Category: Poetry
La montée aux enfers
Dans le jardin maudit je suis venu, moi, l’homme, Ayant pour conducteur l’être aux yeux de serpent. Là, la terre est pourrie et les poisons embaument, Là, les oiseaux du ciel ne vivent qu’en rampant...
Category: Poetry
Dans le jardin maudit je suis venu, moi, l’homme, Ayant pour conducteur l’être aux yeux de serpent. Là, la terre est pourrie et les poisons embaument, Là, les oiseaux du ciel ne vivent qu’en rampant...
Dans le jardin maudit je suis venu, moi, l’homme, Ayant pour conducteur l’être aux yeux de serpent. Là, la terre est pourrie et les poisons embaument, Là, les oiseaux du ciel ne...
2. Part 2Les éphèbes avec des ceintures cerise. Leur peau brune poncée et les chevilles prises Par des anneaux de cristal vert, dansaient entre eux, Dans le salon grenat, odorant, ténébr...
3. Part 3Voilà la plus petite et son visage d’aube, La pudique, dont je n’ai pas baisé les doigts. C’est lorsque mon poignard ouvrit en deux sa robe Que j’ai su quel trésor était perdu p...
4. Part 4Le champagne et l’éther coulent et se mélangent. Près d’une tache d’huile un genou trop épais Prend dans le demi-jour une importance étrange, Le tapis est usé, les sièges contre...
5. Part 5Et l’un d’eux se met à polker! Les feuilles mortes En groupe d’or dansent autour du corbillard... Le port s’éteint... Je me tapis contre ma porte... Le cortège apparaît au fond...
6. Part 6Tout un peuple grouillant dans les coins s’accumule, De fourmis d’or, de vers ailés, de scorpions. Les élytres, les corselets, les mandibules Vibrent en se froissant et craquent...
7. Part 7«Quand elle se repose elle a l’air d’une vierge. C’est une courtisane au premier mouvement Et sa gorge à minuit de la chemise émerge Comme une pulpe d’or où vivent des ferments.
8. Part 8Je sais qu’auprès de toi ma raison tremble et dort, Mais tu m’as pris la main et tu m’as fait descendre Au pays souterrain où sont les fleuves morts Et les plus beaux palais qui...
9. Part 9Ils goûtaient, sans regret des choses de la vie, Avec affection et se tenant les mains, Aux bords des purs ruisseaux et des calmes prairies Les plaisirs innocents et les bonheur...