Briefe aus Frankfurt und Paris 1848-1849 (2/2)
Part 2
Die ~Revue rétrospective~ (deren ich erwähnte) enthält lehrreiche Sachen. Zuvörderst theile ich zwei Äußerungen aus Briefen von Louis Philipp mit: ~Ce qui gâte toutes nos affaires, c’est qu’en général nos hommes politiques ont une surabondance de courage et d’audace quand ils sont dans l’opposition, tandis que dans le ministère ils sont _feigherzig_ et toujours prêts à tout lâcher.~ -- ~L’état actuel de toutes les têtes humaines ne s’accommodera de rien et bouleversera tout. The world shall be unkinged, l’angleterre ruinée prendra pour son type le gouvernement modèle des Etats-Unis, et le continent prendra pour le sien l’Amérique espagnole! (6 Nov. 1840).~ -- Weissagungen!!
Besonders anziehend sind die dort enthaltenen Nachrichten über die spanischen Heirathen, welche ich (im Widerspruch mit Vielen) von Anfang an als ungebührlich und für alle Mitwirkende als unheilbringend bezeichnete. Es ergiebt sich aus jenem Briefwechsel: 1) daß man französischerseits auf die Königin Isabella gar keine Rücksicht nahm und sie wie eine Null behandelte. 2) Daß ihre Mutter sich als arge Stiefmutter benahm. 3) Daß sie erst den Grafen von Trapani als Heirathsbewerber vorschob, und dann fallen ließ, indem sie die Schuld auf Frankreich zu schieben suchte. 4) Daß sie nun einen Koburg zu ködern suchte, ohne alle Theilnahme, ja gegen den Wunsch Englands. 5) Daß Louis Philipp anfangs gar nicht auf die +Gleichzeitigkeit+ der Verheirathung beider Prinzessinnen eingehen, und die mit England getroffene Verabredung halten wollte. Guizot, und vor Allen Bresson, trieben aber vorwärts, und daß Palmerston Koburg, sehr natürlich nicht als Candidaten +streichen+ wollte (da die Königin Christine und viele Spanier ihn nannten), gab den Vorwand. 6) Selbst Aberdeen vertheidigt Palmerston und sagt: Frankreich übe ~a doubtful policy, which may lead ultimately to very serious consequences~. Palmerston äußert: dieser Gemahl werde das Land und die Königin nicht beglücken. 7) Bresson kannte die Gesinnungen Isabellens über den Bräutigam, welchen man ihr aufdringen wollte. Er schreibt: sie habe ~préventions d’une vivacité et d’une énergie qui semble ne faire qu’augmenter~. Man müsse ~habituer la reine à sa voix et à ses hanches~. Dennoch beharrte er bei dem Plane, ihr den geistig und leiblich unfähigen Mann aufzuzwingen, bei Nacht und Nebel, trotz Weinen und Wehklagen! -- Louis Philipp und Guizot büßen in England, die Königin Isabella geht ungezügelt ihre eigene Bahn, und Bresson hat sich den Hals abgeschnitten! ~Discite justitiam moniti, et non temnere divos!~ --
Den 15. October.
O Gott! Wie ändern sich die Zeiten! Ich denke heute an den Geburtstag Friedrich’s II., wo der König erklärte -- -- -- Und jetzt wird öffentlich in den Zeitungen verhandelt: ob man seinen eigenen Geburtstag feiern solle; es wird in vielen Kreisen beschlossen, es sei nicht an der Zeit; und wohlgesinnte Feiglinge unterwerfen sich dem Beschlusse, aus Furcht vor eintretenden Ungebührlichkeiten! -- -- -- -- Ja wohl hat Bastide Recht wenn er (ohne die Übel in Frankreich zu läugnen) sagte: „welch ein Gachis habt ihr in Deutschland. Sonst so gemäßigt und verständig; wenn aber einmal aufgeregt, wie schwer zu beruhigen.“ -- Das hat der Dreißigjährige Krieg gezeigt, und ähnlicher Wahnsinn wird schon lobgepriesen. Weit die große Mehrheit denkt, fühlt, spricht für Wahrheit und Recht, aber im Handeln läßt sie sich von einer kleinen, nichtsnutzigen Minderzahl überflügeln. Dort (mit den Mechanikern zu reden) große Massen und geringe Geschwindigkeit, hier geringe Massen aber große Geschwindigkeit. Die herausgeschossene Flintenkugel ist gefährlicher als die mit Händen fortgerollte Kanonenkugel. -- Ich denke jetzt (auf mein hiesiges Leben zurückblickend) oft an das Wort: ~multa agendo, nil agimus~; vielthuend, thun wir nichts.
Den 15. October.
~A son Excellence~
~Monsieur Bastide, Min. des aff. étrangères.~
~Monsieur le Ministre!~
~Vous avez bien voulu à diverses reprises, me permettre de m’entretenir familièrement avec vous, en dehors des rapports de service, et il m’est aujourd’hui d’autant plus agréable d’user de cet avantage, que je n’ai reçu encore ni pu recevoir depuis notre dernier entretien de nouveaux ordres de Francfort. Les motifs importants qu’a fait valoir auprès de vous le Ministère de l’Empire pour nouer des rapports diplomatiques plus intimes avec la France, l’entière approbation donnée par vous a la ligne de conduite suivie dans l’affaire du Danemarc et à l’occasion des troubles de Francfort et enfin -- tout ce que j’ai pu ajouter moi-même à ce sujet, vous avait engagé, Monsieur le Ministre, à vous prononcer affirmativement en faveur de l’établissement immédiat de rapports officiels entre la France et le pouvoir central Allemand. Ayant transmis sans retard à Francfort les paroles que j’avais été heureux de recueillir sur ce point de votre bouche, l’on y a envisagé avec raison l’objet de ma négociation comme étant vidé à la satisfaction réciproque et l’on s’y est attendu à y voir accrédité prochainement un envoyé de la France.~
~Par contre dans le cours de l’entretien que j’ai eu l’honneur d’avoir hier avec vous, vous avez exprimé le désir que rien ne fût changé provisoirement encore aux rapports tels qu’ils ont existé jusqu’ici et vous avez motivé ce désir en alléguant que depuis la déclaration que vous m’aviez faite d’abord à ce sujet maints événements avaient surgi tant en France qu’en Allemagne, de nature à modifier le point de vue de la question et à nécessiter de nouvelles réflexions. Je ne conteste nullement la gravité de ces événements, mais après mûr examen j’arrive, Monsieur le Ministre, à une conclusion qui diffère de la vôtre et je pense que c’est surtout en y ayant égard, que l’Allemagne plus que jamais est fondée à émettre le voeu de voir le Gouvernement français témoigner la participation amicale et les bonnes intentions --, auxquelles Elle attache un grand prix, non seulement dans nos entretiens confidentiels, mais en face de l’Allemagne et de l’Europe entière par des actes qui soient de nature à exercer l’heureuse influence que l’on doit en attendre.~
~L’on comprend que l’on n’ait rien voulu précipiter d’abord à l’égard du pouvoir central de l’Empire, que l’on ait cherché à le connaître par ses oeuvres; -- mais aujourd’hui qu’il a déployé pas moins de sagesse que de force, aujourd’hui qu’il se trouve dans l’entente la plus cordiale avec les divers états d’Allemagne, dont il est le rempart, les doutes dont il aurait pu être l’objet à son origine sont levés de la manière la plus satisfaisante et les vrais amis de l’ordre ont les yeux dirigés sur Francfort comme sur un port de salut pour tous. Les partisans de l’anarchie, ceux de la République rouge, les communistes, les fauteurs du pillage et de l’assassinat sont les seuls en Allemagne qui osent insulter encore au pouvoir central de l’Empire et essayer de criminels attentats contre l’Assemblée. Dans leur aveuglement ils sont assez téméraires pour commenter les hésitations de la France, en faveur de menées coupables qu’elle a énergiquement répoussées dans son propre sein, ce dont l’Europe entière lui a su gré. C’est pourquoi, Monsieur le Ministre, je ne doute nullement qu’en ce moment surtout la France n’ait sincèrement à coeur de témoigner hautement qu’elle désire non moins pour l’Allemagne que pour elle-même, voir consolider le règne de l’ordre social et du droit, garantis par le pouvoir central de Francfort, et prouver en même temps aux plus obstinés que les coupables fauteurs d’anarchie en Europe n’ont rien à éspérer d’elle.~
~Le Gouvernement français ne saurait vouloir opposer des considérations secondaires aux bienfaits qui doivent ressortir de l’amitié de deux grandes nations dont l’union seule peut sauver aujourd’hui l’Europe et la civilisation d’une ruine générale. -- En partant d’un point de vue aussi élevé j’ose me flatter, Monsieur le Ministre, de vous voir revenir sans peine à la résolution que vous m’aviez exprimée d’abord. L’opinion publique généralement acquise à la modération qui jusqu’ici a fait la règle de votre politique extérieure vous sera par là également assurée en Allemagne et en établissant sans retards ultérieurs des rapports officiels entre la France et le pouvoir central de l’Empire, tels qu’ils conviennent à des nations voisines et amies, vous prêterez force à vous même, en secondant un pouvoir qui tend avec courage et à travers tant de difficultés aux mêmes fins de progrès et d’ordre que vous poursuivez en France.~
~Je ne voudrais pas mêler une petite question d’amour-propre personnel à la question si élevée dont je suis l’organe, mais n’ayant reçu, Monsieur le Ministre, depuis deux mois que je suis ici aucune réponse vraiment satisfaisante aux diverses communications que j’ai en l’honneur de vous adresser, il m’est pénible de penser que l’on peut attribuer à Francfort et en Allemagne à l’insuffisance du négociateur les retards qu’a soufferts jusqu’ici l’objet de sa mission. Cette pensée me préoccupe d’autant plus vivement que j’ai la conviction intime que la France, suivant avec sagesse le développement irrésistible de l’histoire du monde, accordera bientôt à un successeur plus heureux que moi, ce quelle aurait refusé si longtemps à mes instances.~
~Je serai heureux si pour prix de mes efforts je parvenais à consolider de plus en plus les bons rapports existants entre mon pays et la France, en ayant égard de part et d’autre aux voeux et aux espérances de deux grands peuples pour le libre développement de leurs nationalités.~
~Veuillez agréer, Monsieur le Ministre, la nouvelle assurance de ma haute considération etc.~
Dreiundsiebzigster Brief.
Paris, den 16. October 1848.
~Réponse de Monsieur Bastide.~
~Monsieur! J’ai eu l’honneur de Vous exposer de vive voix et à plusieurs reprises les raisons, qui pour le moment présent me paraissent s’opposer à ce qu’il soit donné un caractère plus officiel aux relations officieuses, et, j’ose le dire, aux relations de bonne amitié, établis entre nous. Ces raisons subsistent encore et ne me permettent pas de Vous donner une réponse qu’il me serait agréable d’adresser particulièrement à Vous, Monsieur, plus encore qu’à tout autre. Ne croyez donc pas, je Vous prie, qu’il entre dans la réserve dont je me vois obligé d’user, rien qui Vous accuse et encore moins, s’il est possible, rien qui puisse faire douter de nos vives sympathies pour la noble et généreuse nation allemande. La république française sent que, quels que soient les formes de gouvernement qu’il Vous convienne d’adopter, la France et l’Allemagne sont deux soeurs que les mêmes principes de liberté, d’ordre, d’indépendance doivent unir chaque jour davantage pour le bonheur du monde; et si les qualités personnelles d’un homme pouvaient rendre ce lien plus étroit, soyez sûr que cet homme serait Monsieur de Raumer.~
~Permettez que je me félicite de l’occasion qui m’a été donnée d’entrer en relation avec Vous, et recevez, je Vous prie, la nouvelle assurance de la haute considération avec laquelle j’ai l’honneur d’être, Monsieur, Votre très humble et obéissant serviteur, Jules Bastide.~
Abends.
Gestern hat Cavaignac, dem lauten Wunsche gemäß, drei Minister entlassen, und drei neue ernannt. Diese Männer, welche man früher lobte, werden heute schon in vielen Blättern heftig angegriffen, und der Sturz der Republik geweissagt, weil sie dem Berge nicht behagen. Selbst unter der Monarchie (rufen Einige) standen tüchtigere Männer an der Spitze? Woher soll man (erwidern Andere) die Tüchtigen nehmen, da ihr sie in Verruf gethan habt, und unter Euch keine Brauchbaren zu finden sind. -- Hat Paturot nicht Recht wenn er sagt: „die Wilden ehren wenigstens Das, was sie gemacht haben. Sie wechseln ihre Götzenbilder nicht mit jedem Tage: sie geben sich kein Oberhaupt um sich das Vergnügen zu machen es zu entehren!“
Wie theuer gewaltsame Umwälzungen sind, zeigt der heute veröffentlichte Finanzbericht über die Einnahmen in 9 Monaten 1848, verglichen mit 1846 und 1847. Es stellt sich nämlich ein Ausfall dar von 102 bis 104 Millionen Franken; und das letzte Vierteljahr wird gewiß kein besseres Ergebniß liefern. Es fehlen beim Salze über 3 Mill., bei den Getränken 7½ Mill., beim Tabak 500,000 Fr., beim Zucker 12-16 Mill.; beim Stempel 7¾ Mill.; bei verschiedenen Zöllen an 20 Mill.; beim enregistrement 37,807,000 Fr. Welche Schlüsse lassen sich aus diesen Ziffern ziehen über Zustände, Noth, Mißtrauen, Unzufriedenheit u. s. w.! -- Karl Blanc, der Direktor ~des beaux arts~, jammert über den Wegfall von 500,000 Fr., welche sonst jährlich den Künstlern aus der Civilliste zugeflossen, und fügt hinzu: „die Revolution des Februar hat (wie alle Revolutionen) die Künstler schrecklich getroffen, und bedroht selbst ihr Dasein. Die Meisten halten jetzt schöne Künste für überflüssig; nur die Regierung kauft Einiges, oder ein jetzt +verschuldeter+! Mäcen u. s. w. u. s. w.“
Den 17. October.
Madame Sand ist eine so hochgerühmte, vielbesprochene Frau, daß ich pflichtmäßig ihrer wohl einmal gedenken muß. Niemand wird ihr ein ausgezeichnetes Talent absprechen; gewiß hat sie es aber überschätzt und mißbraucht. Sie wollte erschaffen und begründen, eine neue Familie, neue Religion, neue Philosophie, neuen Staat, und hat Phantastisches und Verkehrtes glänzend aufgestutzt, aber nichts zu Stande gebracht; sondern Besseres schwankend gemacht, Schwache verführt und in Wahrheit sich selbst zu Grunde gerichtet. Daß sie (wie man mir sehr umständlich erzählt) in jedem ihrer vielen Romane eine ihrer unzähligen Liebschaften dargestellt und verhandelt hat, will ich ihr nicht einmal vorwerfen; desto bitterer tadelt man, daß sie durch ihre neueren Schriften den Massen wahnsinnige Dinge vorgespiegelt, unerfüllbare Hoffnungen erregt und den ärgsten Aufruhr befördert habe. Sie verließ endlich Paris, wo sie nicht mehr bleiben konnte und durfte. Reybaud widmet ihr im Paturot ein ganzes Kapitel, und sagt unter Anderem: ~le monde lui échappait: il ne lui resta plus que les tressaillements de la place publique. Elle s’y réfugia. Sa plume ardente réchauffa dans les âmes ce qu’elles renfermaient de colères sourdes et de ressentimens profonds. Plus d’une fois elle convia le peuple à ne compter que sur lui même, et à faire justice de intermédiaires conjurés à le tromper. Ces appels étaient empreints du fiel âcre que distillent les coeurs déçus. Notre Muse y exhalait tous les mécomptes, toutes les ardeurs de sa vie. C’était couronner dignement ce poëme où elle avait jeté la pudeur au vent et pris la morale au rebours avec une audace sans pareille Triste et dernière chute, après tant de chutes! -- Rien ne manquait à cette déchéance, si ce n’est le geôlier et la prison battue par les flots de l’Ocean!!~
Den 18. October.
Gestern aß ich beim Baron v. Rothschild. Die ganze Familie ist angenehm, natürlich, verständig, und (wie ich wohl schon schrieb) so entfernt von scheinbarem Hochmuth, als von falscher Demuth. Leider ist Frau v. R., diese sehr liebenswürdige Frau, von einer ernsten Krankheit noch nicht so hergestellt, daß sie an der Gesellschaft Theil nehmen konnte.
Am südlichen Himmel giebt es rabenschwarze Stellen; solcher Stellen kann man viele jetzt am politischen Himmel nachweisen. Desto ängstlicher sucht man umher, wo sich etwa eine Spur neuen, oder erhaltenen Lichtes zeige. Die gestrige Mehrheit von 415 Stimmen für die Regierung Cavaignac’s giebt eine Art gesetzlicher Bürgschaft bis zur Präsidentenwahl; die Erklärung der französischen Regierung gegen Erneuerung der Feindseligkeiten in Italien ermäßigt die ungeordneten Gelüste der Italiener und stützt Österreich, der Gedanke an Krieg ist höchst unbeliebt in England und wird die Behandlung Deutschlands wohl berichtigen. -- Ob des Bedürfnisses einer festen Verfassung für Deutschland, wird man ungerecht gegen Behandlung und Feststellung der Grundrechte. Denn so unnütz und verkehrt auch dabei gesprochen ward, so gewiß auch einzelne Bestimmungen nichts taugen, oder unausführbar sein dürften, enthalten doch viele Hauptvorschriften außerordentliche Fortschritte, im Vergleiche mit vielen Mißbräuchen und Hemmungen der früheren Zeit. Hoffen wir also, daß der Unsinn und die Wuth sich schnell abnutze und vorübergehe, während das Gute feste Wurzel faßt und Dauer gewinnt.
Den 20. October.
Wenn es ganzen Völkern geht, wie mir, so verengt sich ihr Gesichtskreis immer mehr und sie werden täglich dümmer. Sonst sagte man: alle Wege führen nach Rom, um das Inhaltreichste, Bewundernswertheste zu bezeichnen; jetzt führen alle Wege und Gedanken in die Politik. Aber nicht in die lehrreiche, großartige, welche das ächte Leben und die Entwickelung der Völker nachweiset und regelt, sondern in das willkürliche, sittenlose Treiben der Einzelnen und der Massen, in eine widrige Mischung von Aberglauben und Unglauben, in die Lehre daß zu jedem Zwecke, jedes (selbst das schändlichste) Mittel erlaubt sei, in das nürnberger Tandspiel mit leeren Formen, oder in den rasch wechselnden Götzendienst mit nichtsnutzigen Personen. Welche Beispielsammlung giebt unsere Zeit, wie man es +nicht+ machen müsse. Leider nur nicht so unschuldig und einfach, wie die in der Schule zusammengestellten irrigen Beispiele um die Fehler zu verbessern! Woher kommt die unsittliche Cholera unserer Tage? An vielen Stellen (aber nicht überall) lassen sich die Ursachen nachweisen, und daß ungeheure Ausbrüche schlecht behandelter Krankheiten selten ausbleiben. Die Übel wachsen dann in geometrischer Progression, und schneiden und brennen ist besser, denn verfaulen.
Man wird hier bald mit Entwerfung der Verfassungsurkunde fertig sein: natürlich wieder für eine neu beginnende Ewigkeit! Louis Bonaparte soll der (nichtsthuende) Brama werden; es will sich aber noch kein erhaltender Vischnu mit ihm einlassen, und da möchte es nicht an zerstörenden Schismas fehlen, die jenen auf den Altentheil setzen. -- Eine sehr praktische Frage beschäftigt jetzt die Nationalversammlung: über das Maß des Centralisirens oder nicht Centralisirens. Lob und Tadel wird über beide Richtungen in scharfer Weise ausgesprochen: möchte man die richtige Mitte, oder die lebendige Diagonale der beiden bewegenden Kräfte finden! Gewiß giebt es ein +Zuviel+, und ein +Zuwenig+, und eine napoleonische Verwaltung, welche den Städten und Landschaften gar keine Freiheit läßt, leidet an dem ersten Mangel. Umgekehrt fürchtet man, beim Nachlassen der strengen Oberleitung, ein völliges Aufhören des Gehorsams und eine anarchische Zerstückelung. Auch hier Scylla und Charybdis.
Um dem Geschrei über den Belagerungszustand von Paris ein Ende zu machen, hat man ihn aufgehoben, ist aber keineswegs gesonnen ungestört die rothe Anarchie oder wiener Gräuel einbrechen zu lassen. Die berliner Zeitungen sind gestern ausgeblieben und daher die Furcht nicht unnatürlich, man werde daselbst in ähnliche Scheußlichkeiten hineingerathen.
Den 22. October.
Gestern hatte ich ein langes Gespräch mit Hrn. C. Nach Beseitigung eigentlicher Geschäfte, sagte er: was halten Sie von der Lage Frankreichs? -- Ein Fremder kann darüber schwer urtheilen. -- Ihre Meinung zu hören ist mir lieber, als die vieler befangener Franzosen. -- Ich kenne die Stimmung der Landschaften zu wenig. -- Ich kenne sie auch nicht. Glauben Sie, daß man L. Bonaparte zum Präsidenten erwählen wird? -- Es heißt die Landleute und Legitimisten wollen für ihn stimmen. Wer wird aber für ihn regieren? -- Das weiß Niemand, wir gehen einer durchaus ungewissen und unbekannten Zukunft entgegen. -- Hr. Lamartine sagte: ~jacta est alea!~ und Gott wird helfen! -- Lamartine ist und war nie ein Staatsmann. In solchen Lagen die Vorsehung anrufen, heißt nichts thun oder Verkehrtes thun. Die Franzosen sind monarchisch durch Herkommen, Sitten, Neigungen; republikanisch nur ~par l’esprit~ u. s. w. u. s. w.
Baron R. äußerte letzthin: die Eisenbahnen beförderten Revolutionen. Gewiß; man kann mit ihrer Hülfe aber auch (wenn man thätig ist und es recht anfängt) Revolutionen verhindern. Auch giebt es in Portugal, Spanien, Italien, Ungarn, Polen keine Eisenbahnen, und doch Revolutionen.
Den 23. October.
Besuche abstatten (oder doch abstatten wollen) gehört recht eigentlich zu meinem Geschäfte; -- ohne daß man es jedoch dadurch bis zu einem wahrhaften Geschäfte bringt. Man klatscht, man klagt, man vertraut sich Dinge unter dem Siegel der Verschwiegenheit, welche eine halbe Stunde später die ganze Welt weiß; man setzt Kleinigkeiten unter das Vergrößerungsglas, und geht von großen Dingen rückwärts und rückwärts, bis sie klein erscheinen; man spaltet Haare, läßt aber große Steine des Anstoßes als ein ~noli me tangere~ unangetastet im Wege liegen. Dies und Ähnliches gehört zur höheren Diplomatie; die verständige geht nicht über den gesunden Menschenverstand hinaus, bezweckt nicht das Unmögliche, und sucht sich mit dem Unabänderlichen zu vertragen und zu verständigen. In den letzten Gränzen hielt sich ein langes Gespräch, welches ich gestern mit Drouyn de l’Huys, dem Vorsteher des Ausschusses für auswärtige Angelegenheiten, hatte. So über die Nothwendigkeit und Heilsamkeit eines aufrichtigen Einverständnisses zwischen Deutschland und Frankreich, die Verkehrtheit der alten Eroberungspolitik, die thörichte Vernachlässigung der Gefahren im Osten Europas, die Unentbehrlichkeit einer Schutzmacht gegen Rußland u. s. w.
Es ist erfreulich, daß sich, nach langer Thorheit, die Wahrheit wieder Bahn macht, daß Preußen der Hauptbestandtheil Deutschlands sei. Noch einmal zeigt sich, in nicht allzugroßer Ferne, die Gelegenheit, dies geltend zu machen. Wird man endlich sie kühn zu ergreifen willig und fähig sein? Dazu gehört aber freilich mehr, als daß in Berlin, nach blutigem Kampfe und ohne Bestrafung der Schuldigen, die rothen Republikaner und die Bürgerwehrmänner (oder Weiber) sich in die Arme fallen und Brüderschaft trinken. Dies würde zuletzt nur wiener Ereignisse herbeiführen.
Zu meinen kurzen Mittheilungen über die peinliche Rechtspflege in Frankreich füge ich heute Einiges über die bürgerliche Rechtspflege hinzu. Bei 361 höheren Civilgerichten wurden 176,000 Prozesse angebracht (im Jahre 1846) und davon abgeurteilt 131,080. Die Zahl derselben ist für die verschiedenen Theile des Landes sehr verschieden: am höchsten im Departement der Seine: nämlich auf 124 Menschen und 734 Fr. Grundsteuer ein Prozeß. Unter 1128 Scheidungsklagen sind 1048 von den Frauen und nur 80 von den Männern angebracht worden. Man könnte dies allerdings betrachten als einen Beweis der Ungeduld und Unbeständigkeit der Frauen; in Wahrheit aber dürfte sich die Erscheinung zu ihrem Vortheil gestalten, wenn man die Scheidungs+gründe+ ins Auge faßt. Nämlich 1015 Scheidungsklagen erfolgten wegen Ausschweifungen, Gewaltthaten und grober Beleidigungen (~excès, sévices, ou injures graves~), 62 wegen Ehebruch des Mannes, und 21 wegen peinlicher Strafen. Von 86 Gegenklagen der Männer bezogen sich 61 auf Ehebruch der Frauen, 1 auf eine entehrende Strafe, 25 auf ~excès, sévices et injures graves~. Obgleich also, wie es scheint, auch die Frauen bisweilen grob sind und drein schlagen, gehen doch Scheidungsgründe dieser Art natürlich meist von den Männern aus und sind +weit die zahlreichsten+. Ehebruch kommt seltener zur Sprache, als man vermuthen sollte, versteckt sich aber wohl auch nicht selten hinter Grobheiten und Schläge. Weit die meisten Scheidungsklagen fallen auf das Departement der Seine, und viel mehr auf den Norden Frankreichs, als auf den Süden. Noch ist zu bemerken, daß die große Mehrzahl der Geschiedenen Katholiken sind, welche sich nicht wieder verheirathen dürfen, also der Welt keineswegs ein Schauspiel geben wie bisweilen bei uns, wo ein schlechter Tauschhandel und eine Art von Kämmerchenvermiethen stattfindet.
Vierundsiebzigster Brief.
Paris, den 24. October 1848.