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Les amours du chevalier de Faublas, tome 2/5

Vous devez être, mon cher Faublas, pénétré de l'horreur de ma situation. Le feu, devenu plus violent, alloit se communiquer à la chambre où nous étions enfermés, et déjà les flammes battoient au pied de la tour de Lodoïska. Lodoïska poussoit de longs gémissemens, auxquels je r...

Chapters

12. Part 12

Justine étoit venue me dire qu'à l'entrée de la nuit je pourrois me rendre chez sa maîtresse; je n'y manquai pas. Je n'eus pas besoin de frapper aux portes de l'hôtel, elles éto...

4. Part 4

Nous passâmes en Espagne, nous nous embarquâmes sur un vaisseau qui faisoit voile pour la Havane, d'où nous nous rendîmes à Philadelphie. Le congrès nous employa dans l'armée du...

8. Part 8

Le troisième jour de ma détention, le baron m'envoya mes livres, mes instrumens de mathématiques, mon forte-piano. Mon premier soin fut de rendre grâces à sa clémence paternelle...

7. Part 7

Dès que les portes du couvent s'ouvrirent, je demandai Adélaïde. Elle vint au parloir; sa bonne amie ne tarda pas à l'y joindre. «Bonjour, Monsieur, me dit Sophie.--Monsieur! m'...

14. Part 14

Nous sortîmes tous trois. «Ah! Monsieur, dit alors le marquis à mon père; ah! Monsieur, comme vous jouez la comédie! Que de naturel! que de vérité! vous donneriez des leçons à c...

5. Part 5

La marquise avoit raison: je réfléchissois. Je pensois à Sophie; je faisois à ma jolie cousine l'hommage des privations qu'on m'imposoit; et, cette idée m'inspirant le courage d...

3. Part 3

Cependant le péril auquel le roi venoit de me dérober si généreusement alloit renaître à chaque instant pour moi. Il étoit plus que probable qu'un grand nombre de courriers expé...

11. Part 11

Il n'y avoit pas deux minutes que M. Duportail parloit au baron, quand j'entendis celui-ci s'écrier: «Il est là, mon ami; allons, je suis sûr qu'il est là. Mais qu'il entre, qu'...

6. Part 6

Le vicomte, bientôt épuisé, se laissa tomber sur un canapé. «C'est un dragon que cette fille-là! s'écria-t-il; il faudroit un Hercule pour la subjuguer! Que la nature est sage!...

1. Part 1

Vous devez être, mon cher Faublas, pénétré de l'horreur de ma situation. Le feu, devenu plus violent, alloit se communiquer à la chambre où nous étions enfermés, et déjà les fla...

9. Part 9

Je ne vis pas Rosambert ce jour-là. La marquise vint le lendemain, de très bonne heure, et présida à ma toilette, que je fis belle à cause de l'astrologue, aux dépens duquel nou...

13. Part 13

«Comment avez-vous mis le feu ici? crie le marquis toujours en colère.--Un moment, donc! lui dit la marquise; attendez donc qu'ils soient tous partis.--Eh! parbleu, Madame, quan...

15. Part 15

Derneval avoit prévu que nos deux amies auroient trop de peine à escalader le mur avec des échelles de cordes, il s'étoit pourvu de deux courtes échelles de bois. Dorothée, depu...

2. Part 2

Il n'y avoit pas deux heures qu'ils étoient partis, lorsque plusieurs gentilshommes voisins, soutenus par quelques quartuaires, vinrent investir le château de Dourlinski. Pulaus...

10. Part 10

Dès que Sophie ne fut plus là, je ressentis un malaise général, sans doute produit par la secousse violente que je m'étois donnée. Ce n'étoit pas cette douleur passagère qui m'i...

16. Part 16

«Ah! ma chère fille, tu m'es enfin rendue! mais, hélas! en quel lieu, dans quel état je te trouve! Quelle amère douleur empoisonne le moment le plus heureux de ma vie! Dorliska!...