FR Littérature
L'Atelier de Marie-Claire
Ce jour-là, comme chaque matin à l'heure du travail, l'avenue du Maine s'encombrait de gens qui marchaient à pas précipités et de tramways surchargés qui roulaient à grande vitesse vers le centre de Paris.
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Ce jour-là, comme chaque matin à l'heure du travail, l'avenue du Maine s'encombrait de gens qui marchaient à pas précipités et de tramways surchargés qui roulaient à grande vitesse vers le centre de Paris.
Le repos qu'il prenait ne ramenait guère de couleur à son visage, et il supportait difficilement le bruit des machines. Il devint peureux, et bientôt les bruits inconnus le trou...
4. Part 4En rentrant à l'atelier, le grand désir d'y retrouver Sandrine me fit regarder à sa place. Mais il n'y avait là qu'un tabouret couché sur le côté, et qui montrait ses barreaux t...
5. Part 5A la voir si adroite et si courageuse, on ne pouvait imaginer qu'il pût y avoir un travail impossible pour elle, et j'étais étonnée qu'elle ne sût pas broder aussi bien que son...
11. Part 11Nos soirées passaient ainsi, une à une, et chacune d'elles nous rapprochait un peu plus. Parfois une quinte de toux du patron nous mettait debout au milieu d'une phrase, et nous...
6. Part 6L'atelier débordait de rires et Bergeounette se remuait et riait plus fort que tout le monde. Personne ne pensait plus aux fatigues passées ni aux caprices des belles clientes,...
7. Part 7Une après-midi Clément se montra dans la porte ouverte. Il n'avait pas son costume de soldat et il me fallut un instant pour le reconnaître. Il entra sans gêne en me tendant la...
9. Part 9Cette nuit-là, je rêvai que Clément m'avait fait monter sur le siège d'une toute petite charrette, où il n'y avait de place que pour un seul. J'étais si serrée entre lui et la r...
2. Part 2Le regard de Sandrine passa sur lui et sur nous et aussitôt elle parla. Elle parlait avec vivacité; et ce qu'elle disait était si embrouillé qu'il semblait que personne n'y comp...
3. Part 3Lasse de chercher à m'employer selon mes capacités, je me décidai à entrer dans une maison que venait de quitter ma vieille voisine, Mlle Herminie. Il s'agissait de coudre des b...
12. Part 12Tout était au repos. Les chiens avaient cessé d'aboyer dans le lointain. Les vignes proches apparaissaient comme des étangs endormis, et les trois ormes tout blanchis de lumière...
1. Part 1Ce jour-là, comme chaque matin à l'heure du travail, l'avenue du Maine s'encombrait de gens qui marchaient à pas précipités et de tramways surchargés qui roulaient à grande vite...
13. Part 13Il dit à sa tante comment ses jolis modèles tenaient le premier rang aux vitrines des grands magasins; il en avait noté les prix élevés et il trouvait injuste que tant de savoir...
8. Part 8Mais ce qui lui attirait surtout les moqueries des autres, c'était sa confiance immodérée dans les tisanes. Elle faisait une consommation extraordinaire de plantes qu'elle appel...
14. Part 14A l'heure du dîner j'accompagnais Mme Dalignac et Clément chez Rose. Ces soirées du dimanche passées en famille ne me laissaient jamais de regret. Églantine m'embrassait comme u...