FR Littérature
Vathek
La traduction, comme on sait, a paru avant l'original; il est fort aisé de croire que ce n'était pas mon intention; des circonstances, peu intéressantes pour le public, en ont été la cause.
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La traduction, comme on sait, a paru avant l'original; il est fort aisé de croire que ce n'était pas mon intention; des circonstances, peu intéressantes pour le public, en ont été la cause.
Elle allait continuer sur le même ton, quand on entendit crier: Voici le Calife! voici le Calife! Aussitôt toutes les portières furent tirées, les esclaves se prosternèrent en d...
2. Part 2Alors, le Calife fit rouvrir les palais des sens; et comme il était plus pressé de visiter celui du goût qu'aucun autre, il ordonna qu'on y servît un splendide festin, auquel se...
1. Part 1La traduction, comme on sait, a paru avant l'original; il est fort aisé de croire que ce n'était pas mon intention; des circonstances, peu intéressantes pour le public, en ont é...
7. Part 7Cependant Gulchenrouz était resté pétrifié, en ne trouvant plus sa cousine. Les nains n'étaient pas moins surpris que lui. Sutlemémé seule, plus fine qu'eux tous, soupçonna d'ab...
8. Part 8Les pauvres Santons, remplis d'un saint empressement, se hâtèrent d'allumer des cierges dans tous les oratoires, déployèrent leurs Korans sur des lutrins d'ébène, et allèrent au...
5. Part 5Le déplorable animal dans l'eau jusqu'au col et dans l'obscurité, ne pouvait se débarrasser du fatras qu'on lui avait jeté, et entendait, à sa grande douleur, des éclats de rire...
3. Part 3Cependant le Calife n'avait pas eu les visions qu'il attendait; mais il avait gagné dans ces régions exhaussées un appétit dévorant. Il avait demandé à manger aux muets, et ayan...
4. Part 4L'effroi parvint enfin au grand corps de troupes qui entourait le Monarque et son sérail, et qui était à deux lieues de distance. Vathek, choyé par ses eunuques, ne s'était enco...
9. Part 9Le Calife et Nouronihar restèrent dans un accablement mortel; leurs larmes ne pouvaient couler; à peine pouvaient-ils se soutenir; enfin, ils se prirent tristement par la main,...