La civilisation japonaise conférences faites à l'école spéciale des langues orientales
Part 17
[140] Il existe plusieurs traductions du _Chou-king_. La plus ancienne porte le titre de: _Le Chou-king, un des livres sacrés des Chinois, qui renferme les fondemens de leur ancienne histoire_, traduit et enrichi de notes par le P. Gaubil; revu, corrigé et accompagné de nouvelles notes et de planches par de Guignes. Paris, 1770, in-4º.--Depuis cette époque, une nouvelle traduction de cet ouvrage a paru en anglais: _Ancient China. The Shoo-king, or the historical classic, being the most authentic record of the Annals of the Chinese empire_: illustrated by later commentators; translated by Medhurst. shanghae, 1846, in 8º.--Enfin M. James Legge nous en a donné une savante traduction, accompagnée du texte original et de nombreux commentaires, dans sa belle collection des _Chinese Classics_ (Hong-kong, 1865, in-8º).
[141] Le _Chi-king_ a été traduit en latin par le P. Lacharme et en anglais par M. James Legge. Il n’en existe qu’une traduction partielle en français, rédigée par Pauthier, d’après la version de Lacharme.
[142] Il n’existe jusqu’à présent qu’une traduction d’un abrégé du _Li-ki_. Elle a été rédigée en français par l’abbé Callery et insérée dans les _Memorie della R. Accademia delle Scienze di Torino_, 2e série, t. XV.
[143] Traduit en français par Edouard Biot (Paris, 1851, deux vol. in-8).
[144] Traduit en anglais par M. James Legge, dans sa collection des _Chinese Classics_, vol. V.
[145] Cet ouvrage n’a pas encore été traduit dans une langue européenne.
[146] Suivant une légende insérée dans la _Vinaya_.
[147] Et non en l’an 64, comme le disent les _Mémoires concernant les Chinois_, t. V. p. 51.
[148] _Ni-hon Syo-ki_, liv. XIX, p. 25.
[149] Allusion à une expression du style bouddhique que l’on rencontre dans les _Dharmas_, et notamment dans la traduction chinoise du Lotus de la Bonne Loi.--Voy. mes _Textes chinois anciens et modernes_ traduits en français, p. 53.
[150] _Ni-hon Syo-ki_, livr. XIX, p. 26.
[151] _Ni-kon Syo-ki_, liv. XIX, p. 27.
[152] «Nandi hitori bup-pauwo okonahe to ynrusi tama’u» (_Nippon wau dai iti-ran_ liv. I, p. 27).--Hoffmann n’est pas absolument exact quand il dit: «Um diese Zeit _wurde_ der Buddhacultus auf Japan begründet» (_Archiv zur Beschreibung von Japan_, part. V, p. 4) Le Bouddhisme ne fut définitivement établi au Japon que sous le règne de _Yô-mei_ (586-587 de notre ère).
[153] Voy. p. 232, note 1.
[154] Hoffmann, dans les _Archiv zur Beschreibung von Japan_, de Siebold, part. V, p. 5.
[155] Et non la 28e année de Souiko (620), comme le rapporte Kæmpfer.--Suivant quelques auteurs, il vécut quarante-neuf ans. (_Nippon wau-dai iti-ran_, liv. I, p. 30); suivant d’autres, trente ans seulement (Mitukuri, _Sin-sen nen-hyau_, ann. 621).
[156] Eugène Burnouf, _Introduction à l’histoire du Buddhisme indien_, p. 441.
[157] Le célèbre voyageur Ph.-Fr. von Siebold a soutenu, d’après ses entretiens avec des savants japonais qu’il avait eu pour élèves en médecine, que, dans les classes éclairées, le Bouddhisme repose au Nippon sur tout un système de doctrines profondes et abstraites, que l’Orient n’a jamais su dépasser. (Voy., pour plus de détails à ce sujet, mes _Etudes asiatiques_, p. 323.)
[158] Voy., sur le Bouddhisme japonais et sur l’école en voie de formation du _Néo-Bouddhisme_, les _Mémoires du Congrès international des Orientalistes_, session de Paris, 1873, t. I, p. 142, et mon article dans la _Revue scientifique_, 2e série, t. VIII, p. 1068.
[159] Voy., à ce sujet, mes _Textes chinois anciens_, p. 67.
[160] _Zitu-go kyau_, _Dô-zi kyau_, _l’Enseignement des Vérités et l’Enseignement de la Jeunesse_, traduits du japonais par Léon de Rosny. Paris, 1878, in-8.
[161] Voy. ma traduction du _Dô-zi kyau_ p. 53 (v. 77-78).
[162] Les personnes qui voudraient cependant connaître les indications recueillies par les voyageurs sur les idées des bouddhistes japonais pourront lire, entre beaucoup d’autres ouvrages, Fraissinet, _Le Japon_, t. II, p. 209; Humbert, _Le Japon illustré_, t. I, p. 245; Bousquet, _Le Japon de nos jours_, t. II, p. 79.
[163] Voy., sur cette secte d’origine chinoise, la savante brochure de M. J. Edkins, intitulée: _Notice of Chi-kai and the Tian-tai School of Buddhism_. Shanghae, in-8º.
[164] Je m’abstiens de parler des sectes de Hosyau, de Gousya et des trois grandes écoles qui furent constituées, plus tard, sous les noms de _Yodo_, _Mon-tau_ et _Syau-retu_, les renseignements que j’ai rencontrés à leur sujet ne me paraissant pas avoir la précision nécessaire pour être reproduits dans cette conférence.
[165] Voy., pour plus de détails, la traduction du _Ni-hon Gwai-si_, de M. Ogura Yemon, dans les _Mémoires de la Société des Études Japonaises_, t. II, p. 1 et suiv.
[166] Yoritomo mourut en 1199, à l’âge de cinquante-trois ans; il avait gouverné l’empire pendant vingt années consécutives.
[167] Voy., sur ces princes, ma _Chronologie japonaise_, reproduite à la suite de mes _Thèmes faciles et gradués pour l’étude de la langue Japonaise_, p. 65.
[168] L’empereur ou _mikado_ est désigné par une foule de titres différents: _suberaki_ (Cf. _sumera-mikoto_), _ten-si_ «Fils du Ciel», _ten-wau_ «autocrate du Ciel», _kwau-tei_ «autocrate empereur», _zyau-wau_ «saint-autocrate», _si-son_ «le respectacle suprême», _siu-zyau_ «le haut maître», _sei-zyau_ «le haut saint», _seï-tyau_ «la sainte cour», etc. Le titre du _suberaki_, suivant les Japonais, date de l’origine de leur monarchie, celui de _tei_ ou _mikado_ a été emprunté à la Chine où il remonte au personnage semi-fabuleux appelé _Fouh-hi_; celui de _kwau-tei_, également d’origine chinoise, date de _Tsin-chi Hoang-ti_, le fameux autocrate de la dynastie de _Tsin_, dont j’ai eu déjà l’occasion de parler; celui de _ten-si_ vient de l’empereur de Chine _Chin-noung_; celui de _zyau-wau_ a été employé pour la première fois en s’adressant à l’empereur _Kouang-wou_, de la dynastie des _Han_ (Ier siècle de notre ère). Une autre appellation du souverain, _hei-ka_, c’est-à-dire «celui qui a ses ministres aux pieds de son trône», est due à _Li-sse_, ministre de l’empereur de Chine, Tsinchi Hoangti. _Kin-rin-zyau-wau_ «le saint autocrate de la roue d’or» signifie aussi «l’empereur».
Les mikados antérieurs au mikado actuel n’apparaissaient dans les grandes audiences que cachés derrière un store, la partie inférieure de leur robe étant seule visible pour les grands seigneurs admis à pénétrer dans le sanctuaire impérial.
L’empereur qui a abdiqué s’appelle _Sen-tô_ «la caverne des immortels» ou _daï-zyau ten-wau_ «le très haut autocrate céleste». Il ne se présente également que caché derrière un store. Ce second titre a été conféré pour la première fois, en l’an 703, par l’empereur Monmou à l’impératrice Dzitô qui l’avait précédé sur le trône.
L’impératrice est désignée sous le nom de _kisaki_ ou _ki-sai-no-mya_ «le palais de l’épouse de l’autocrate», ou _kwau-kô-gû_, nom emprunté à l’époque de Tsinchi Hoang-ti, ou _gyoku-tau_ «la salle de jade», _seô-ï_ «l’enclos poivré», etc.
[169] C’était le mikado qui envoyait au syaugoun la coiffure ou couronne, ainsi que tous les vêtements insignes de sa dignité. Le _go-taï-rau_, les ministres, tous les daïmyaux, les ambassadeurs (notamment ceux qui furent envoyés en 1862 dans plusieurs contrées de l’Europe), les docteurs eux-mêmes reçoivent leurs titres du mikado. On reconnaissait à ce dernier le droit de créer de nouveaux daïmyaux, mais le syaugoun s’était arrogé le privilège de doter seul, et suivant son caprice, de domaines territoriaux ceux qui auraient été l’objet de la faveur impériale.
[170] Lorsque le commodore Perry vint demander, au nom des États-Unis d’Amérique, à conclure un traité avec le Japon (1852-54), le syaugoun _Iye-sada_ ne crut pas pouvoir se dispenser de consulter le mikado. Celui-ci se borna à lui répondre: «Impossible». Le syaugoun passa outre.
[171] L’héritier présomptif du mikado est appelé _tai-si_ «grand fils», _tô-kû_ «palais du printemps», _sei-kû_ «palais vert», _seô-yau_ «le petit soleil», _ryau-rô_ «le pavillon du dragon», etc.--Le premier empereur du Japon, Zinmou, fut élevé au titre de _tai-si_, dit l’histoire. Les critiques en concluent que l’empire japonais était déjà constitué antérieurement, et ils lui donnent pour prédécesseur _Fuki-awasezu_, dont il était le quatrième fils.
Les princes impériaux ou _sin-wau_ sont également nommés _diku-yen_ «le jardin des bambous», _ren-ti_ «l’étang des nénuphars», _tei-yau_ «la feuille impériale», _ten-ti_ «la branche céleste», etc., etc. Beaucoup d’entre eux entrent en religion et s’appellent dès lors _Hau-sin-wau_.
[172] On désigne sous le nom de _Ku-gyau_, les trois premiers rangs de fonctionnaires de la cour, savoir: les _Ses-syau_, les _Kwan-baku_ et les _San-ku_. Dans le _Tcheou-li_ ou Rituel des Tcheou, on cite trois _ku_ et six _gyau_. Les fonctionnaires des trois premières classes étaient appelés _gek-kei_ «seigneurs de la lune», ceux de la quatrième et de la cinquième classe _un-kaku_ «hôtes des nuages».
[173] Aussi désignés sous le nom chinois d’origine _kwau-mon_ «la Porte Jaune».
[174] Avant la révolution de 1868, les trois principaux d’entre eux, appelés _go san-ke_, étaient les princes de Owari, de Kisiou et de Mito. Leur puissance venait surtout de leurs liens de parenté avec le syaugoun. Le prince de Satsouma était également considéré comme un des plus puissants _koku-si_ du Japon; il prétendait à une certaine indépendance, en sa qualité de suzerain des îles Loutchou. Dans les derniers temps, on lui avait inspiré la pensée de se faire reconnaître comme roi de cet archipel, et il fut admis sous ce titre à participer à l’Exposition Universelle de Paris, en 1867.--Les autres daïmyaux qui jouaient le plus grand rôle dans les événements du Japon, étaient ceux de Hizen, de Ohono, de Uwazima, de Tosa, de Awa, de Tsikouzen et de Wakatsou; c’étaient également les princes qui s’étaient le plus initiés aux idées et à la civilisation de l’Europe et de l’Amérique--L’existence de _Koku-si_ date du règne de Kwaugok (Voy. le _Syo-gen-zi-kau_).
[175] L’aîné des fils des daïmyaux était appelé à lui succéder; ses autres fils pouvaient devenir à leur tour daïmyaux, si l’un des daïmyaux régulièrement titré venait à mourir sans laisser d’héritier. Si l’aîné ou héritier présomptif mourait, le second fils le remplaçait et ainsi de suite. En cas de démence ou d’insanité, le droit de l’aîné passait également à son frère cadet.
[176] Voyez mes _Archives paléographiques de l’Orient et de l’Amérique_, t. I, p. 233.
[177] On peut consulter sur l’alphabet coréen, mon _Aperçu de la langue Coréenne_ extrait du _Journal asiatique_ de 1864, et mon _Vocabulaire Chinois-Coréen-Aïno_, expliqué en français et précédé d’une Introduction sur les écritures de la Chine, de la Corée et de Yezo, dans la _Revue orientale et américaine_, première série, t. VI, p. 261.
[178] Voy., sur l’écriture antique des Japonais, les _Mém. du Congrès international des Orientalistes_ (première session, Paris, 1873, p. 229), et mes _Questions d’Archéologie japonaise_ (dans les _Comptes rendus_ de l’Académie des Inscriptions et Belles-Lettres, t. IX, 1882, p. 170 et sv).--C’est aux difficultés de tout genre que présente l’écriture japonaise qu’il faut attribuer surtout l’ignorance où sont restés pendant longtemps les orientalistes au sujet de la langue et de la littérature du Nippon. Tous les anciens missionnaires qui ont traité de la grammaire japonaise se sont abstenus d’expliquer le système de ses alphabets, et, pour expliquer ce silence, l’un d’eux, le P. Oyangeren, n’a pas hésité à écrire que ces alphabets étaient une «œuvre du démon imaginée pour augmenter les peines des ministres du saint Évangile.» (Voy., mon _Discours prononcé à l’ouverture du Cours de Japonais_, Paris, 1863, p. 8.)
[179] Le titre de cet ouvrage a été interprété de plusieurs manières différentes par les commentateurs indigènes. Suivant l’un, le mot _yeô_ «feuille» y serait synonyme de _yo_ «âge» et de _dai_ «règne»; et comme _man_, vulg. «dix mille», signifie «un nombre immense, indéfini», il faudrait traduire la «Collection de tous les siècles». Je préfère cependant l’interprétation des auteurs qui identifient ici _yô_ avec _ka_ «poésie», et je crois devoir traduire «le Recueil des innombrables poésies».
[180] D’après le _Gun-syo iti-ran_, liv. IV, p. 1.--Je regrette de n’avoir pu me procurer que quelques fragments de ce très intéressant ouvrage, dans lequel j’aurais trouvé, sans doute, de précieuses indications bibliographiques sur le sujet qui m’occupe en ce moment.
[181] _Oho-tomo-no Sukune Yaka-moti_--Voy. les raisons qui lui ont fait attribuer la composition du _Man-yô siû_, dans la préface de l’édition _Ryak-kai_, préface que j’ai traduite dans mon _Anthologie Japonaise_, p. 6.
[182] Pfizmaier, _Ueber einige Eigenschaften der japanischen Volkspoesie_, et dans les _Sitzungsberichte der Akademie der Wissenschaften_, Wien, t. VIII, 1852, p. 377.
[183] Rosny, _Anthologie Japonaise_. Paris, 1871, part. 1.--Cinq pièces du _Man-yô siû_ ont été, en outre, publiées en français par M. Imamura Warau, avec le texte original, dans les _Mémoires du Congrès international des Orientalistes_, première session, Paris, 1873, t. 1, p. 273.
[184] Je mettrai prochainement sous presse la traduction de cet ouvrage, avec un parallèle du _Ko zi ki_, dans le recueil des _Publications de l’École spéciale des langues orientales_ (Ernest Leroux, éditeur, à Paris). En attendant, un spécimen des travaux d’exégèse et de critique entrepris sur le _Ko zi ki_ paraîtra à la même librairie dans un volume intitulé: _Recueil de Mémoires publiés par les professeurs de l’École spéciale des Langues Orientales_.
[185] Le plus court des _Sse-chou_, ou Quatre livres de Confucius et de son Ecole, a été publié en chinois, avec une version japonaise interlinéaire, par Hoffmann, sous ce titre: _De Groote Studie_. Leiden, 1864, in 8º.
[186] Je compte publier une traduction de ce livre, accompagnée de nombreux extraits des commentaires chinois et japonais que j’ai eu d’ailleurs plusieurs fois l’occasion d’expliquer à mes élèves de l’École spéciale des Langues Orientales.
[187] Cet ouvrage a été traduit d’après la version japonaise par Hoffmann, et publié sous ce titre: _Tsiæn-dsü-wœen_ oder _Buch von tausend Wœrtern_, aus dem Schinesischen mit Berücksichtigung der koraischen und japanischen Uebersetzung, in Deutsche uebertragen, von Dr J. H. Leiden, 1840, gr. in-4.
[188] Il n’a été publié jusqu’à présent, en fait de traductions d’ouvrages bouddhiques japonais, que celle du recueil d’images intitulé _Butu-zau du-i_. Elle a paru dans les _Archiv zur Beschreibung von Japan_, du Dr Ph.-Fr. von Siebold, part. V, et, à part, sous le titre de: _Das Buddha-Pantheon_ _von Nippon_. Aus dem japanischen Originale übersetzt, und mit eræuternden Anmerkungen, versehen von Dr J. Hoffmann. Leiden, 1851, gr, in-4.
[189] _Zitu-go kyau, Dô-zi kyau. L’Enseignement des Vérités et L’Enseignement de la Jeunesse_, traduits du japonais, par Léon de Rosny. Paris, 1878, in-8 (ouvrage accompagné du texte original en écriture chinoise cursive et d’une version en langue japonaise vulgaire, transcrite en caractères _hira-kana_ et en lettres latines).
[190] J’ai donné, pour la première fois, je crois, un spécimen de cet étrange système de lecture des textes bouddhiques au Japon, dans mes _Textes Chinois anciens et modernes_, pp. 67 et suiv.
[191] Un spécimen de cette édition, qui n’a d’ailleurs de mérite que sa rareté pour les bibliophiles, a été publié par l’autographie sous ce titre: _Évangiles de saint Jean en japonais, conservés à la Bibliothèque impériale de Paris._ Spécimen, suivi de l’alphabet katakana, avec lequel le texte est imprimé. Paris, 1853, in-8.
[192] Dans les _Mémoires de la Société des études Japonaises_, t. II, p. 135; voy. également Mitford, _Tales of old Japan_, t. II, p. 136.
[193] J’ai appris depuis que la traduction du Testament d’lyéyasou avait été publiée au Japon, en 1874, par M. Lowder. Son travail est, je crois, tout a fait inconnu en Europe. On en trouvera une analyse dans les _Transactions of the Asiatic Society of Japan_, 1875, t. III, p. 131.
[194] _Wa nen kei, oder Geschichtstabellen von Japan_, von Zin-mu, der Eroberer und ersten Mikado, bis auf die neueste Zeit (667 vor Chr. bis 1822 nach Chr. Geb.), aus dem Original übersetzt, von Dr J. Hoffmann. [Leiden, s. d.], in-4.
[195] Un vol. in-4, s. l. n. d. Cette chronologie se termine avec l’année 1863.
[196] Un fragment de ce livre a été publié en français, sous ce titre: _La Mythologie des Japonais, d’après le Koku-si ryaku_ ou _Abrégé des historiens du Japon_. Traduit pour la première fois, sur le texte japonais, par Émile Burnouf, élève de l’École spéciale des Langues Orientales. Paris, 1875, in-8.
[197] Cette traduction, d’ailleurs très défectueuse, a été publiée par Klaproth, qui avait supposé à tort que la connaissance du chinois lui suffirait pour corriger toutes les imperfections du travail hollandais. Elle est intitulée: _Annales des empereurs du Japon_, traduites par Isaac Titsingh. Ouvrage revu, complété et corrigé sur l’original japonais-chinois, accompagné de notes et précédé de l’histoire mythologique du Japon par J. Klaproth. Paris, 1834, in-4.
[198] _Histoire des Taïra, tirée du Nit-pon gwai-si_, traduit du chinois, par François Turettini Genève, 1874, in-4.--_Histoire indépendante du Japon_, traduite en français par M. Ogura Yemon, dans les _Mémoires de la Société des études Japonaises_. Paris, 1878, t. II. pp. 1 et suiv.
[199] Comme spécimen de cette œuvre remarquable à plus d’un titre, j’ai publié la traduction du chapitre premier, sous le titre de _Histoire de la Grande Paix_, traduite pour la première fois du japonais, par Léon de Rosny, dans le _Lotus_, nº de janvier-février 1873. Le texte de ce premier chapitre a été reproduit dans mon _Recueil de textes japonais_, à l’usage des élèves de l’École spéciale des langues orientales. Paris, 1863, p. 41.
[200] Le commencement de cet ouvrage a été traduit en français sous le titre suivant: _Récits de l’histoire du Japon au_ XIIe _siècle_, traduits du japonais, par François Turettini. Partie I. Genève, 1871. in-4.
[201] Rosny, _L’Enseignement des Vérités_, Introduction, p. VII.
[202] Le _San-koku du-ran to-setu_, publié en français par Klaproth, sous ce titre: _Aperçu général des Trois Royaumes_. Ouvrage accompagné de cinq cartes [japonaises]. Paris, 1832, in-8.
[203] J’ai traduit un fragment de l’une d’elles, intitulée _Te-siho nis-si_, dans les _Mémoires du Congrès international des Orientalistes_, première session. Paris, 1873, t. I, p. 208.--Parmi une foule d’autres ouvrages intéressants sur les Aïnos ou hommes velus (_mau-zin_), on pourra consulter avec fruit les suivants qui sont parvenus jusqu’en Europe: _Kita Yezo yo-si_, Histoire sommaire du Yézo septentrional; _Higasi Yezo ya banasi_, récit pour passer la soirée sur les Yézo de l’Est; _Tô Ka-i nis-si_ Journal du Yézo oriental; _Kita Yezo du-setu_, récit avec figures du Yézo du Nord; _Hoku-kai ki-kau_, Description géographique du Yézo; etc.
[204] Un fragment d’un de ces ouvrages a été publié par J. Hoffmann, dans les _Archiv zur Beschreibung von Japan_, du Dr Siebold.
[205] Notamment le _Tiu-san den sin-roku_, important ouvrage orné de planches et publié en 1722, en 6 tomes in-4; et le _Riu-kiu koku-si ryaku_ ou Abrégé des historiens de Loutchou.
[206] Appelé au Japon _Hon-zau_.
[207] _Japanese Botany, being a fac-simile of a Japanese book_, with introductory notes and translations. Philadelphia, s. d., in-8;--des extraits du _Kwa-ï_, dans _Die Sprache in den botanischen Werken der Japaner_, von Dr Aug. Pfizmaier. Wien, 1866, in-8;--des notices extraites de diverses sources et traduites par Léon de Rosny, dans les _Mémoires de l’Athénée Oriental_, in-4, t. I, 1871, p. 123;--etc.
[208] Dans l’introduction de mon _Traité de l’éducation des Vers à soie au Japon_, édit. du gouvernement, p. LVII.--Quelques articles sur l’agriculture et l’industrie des Japonais ont été traduits par divers orientalistes: _Les procédés industriels des Japonais_: _L’arbre à Laque_, notice traduite par Paul Ory, élève de l’École spéciale des Langues Orientales; _La toile de Kudu_, notice traduite par le comte de Castillon; et _L’arbre à Champignons_, notice traduite par le même, dans les _Mémoires de la Société des études Japonaises_, t. II, pp. 165 et 173.
[209] _Thesaurus linguæ Japonicæ, sive illustratio omnium quæ libris recepta sunt verborum ac dictionum loquelæ tam japonicæ quam sinensis_; addita synonymarum literarum ideographicarum copia; opus Japonicum, in lapide exaratum a sinensi Ko tsching dschang, editum curante Ph. Fr. de Siebold Lugduni-Batavorum, 1835, gi. in-4.
[210] _Repertorio Sinico-Giapponese. Parte prima._ _Registro alfabetico delle voci contenute nel_ Wa Kan won seki Sijo ken si kau, Setu you siu, _e nel compendio di esso_ Faya fiki yei tai setu you siu. Firenze, 1855, in-4. Ce travail de patience est l’œuvre de M. Antelmo Severini, et d’un des élèves les plus distingués de ce savant professeur, M. Carlo Puini.
[211] Dans les _Mém. de la Société des études Japonaises_, t. II, p 190.
[212] Notamment les suivants: _Mosiwo-gusa_, Manuel de la langue aïno;--_Zi-rin gyoku-ben_, grand dictionnaire de la langue chinoise et une foule d’autres livres pour l’étude de l’écriture idéographique de la Chine;--_Sen-zi-mon_, le Livre de mille caractères, en chinois, en coréen et en japonais;--_Si-tvan mata-tei-bun_, Traité de l’écriture sacrée de l’Inde; _Sit-tan gu-seô_, Exposé élémentaire du syllabaire attribué à Brahmâ (sanscrit: _Siddha_); etc.
[213] Les Japonais possèdent depuis longtemps des dictionnaires pour l’étude du hollandais, du russe, de l’anglais, du français, et plus récemment de l’allemand et du portugais.
[214] _Anthologie japonaise_. Poésies anciennes et modernes des insulaires du Nippon, traduites en français et publiées avec le texte original, par Léon de Rosny; avec une préface par M. Ed. Laboulaye, de l’Institut.
[215] _Hyaku-nin is-shiu, or Stanzas by a century of poets_, being Japanese Lyrical Odes, translated into english, by F.-V. Dickins. London, 1866, in-8.
[216] _Sechs Wandschirme in Gestalten der vergænglichen Welt._ Ein japanischer Roman in Originaltexte, übersetzt und herausgegeben von Dr August Pfizmaier, Wien, 1847, in-8.--Une nouvelle traduction de cet ouvrage a été publiée en italien, sous ce titre: _Uomini i paraventi_, racconto giapponese, tradotto da A. Severini. Firenze, 1872, in-32.--Enfin une version française: _Komats et Sakitsi ou la Rencontre de deux nobles cœurs dans une pauvre existence_. Nouvelles scènes de ce monde périssable exposées sur six feuilles de paravent, par Riutei Tanehiko, et traduites, avec le texte en regard, par F. Turettini. Genève, 1875, in-8.--L’École spéciale des langues orientales de Paris a eu l’honneur de compter MM. Ant. Severini et Fr. Turettini, au nombre de ses élèves les plus distingués.
[217] _Tales of old Japan._ By A.-B. Mitford. London, 1871, 2 vol. in-8; Tami-no Nigivai, _L’activité humaine, contes moraux._ Texte japonais transcrit et traduit par Fr. Turettini. Genève, 1871, in-4.
[218] _Discours prononcé à l’ouverture du Cours de Japonais_, le 5 mai 1863, p. 24.
[219] Un ouvrage de numismatique a paru sous ce titre: _Traité des monnaies d’or au Japon_, traduit pour la première fois du japonais par François Sarazin, élève de l’École spéciale des langues orientales (Paris, 1874, in-8º).
[220] On trouvera des extraits de la grande _Encyclopédie japonaise_ dans les publications de Klaproth, de Hoffmann, de Pfizmaier et dans les miennes. La partie relative au Bouddhisme a été traduite par M. Carlo Puini, et la Zoologie par M. Serrurier.