Part 14
Tout à coup, Séverin aperçut au beau milieu de la route une sorte de boule sombre. Ce devait être un petit chien couché en rond ou peut-être une bûche. Il avança son sabot; à sa vive surprise, une poule se leva effrayée et alla s’accroupir un peu plus loin, sur la route encore.
C’était sans doute une poule de redevance que des fermiers avaient apportée dans la journée et qui, le soir venu, s’était fourvoyée.
Quand Séverin fut de nouveau près d’elle, elle se leva encore et, tout ahurie, alla se blottir au pied d’un échalier, la tête passée entre deux barreaux. Il la suivit, se baissa, avança la main; la poule se sentant prise, battit des ailes et gloussa; alors, pour la faire taire, il lui saisit le cou et vivement serra, tordit, écrasa. Puis, soulevant la bête dont les pattes jouèrent dans le vide, il la glissa sur sa poitrine et repartit, vite.
De la main droite, tout en marchant, il tâta sous sa blouse: c’était une poule superbe, grasse et ronde comme une caille. Bonne idée qu’il avait eue de suivre la grand’route.
Pourtant, à mesure qu’il approchait de la maison, une inquiétude grandissait en lui. Que dire à Bas-Bleu et que dire surtout à la Bernoude qui était aux Pelleteries en ce moment?
C’était une poule volée en somme... volée! Allons donc! Il essaya de se rappeler les paroles que Lucien Chauvin avait dites le jour du marché avec Bordager.
Et puis, allait-il se casser la tête avec toutes ces idées! Il avait assez d’autres soucis. Bah! on verrait bien.
Il était arrivé; il poussa la porte. Les enfants étaient couchés; un lumignon de suif flambait sur la cheminée; un petit feu clignotait et, penchée au-dessus, la grand’mère frottait entre ses doigts des guenilles crottées.
Séverin s’approcha doucement du lit de la malade, mais celle-ci qui ne dormait pas leva un peu la tête.
--Bonsoir! fit-il, tu ne dors pas encore?
--Non, je ne peux pas; bonsoir, papa! approche, que je t’embrasse.
Il se pencha et elle l’embrassa à plusieurs reprises sur sa barbe dure. Elle avait toujours adoré son père et toujours elle lui avait donné ces marques d’amitié auxquelles on s’attarde rarement dans les familles nombreuses et pauvres où l’on est pressé; mais depuis qu’elle allait tout à fait mal, elle était devenue encore bien plus caressante.
--As-tu été plus forte aujourd’hui? demanda Séverin; as-tu mangé? Vois donc ce que je t’apporte.
Il sortit la poule de dessous sa blouse et la mit sur le lit. Un sourire éclaira le visage blanc de la malade.
--Ah! c’est ma poule! tu as pensé à moi, merci, père. Comme elle est lourde! je ne peux pas la soulever! quelles belles plumes! grand’mère, viens voir!
La Bernoude se leva et vint près du lit.
--Où l’as-tu prise, mon gars? demanda-t-elle à Séverin; chez Guste?
--Non, pas chez Guste.
--Tu ne l’as pas prise aux Arrolettes?
--Si, je l’ai prise aux Arrolettes.
La vieille ayant soulevé la bête s’exclama à son tour
--Eh bien! je pense qu’elle est lourde!
Elle tâta sous la plume et s’approcha de la lumière pour mieux voir.
--Mais! fit-elle tout à coup, ce n’est pas une poule! cela m’étonnait bien! c’est un coq..., ou plutôt... c’est un chapon.
Séverin s’avança vivement.
--Un chapon!
--Oui, un chapon! regarde la crête coupée... où as-tu pris ça? Dans le pays, il n’y a que la métayère de Malitrou qui chaponne, et encore elle porte ses chapons au maître, à M. Magnon... Où as-tu pris ça, mon bon gars?
--Où j’ai pris ça?
Il se mit à rire d’un drôle d’air. Elle répéta:
--Oui, d’où ça vient-il? pas des Arrolettes, bien sûr... Es-tu donc allé jusqu’à Malitrou?
--Peut-être bien...
Comme la Bernoude examinait la tête du chapon et le cou blessé, il finit par dire:
--Cette bête, voyez-vous, c’est le Magnon qui me l’a donnée.
--Allons! qu’est-ce que tu racontes?
--Oui... voilà... C’est-à-dire...
Maintenant qu’il faut avouer cette chose énorme, il balbutie, le cœur étreint par une angoisse sur laquelle il n’avait pas compté.
Soudain, il se décide et vite lâche les mots:
--C’est-à-dire que j’ai trouvé cette bête devant le logis; elle est venue se fourrer sous mes sabots; je l’ai tuée sans le faire exprès; alors quoi! je ne pouvais pas la laisser sur la route; je l’ai emportée.
La grand’mère recule un peu pour le regarder et elle voit qu’il dit vrai. Ses yeux s’ouvrent très grands, comme si elle découvrait une chose horrible; puis s’étant assurée que les petits dorment, elle se dresse contre lui et d’une voix qui monte comme un souffle:
--Alors, c’est vrai, dit-elle; tu as volé, malheureux!
Séverin, à son tour, recule; un grand froid l’anéantit; il ne peut plus supporter le regard de ces yeux si francs qui le condamnent; il se laisse tomber sur une chaise, dans l’ombre, près du lit de Bas-Bleu.
Après une minute d’effarement il essaye de se défendre, de rattraper ses idées en déroute.
--Voyons! en voilà des histoires! Justement il n’y avait pas de poule aux Arrolettes, et pourtant ça presse... alors je trouve ce chapon sur la route; il était égaré, perdu; les chiens l’auraient mangé... je l’ai ramassé, pardi! le mal n’est pas grand...
--Tais-toi! fait la vieille femme.
--Peut-être bien qu’il était aux Magnon; si c’est vrai, tant mieux! des gens si riches et si mauvais! des gens qui vous ont empêchée jusqu’à cette année d’avoir votre rente de la commune...
--Tais-toi!
--Et puis, on est si malheureux!
--Tais-toi! tais-toi!
--Ces derniers temps ont été si durs... Oh mère! si vous saviez!
Il ajoute mollement, sentant bien que pour une ancienne endurcie dans l’honnêteté ce sont là de pauvres paroles:
--Quand on a des enfants qui meurent de faim, on a bien le droit de prendre ce que les autres ont de trop.
La Bernoude, indignée, lève sa canne; elle frapperait!
--Tais-toi, Pâtureau! tu parles mal! Quand on est dans la misère, on demande, il n’y a pas de honte à cela. Ah! tu n’avais pas trouvé de poule aux Arrolettes? Eh bien! fallait aller ailleurs. Demain matin, à l’aubette, j’irai en chercher une, moi, et je la trouverai puisqu’il le faut, devrais-je faire de mon pied tout le tour de la paroisse et me jeter à genoux dans toutes les maisons! Et l’idée ne me viendra point de voler, non! Quant à ce chapon, personne ici n’y touchera, ou bien je m’en irai... Le voilà ton chapon, mon gars!
Elle lance la bête qui retombe aux pieds de Séverin avec un bruit mat.
L’indignation redresse sa pauvre taille cassée; jamais de sa vie elle n’a connu un trouble pareil; elle va de long en large, s’arrêtant chaque fois qu’elle passe devant Séverin pour le honnir.
--Malheureux! voilà où tu en es! cela te regarde; tu es bien en âge; mais tu as des enfants qui sont un peu miens aussi; je ne veux pas que tu leur fasses de pareilles leçons. Jamais personne n’a failli dans ma famille ni dans celle de mon pauvre homme. Ah! n’agis pas de cette façon, ou je ne te reconnais plus pour mon gendre...
C’est l’honneur de toute une lignée qui remonte à ses lèvres et qui fait trembler sa voix, si calme à l’habitude.
Elle finit par se rasseoir près de la cheminée.
--Mon Dieu! mon Dieu! si la défunte voyait ça! ma pauvre Fine! ma pauvre Fine!
Elle gémit maintenant et pleure et la malade pleure aussi, consternée par cette scène à voix basse.
Séverin se baisse vivement, ramasse le chapon et s’en va dans la nuit...
Quand il revint une heure plus tard, la chandelle flambait encore et la grand’mère était assise à la même place. Il referma doucement la porte et, furtif, sans une parole, il laissa ses sabots pour monter au grenier où il couchait.
Mais une voix suppliante se fit entendre.
--Papa! papa! disait Bas-Bleu; viens ici!
Il hésita une seconde, puis il reprit ses sabots et s’approcha du lit. La malade s’était redressée sur un coude; elle le prit par le cou et l’attira vers elle.
--D’où viens-tu? dit-elle tout bas; tu viens sans doute de retourner le chapon?
Il répondit tout bas aussi:
--Oui.
Elle l’attira plus près encore:
--Père, si j’avais su, je n’aurais pas demandé de soupe à la poule; maintenant je n’en veux plus. Écoute, il ne faut pas se faire de chagrin; les drôles n’ont rien entendu. Et moi je te remercie, oh! je te remercie beaucoup! tu m’aimes bien, toi, père!...
Séverin, étranglé, ne put pas répondre; il baisa les yeux de sa fille, les grands yeux qui mangeaient la pauvre figure blanche; puis il se laissa choir encore une fois sur une chaise à côté du lit.
Il vit à ce moment que la Bernoude se levait et s’approchait de lui. Quand elle fut tout près, elle lui mit une main sur l’épaule et se pencha pour l’embrasser. Elle pleurait encore; mais comme elle avait eu le temps de songer aux paroles si dures qu’elle avait dites à son gendre, ce fut avec un accent d’infinie pitié qu’elle murmura:
--T’es bien malheureux, mon pauv’ gars! t’es bien malheureux!
Alors il pleura. De sa poitrine profonde, des sanglots montèrent comme de grosses bulles et crevèrent. Et il pleura comme il n’avait jamais pleuré de sa vie; il pleura toute la nuit, sur les siens, sur ceux qui étaient morts, sur celle qui allait mourir, et sur sa droiture qui était morte aussi, et sur son orgueil dont la misère avait eu raison, et sur toute sa pauvre vie effondrée.
CHAPITRE VII
LES CLOCHES
Bas-Bleu mourut au commencement de mai. Le dimanche qui suivit l’enterrement, Séverin étant de garde aux Arrolettes détacha les vaches sur les neuf heures et les conduisit vers la lande aux Abreuvoirs. C’était à cinq cents pas du village, un mauvais pacage situé au flanc d’un coteau très raide; il n’y poussait que du genêt, de la bruyère et, au printemps, un peu d’herbe dans les bas; les Abreuvoirs étaient des fossés toujours remplis d’une eau noire et froide où s’enfonçaient les images pâles des peupliers de bordure.
Il y avait une charrière du côté de la route; Séverin alla s’y asseoir les genoux au menton, face au soleil et à ses bêtes.
Les cloches, au bourg, carillonnaient dans l’air jeune; leur voix passait avec le vent frais, semeur de vie; et cette musique du dimanche et cette musique du printemps venaient avec une douceur de caresse sur la campagne verte pleine d’éclosions mystérieuses. Séverin songea à un autre bruit de cloches, morne celui-là, à une pluie de notes tombant, lourdes, comme des pierres de démolition. Et il dit en lui-même avec une sorte de colère contre les cloches de ce jour qui étaient joyeuses:
--C’est cela! cabotez, vous autres! cabotez donc!
Des larmes filtrèrent entre ses paupières qu’il avait fermées à cause de la lumière crue:
Ding! don! cabotez donc! Pour la fille et le garçon!
Pourquoi ce refrain de son enfance, à présent, lui revenait-il?
Ding! don! cabotez donc!
La Pâturelle chantait cela jadis pour l’amuser; en même temps elle tapait sur la crémaillère avec la pelle à feu.
Et le rythme était le même des notes secouées là-bas dans le bleu et de celles secouées en lui par le souvenir. C’était un rythme lent et monotone qui berçait.
Ding! don! Ding! don!... Peu à peu Séverin perdit sa pensée comme quelqu’un qui va s’assoupir...
Un ronflement grandissant le fit sursauter; une automobile arrivait à grande allure; quand elle fut devant la charrière elle s’arrêta et le monsieur qui était au volant interpella Séverin.
--Hé! l’homme! fit-il, cette route mène-t-elle à Bressuire?
--Oui monsieur, si l’on veut.
--Est-elle bonne sur tout le parcours?
Séverin fit un geste vague qui ne signifiait pas grand’chose.
Comme la voiture recommençait à ronfler, il entendit une voix fraîche qui devait être la voix d’une femme toute jeune, rieuse et très étourdie. Cette voix disait au monsieur qui avait parlé:
--Te voilà bien renseigné! il est fou, ce vieux!
Vieux! il n’était pas vieux; il avait quarante-huit ans. Elle avait dit cela, cette petite dame, à cause de la posture qui lui faisait le dos rond.
Quand il était debout il était droit comme un jeune et sa force était encore grande. Il tenait de son défunt père une résistance incroyable au mal et à la peine. Bien qu’il eût eu parfois ses misères comme les autres, il ne s’était jamais plaint; il n’avait jamais un seul jour abandonné le travail; et cela n’avait pas empêché les siens de souffrir de la faim.
Non, son corps n’était pas vieux; c’était son âme qui était vieille et bien malade.
Auguste, le matin, lui avait dit par amitié:
--Allons, Séverin, prends courage! ton plus mauvais temps est passé!
C’est vrai qu’il avait des chances maintenant de vivre plus à l’aise. Les républicains, qui l’amignonnaient depuis qu’il n’était pas fou de messe, lui avaient expliqué tout ce que ceux de leur idée avaient fait et comptaient faire pour les pauvres. Jusqu’à présent, les bonnes lois avaient surtout profité aux pauvres des villes, mais ceux des champs allaient avoir leur tour. Il était même question de leur donner des retraites comme aux gendarmes et aux employés.
De plus, les gages montaient. Beaucoup de valets avaient en effet quitté le Bocage. Et ceux qui étaient partis ainsi pour le pays de Charente ou pour la ville, n’étaient pas tous des paresseux comme le disaient les riches qui ne travaillent jamais et, après eux, les gens qui n’entendent rien aux choses de la campagne. Il y avait parmi ces émigrants des jeunes hommes courageux qui partaient à regret; et ce qui les effrayait et ce qui les faisait fuir, ce n’était pas l’existence trop calme, les journées trop remplies de labeur obstiné, c’était bien plutôt la certitude de ne jamais profiter de leur peine, c’était la dureté inconsciente des gens qui possédaient la terre.
Les valets qui restaient n’étaient donc pas toujours les meilleurs et les fermiers avaient grand’peine à trouver des compagnons à la fois intelligents et vaillants de corps. Séverin ne manquerait jamais d’ouvrage; il était tranquille de ce côté.
Enfin, les deux bessons commençaient à lui apporter leur petit gage; il allait payer ses dettes. Bientôt avec les cinq enfants qui poussaient, il recevrait une belle somme à la Toussaint.
Mais le malheur pouvait passer encore... Il y avait aussi cette Georgette qui savait trop de choses et que les gamins suivaient déjà dans l’espérance de mauvais jeux. Quand les mères sont mortes, les filles sont un gros tracas.
«Ton plus mauvais temps est passé.» Ce qui était passé, c’était sa fierté et aussi un peu son courage. Il était las. Cela ne lui faisait rien d’être à peu près sûr de gagner sa vie. Ding! don! Ding! don! La chanson des vieux jours cabotait en son cœur; toute sa pensée était en arrière, vers celles qu’il avait aimées et qui étaient mortes. Elles étaient trois et leurs images étaient en lui en même temps.
C’était d’abord la pauvre Pâturelle, morte de la toux au temps de la guerre. Il revoyait sa figure douce et triste et il se rappelait des choses puériles.
C’était ensuite la joie de sa jeunesse, la jolie meunière aux yeux d’eau, la bonne compagne plus brave que lui-même et plus gaie, la bonne compagne qu’un rêve de bonheur pour les siens avait tuée.
C’était enfin la dernière, la petite qui ressemblait aux deux autres et qui avait été plus malheureuse qu’elles.
Celle-ci, il la voyait pieds nus avec un bissac sur le dos. Il ne regrettait plus d’avoir volé pour elle; il redisait tout bas son sobriquet de misère:
--Bas-Bleu, ma petite Bas-Bleu, tu n’iras plus aux portes; tu n’auras plus jamais froid... Tu dois être heureuse maintenant... Bas-Bleu, je voudrais te rejoindre; je voudrais être couché dans la terre tiède, là-bas au coin du cimetière, à côté de toi, à côté de ta mère et à côté de ma mère à moi que tu n’as pas connue et qui te ressemblait...
Il avait de la religion; il n’ignorait pas qu’il est question dans les prières d’un paradis et d’une vie d’après. Mais ce sont des idées qu’on a parce qu’on a peur, ou parce qu’on aime, ou parce qu’on est plein d’orgueil; dans le fond de son cœur il n’y croyait pas. Il savait comment les choses se dissolvent dans la terre et sa vision se précisant soudain, il eut un frisson d’horreur.
Il s’efforça de penser autrement, il lui vint des idées comme il en avait étant enfant. Il se disait:
--Peut-être tout de même qu’elles me voient.
Il y avait dans le fossé, devant lui, des fleurs pâles qui s’ouvraient comme les yeux limpides de sa défunte et d’autres plus sombres, violettes, presque noires qui étaient toutes pareilles aux yeux de son enfant.
Et quand il levait la tête, il lui semblait distinguer des formes humaines aux franges des nuages, des formes blanches gonflées de lumière qui s’étiraient et se perdaient comme les images fugitives des rêves.
A Coutigny, les cloches recommencèrent à sonner. Leur voix joyeuse passa encore sur les cimes émues. La terre était à son heure de grande beauté. Les peupliers chantaient. Leur chanson était un peu monotone, mais très douce et pour ainsi dire féminine. C’était une chanson bien différente de celle des chênes et plus différente encore de celle des châtaigniers à travers lesquels corne et siffle la musique du diable.
C’était aussi une chanson séculaire, car les anciens du pays avaient toujours vu des peupliers dans ce bas-fond. Ils étaient très serrés les uns contre les autres; quand le vent les prenait de face ils ployaient tous à la fois, ils tremblaient, ils arrolaient de la tête au pied.
C’est à cause de cela que l’endroit s’appelait les Arrolettes.
FIN
TABLE DES MATIÈRES
Avertissement I
PREMIÈRE PARTIE
Chap. Ier.--Le retour 9 -- II.--Le farinier de la Petite-Rue 31 -- III.--Marichette 37 -- IV.--Le malheur des Bernou 48 -- V.--La foire Saint-Jacques 55 -- VI.--La noce 70
DEUXIÈME PARTIE
Chap. Ier.--Les Pelleteries 85 -- II.--La fâcherie des Marandières 100 -- III.--Louis VI 117 -- IV.--Quatre et cinq 128 -- V.--La crève! 134 -- VI.--Baveille 151 -- VII.--La chèvre 160 -- VIII.--La lettre d’Avit Maufret 170 -- IX.--La défaite 176 -- X.--Au travail! 184
TROISIÈME PARTIE
Chap. Ier.--Les choux 187 -- II.--Les cherche-pain 200 -- III.--La braconne 203 -- IV.--Les paroles de Lucien Chauvin 220 -- V.--Bas-Bleu 228 -- VI.--La poule 233 -- VII.--Les cloches 243
PARIS. TYP. PLON-NOURRIT ET Cie. 8, RUE GARANCIÈRE.--25997