FR Théâtre
L'amour et la raison
Je vous afflige, ma cousine, mon aimable cousine... Mais pensez donc, réfléchissez à ma situation. Je croyais n'avoir pour vous que de l'amitié, le retour de Mondor m'éclaire... Avez-vous cru que je passerais ma vie avec vous sans vous trouver charmante? vous êtes-vous flattée...