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Ma Cousine Pot-Au-Feu

Mes parents m'ont mis tard au collège de Poitiers, tenu par les jésuites. Vous avez bien entendu: par les jésuites, ce qui n'empêche point qu'à la seule pensée de me voir faire ma première communion ailleurs qu'« à la maison », ma mère avait jeté les hauts cris.

Summary

Mes parents m'ont mis tard au collège de Poitiers, tenu par les jésuites. Vous avez bien entendu: par les jésuites, ce qui n'empêche point qu'à la seule pensée de me voir faire ma première communion ailleurs qu'« à la maison », ma mère avait jeté les hauts cris.

Chapters

7. Part 7

» Avec tout cela--vous allez bien rire--j'ai beaucoup souffert et je souffre encore, car je vous aime. Eh! bien, ne riez pas trop; ne dites pas: « Bon, encore une! » Oui, je vou...

3. Part 3

Je revins au salon avec tout le monde, le coeur affreusement serré, m'attendant à quelque exécution terrible. Heureusement nous ne trouvâmes dans le désert du grand salon ni Aga...

4. Part 4

D'abord elle ne comprit pas. Selon son habitude, elle me fit répéter ma phrase, car elle ne laissait passer aucune de mes paroles qu'elle ne l'eût saisie, absolument comme s'il...

5. Part 5

Le mariage eut lieu, mariage suivi, selon le récit laconique de mon oncle, « de vingt ans d'exil, de pauvreté et de bonheur ». Il ne m'en raconta pas davantage sur cette période...

1. Part 1

Mes parents m'ont mis tard au collège de Poitiers, tenu par les jésuites. Vous avez bien entendu: par les jésuites, ce qui n'empêche point qu'à la seule pensée de me voir faire...

6. Part 6

Personne ne voudrait croire que la rencontre fût prodigieusement agréable pour aucun de nous, si ce n'est pour Lisbeth qui exultait. Rosie paraissait fort contrariée. Sans doute...

2. Part 2

Ce fut tout. Mais au bruit de mouchoirs qui s'éleva derrière nous parmi les domestiques du sexe faible, je compris que le jeune Antoine-René-Gaston de Vaudelnay était le seul à...

8. Part 8

Dans le moment de l'année où nous étions, Paris n'existait plus au point de vue du monde; mes jours et mes soirées se traînaient sans distractions, je parle des distractions hon...

9. Part 9

Comme tous les gens atteints du mal qui le minait, mon père ne mangeait guère, et, pour lui, voir manger les autres était un spectacle pénible. Je ne dus pas beaucoup le faire s...