Part 15
Le mètre cube de terrassement que les entrepreneurs offraient d’exécuter à 8 piastres en a coûté 28 au gouvernement. Les ouvrages d’art qui ont coûté des prix énormes sont tous à refaire, la commission militaire qui les a fait exécuter ayant en effet employé des matériaux de mauvaise qualité, notamment des briques incuites qui n’ont pu résister aux intempéries des premiers hivers.
Au mois d’avril 1874, les travaux de terrassements et ouvrages d’art étant terminés, le ministre des Travaux publics, alors Edhem Pacha, confia à deux entrepreneurs français, MM. Laporte et Miribel, la pose et le ballastage de la voie et le parachèvement de la ligne.
Les travaux furent alors repris et poussés avec activité. Mais bientôt le gouvernement suspendit les paiements et les entrepreneurs se virent forcés d’arrêter les travaux.
A cette époque, c’est-à-dire en mai 1875, plusieurs maisons de banque indigènes et françaises firent des propositions au gouvernement pour terminer la ligne et désintéresser les entrepreneurs; mais leurs offres furent repoussées.
Vers la fin de 1879, une maison bien connue de Constantinople demanda au gouvernement la concession de cette ligne. Sa proposition fut prise en considération par le ministre des Travaux publics et finalement acceptée. Le cahier des charges fut approuvé et toutes les pièces relatives à cette affaire furent envoyées à la Porte pour recevoir la sanction impériale. On l’attend encore.
Le Trésor aurait cependant intérêt à rentrer dans une partie tout au moins de ses déboursés.
La dépense faite par le gouvernement sur cette ligne s’élève en effet à plus de 185,000 livres turques. De plus, les entrepreneurs Laporte et Miribel ont obtenu des jugements qui les reconnaissent comme créanciers du Trésor pour une somme de 10,000 livres turques environ. Ce qui porte la dépense totale à plus de 195,000 livres turques.
En 1875, 30,000 livres auraient amplement suffi pour livrer la ligne à l’exploitation, ce qui aurait porté le coût kilométrique à 122,666 francs.
Depuis six années cette ligne est abandonnée, et aujourd’hui on estime qu’il faudrait 100,000 livres turques pour la livrer à l’exploitation.
Si l’on ajoute aux 195,000 livres turques. déjà dépensées, la dépense à faire pour la mise en exploitation, 100,000 -- plus l’intérêt des 195,000 L. T. à 12 p. 100 l’an, taux légal, depuis six ans, soit 140,400 -- ------- on arrive au total de 435,400 livres turques,
ce qui représente le chiffre fabuleux, mais exact, de 238,491 francs par kilomètre au lieu de 90,000 que cela aurait pu coûter.
Le gouvernement ne pouvant disposer des fonds nécessaires pour terminer sa ligne et se refusant à la céder à qui que ce soit, cette ligne restera indéfiniment abandonnée; la rouille détruira les cinq machines qui se trouvent à la gare provisoire de Moudania, les traverses pourriront ou seront emportées ainsi que les rails par les paysans pour le chauffage ou la construction des maisons.
Voilà donc en réalité une somme de quatre millions six cent mille francs, gaspillée, dispersée en pure perte.
Cette ligne _benoîton_ de Moudania à Brousse, qui existe, mais que l’on ne voit jamais, est un peu le type de tous les grands travaux que la Turquie devait créer et pour lesquels elle a si largement sollicité les capitaux européens.
IV
LA POSTE DANS L’INTÉRIEUR
Avec des voies de communications si rares et aussi difficiles on doit se faire une idée assez exacte de la lenteur des communications postales.
La poste met trente-cinq jours pour se rendre de Constantinople à Bagdad, pour traverser la Turquie d’Asie; trente-cinq jours sans arrêt aucun, même la nuit! Et encore n’est-ce là qu’une durée minima.
Ce service, si important en raison des groups d’argent nombreux qui lui sont remis par les négociants d’Europe à destination des villes de l’intérieur de la Turquie d’Asie, est exclusivement confié à une des plus anciennes tribus turques, celle des Tatars, originaire des environs de Konieh.
Ces Tatars sont d’admirables cavaliers ne faisant pour ainsi dire qu’un avec leur cheval, et capables de rendre des points aux plus habiles parmi les Circassiens; ils sont l’expression vivante du centaure idéal.
La tribu participe tout entière à ce service, à ses charges, à ses bénéfices, sous le contrôle de ses chefs. Elle a un cautionnement assez considérable déposé au _malieh_ (ministère des finances et Trésor).
La caractéristique de cette vieille tribu, ce qui justifie son privilège, ce qui motive ses prérogatives, ce qui constitue son indiscutable honorabilité, c’est que, depuis le long temps que le service postal lui est attribué, pas un seul de ses membres n’a démérité de son cheik ni trahi la confiance du gouvernement turc.
Pour saisir toute la portée de cette remarque, il faut ne point ignorer dans quelles conditions s’effectue ce trajet de trente-cinq jours, à travers des contrées où souvent opèrent des bandes nombreuses de brigands bien armés et organisés pour ainsi dire militairement. Il faut savoir aussi que le Tatar qui dirige le convoi postal assume sur lui toute la responsabilité et qu’il possède pleins pouvoirs non seulement sur les _surudji_ ou postillons, mais aussi sur les _zaptiés_ ou gendarmes qui lui servent d’escorte. Il a presque sur eux droit de vie et de mort.
De Constantinople à Bagdad la poste suit trois voies différentes:
* * * * *
1º _Voie de Samsoum_, par bateau à vapeur de Constantinople à Samsoum, desservant les villes de Kavak, Ladik, Amassia, Zili, Tokat, Yeni-han, Sivas, Deliklitach, Aladja-han, Hassan-Tchelebi, Ergavan, Malatia, Memour-etul-aziz, Ergani-madem, Diarbékir, Hanikler, Mardine, Nissibine, Dirouné, Djéziré, Zahen, Ismil, Moussoul, Erbeil, Altin-Keupru, Kerkuk, Tavouk, Duz-keurmat, Kiffri, Kara-tepé, Déli-abbas, Yenidjé, Bagdad.
C’est la ligne ordinairement suivie par la poste impériale.
* * * * *
2º _Voie de Beyrouth_, par bateau à vapeur de Constantinople à Beyrouth, desservant les localités de Stora, Zahli, Baalbeck, Homs, Hama, Mahara, Beltenouz, Alep, Tchoban-bey, Beredjik, Ourfa, Siverek et Diarbekir.
C’est à Diarbekir que se trouve le point de jonction de la ligne nº 2 avec la ligne nº 1. De Diarbekir à Bagdad, les localités desservies par les deux lignes sont les mêmes, c’est-à-dire celles indiquées plus haut pour la voie de Samsoum.
Le service postal de Beyrouth n’est pas absolument régulier. Aussi existe-t-il un service spécial, établi par le gouvernement anglais, pour sa propre correspondance, mais dont profitent également les particuliers. Cette poste anglaise va de Damas à Bagdad directement par le désert. Ce sont des Arabes qui font ce service. Ils reçoivent trente livres turques, c’est-à-dire environ sept cents francs pour l’aller et autant pour le retour.
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3º _Voie de Brousse_, par bateau à vapeur, de Constantinople à Moudania, desservant Moudania, Brousse, Yeni-Cheir, avec jonction à Tokat et continuation d’après la voie de Samsoum.
Cette ligne est régulière et la poste la suit tous les huit jours.
* * * * *
Le passage de cette poste turque est un des curieux tableaux que l’on rencontre en Asie.
L’arrivée du convoi s’entend de très loin. On perçoit les cris des postillons et des zaptiés de l’escorte, les hennissements et le trot rapide des chevaux.
Tout ce qui se trouve sur son passage, arabas, muletiers, caravanes, ainsi averti, doit immédiatement se garer et laisser la voie libre.
Le convoi s’approche. On saisit plus distinctement les longs _aou! aou! guarda! guarda!_ que jette aux échos, tour à tour, chaque cavalier, cris qui permettent de constater que nul ne s’est endormi sur son cheval.
Le voici. Ce n’est tout d’abord qu’un tourbillon de poussière. On ne distingue bêtes et gens qu’au moment précis où ils passent devant vous.
D’abord l’avant-garde: six zaptiés avec sabres, revolvers et le winchester chargé, passé sous la jambe gauche et maintenu par le pommeau de la selle.
A vingt mètres en arrière le convoi: les chevaux sont attachés par quatre de front, et un _surudji_ conduit chacune de ces rangées, qui quelquefois sont au nombre de huit ou dix; chaque cheval porte à droite et à gauche deux, trois, quatre sacs solidement fixés par des cordes; ceux qui portent les groups d’argent, d’or, de valeurs diverses, sont placés en arrière sous la protection immédiate d’une autre escouade de six zaptiés.
Enfin le Tatar, chef suprême du convoi. Il porte le vieux costume turc, la petite veste brodée, la culotte bouffante, les gros bas de laine qui lui servent de guêtres et les tchareks en cuir; sa large ceinture de couleur qui lui couvre la moitié de la poitrine laisse passer les poignées et les pointes des yatagans, les crosses des pistolets, la pincette à feu; il porte son winchester en bandoulière; pour coiffure, le fez turc enveloppé d’une longue _couffieh_, foulard aux couleurs étincelantes et multicolores, dont les glands de soie viennent se jouer au hasard sur les robustes épaules du Tatar. Monté sur le meilleur cheval, assis commodément sur sa haute et large selle circassienne, il surveille le convoi, et, tout en fumant force cigarettes, il ne perd de vue ni un sac, ni une bête, ni un homme.
Tout cela passe comme une trombe en soulevant des nuages de poussière; on dirait une troupe de diables qui courent en vociférant. Mais il y a là un cachet, une originalité propres. Quand on rencontre cette poste turque, qui pendant plus d’un mois traverse sans s’arrêter, jour et nuit, toute la Turquie d’Asie, on se sent bien loin de l’uniformité banale et ennuyeuse des pays d’Europe. Ici tout se meut, tout agit sous sa propre responsabilité; la vie de chacun étant, à chaque instant, en jeu, sa valeur est décuplée; l’homme ressort sous son véritable aspect avec toutes les forces et toutes les ressources que la nature met si généreusement à sa disposition et que l’excès de civilisation tend continuellement à amoindrir.
CHAPITRE IX
LES PRINCIPALES PRODUCTIONS.--LES MINES.--LES INDUSTRIES DIVERSES
I
L’OPIUM.--LES OLIVES.--LE COTON
Parmi les principales productions du vilayet (en dehors des vins, des soies, des tapis, dont nous avons parlé séparément dans les chapitres précédents), il faut citer le tabac, l’opium, le haschich, la scammonée, les olives, etc...
* * * * *
L’opium rend annuellement dans le vilayet de Hudavendighiar environ 145,000 ocques qui se répartissent ainsi: Kara-Hissar 75,000, Balikessir 30,000, Kutahia 30,000, Brousse 10,000.
Le pavot qui donne l’opium se sème au mois d’octobre; à la fin de novembre, la plante ayant déjà un demi-pied de hauteur supporte aisément les froids de l’hiver; le soleil du printemps la fait pousser rapidement, et elle arrive à sa pleine maturité au mois de juillet.
Après la floraison, on pratique une incision à la tête du pavot et on la laisse suinter pendant trente-six heures. La liqueur laiteuse qui en découle, recueillie sur une large feuille de la plante, se coagule puis se façonne en petits pains: c’est la forme sous laquelle elle paraît sur les marchés.
Le pavot croît à l’état sauvage, mais il est soumis également à une culture réglée; cette culture est très coûteuse. On prétend que la plante est très épuisante et qu’elle appauvrit le sol.
Quand les têtes du pavot sont sèches on les brise pour recueillir la graine; une partie est réservée pour semence, une autre partie sert à la fabrication d’une huile consommée dans le pays; le surplus s’expédie à l’étranger.
L’opium est acheté surtout sur la place de Smyrne. La première qualité formant les trois quarts de la récolte est fournie par les cazas de Smyrne et d’Ouchak; la deuxième qualité par les cazas de Kutahia, Kara-Hissar et Brousse.
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La demande extraordinaire d’opium, pour la Chine, survenue il y a une vingtaine d’années, à la suite de la révolte des Indes, a encouragé la culture du pavot et elle a constamment progressé depuis. Le prix moyen de l’opium est de 45 à 50 francs le kilogramme.
L’opium de Smyrne est en pains. Il est très apprécié par le commerce, parce qu’il contient de 10 à 12 pour 100 de morphine.
L’exportation de l’opium de Smyrne se fait surtout pour l’Angleterre et la Hollande. Les demandes des États-Unis, qui autrefois étaient très considérables, après avoir presque entièrement cessé à la suite de la guerre de Sécession, commencent à reprendre dans une certaine proportion.
La France ne consomme presque que de l’opium de Smyrne.
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Sur tout le littoral on trouve des jardins d’oliviers. Le produit annuel des olives est évalué en moyenne à huit millions d’ocques dans le district de Brousse et à quatre millions dans celui de Balikessir. La majeure partie de ce produit et des huiles qui en sont extraites sur les lieux mêmes est exportée en Russie, dans les provinces danubiennes et à Constantinople. Le prix moyen de ces huiles est de huit piastres l’ocque, et celui des olives salées de deux piastres et demie.
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Le cotonnier est également cultivé avec succès dans le vilayet. Pendant la guerre de Sécession aux États-Unis, le gouvernement turc prit des mesures pour développer, ou plus justement faire renaître, en Turquie d’Asie, la culture du cotonnier. Des avantages spéciaux furent consentis à ceux qui voulaient se livrer à cette culture, des terres furent concédées, des graines distribuées. C’est ainsi qu’à Brousse et à Kara-Hissar furent distribuées des graines de provenance égyptienne. Dans les premières années, la production paraissait devoir répondre aux efforts tentés. Depuis, elle a considérablement baissé par suite des impôts, des tracasseries administratives, de la misère. Actuellement la production du vilayet est d’environ cent trente à cent quarante mille ocques au plus par année.
II
LES MINES
Les communes de Djebel-Atik et Atranas renferment des mines de chrome. Quelques-unes exploitées par concession fournissent le chrome brut exporté en Europe, principalement en Angleterre.
Le caza d’Erdek produit le marbre. Diverses carrières sont en exploitation; le marbre que l’on en retire est transporté à Constantinople.
Le même caza d’Erdek et celui de Panderma possèdent des carrières de marbre rouge et de plusieurs autres couleurs; ce marbre est transporté à Brousse et à Constantinople.
La commune d’Eschiklar, dépendant du caza de Bohaditz, possède des carrières de pierre blanche que l’on emploie pour les constructions de luxe, telles que palais, mosquées, etc.
La commune de Tirhilé, dépendant du caza de Somma, renferme des mines de houille dont le produit est consommé dans les fabriques de coton établies dans les cazas de Kirk-Agatche, Bourhou et Somma.
Le sandjak de Kutahia possède également des mines de houille et de cristaux, mais peu ou point exploitées.
Dans ces dix dernières années, 250 permis de recherches ont été délivrés pour des mines d’or, d’argent, de chrome, de plomb, de houille, etc. etc., se trouvant dans le vilayet de Hudavendighiar.
En dehors de ce vilayet, les richesses minières des diverses provinces de la Turquie d’Asie sont nombreuses et les explorations en révèlent chaque jour encore de nouvelles.
Si les provinces de la Turquie d’Europe sont riches en gîtes métallifères, celles d’Asie ne le sont pas moins. Dix de ces mines sont exploitées par le gouvernement. M. Tchihatcheff constate que parmi ces mines, celles d’argent pourraient rendre annuellement 569,000 ocques, celles de plomb 175,000 ocques, celles de cuivre 965,520 ocques.
Tous ces éléments de richesse restent malheureusement abandonnés. Les mines ne seront l’objet de travaux importants que lorsque la Turquie donnera aux concessionnaires et à leurs capitaux la sécurité et les facilités qui leur font encore défaut dans ces contrées.
III
LES INDUSTRIES DIVERSES
Les industries secondaires à Brousse sont la fabrication des étoffes en soie pour robes, mouchoirs, tentures, coussins.
Vient ensuite la fabrication des tissus de coton pour peignoirs, essuie-mains, fabrication imitée maintenant en Angleterre, qui expédie à Constantinople des serviettes dites de Brousse à meilleur compte que les produits indigènes, mais en revanche moins bien travaillés et moins solides.
On compte aussi quelques tanneries, mais de peu d’importance.
Quant aux divers corps de métiers, les ouvrages qu’ils produisent ne présentent absolument rien de remarquable. Tous sont d’une exécution sommaire et médiocre et seulement appropriés à l’usage de la population indigène.
Dans l’intérieur du vilayet quelques industries d’importance secondaire existent également.
Biledjik confectionne des étoffes semi-velours et soie, aux brillants reflets, qui sont principalement utilisées dans le pays pour tentures, coussins, rideaux.
Les feutres de Kara-Hissar sont des plus renommés.
Les cotonnades de Ghedis sont des tissus d’une grande solidité, mais ne pouvant être convenablement utilisés que par les indigènes de l’intérieur.
Kutahia était jadis renommée pour ses faïences et ses poteries. Cette industrie est aujourd’hui bien tombée. Cependant pour les usages locaux on utilise encore ces poteries. Sans être d’un fini irréprochable elles ont en effet le mérite d’une réelle solidité. Ce sont pour la plupart des objets très matériels, d’une simplicité de forme très rustique.
Les tissus en soie, dits sirmali, mélangés de fils d’or et d’argent, sont une spécialité de quelques cazas. Ces produits très appréciés sont peu connus au dehors.
Les tanneries d’Ouchak et de Kutahia fournissent d’assez beaux produits en peaux de chèvres et de moutons, aux couleurs variées. Cette marchandise ne sort guère du vilayet et est employée presque exclusivement à la fabrication des chaussures indigènes.
CHAPITRE X
TABLEAU DES PRIX MOYENS DES MARCHANDISES A L’IMPORTATION ET A L’EXPORTATION DANS LE VILAYET DE HUDAVENDIGHIAR
IMPORTATION
DÉSIGNATION Places qui les fournissent Poids en COUT en DES ARTICLES principalement mesures piastres du pays turques
Sucre pilé Pesth, Trieste (Marseille l’ocque p. 4,50 peu) Café Rio Directement (Marseille peu) l’ocque 9,50 à 12 Étain en baguette Marseille (Londres aussi) l’ocque p. 20 Bougies stéariques Belgique (Marseille peu) la caisse p. 95 Ciment Marseille (presque exclus.) le baril p. 45-50 Indigo Marseille (petite consom.) l’ocque p. 130 Cochenille -- -- l’ocque p. 57 Huile d’olive -- -- les 170 dr p. 6,50 Pointes de Paris Marseille (exclusivement) le baril p. 78 Cuivre rouge -- (Londres aussi) l’ocque p. 14 Cuir tanné Marseille (Gênes aussi) -- p. 26 Marseille Veau ciré Paris Paris -- -- p. 50 1re qualité Chèvre 1re qualité Marseille -- -- p. 50 Verni extra nº 1 Paris -- 12 pièces p. 550 Cirage (Lyon bonne Marseille (exclusivement) la Csse de p. 150 qualité) 200 blle Chocolat (Menier) -- (petite consom.) le paquet p. 4 Amidon Marseille (Londres aussi) l’ocque p. 5,50 Drogueries Marseille -- prix diverses divers Produits Paris -- -- pharmaceutiques Produits chimiques Paris -- -- spécialités Parfumeries Paris -- -- ordinaires Verrerie, Poterie Vienne, Trieste (Marseille -- -- très peu) Draperie, Autriche, Belgique (France -- -- Nouveauté très peu) Papeterie, grosse Autriche (France très peu) -- -- et fine Liqueurs diverses Marseille (petite consom.) -- -- Balais de bruyère Marseille (exclusivement) la pièce p. 1,25 pour filature Matériel ou acces. Marseille, Lyon (exclusiv.) -- prix de filature divers Cordages en lin Marseille (petite consom.) -- -- Conserves Marseille -- -- -- alimentaires Alun Marseille (exclusivement) l’ocque p. 2 Soude -- -- -- -- 2 Sulfate de fer -- -- -- -- 2 Acide nitrique -- -- -- -- 6 Plomb de chasse -- -- le sac -- 18
DÉSIGNATION Places qui les fournissent Poids en COUT en DES ARTICLES principalement mesures francs de France
Sucre pilé Pesth, Trieste (Marseille 1,225 gram. 0 fr. 99 peu) Café Rio Directement (Marseille peu) -- 2,09-3,74 Étain en baguette Marseille (Londres aussi) -- 4,40 Bougies stéariques Belgique (Marseille peu) 11 kil. 20,90 Ciment Marseille (presque exclus.) 100 kil. 10,11 Indigo Marseille (petite consom.) 1,225 gram. 28,60 Cochenille -- -- -- 12,54 Huile d’olive -- -- 1,43 Pointes de Paris Marseille (exclusivement) les 47 kil. 17,16 Cuivre rouge -- (Londres aussi) 1,225 gram. 3,08 Cuir tanné Marseille (Gênes aussi) -- 5,72 Marseille Veau ciré Paris Paris -- -- 11,50 1re qualité Chèvre 1re qualité Marseille -- -- 11,50 Marseille Verni extra nº 1 Paris -- 12 pièces 121 fr. Cirage (Lyon bonne Marseille (exclusivement) la caisse 33 fr. qualité) Chocolat (Menier) -- (petite consom.) le paquet 0,90 Amidon Marseille (Londres aussi) 1,225 gram. 1,21 Drogueries Marseille -- prix diverses divers Produits Paris -- -- pharmaceutiques Produits chimiques Paris -- -- spécialités Parfumeries Paris -- -- ordinaires Verrerie, Poterie Vienne, Trieste (Marseille -- -- très peu) Draperie, Autriche, Belgique (France -- -- Nouveauté très peu) Papeterie, grosse Autriche (France très peu) -- -- et fine Liqueurs diverses Marseille (petite consom.) -- -- Balais de bruyère Marseille (exclusivement) la pièce 0,27 pour filature Matériel ou acces. Marseille, Lyon (exclusiv.) -- prix de filature divers Cordages en lin Marseille (petite consom.) -- -- Conserves Marseille -- -- -- alimentaires Alun Marseille (exclusivement) 1,225 gram. 0,45 Soude -- -- -- 0,45 Sulfate de fer -- -- -- 0,45 Acide nitrique -- -- -- 1,39 Plomb de chasse -- -- les 5 kil. 3,95