Les protestants à Nîmes au temps de l'Édit de Nantes

Part 15

Chapter 154,223 wordsPublic domain

[351] Le consist. de Nîmes décide, le 18 octobre 1596, que «la somme résollue» sera départie «sus chacun de la Religion» (_loc. cit._, f^o 132).—De même, le 8 avril 1601 (f^o 404).

[352] Requête du chapitre de Nîmes au parlement de Toulouse pour qu’il interdise aux protestants de lever aucune somme sur les rentiers des dîmes pour l’entretien des ministres; juin 1601 (Arch. du Gard, G, 177).—Pour plus de détails, v. ci-dessous, chap. VI.

[353] V. l’assemblée du 18 octobre 1596 «convocquée sur la contribution pour l’entretenement du ministère» (Arch. du consist., B, 90, t. VII, f^o 132); et celle du 11 novembre 1599 (f^o 313). V. aussi délib. du conseil de ville du 19 décembre 1599 (Arch. comm. de Nîmes, LL, 15, f^o 90).

[354] Délib. du consist. extraordinaire du 18 octobre 1596, citée.

[355] «Oultre 700 l. que se pourront retirer des restes desd. deux livres [d’imposition des années précédentes] et 1.300 l. qu’on pourra retirer d’alheurs [peut-être en imposant les rentiers des bénéfices] sera nécessaire, pour subvenir tant au paiement des arreyrages deubz esd. pasteurs que pour leur assistance de la présente année 1601 et fraix extraordinaires de l’églize, d’imposer la somme de 800 escutz sans y comprendre les leveures et fraix des livres» (Délib. du 8 avril 1601, Arch. du consist., B, 90, t. VII, f^o 404).

[356] Délib. du consist. de Nîmes du 18 octobre 1596 (_Ibid._, f^o 132).

[357] D’après le règlement donné à l’église en 1596; Borrel, _Histoire de l’église réformée de Nîmes_, p. 62.

[358] Chargés Cheyron diacre et Salveton ancien de «fere signer le livre sur le payement des pasteurs» (Délib. du consist. extraordinaire du 19 janvier 1600, f^o 321).—Le 3 février 1600, on voit que le rôle de l’imposition pour les pasteurs a été signé par le garde-sceaux (f^o 325).

[359] Délib. du 3 février 1600 (f^o 325).

[360] F^o 250.

[361] Le 8 janvier 1597 (f^o 154).

[362] Délib. du consist. du 15 janvier 1597 (f^o 157).—Délib. des 18 et 25 novembre 1597 (f^{os} 247 et 248).

[363] Délib. du 21 octobre 1598 (f^o 244).

[364] Délib. du 23 décembre 1598 (f^o 254).

[365] Délib. du 13 janvier 1599 (f^o 259).

[366] Il réclame en conséquence que l’église «se charge de payer et acquitter l’obligé qu’il fera» de 50 écus, qu’il a empruntés «aux apportz» pour envoyer son frère étudier en théologie à Genève (Délib. du 20 mars 1598, f^o 216).

[367] Délib. des 15, 20 et 27 mai 1598 (f^{os} 227, 228 et 229).

[368] Délib. du 16 septembre 1598 (f^o 242).

[369] Délib. du 21 octobre 1598 (f^o 244).

[370] Délib. du 9 décembre 1598 (f^o 250).

[371] Délib. du 16 décembre 1598 (f^o 252).

[372] V. délib. des 19 février 1597 et 20 janvier 1599 (f^{os} 167 et 261).

[373] Délib. du 20 janvier 1599 (f^o 260).

[374] Délib. du 20 janvier 1599 (f^o 261).

[375] Délib. du 24 février 1599 (f^o 267).—C’était grâce à l’édit de Nantes que de pareilles poursuites étaient possibles en vertu de l’art. 43 secret (Anquez, _Assemblées politiques_, p. 494).

[376] Délib. du 28 juillet 1599 (f^o 295).

[377] V. l’appendice sur les _Pasteurs de Nîmes_.

[378] Sa mère réclame au consistoire 200 écus qui restent dus sur les gages de son fils (Délib. du 13 juin 1601, f^o 418).

[379] Ainsi Aujargues et Villevieille sont privées de leur ministre Bansillon par le colloque du 16 août 1598, pour ne l’avoir pas payé et jusqu’à ce qu’elles l’aient payé. (Dires par écrit devant les commissaires exécuteurs de l’édit de Nantes en 1664; Arch. nat., TT, 232^{18}).

[380] Syn. prov. d’Uzès, séance du 17 mars 1600 (Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, f^o 45 v^o).

[381] V. ci-dessous, chap. VI.

[382] Frossard, _Recueil de règlements_, art. 48.

[383] Délib. de 10 décembre 1597 (_loc. cit._, f^o 200).

[384] Délib. du 9 décembre 1598 (f^o 250).

[385] Le consist. fait mandement de 3 l. à son avertisseur «pour les poursuittes par luy fettes et droit de leveure de l’argent deub par la ville pour l’entretenement des escolliers proposans». (Délib. du 12 juin 1596, f^o 95).—V. ci-dessus, p. 20.

[386] Jean Gril, «ancien et recepveur des deniers du menistère» en 1598, se présente au consist. le 26 janvier 1600 et expose qu’«il a faict recepte en ses comptes de la somme de 86 l. 15 solz pour la pention annuelle que la présente ville faict à l’église et pour lad. année 1598..., l’ayant payée comme exacteur des talhes et au nom des consulz». On lui en donne décharge «pour luy servir d’acquit... envers MM. les consulz» (f^o 322).

[387] V. le cahier de plaintes des catholiques de Nîmes, présenté aux commissaires de l’édit de Nantes, répondu le 22 février 1601; art. 9^e (Arch. du Gard, G, 446).

[388] Le 19 décembre 1599, les consuls proposent au conseil de ville que le consistoire le prie de s’occuper _officiellement_ de confectionner les rôles et de faire la levée des impositions destinées au payement des pasteurs; le conseil décide de prendre auparavant l’avis des magistrats (Arch. comm. de Nîmes, LL, 15, f^o 90).—Le 25 novembre 1601, il députe des gens «califfiés» pour dresser «l’estat de lad. imposition par cappitation sur ceulx de la religion refformée tant seulement» (_Ibid._, f^o 229 v^o).—Cette décision est confirmée en conseil extraordinaire le 3 décembre 1601 (_Ibid._, f^o 236 r^o).

[389] L’art. 43 secret permet aux réformés de «s’assembler devant le juge royal et, par son authorité, égaler et lever sur eux telles sommes de deniers qu’il sera arbitré estre nécessaire, pour estre employez pour les frais de leurs synodes et entretenement de ceux qui ont charge pour l’exercice de leurd. religion..., _et seront les taxes et impositions desd. deniers exécutoires_, nonobstant oppositions ou appellations quelconques» (Anquez, _Assemblées politiques_, p. 494.)

[390] Délib. du 24 février 1599 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, f^o 267). Le 13 janvier 1599, le consistoire avait décidé de faire une «assemblée pour pourvoir à l’exécution de l’imposition des deniers _ordonnés par le Roy_ pour l’entretenement de MM. les pasteurs» (f^o 259).

[391] Il menace de se plaindre au colloque si on ne lui pave pas ce qui lui est dû (Délib. du 28 juillet 1599, f^o 295).

[392] Il prévient le consistoire que si on ne lui solde ses gages, il va s’en aller à Marvéjols «quérir d’argent pour le mariage de sa fillie» (Délib. du 10 mai 1600, f^o 347).

[393] Le 24 mai 1600, il décide d’emprunter 600 l. pour payer les arrérages de Chambrun et de Moynier (f^o 350).—Le 17 janvier 1601, «attandu les arreyrages deubz aux pasteurs et leur nécessité, et qu’il est notoire qu’il n’y a _aulcung argent_ ez mains du recepveur», il conclut à l’emprunt de 300 l. payables à six mois (f^o 389).

[394] Ch.-L. Frossard, _Étude historique et bibliographique sur la Discipline des Eglises réformées_.—Outre la Discipline générale, œuvre des synodes nationaux et codifiée en 1666 par d’Huisseau, il existe des recueils de décisions de synodes provinciaux. V. pour le Bas-Languedoc un _Recueil de règlements extr. des actes des synodes provinciaux_... publ. par le pasteur Ch.-L. Frossard.

[395] Délib. du consist. de Nîmes, du 16 septembre 1597 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, f^o 193).

[396] Délib. du 16 octobre 1596 (_Ibid._, f^o 131).

[397] Délib. du 18 décembre 1601 (f^o 448).

[398] Frossard, _Recueil de règlements_, art. 124.

[399] Frossard, art. 123.

[400] Frossard, art. 124.

[401] Frossard, art. 110.

[402] «Conclud qu’on ne changera point l’ordre des prédications en ceste province, et qu’on ne preschera point les dicts jours [chomables], si ce ne sont jours ordinaires de prédication de la dicte église» (Frossard, art. 156).

[403] Délib. du consist. de Nîmes, du 24 février 1599 (_loc. cit._, f^o 267).

[404] Délib. du 5 janvier 1599 (f^o 257).

[405] Pierre de Valernod, né le 25 mai 1551, de Jean de Valernod et de Françoise de Luc, chanoine de Die, archidiacre de Carcassonne, chanoine puis précenteur à Nîmes, fut nommé évêque de Nîmes le 4 septembre 1594, par le roi, grâce au crédit de son frère Jean de Valernod, secrétaire du connétable de Montmorency (V. sur Jean de Valernod: Ménard, _Hist. de Nîmes_, t. V, p. 294.—D’Aubais et Ménard, _Pièces fugitives_, t. III, p. 23). Un arrêt du Grand Conseil, du 8 juin 1595, permit à Pierre de Valernod de prendre possession civile de son évêché; la cérémonie eut lieu le 4 septembre suivant; mais il ne reçut ses bulles qu’en 1598 et fut sacré à Avignon le 24 février 1598 (Ménard, _loc. cit._, et _Histoire des évêques de Nîmes_, t. I.)—Puech, _Un évêque de Nîmes au commencement du XVII^e siècle; Pierre de Valernod_.—Germain, _Hist. de l’église de Nîmes_, t. II, p. 190.—Goiffon, _Catal. analytique des évêques de Nîmes_, dans _Bull. du Comité de l’art chrétien du dioc. de Nîmes_, t. I, pp. 304 et 333.—_Exhortation de l’évêque de Nîmes Pierre de Valernod à ses diocésains, lors de l’abjuration de Henri IV (1595)_ (Bibl. de Nîmes, n^{os} 212-217, VI, 9). La _Gallia Christiana_, t. VI, p. 549, dit que Valernod fut nommé à l’évêché d’Uzès. Cette erreur est relevée par Ménard (_loc. cit._).

[406] Délib. du consist. de Nîmes, du 18 mars 1598 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, f^o 214).

[407] Délib. des 18, 20 et 25 mars 1598 (_Ibid._, f^{os} 214 et 217).

[408] V. notamment une délib. du 14 novembre 1601 (f^o 439).

[409] Arch. comm. d’Aimargues, GG, 55.

[410] Délib. du consist. des 3 février 1600, 16 février 1600, etc. (_loc. cit._, f^{os} 325, 327, etc.).

[411] Délib. du 26 juin 1596 (f^o 101).—V. encore une délib. du 7 août 1596, relative au juge criminel qui reçoit des prêtres dans sa maison (f^o 114).

[412] Synode prov. de Saint-Germain de Calberte, séance du 14^e may «au matin» (B. P. F., copie Auzière).—Frossard, _op. cit._, art. 151.

[413] Frossard, art. 139.

[414] Frossard, art. 125.

[415] Frossard, art. 148.

[416] Frossard, art. 145.—Ce n’est pourtant qu’au bout d’un an que le consist. de Nîmes envoie «parler à Sixmard et à sa fiancée de ce qu’ils ne s’espousent» (_loc. cit._, f^o 36).

[417] Délib. du consist. de Nîmes, du 16 février 1600 (f^o 328).

[418] Syn. prov. d’Uzès, séance du 17 avril 1603 (B. P. F., copie Auzière).

[419] «Chargé sire Farel... de s’informer de la vye de certaine femme qui demeure près M. le lieutenant d’Albenas» (Délib. du 10 juin 1598, f^o 230).

[420] Délib. des 6 octobre 1599 (f^o 304) et 26 décembre 1601 (f^o 450).

[421] Délib. du 9 septembre 1598 (f^o 241).

[422] Le consist. décide d’appeler Jean Lombard, cardeur, accusé d’inconduite «par la voix et famé publicque» (Délib. du 28 février 1596; f^o 38).—«Chargé M^{re} Boschier de inthimer au livraire logeant chez done Gonsette de desloger et vuider de sa maison, pour ce qu’_on préthand_ qu’ilz couchent en une mesme chambre» (Délib. du 13 mars 1596, f^o 46).—V. une autre délib. du même jour (_Ibid._).

[423] Délib. des 28 avril et 28 mai 1599 (f^{os} 278 et 285).

[424] Délib. du 12 décembre 1596 (f^o 137).

[425] Délib. du 17 avril 1596 (f^o 58).

[426] _Pièce_ n^o 9.

[427] Frossard, _Recueil de règlements_, art. 159.

[428] Syn. nat. de La Rochelle (1581) dans Aymon, _Syn. nat._, t. I, p. 152.

[429] Délib. du consist. de Nîmes du 17 juillet 1596 (_loc. cit._, f^o 108).

[430] Délib. du 31 mai 1600 (f^o 352).

[431] Frossard, art. 159.—Délib. du consist. du 3 octobre 1601 (f^o 433).

[432] Délib. du 25 novembre 1598 (f^o 248).

[433] Délib. du 7 avril 1599 (f^o 274).

[434] Syn. prov. de Montpellier (1596) (B. P. F., copie Auzière, f^o 7).—M^{me} Duplessis-Mornay se vit priver de la cène à Montauban pour avoir persisté à soutenir ses cheveux avec des «fils d’arichal» (V. ses _Mémoires_, t. II, pp. 269 et suiv.).

[435] Aymon, _Syn. nat._, t. I, p. 240.

[436] Délib. du 5 mai 1599 (f^o 279).

[437] Délib. du 13 mars 1596 (f^o 46).

[438] Délib. du 10 avril 1599 (f^o 227).

[439] Délib. du 10 janvier 1596 (f^o 27).

[440] Délib. du 25 décembre 1596 (f^o 146).

[441] Leur banc était immédiatement derrière celui des pasteurs (Délib. du 25 décembre 1596, f^o 146); il était fermé par une porte (Délib. du 21 avril 1599, f^o 278); et il avait coûté 5 l. (Délib. du 7 février 1597, f^o 163).

[442] Délib. du 1^{er} avril 1598 (f^o 219).

[443] Ainsi, Pacius en demande un pour lui et pour sa femme, qu’on lui fait choisir (Délib. du 1^{er} octobre 1597, f^o 194).

[444] V. P. de Felice, _Protestants d’autrefois_, 1^{re} série, pp. 39 et suiv.

[445] Le règlement adopté par le consistoire en 1566 porte que le prix de location des bancs dans le temple sera versé dans la bourse des pauvres (Borrel, _Hist. de l’égl. réformée de Nîmes_, p. 58).

[446] Frossard, art. 111.—V. délib. du consist. du 28 février 1596 (f^o 37).

[447] Délib. du 17 janvier 1596, ordonnant que certains bancs «que sont fichés» seront arrachés et la place «rendue libre comme auparadvant» (f^o 27).

[448] Du moins, il y en a sur le banc de Pacius (Délib. du 8 octobre 1597, f^o 194).

[449] Délib. du 28 février 1596 (f^o 37).

[450] Délib. du 24 juin 1598 (f^o 232).

[451] Délib. du 21 avril 1599 (f^o 278).

[452] C’est ce qu’il fait, par exemple, pour Mesdemoiselles d’Ariffon, de Saint-Estienne et leurs filles, comme je l’ai dit.—V. aussi la réconciliation qu’il fit de Julius Pacius avec Robert de Vismes (_Pièce_ n^o 5).

[453] Le 27 juin 1601, il délègue deux pasteurs et un ancien pour «accorder le juge criminel et le lieutenant de Bonnail qui avoient différend» (f^o 420).

[454] Ainsi fait-il à Falguerolles et à Rally, l’écolier; le premier accepte sa censure, le second en appelle au colloque (Délib. du 19 mai 1599, f^o 281).

[455] Syn. prov. de Nîmes, séance du 12 mars 1601 (Arch. du consist. de Nîmes, A, 10, f^o 64 r^o).

[456] Syn. nat. de Montpellier (1598) dans Aymon, t. I, p. 219.

[457] Syn. nat. de Montpellier (1598), _loc. cit._

[458] Frossard, art. 166.—Syn. prov. de Saint-Germain de Calberte, séance du 12 mai 1599 (B. P. F., copie Auzière).

[459] Frossard, art. 168.

[460] Frossard, art. 165.—Je pourrais m’étendre davantage sur tous les jeux défendus d’après le règlement de la Discipline. Mais il n’est pas particulier au colloque de Nîmes, et l’on ne sait dans quelle mesure il était appliqué.

[461] «Sera appelé le paumier du jeu de M. de la Farelle pour s’estre trouvé en faute d’avoir tenu des joueurs dimanche dernier en son jeu» (Délib. du 24 janvier 1596; arch. du consist., B, 90, t. VII, f^o 31).—«Pour le fait du jeu de balon qui se continue... mesme durant l’heure des prêches le dimanche», on parlera «à Messieurs le juge criminel et consulz affin qu’ilz y remédient» (Délib. du 26 novembre 1597, f^o 199).—V. sur les jeux alors en usage à Nîmes, Puech, _Une ville au temps jadis_, pp. 436-446.

[462] Frossard, art. 115.

[463] Frossard, art. 114.

[464] Délib. du 23 décembre 1598 (f^o 254).

[465] Délib. du 24 janvier 1596 (f^o 31).

[466] Délib. du 10 juillet 1596 (f^o 105).

[467] Délib. du conseil de ville de Nîmes, du 10 janvier 1600 (Arch. comm., LL, 15, f^o 97 v^o).

[468] Frossard, art. 167.

[469] Puech, _Une ville au temps jadis_, pp. 450-452.

[470] Syn. prov. d’Uzès, séance du 18 mars 1600 (B. P. F., copie Auzière).—L’ordonnance du syn. fut observée à Nîmes: le 22 mars 1600, le consist. décide de la publier en chaire «les deux sènes du jour de Pasques» (f^o 335).

[471] Délib. du 21 février 1596 (f^o 35).

[472] Délib. du 29 février 1596 (f^o 40).—Les «masques» étaient interdits comme les danses: en 1583, des jeunes gens nîmois avaient imaginé un «costume» original: ils avaient peint leurs corps nus (Délib. des 23 mars et 6 avril 1583; arch. du consist., B, 90, t. IV, f^{os} 2 et 5).

[473] Délib. du 16 février 1600 (Arch. du consist., B, 90, t. VII, f^o 327).

[474] Délib. du 26 mai 1599 (_Ibid._, f^o 283).

[475] Délib. du 2 janvier 1602 (_Ibid._, f^o 452).

[476] Dardier, _La discipline dans l’ancienne égl. réf. de Nîmes_, dans _Étrennes chrétiennes_, pp. 72-74.—Quelques traits de cette étude ont été reproduits par l’auteur dans le _Bulletin de l’Académie de Nîmes_, année 1881.

[477] Arch. comm. d’Aimargues, GG, 54.

[478] Délib. du 12 mai 1599 (_loc. cit._, f^o 280).

[479] V. la délib. précédente et celle du 10 mai 1600 (f^o 347).

[480] Délib. du 13 mars 1596 (f^o 44).

[481] Délib. du 6 mars 1596 (f^o 42).

[482] Délib. du 20 mars 1596 (f^o 47).

[483] Ch. Dardier, _La Discipline dans l’ancienne égl. réf. de Nîmes_ dans _Étrennes chrétiennes_, p. 68.

[484] P. de Felice, _Protestants d’autrefois_, 3^e série, p. 186.

[485] «Jean Moynier, serviteur de M. le Juge Criminel, mandé venir au consistoire pour savoir quy a dancé... aux nopces... de M. le Juge Criminel, lequel a dict que, pour en savoir nouvelles du tout, la femme de M^{re} Denis Tausan, Barrière et sa femme», etc. (Délib. du 29 février 1596, f^o 40).

[486] «Sont esté mandé venir Marie Riquette..., Jehanne Vabresse et Catherine Reyne...; lesd. femmes ont dict...» (Délib. du 14 juillet 1599, f^o 294).

[487] Délib. du 9 avril 1599 (f^o 275).

[488] Délib. du 14 juillet 1599 (f^o 294).

[489] P. de Felice, _Protestants d’autrefois_, 3^e série, p. 52.

[490] Délib. du 11 avril 1601 (_loc. cit._, f^o 405).

[491] Délib. du 18 avril 1601 (f^o 408).

[492] F^o 411.

[493] F^o 412.

[494] F^o 413.

[495] F^o 415.

[496] F^o 416.

[497] F^o 427.

[498] F^o 427.

[499] F^o 428.

[500] F^o 430.

[501] F^o 431.

[502] F^o 432.

[503] F^o 434.

[504] F^o 435.

[505] F^o 437, délib. du 27 octobre.

[506] F^o 437, délib. du 30 octobre.

[507] F^o 439.

[508] F^o 439.

[509] Sur la qualité des membres du consistoire, voy. ci-dessus, p. 33.

[510] Délib. du 19 juin 1596 (f^o 98).

[511] Délib. du 19 août 1596 (f^o 117).

[512] «M. Maltrait, venu au consistoire..., ayant esté appellé par l’advertisseur, se seroit rendu reffuzant» (Délib. du 29 mai 1599, f^o 285).—M^{lle} de Bessonnet, appelée deux fois par l’avertisseur, «lui a dict qu’elle ne voloit point venir et que ne viendroit point» (Délib. du 24 octobre 1601, f^o 436).

[513] «A esté renvoyé à demain» (Délib. du 3 septembre 1599, f^o 300).

[514] V. _Pièces_ n^{os} 3 et 9.

[515] Requête de Rivière et Gasais au consist. _Pièce_ n^o 3.

[516] Le syn. prov. d’Alais permet au pasteur de la Faye de citer en justice un certain Noguier qui avait écrit contre lui un libelle diffamatoire si celui-ci, ses parents et ses alliés ne «tiennent lad. réconciliation» (Séance du 20 avril 1602; B. P. F., copie Auzière).

[517] M. Delorme dit qu’on l’employait à Nîmes dès 1561 (_Bull. de la Soc. du Protestantisme_, XXXVII (1888), p. 317). Il semble plutôt que c’étaient des _billets_ en papier qui en faisaient l’office (P. de Felice, _Protestants d’autrefois_, 3^e série, p. 128). Sur les méreaux, on peut voir encore: Gélin, _Le méreau dans les églises réformées de France_, dans _Mémoires de la Soc. de statistique des Deux-Sèvres_, année 1892, et Ch. L. Frossard dans _Bull. de la Soc. du Protestantisme_, XXXI (1872), pp. 236 sq.

[518] Le consist. de Nîmes décide, le 24 mai 1600, de faire comparaître M^{lle} de Gueyssac «voir que luy a baillé la marque» qui lui a permis de communier malgré sa suspension (Arch. du consist., B, 90, t. VII, f^o 350). V. encore (f^{os} 248, 345) séances du 9 septembre 1598 et du 3 mai 1600.

[519] V. A. Puech, _Un Nîmois oublié, le pamphlétaire Guillaume de Reboul_.

[520] Voy. ci-dessus, pp. 98-99.

[521] Délib. du 14 novembre 1601 (f^o 439).

[522] Délib. du 2 janvier 1602 (f^o 452).

[523] Délib. du 9 janvier 1602 (f^o 453).

[524] Délib. du 16 janvier 1602 (f^o 454).

[525] De même, il aurait fallu qu’une forte sanction parût bien nécessaire pour que l’on condamnât une église aussi importante que Nîmes, par exemple, à la privation du culte (Voy. ci-dessus, pp. 74-75).

[526] «Le sire Tourrel, surveillant,... luy sera représenté s’il ne fait estat de joueur, pour après en informer le consistoire» (Délib. du 17 janvier 1596, f^o 28).—Le 1^{er} août 1598, le ministre Falguerolles est griefvement censuré» (f^o 236).

[527] Un des consuls est appelé pour avoir fait route avec l’évêque Valernod (Délib. du 26 juin 1596, f^o 101).

[528] «M. le lieutenant Albenas sera appellé par le diacre et le survelhant de son quartier» (Délib. du 4 mars 1598, f^o 218).—Il empêche l’avocat du roi «de n’usurper le cimetière plus qu’il ne fault pour son sépulcre» (Délib. du 5 novembre 1597, f^o 197).

[529] Délib. du 29 février 1596 (f^o 40).

[530] Délib. du 21 février 1596 (f^o 35).

[531] Voy. notamment, dans ce chapitre, les enquêtes du consistoire sur la paillardise, la coquetterie, la danse et la musique et son intervention dans les querelles de ménage. Cet ordre de choses «nous choquerait infiniment plus qu’il ne choquait nos devanciers» (P. de Felice, _Protestants d’autrefois_, 3^e série, p. 181). Je n’ai pas lu, en effet, dans le registre du consistoire, qu’aucun fidèle se soit jamais plaint de la surveillance consistoriale.

[532] V. les actes du conseil de ville (Arch. comm. de Nîmes, LL, 15, passim.).

[533] M. de Saint-Cézary est chargé de «proposer en maison de ville par devant Messieurs les consulz et leur conseil pour la levée des rolles et payement de Messieurs les ministres pour leurs gages, le premier jour que seront assemblés» (Délib. du consist. du 20 janvier 1599, Arch. du consist., B, 90, t. VII, f^o 260).—«Charge Messieurs Chambrun, Moynier, Cheyron, et sire Manuel, et M^{re} Laurens au conseil mandé par Messieurs les consulz le jour de demain en la maison de ville, pour raison de certaines affaires concernant l’esglize» (Délib. du même jour, _ibid._).—On trouve parmi les assistants au conseil de ville du 21 janvier: le pasteur Chambrun et les anciens Saint-Cézary et Manuel (Arch. comm. de Nîmes, LL, 15, f^{os} 5 v^o, 6 r^o).—«Le premier conseil ordinaire que se tiendra en la maison de ville, l’on y représantera le faict de la cloche de Vergèses» (Délib. du consist. du 13 août 1597, _loc. cit._, f^o 189).—Etc.

[534] «A l’issue du prêche, demain, l’on assemblera avec le consistoire» quelques magistrats, les «consulz» et les «principals advocats» (Délib. du consist. du 12 mai 1596, f^o 95).—Etc....

[535] En 1602, «le sire Cotton, consul», est chargé par le consistoire de «remonstrer à damoiselle Sarouille...» (Arch. comm. d’Aimargues, GG, 54).

[536] On trouve parmi les membres du consist., en 1579: «Sire Anthoine Maurié de Rovirac, qui est aussi consul»; des consuls sont encore élus anciens en 1593, 1598, 1600, 1601, 1603, etc... (Reg. des baptêmes et mariages de La Salle, comprenant les listes des membres du consist.; inventaire analytique de M. Teissier, B. P. F.).

[537] Arch. comm. du Vigan, BB, 3.

[538] Arch. du consist, B, 90, t. VII, f^o 105.

[539] Délib. du 9 septembre 1598 (_Ibid._, f^o 241).—V. encore une délib. analogue du 6 octobre 1599 (f^o 304).

[540] Délib. du 21 février 1596 (f^o 34).

[541] V. ci-dessus, p. 93.

[542] «Seront aussi tenus de garder et observer les festes indictes en l’Église catholique, apostolique et romaine, et ne pourront, ès jours d’icelles, besongner, vendre, ny estaller à boutiques ouvertes» (Anquez, _Assemblées politiques_, p. 463).

[543] Délib. du consist. du 29 mai 1596 (f^o 86).

[544] Délib. du 15 janvier 1597 (f^o 156).

[545] V. ci-dessus, p. 76.

[546] V. ci-dessus, p. 76, note 4.

[547] V. le chap. III.

[548] Délib. du 10 janvier 1600 (Arch. comm., LL, 15, f^o 98 r^o).

[549] V. p. 107.

[550] Ainsi un des consuls est appelé au consistoire «pour avoir accompagné l’évesque de la présante ville et prestre pour aller dire la messe à Beauvoisin» (Délib. du 26 juin 1596, _loc. cit._, f^o 100).

[551] Délib. du 27 mai 1598 (f^o 229).

[552] V. ci-dessus, p. 93.

[553] Certains prétendaient être assis et couverts pendant que le consistoire les censurait. Le syn. prov. d’Uzès, séance du 19 mars 1600, n’osa donner un règlement qui aurait pu provoquer de graves révoltes sans doute, car il permit aux consistoires d’en ordonner librement suivant qu’ils le jugeraient bon (B. P. F., copie Auzière).

[554] Aymon, _Syn. nat._, t. I, p. 202.—Cet article fut renouvelé par le syn. prov. du Vigan (1609); v. Frossard, _Rec. de règlements_, n^o 80.