Œuvres de Voltaire Tome XIX: Siècle de Louis XIV.—Tome I

Part 34

Chapter 343,884 wordsPublic domain

[50] Ce fut au conseil de régence que Villars fut admis en 1718; il était président du conseil de guerre dès 1715. Villars a aussi place dans le _Catalogue des écrivains_. B.

[51] Jean-Philippe, dit le chevalier d’Orléans, né en 1702, enfant naturel de Philippe d’Orléans, régent, et d’une demoiselle Lebel, fille d’honneur de la duchesse d’Orléans. CL.

[52] Voyez tome XXII, page 249. B.

[53] L’un de ces dictionnaires est celui de Barral et Guibaud, dont il est parlé tome XXVIII, page 348; l’autre est le dictionnaire connu sous le nom de Chaudon, son premier et principal auteur, dont la première édition est de 1766, en quatre volumes in-8º. La phrase de Voltaire fut ajoutée dans l’édition de 1768 du _Siècle de Louis XIV_. B.

[54] La place de surintendant était la première au conseil quand il n’y avait point de premier ministre. De là vient que le cardinal de Richelieu fut obligé de briguer, en 1623 et 1624, la faveur du marquis, depuis duc de La Vieuville, surintendant, pour entrer au conseil. K.

[55] Voyez tome XXII, pages 255 et 264; et, ci-après, le chap. IV. B.

[56] Près de Saint-Germain. Voyez, dans la _Correspondance_, la lettre au baron de Breteuil, janvier 1724. B.

[57] Ce petit-fils, ami de Voltaire, mourut en 1731; voyez, dans la _Correspondance_, la lettre à Cideville du 27 septembre 1731. B.

[58] Voyez, ci-après, tome XX, le chap. XXV. B.

[59] Voyez ma note, tome XXVI, page 319, et tome XX, chapitre 25. B.

[60] 1719, trois volumes in-12. B.

[61] Mort en 1777. Il avait porté successivement les noms de Phelippeaux, comte de Saint-Florentin, duc de la Vrillière. On lui fit cette épitaphe:

Ci gît un petit homme à l’air assez commun, Ayant porté trois noms, et n’en laissant aucun. B.

[62] Voyez ma note, page 35. B.

[63] Né le 13 janvier 1636, Henri-Louis, ou plutôt Louis-Henri, est mort le 17 avril 1698. Ses _Mémoires_ ont été publiés en 1828, deux volumes in-8º, qui ont des préliminaires et des éclaircissements aussi amples que l’ouvrage. B.

[64] Le 16 juillet. Voyez, tome XX, une des notes sur le chap. XXVII. B.

[65] Ce fut le chancelier Le Tellier: voyez tome XX, chap. XXX. B.

[66] Son nom est Labadie. B.

[67] Dans l’article sur Labadie, inséré au dix-huitième volume des _Mémoires_ de Nicéron, on ne parle que de trente et un volumes ou ouvrages; mais on donne les titres de cinq autres dans le vingtième volume de Nicéron. B.

[68] Mort à Sainte-Mary-le-bone, aujourd’hui renfermé dans l’enceinte de Londres. B.

[69] Pierre de Guibours, communément appelé le P. Anselme de Sainte-Marie. B.

[70] _Le véritable portrait de Guillaume-Henri de Nassau_, imprimé d’abord en 1689, in-4º, in-8º et in-12, fait aujourd’hui partie du tome XXXVI des _Œuvres d’Arnauld_. B.

[71] Voyez ma note, tome XXVIII, page 348. B.

[72] Dans les _Mémoires_ de D’Artigny, tome VII, page 21, on avait, en 1756, reproché à Voltaire de n’avoir pas parlé de D’Avrigny ni de Bougeant. L’omission sur D’Avrigny fut réparée en 1763, dans les termes qu’on lit aujourd’hui. Voltaire n’a point donné d’article au P. Bougeant. B.

[73] Les ouvrages de D’Avrigny sont intitulés, l’un: _Mémoires chronologiques et dogmatiques pour servir à l’histoire ecclésiastique depuis 1600 jusqu’en 1716_, quatre volumes; l’autre: _Mémoires pour servir à l’histoire universelle de l’Europe, depuis 1600 jusqu’en 1716_, quatre volumes. Le P. Griffet a donné de ces derniers une édition en 1757, cinq volumes in-12, avec additions et corrections. B.

[74] Le 18 février 1654, suivant D’Olivet, dans son _Histoire de l’académie française_. B.

[75] Né en 1721, plus de cinq ans après la mort de Louis XIV, il n’est pas de son siècle. B.

[76] Voyez, tome IV, la _Préface_ (de 1738) de la _Mort de César_. B.

[77] On les attribue au jésuite Larue et à D’Alègre. Baron, né en 1653, est mort en 1729: voyez ma note, tome XXXVII, page 95. B.

[78] Les _Mémoires de Bassompierre_, avec une suite jusqu’alors inédite, sont imprimés aux tomes XIX-XXI de la deuxième série de la COLLECTION DES MÉMOIRES RELATIFS À L’HISTOIRE DE FRANCE, par Petitot et M. Monmerqué. B.

[79] Bayle a un autre article dans les _Questions sur l’Encyclopédie_ (voyez tome XXVII, page 309); et dans la septième des _Lettres à son altesse sérénissime le prince de ***_ (voyez tome XLIII). Voltaire en reparle encore dans l’article RENAUDOT. B.

[80] Dans une _Épître à J.-B. Rousseau_; voyez tome XXVII, page 309; et tome XXXVII, page 516. B.

[81] Elle est en deux petits volumes in-12. B.

[82] J.-G. de Chaufepié, dont Voltaire a déjà parlé tome XXVII, page 318, est auteur du _Nouveau Dictionnaire historique et critique, pour servir de supplément ou de continuation au Dictionnaire de M. P. Bayle_, 1750, quatre volumes in-folio. B.

[83] Dans les _Mémoires_ de l’abbé D’Artigny, tome VII, publié en 1756, on observe, page 22, qu’il fallait ici _Louis XIII_. La première édition de l’_Histoire des grands chemins_ est de Paris, 1622, in-4º. B.

[84] Catherine Bernard, parente de Corneille, et conséquemment de Fontenelle, née à Rouen, est morte en 1712: voyez, ci-après, l’article FONTENELLE. B.

[85] Dans l’édition de 1751 cet article avait quatre lignes que voici: «Boileau Despréaux (Nicolas), né à Paris, en 1636, le plus correct de nos poëtes. On a tant commenté ses ouvrages, qu’un éloge est ici superflu; mort en 1711.» Voltaire a successivement augmenté son article: le texte actuel est de 1768. B.

[86] La roue de la Fortune.

[87] Voltaire désigne ainsi le _Dictionnaire de Barral et Guibaud_ (voyez ma note, tome XXVIII, page 348). B.

[88] C’est le nombre donné dans les tomes II et X (première partie) des _Mémoires de Nicéron_; mais, dans la seconde partie du tome X de ces _Mémoires_, publiée en 1731, on nomme deux ouvrages de plus. La _Biographie universelle_ en énumère quatre-vingt-onze ou quatre-vingt-quinze. B.

[89] Hyacinthe Cordonnier, connu sous le nom de Thémiseuil de Saint-Hyacinthe, né à Orléans le 24 septembre 1684, mort en 1746. Il fut l’un des ennemis de Voltaire, qui, de son côté, ne le ménagea pas: voyez tome XXXVII, page 382; et, dans la _Correspondance_, plusieurs lettres, entre autres celles à Berger, du 16 février 1739, et à Levesque de Pouilly, du 27 février 1739. On trouvera, dans les _Pièces justificatives_, à la suite de la _Vie de Voltaire_ (voyez tome Iᵉʳ), une lettre de Saint-Hyacinthe à M. de Burigny. B.

[90] Voyez l’article PELLISSON. B.

[91] Né à Alençon en 1634, mort en 1723. B.

[92] Ce fut à lui que Voltaire succéda dans la place de membre de l’académie française: voyez son _Discours de réception_, tome XXXVIII, page 545. B.

[93] C’est d’après Nicéron que Voltaire appelle ainsi cet auteur, dont le vrai nom est BOULLIAU: voyez la _Bibliothèque du Poitou_, par Dreux du Radier, tome IV, pages 275-76. B.

[94] Voltaire veut probablement parler des _Mémoires présentés au duc d’Orléans, régent de France, contenant les moyens de rendre ce royaume très puissant_, La Haye, 1727, deux volumes in-12. B.

[95] Il est mort le 23 janvier 1722. B.

[96] 1711, in-folio, réimprimés après avoir été revus par A. Lancelot, sous le titre de: _Histoire de Dauphiné_, 1722, deux volumes in-folio. B.

[97] Boursault a fait un _Ésope à la ville_ et un _Ésope à la cour_. Cette dernière comédie est restée au théâtre plus long-temps que l’autre. B.

[98] Voyez ma note, tome XXVIII, page 348. B.

[99] Jean Silhon, conseiller d’état, l’un des premiers membres de l’académie française, est mort en 1667. B.

[100] Voyez tome XXXIX, page 282. B.

[101] Il n’en a fait que le premier livre. B.

[102] Voyez son _Éloge_ par Voltaire, tome XXXIX, page 411. B.

[103] Toutes les éditions, depuis 1751 jusqu’à la présente, portent: _mais tels_; j’ai mis _mais non tels_, parceque le sens de la phrase l’indique, et parceque cela est d’accord avec une note de Voltaire dans son _Histoire du parlement_; voyez tome XXII, pages 182-3. (Avril 1830.) B.

[104] Voltaire écrivait cela en 1751. Les _Mémoires de Sulli_, rédigés par Lécluse, sont de 1745: voyez ma note, tome XXII, page 183. B.

[105] David-Augustin de Brueys est né à Aix, en Provence, en 1640. B.

[106] Par l’abbé Raynal. Une édition de 1752 a trois volumes in-12. B.

[107] Le 16 avril. Voyez, ci-après, l’article LONGUEVAL. B.

[108] Voltaire ajouta l’article de Cailly en 1752. Le Moréri de 1759 ne donne pas la date de sa naissance, et dit qu’il mourut avant 1674. De Cailly était né à Orléans en 1604. B.

[109] C’est-à-dire dans le diocèse de Cahors. B.

[110] Au sujet de Crébillon, voyez, ci-après, son article, page 88; tome II, page 4; et tome XXXII, page 444. B.

[111] Michel-Jean Baptiste: voyez, ci-après, son article. B.

[112] Jacques Cassini, né en 1677, mort en 1756. Ce qui concerne lui et ses descendants est posthume. B.

[113] César-François Cassini, né en 1714, mort en 1784. B.

[114] M. Jacques-Dominique Cassini, aujourd’hui (mai 1830) membre de l’Institut, est né en 1740. B.

[115] C’est la date donnée par D’Olivet. B.

[116] Né en 1626. B.

[117] Né en 1604, mort vers 1679. B.

[118] Né en 1624, mort en 1702. B.

[119] Voyez ma note, tome XXXII, page 285. B.

[120] Depuis Redi (François), né à Arezzo, en 1626, mort en 1694, un autre Italien, Félix Fontana, né en 1730, mort le 9 mars 1805, a multiplié les expériences sur le venin de la vipère. B.

[121] Il s’agit d’Antoine-Louis-François Lefèvre de Caumartin, né le 6 septembre 1696, conseiller d’état en juillet 1745, mort le 14 avril 1748. Voltaire publia son article CHARLEVAL en 1751. B.

[122] Édition de 1740. Le passage rapporté par Voltaire est une réflexion de l’abbé Goujet, et non du président de Ris, et n’est plus dans le Moréri de 1759. B.

[123] En 1688, suivant le Moréri de 1759. B.

[124] Ce n’est pas à madame de Maintenon, c’est à Louis XIV que Choisi dédia sa _Traduction de l’Imitation_. La première édition de 1692 est la seule qui contienne la dédicace. Elle a aussi (ainsi que les deuxième et troisième, qui sont de 1692 et 1694), en tête du second livre, une figure dans laquelle on peut reconnaître madame de Maintenon; mais au bas on ne lit que ces deux mots: _Audi, filia_. Amelot de la Houssaie, dans ses _Mémoires historiques_, au lieu de citer ces deux mots du verset 2 du psaume XLIV, cite le verset entier et les mots du verset 12: _Concupiscet rex decorem tuum_, qu’on a ensuite seuls cités. La figure ne se trouve plus dans la quatrième édition. B.

[125] 1727, trois volumes in-12, publiés par Camusat. B.

[126] Cet article est de 1756. Le _Catalogue des écrivains_ était alors à la fin de l’ouvrage de Voltaire. Les _Mémoires de Torci_ ont paru en 1756, trois volumes in-12. B.

[127] Il est né à La Rochelle en 1638. B.

[128] Voyez page 8. B.

[129] Les _Lettres sur la grace_, par Étienne-Agard De Champs (né à Bourges, en 1613, mort le 31 juillet 1701), forment un volume, 1689, in-12, qui contient les réponses du prince. B.

[130] Voyez, tome XX, ce que Voltaire dit encore de Corneille dans le chapitre XXXII. B.

[131] Voyez ma note, tome XXXIX, page 283. B.

[132] Le _Glaneur historique, moral, littéraire, et galant_, était un journal qui paraissait en Hollande les lundi et jeudi, en 1731 et années suivantes. Il contient plusieurs morceaux contre Voltaire et ses ouvrages. J’en ai cité un dans ma note, tome II, page 348. B.

[133] Voyez mes notes, ci-dessus, pages 35 et 62; et tome XXVIII, page 348. B.

[134] En janvier 1711. B.

[135] Voyez tome XXXII, page 444. B.

[136] Voltaire a composé, en 1762, un _Éloge de Crébillon_, qui n’est pas un panégyrique: voyez tome XL. B.

[137] C’est ainsi qu’a écrit Voltaire, qui avait placé cet article à la lettre D. Il l’avait ajouté en 1768. Mais il s’exprime bien autrement sur le chancelier, dans sa _Correspondance_; voyez la lettre à Damilaville, du 24 mai 1761, et à D’Alembert, des 7 ou 8 mai 1761, et 30 janvier 1764. Le chancelier signait _Daguesseau_. B.

[138] Il était frère du marquis de Dangeau, dont les _Mémoires_ sont souvent cités et réfutés par Voltaire, qui, le premier, en fit imprimer un extrait avec des notes: voyez tome XLVI. B.

[139] Le Puiset est un bourg entre Orléans et Chartres. CL.

[140] Les éditions données du vivant de Voltaire portent: _et_ on _a dit après lui_, etc. B.

[141] Cette flatterie à Louis XV existe dès 1751. Le _Cours des principaux fleuves et rivières de l’Europe_, imprimé dès 1718, c’est-à-dire _du vivant de Delisle_, paraît, dit M. Renouard, n’être que la copie des leçons du maître. B.

[142] Voyez tome XXVII, page 180; et, tome XLIII, la troisième des _Lettres à son altesse monseigneur le prince de ***_. B.

[143] Voyez, ci-après, l’article GENEST. B.

[144] Dreux Du Radier, dans ses _Récréations historiques_, I, 89, remarque que le dernier tercet du sonnet de Des Barreaux est une imitation du dernier tercet d’un sonnet de l’abbé Des Portes (édition de 1598 de ses _Poésies chrétiennes_):

Ne tourne point les yeux sur mes actes pervers; Ou, si tu les veux voir, vois-les teints et couverts Du beau sang de ton fils, ma grace et ma justice.

Voltaire, dans la septième de ses _Lettres à son altesse monseigneur le prince de ***_ (voyez tome XLIII), reparle de Des Barreaux et de son sonnet. B.

[145] L’article DES COUTURES fut ajouté dans l’édition de 1752, et tel qu’il est ici. Au lieu de ce qui le termine, on lit ces mots dans un manuscrit que je possède de la main de Voltaire: «Le nombre de ceux qui, à l’exemple des anciens, ont cru la matière éternelle, est étonnant.» Jacques Parrain, baron Des Coutures, né à Avranches, est mort en 1702. Sa traduction de Lucrèce, qui avait paru en 1685, deux volumes in-12, a été effacée par celle de Lagrange: voyez tome XXVIII, page 383. B.

[146] Voyez, ci-après, l’article MORIN (Simon). B.

[147] Tout ce qui précède est de 1757; ce qui suit est de 1763. B.

[148] Voyez, tome XIV, dans les _Poésies mêlées_ (année 1749), les vers de Voltaire sur le _Glorieux_. B.

[149] Voyez l’article Th. RENAUDOT. B.

[150] Sur ce _Journal_, voyez ma note, tome XXXIII, page 267. B.

[151] Les éditions de Kehl terminaient cet article par ces mots, qui étaient entre parenthèses: «Mort depuis l’impression de cet article, en 1768.» Ils ne sont point dans l’édition de 1775 donnée du vivant de Voltaire. D’Olivet est mort le 8 octobre 1768. C’était dans l’édition du _Siècle de Louis XIV_, donnée cette année, que Voltaire avait ajouté son article, ainsi que celui de HÉNAULT. Jusque-là Fontenelle était le seul auteur admis de son vivant dans le _Catalogue_. B.

[152] Cette phrase et celle qui suit sont posthumes; elles ne sont pas dans l’édition de 1775. B.

[153] 1703, in-12. Sur la guerre de la succession, voyez, tome XX, les chapitres XVIII et suivants. B.

[154] 1740, in-4º, réimprimés en divers formats. B.

[155] L’_Institution d’un prince_ n’a été publiée qu’après la mort de Duguet, Londres, 1739, in-4º, ou quatre volumes in-12. Si, malgré ce que dit Voltaire, ce traité a été composé pour l’éducation d’un prince de Savoie, ce doit avoir été pour Charles-Emmanuel, né en 1701, plutôt que Victor-Amédée, né en 1726. B.

[156] L’abbé Grosier a donné une _Description de la Chine_, qui forme le treizième volume de l’_Histoire générale de la Chine_, 1777-85, treize volumes in-4º, et a été réimprimée séparément en deux volumes in-8º, puis, en 1818-1820, sept volumes in-8º. B.

[157] Voltaire a composé une _Lettre de M. Hudde, échevin d’Amsterdam, écrite_ _en 1620_. Il n’en reste qu’un fragment, _inédit jusqu’à ce jour_, et que je donnerai dans le tome L (dernier des _Mélanges_). B.

[158] On ignore la date de la naissance de Duryer, qui était revenu en France vers 1630: né à Semur-en-Brionais, il est mort en 1688. Sa traduction de l’_Alcoran_ parut en 1647, in-4º. Quant à son _Histoire de Perse_, elle est tout-à-fait inconnue. Voltaire a peut-être voulu parler de la traduction qu’a donnée Duryer de _Gulistan, ou l’Empire des roses, composé par Saadi, prince des poëtes turcs et persans_, 1634, in-8º. B.

[159] 1709, cinq volumes in-12; 1719, six volumes in-12; 1743, neuf volumes in-12. B.

[160] L’abbé Faydit est l’auteur de la _Télémacomanie_, 1700, in-12; Gueudeville a composé une _Critique générale de Télémaque_, 1700, deux volumes in-12. Voltaire reparle de Fénélon dans le chapitre XXXVIII (voyez tome XX). B.

[161] Voyez, tome XX, ce que Voltaire dit de Fléchier dans le chapitre XXXII. B.

[162] «Originairement _Le Bouyer_ (dit l’abbé Trublet); dans la suite l’_u_ voyelle s’est changé en _v_ consonne, et l’_y_ grec en _i_ français, comme dans beaucoup d’autres noms.» B.

[163] C’est _Aspar_, connue par l’épigramme de Racine. J’ignore l’autre, dit l’abbé Trublet (qui connaissait si bien son Fontenelle), à moins que Voltaire n’ait voulu parler du _Brutus_; voyez, ci-dessus, page 59. B.

[164] Après ce mot, on lisait en 1752: _Il fit beaucoup d’ouvrages légers_, etc. Dans l’édition de 1763, Voltaire avait ajouté: «Il essuya même une espèce de persécution littéraire pour avoir soutenu qu’à plusieurs égards les modernes valaient bien les anciens. Racine et Boileau, qui avaient pourtant intérêt que Fontenelle eût raison, affectèrent de le mépriser, et lui fermèrent long-temps les portes de l’académie. Ils firent contre lui des épigrammes; il en fit contre eux, et ils furent toujours ses ennemis. Il fit beaucoup, etc.» Ce fut en 1768 que Voltaire remplaça ce passage de 1763 par ce qu’on lit aujourd’hui. B.

[165] Voyez ma note, tome XXXVII, page 257. Voltaire parle plus au long de tout ceci dans la septième de ses _Lettres à son altesse monseigneur le prince de ***_, qui sont dans le tome XLIII. B.

[166] Voyez, tome XXXIX, page 243, ce que Voltaire dit des _Lettres diverses du chevalier d’Her..._, ouvrage de Fontenelle. B.

[167] Voyez ce que Voltaire a dit de ces _Éloges des académiciens_, t. XXXVII, p. 552. B.

[168] Le jésuite Baltus, adversaire de Fontenelle (voyez ma note, tome XXXI, page 398), n’a point fait de _Vies des saints_; mais il a donné, entre autres ouvrages, les _Actes de saint Barlaam_, 1720, in-12. Sur Baltus, voyez aussi tome XXXI, page 307. B.

[169] Basnage pressa long-temps Fontenelle de répondre à Baltus. «Mon parti est pris, répondit Fontenelle, je ne répondrai point au livre du jésuite; je consens que le diable ait été prophète, puisque Baltus le veut, et qu’il trouve cela plus orthodoxe.»

[170] Lorsque la première édition du _Siècle de Louis XIV_ devint publique, Fontenelle vivait encore. On avait cherché à l’irriter contre M. de Voltaire. Comment suis-je traité dans cet ouvrage? demanda Fontenelle à un de ses amis.--Monsieur, répondit-il, M. de Voltaire commence par dire que vous êtes le seul homme vivant pour lequel il se soit écarté de la loi qu’il s’est faite de ne parler que des morts.--Je n’en veux pas savoir davantage, reprit Fontenelle; quelque chose qu’il ait pu ajouter, je dois être content.

Ce qu’on trouve ici sur l’_Histoire des Oracles_, et sur _Méro et Énégu_, a été ajouté depuis la mort de Fontenelle. K.--L’article Fontenelle ne parut que dans la seconde édition du _Siècle de Louis XIV_, donnée à Leipsick, en 1752, deux volumes in-12; il commençait ainsi: «Fontenelle (B. de), quoique vivant encore en l’année 1752, fera une exception à la loi qu’on s’est faite de ne mettre aucun homme vivant dans ce catalogue. Son âge de près de cent années semble demander cette distinction. Il est à présent au-dessus de l’éloge et de la critique. On peut le regarder, etc.» jusqu’à l’alinéa qui finit par ces mots, _le don de l’invention_. (Sauf toutefois les trois phrases que j’ai indiquées.) B.

[171] Les déclamations contre le scepticisme sont l’ouvrage de la sottise ou de la charlatanerie. Un sceptique qui n’admettrait pas les différents degrés de probabilité serait un fou; un sceptique qui les admet ne diffère des dogmatiques qu’en ce qu’il cherche à démêler ces différents degrés avec plus de subtilité. K.

[172] Ce qui précède est de 1751; ce qui suit, de 1763: le _N. B._ est de 1768. B.

[173] Elles ne le sont pas encore. B.

[174] Voyez tome XXVIII, page 353; et tome XXXIX, page 409. B.

[175] Le 17 octobre 1639, suivant D’Olivet et D’Alembert. B.

[176] Gombauld est né en 1576, sous le règne de Henri III. B.

[177] Né à Montmirel, en Brie, au mois d’octobre 1614: voyez les _Recherches historiques sur le cardinal de Retz, par V.-D. Musset Pathay_, 1807, in-8º. B.

[178] Hamilton est né en Irlande: voyez ma note, tome XXXVII, page 373. B.

[179] Le P. Hardouin cherchait à prouver qu’un dieu tel que les cartésiens le concevaient, ne pouvait ressembler au véritable Dieu tel que l’admettent les chrétiens, puisque ce dieu des philosophes devait gouverner le monde par des lois générales et invariables; ce qui, selon le P. Hardouin, détruisait toute espèce de révélation particulière, et toute religion, même la religion naturelle. Il prouvait que ces philosophes étaient athées par les mêmes arguments que les déistes emploient pour prouver que les théologiens sont absurdes. K.

[180] Sur Hecquet, voyez mes notes, tome XXXII, pages 298 et 456. B.

[181] Tout cet article HELVÉTIUS est de 1768. Sur les persécutions contre C.-A. Helvétius, voyez ma note, tome XXX, page 236. B.

[182] Ce qui précède est de 1768; ce qui suit est posthume. Dès 1763 Voltaire avait rendu justice au président Hénault: voyez, page 52, la fin de l’article AVRIGNY. Dès 1751 existait la fin de l’article J. HESNAULT, qui suit. B.

[183] Ce qui précède de cet article fut ajouté en 1768. Les _Mémoires pour servir à l’histoire des égarements de l’esprit humain_ (par l’abbé Pluquet, né à Bayeux en 1716, mort en 1790) avaient paru en 1762, deux volumes in-8º. B.

[184] Voyez ma note, tome XXII, page 282. B.

[185] Cet article est de 1752. L’_Histoire de la vie et des ouvrages de M. La Croze_, par C.-E. Jordan, est de 1741, deux parties in-8º: voyez, sur La Croze, ma note, tome XXXI, page 145. B.

[186] Voltaire a publié des _Remarques sur les souvenirs de madame de Caylus_; voyez tome XLVI. B.

[187] Livre IX, fable 14, vers 15 et 16. B.

[188] Titon du Tillet, dont Voltaire parle dans son _Commentaire historique_, à l’année 1760: voyez ce _Commentaire_ dans le tome XLVIII. Le _Parnasse français_, de Titon du Tillet, est dans une des salles de la Bibliothèque du roi. B.

[189] _Plus curieux que connus_, dit Voltaire, ci-après, dans le chap. IV. B.

[190] Lenet est mort en 1671. B.

[191] Antoine de La Loubère, né en 1600, mort en 1664, était oncle de Simon. B.

[192] Né à Noisy-le-Grand le 23 juin 1639, mort à Paris le 25 avril 1723. La Mare publia, en 1705; les deux premiers volumes de son _Traité de la police_, qui devait avoir douze livres; la dernière édition, 1722-1738, quatre volumes in-folio, n’en contient que six. B.

[193] Voltaire reparle de La Mothe Le Vayer dans la septième de ses _Lettres à son altesse monseigneur le prince de ***_; voyez tome XLIII. B.

[194] Voltaire écrivait _La Motte-Houdart_; d’autres écrivent _La Motte-Houdard_. L’auteur d’_Inès_ signait _Houdar de La Motte_: voyez son approbation transcrite dans ma note, tome II, page 52. B.

[195] Soanen, évêque de Senez, fut déposé pas le concile d’Embrun, que présidait Tencin: voyez, tome XX, le chap. XXXVII. B.

[196] Dans l’édition de 1751 du _Siècle de Louis XIV_, l’article LA MOTTE était conçu en ces termes: «La Motte-Houdart (Antoine), né à Paris en 1672, célèbre par ses ouvrages, et aimable par ses mœurs. Il avait beaucoup d’amis, c’est-à-dire qu’il y avait beaucoup de gens qui se plaisaient dans sa société. Je l’ai vu mourir sans qu’il y eût personne auprès de son lit, en 1731.» Le texte de ce qui précède est de 1768, ainsi que la phrase qui termine ce premier alinéa. C’était en 1759, dans ses _Mémoires pour servir à l’histoire de Fontenelle_ (et de La Motte), que Trublet, page 349, combattait ce que dit Voltaire sur la mort de La Motte. B.