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Bellefleur: Roman d'un comédien au XVIIe siècle

Je suis fils d'un homme de condition dont le père avait été contraint de s'anoblir parce que le roi avait besoin d'argent pour ses guerres et ses amours. Mon aïeul, qui ne prisait rien tant que la qualité de bourgeois et d'être appelé «honorable homme», ne fut pas trop satisfa...

Chapters

3. Part 3

Comme je venais de jouer dans le _Dépit amoureux_, et que je me hâtais de passer derrière le théâtre pour déposer ma souquenille de Gros-René, j'entrai un soir dans la chambre d...

4. Part 4

Où je l'attendais, c'était aux Béjart, Madeleine et Armande; il ne manqua pas de leur donner quelques avis, mais l'expression qu'il mit à parler à la plus jeune eût paru la plus...

7. Part 7

Je lui dis que, sur ce pied-là, j'étais son homme et que, pour ce qui était d'apprendre à la demoiselle quelque scène nouvelle, j'en faisais mon affaire, mon triomphe étant, à l...

2. Part 2

Au même moment, des cavaliers et des dames qui remarquèrent les lumières en sortant d'un souper se présentèrent à la porte, dans le dessein de voir les nouveautés tragiques de P...

9. Part 9

—Comment voulez-vous que je fasse? Il y a cinquante pauvres ouvriers qui n'ont que leur journée pour vivre; que feront-ils si on ne joue pas? Je me reprocherais d'avoir négligé...

8. Part 8

Sitôt que le bon M. Tanbeau nous eut mariés, Angélique et moi, nous prîmes la poste pour aller à Paris, ville que ma nouvelle épouse ne connaissait pas, et où nous étions persua...

5. Part 5

Nous prîmes, pour arriver jusqu'à ce village d'Auteuil, un coche d'eau qui, partant du Pont-Royal, nous mena insensiblement, par le moyen des rames, à travers la ville, de sorte...

6. Part 6

Nous partîmes au travers des ombres de la nuit en même temps qu'un escadron des chevau-légers de M. le Prince lesquels, éclairant notre route par le moyen de torches qu'ils tena...

1. Part 1

Je suis fils d'un homme de condition dont le père avait été contraint de s'anoblir parce que le roi avait besoin d'argent pour ses guerres et ses amours. Mon aïeul, qui ne prisa...

10. Part 10

Je pris le coche de Chartres, qui me conduisit à Paris en deux journées seulement, et étant descendu dans une auberge qui avait bon air, je m'occupai d'abord à bien me décrasser...

11. Part 11

_Première traduction littérale et complète du texte arabe_ PAR LE =Dr J. C. MARDRUS= Tome Ier.—Histoire du marchand.—Histoire du pêcheur.—Histoire du portefaix.—Histoire de la f...