Relation des choses de Yucatan de Diego de Landa Texte espagnol et traduction française en regard, comprenant les signes du calendrier et de l'alphabet hiéroglyphique de la langue maya; accompagné de documents divers historiques et chronologiques, avec une grammaire et un vocabulaire abrégés français-maya, précédés d'un essai sur les sources de l'histoire primitive du Mexique et de l'Amérique Centrale, etc., d'après les monuments égyptiens, et de l'histoire primitive de l'égypte d'après les monuments américains par l'abbé Brasseur de Bourbourg

Part 38

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Esta refleccion tan óbvia á qualquiera que medite en dicho órden la halle confirmada por el Caballero Boturini en el § 20 de su obra «_Idea de una nueva historia general de la America septentrional_» que dice hablando de los tultecos... «Viendo que el año civil no se ajustaba con el astronómico y que iban alterados les equinoccios, determinaron cada cuatro años añadir un dia mas que recogiese las horas que se desperdiciaban, lo que supongo ejecutaron contados dos veces uno de los symbolos del último mes del año (á la manera de los romanos que uno y otro dia de 24 y 25 de febrero llamaban _bis sexto kalendas martias_, de cuyo uso se denominó el año bisexto) sin turbar el orden de dichos symbolos, pues cualquiera que se les añadiese ó quitase, destruiria su perpetuo sistema y de esta suerte combinaron el principio del año civil con el equinoccio verno que era la parte mas principal.»

Tratando el segundo modo de intercalar el dia bisestil dice en el parrafo 27: «Tambien apunté en el § 20, numero 2, que los sabios tultecos, desde la segunda edad, ordenaron el bisiesto apuntando el año civil con el equinoccio verno, y que en la tercera edad hubo otro modo de intercalar en cuanto al kalendario ritual. Y es asi que para no turbar el órden perpetuo de las fiestas fixas y de tabla y de las 16 movibles que circulaban en los symbolos de los dias del año, en ocasion de numerarse dos veces el symbolo del ultimo mes del año bisextil..., tuvieron por mejor evitar todas estas dificultades y confusiones reservando los trece dias bisextiles para el fin del cyclo de 52 años, los que destinguian en las ruedas ó tablas con 13 ceros ceruleos ó de otro color y no pertenecian ni a mes ni á año alguno, ni tenian symbolos propios como los demas dias. Se pasaba por ellos como si no hubiese tales dias, ni se aplicaban à Dios alguno de los suyos, por que los reputaban por aciagos. Toda esta triadecatérida era de penitencia y ayuno, por el miedo de que se acabase el mundo: no se comia cosa caliente, por que estaba apagado el fuego en toda la tierra hasta que empezase el otro cyclo, el que traia consigo la referida ceremonia del fuego nuevo. Y siendo asi que todo lo dicho pertenecia tan solamente á los ritos y sacrificios, luego este modo de intercalar no podia estenderse al año trópico, por que hubiera alterado notablemente los solsticios y equinoccios y los principios de los años y se prueba evidentemente por que tales trece dias no tenian symbolos algunos de los que pertenecian á los dias del año, y el kalendario ritual los reputaba por bisextiles á la decadencia de cada cyclo, imitando con diferente órden á el bisiesto del año civil mas proprio al gobierno de las cosas publicas.»

Como el Caballero Boturini tenia conocimientos superiores á cualquiera otro de las historias y pinturas de los indios, es evidente que nada puede contrabalancear su autoridad sobre esta materia, y que su pluma ha puesto la cuestion bajo su verdadero punto de vista.

§ VI.—_De l’année bissextile._

Tel était l’accord existant entre les jours ou chiffres de la semaine, qui signalaient le commencement de l’année, et les quatre jours initiaux de chaque série de cinq, qu’il était fort difficile d’intercaler un jour additionnel aux années bissextiles, sans troubler l’ordre corrélatif des jours initiaux, qui se suit constamment dans la dénomination des années et forme leurs indictions ou semaines. Mais le bissextile étant de toute nécessité pour le complément du cours solaire, que les Indiens connaissaient parfaitement, il est hors de doute qu’ils avaient une manière particulière de faire cette intercalation, quoiqu’ils n’aient pas laissé les moyens de la vérifier[25]. C’est pourquoi nous parlerons ici de la méthode employée par les Mexicains, leur chronologie ayant une grande analogie avec celle de nos Indiens, qui avait avec la leur une origine commune. Veytia, dans le chapitre premier de son _Histoire ancienne du Mexique_, tirée, dit-il, des hiéroglyphes et peintures qui se conservaient de son temps, comme des annales nationales, assure, conformément au sentiment des écrivains mexicains, que l’année bissextile se réglait de deux manières différentes: la première, en ajoutant à la fin du dix-huitième mois ou des cinq jours supplémentaires, un jour de plus, signalé par le même hiéroglyphe que le précédent, mais avec un chiffre différent, quant à la semaine, c’est-à-dire avec le suivant. Mais, dans l’un et l’autre cas, il y a perturbation dans l’ordre numérique, par lequel les années se suivent l’une l’autre; car la cinquième année se trouverait ainsi signalée par le numéro 6 au lieu du numéro 5 de la semaine qui y correspond régulièrement, en passant de 4 à 6: ces interruptions arrivant tous les quatre ans, rendraient impossible la conservation de cette coordination numérale des treize ans qu’on retrouve constamment, et qui est la base du système ingénieux des roues, inventées pour former les indictions ou semaines d’années, dont se compose le cycle de 52 ans.

Pour obvier à cet inconvénient, auquel Veytia ne fit pas assez attention, il faut croire qu’ils intercalaient ce jour soit à la fin du dix-huitième mois, soit à la suite des cinq complémentaires; ils devaient non-seulement le marquer avec le chiffre et hiéroglyphe du jour précédent, mais aussi avec un autre signe qui le distinguât de celui-ci, afin qu’on ne les confondît pas dans les dates[26].

Cette réflexion, qui vient d’elle-même à quiconque veut se rendre compte de cet ordre de choses, se trouve confirmée par le chevalier Boturini, dans le § 20 de son ouvrage _Idée d’une nouvelle histoire générale de l’Amérique septentrionale_, lequel dit en parlant des Toltèques: «Voyant que l’année civile ne concordait pas avec l’année astronomique, et que les jours équinoxiaux commençaient à changer, ils conclurent d’ajouter tous les quatre ans un jour de plus, pour remplacer les heures qu’on perdait annuellement: ce qu’ils faisaient, je suppose, en comptant deux fois l’un des signes du dernier mois, de la même manière que les Romains qui donnaient au 24 et au 25 février le nom de _bis sexto kalendas Martias_, d’où vint à l’année celui de bissextile, sans pour cela troubler l’ordre desdits signes; car, qu’on en ajoutât ou qu’on en ôtât un, on troublait aussitôt tout l’ensemble du système. C’est ainsi qu’ils trouvèrent le moyen de faire accorder le commencement de l’année civile avec l’équinoxe du printemps, ce qui était la chose principale.»

Parlant de la seconde manière d’intercaler le jour bissextile, il ajoute, au § 27: «J’ai observé au § 20 que les sages Toltèques avaient, dès le second âge, réglé le jour bissextile, en faisant accorder l’année civile avec l’équinoxe du printemps, et que dans le troisième âge, il y eut une autre manière d’intercalation, quant au calendrier rituel. C’est ainsi que pour ne pas troubler l’ordre perpétuel des fêtes fixes, ajustées au tableau, non plus que des seize fêtes mobiles, qui circulaient avec les signes des jours de l’année, en comptant deux fois le signe du dernier mois de l’année bissextile... ils trouvèrent qu’il valait mieux éviter toutes ces difficultés et cette confusion en réservant les 13 jours bissextiles pour la fin du cycle de 52 ans, et ils les distinguaient dans les roues ou tableaux par 13 zéros bleus ou d’une autre couleur, lesquels n’appartenaient à aucun mois, ni année, et n’avaient aucun signe en propre comme les autres jours. On passait par ces jours comme s’ils n’eussent pas existé, et ils ne les dédiaient à aucune de leurs divinités, parce qu’ils les considéraient comme néfastes. Cette treizaine entière de jours était de pénitence et de jeûnes, dans la crainte que le monde ne vînt à s’achever: on ne mangeait rien de chaud; car le feu était éteint par tout le pays, jusqu’au commencement du nouveau cycle qui amenait à sa suite la cérémonie du feu nouveau. Mais comme toutes ces choses ne référaient qu’à des rites et à des sacrifices (et non à la véritable computation du temps), ce mode d’intercalation ne pouvait s’étendre à l’année tropique; car il aurait changé notablement les solstices et les équinoxes, ainsi que le commencement de chaque année, ce qui se prouve suffisamment en ce que ces treize jours n’avaient aucun des signes qui appartiennent aux jours ordinaires de l’année, et le calendrier rituel les réputait pour bissextiles, à la décadence de chaque cycle, imitant dans un ordre différent le bissextile de l’année civile qui était plus approprié au gouvernement des choses publiques.»

Le chevalier Boturini ayant possédé des connaissances supérieures à celles d’aucun autre, relativement aux histoires et aux peintures des Indiens, rien ne peut évidemment contrebalancer son autorité dans cette matière, et l’on peut croire qu’il a placé cette question sous son véritable point de vue.

§ VII.—_Del Katun ó siglo yucateco._

Estos indios pintavan una rueda pequeña, en la cual ponian los cuatro geroglificos de los dias con que principiava el año, _Kan_ al oriente, _Muluc_ al norte, _Hix_ al poniente y _Cauac_ al sur, para que se contasen en el mismo orden. Algunos suponen que cuando terminaba el cuarto año, habiendo vuelto otra vez el caracter _Kan_, se completaba un _Katun_ ó lustro de cuatro años; otros que tres revoluciones de las de la rueda, con sus cuatro señales se contaban con una mas, haziendo asi 13 años para completar el _Katun_; otros, que cuatro semanas de años completas ó indicciones enteraban el _Katun_; y esto es lo mas probable. Ademas de la rueda pequeña ya dicha, hazian otra rueda grande que llamaban tambien _buk-xoc_, en que ponian tres revoluciones de los cuatro geroglificos de la pequeña, haziendo un total de 12 signos, principiando la cuenta con el primero _Kan_ y siguiendo á contarlos hasta nombrar cuatro vezes el mismo _Kan_ inclusivamente, haziendo asi trece años y formando una indiccion ó semana (de años); la segunda cuenta comenzaba con _Muluc_, acabando en el mismo, y esto hazia el otro trece, y siguiendo de la misma manera llegavan a _Cauac_, y esto era un _Katun_.

§ VII.—_Du Katun ou Cycle yucatèque._

Les Indiens faisaient une petite roue dans laquelle ils plaçaient les signes des jours initiaux de l’année, _Kan_ à l’orient, _Muluc_ au nord, _Gix_ ou _Hix_ au couchant et _Cauac_ au midi, pour être comptés dans le même ordre. Plusieurs écrivains supposent qu’au terme de la quatrième année, au retour du signe _Kan_, il se complétait un _Katun_ ou lustre de quatre ans; d’autres qu’il fallait compter trois révolutions de la roue avec ses quatre signes, et un en plus, faisant ainsi treize ans, pour compléter le _Katun_; d’autres enfin, qu’il fallait quatre indictions ou semaines entières d’années pour constituer un _Katun_, et c’est là ce qu’il y a de plus probable. Outre la petite roue susdite, ils formaient une autre grande roue qu’ils appelaient aussi _buk-xoc_; ils y mettaient trois révolutions des quatre signes de la petite roue, formant un total de 12 signes, commençant à compter avec _Kan_ et continuant la numération jusqu’au quatrième retour du même signe _Kan_ inclusivement, faisant ainsi treize ans et formant une indiction ou semaine d’années. La seconde numération commençait avec _Muluc_ et terminait avec le même, faisant une nouvelle treizaine, et ainsi de suite jusqu’à venir à _Cauac_, les quatre treizaines réunies faisant ce qu’on appelait un _Katun_.

§ VIII.—_De la Indiccion ó siglo de 52 años, llamado Katun._

Se dá el nombre de indiccion á cada una de las cuatro semanas de años que componen un siglo de 52, que los indios llamaban _Katun_. Como por las esplicaciones anteriores se ha dado una idea de ella, se recopilarán aqui los datos espuestos, para no entrar en nuevas esplicaciones.

Se ha dicho que la semana yucateca se componia del curso de trece números aplicados indistintamente á los dias del mes que eran veinte. Tambien se ha espuesto que como el año constaba de 28 semanas y un dia, por este sobrante se verificaba que los años se sucedian siguiendo el orden correlativo de los números de la semana hasta el 13; de modo que el primer año de la indiccion comenzaba por el numero 1º de la semana y terminaba en el mismo; el segundo año por el 2; y asi de los demas hasta concluir los 13 numeros de ella: y si el año se hubiese compuesto de 28 semanas solamente, el primer año de la indiccion hubiera principiado por el número 1º de ella y terminado en el 13, y del mismo modo lo demas.

Igualmente se dijo que los indios viendo que los 18 meses de á veinte dias solo daban la suma de 360, para completarlo le añadieron cinco mas: de lo que resultó que los 20 dias del mes se dividieron en cuatro secciones, cuyo primer dia, á saber _Kan_, _Muluc_, _Hix_ y _Cauac_, se volvieron iniciales de años, por que á su vez les daban principio; y llevados por un curso sucesivo terminaban á los cuatro años, volviendo á principiar por el primer inicial. Mas como la semana se componia de 13 numeros, solo entraban en ella tres revoluciones de dichos cuatro dias iniciales y uno mas, siendo este el motivo por que la semana ó indiccion que comenzaba por el primer _Kan_, habia de terminar en el 13, principiando la 2ª en el 1º Muluc, formandose de cada uno de ellos una indiccion que les era peculiar, por que le daban nombre en su primero y ultimo número como se ve en la tabla siguiente.

_Tabla de las indicciones._

Primera Secunda Tercera Quarta indiccion. indiccion. indiccion. indiccion.

1841 1 Kan. 1854 1 Muluc. 1867 1 Hix. 1880 1 Cauac. 1842 2 Muluc. 1855 2 Hix. 1868 2 Cauac. 1881 2 Kan. 3 Hix. 3 Cauac. 3 Kan. 3 Muluc. 4 Cauac. 4 Kan. 4 Muluc. 4 Hix. 5 Kan. 5 Muluc. 5 Hix. 5 Cauac. 6 Muluc. 6 Hix. 6 Cauac. 6 Kan. 7 Hix. 7 Cauac. 7 Kan. 7 Muluc. 8 Cauac. 8 Kan. 8 Muluc. 8 Hix. 9 Kan. 9 Muluc. 9 Hix. 9 Cauac. 10 Muluc. 10 Hix. 10 Cauac. 10 Kan. 11 Hix. 11 Cauac. 11 Kan. 11 Muluc. 12 Cauac. 12 Kan. 12 Muluc. 12 Hix. 13 Kan. 13 Muluc. 13 Hix. 13 Cauac.

Las cuatro indicciones ó semanas de años que resultan de la revolucion particular de los dias iniciales desde el numero 1, hasta el 13 cuyo conjunto da la suma de cincuenta y dos años, era lo que llamaban los indios un _Katun_; por que al fin de este periodo celebraban grandes fiestas, y levantaban un monumento en él que colocaban una piedra atravesada, como lo indica la palabra _Kat-tun_, para memoria y cuenta de los siglos ó katunes que pasaban. Debiendo notarse que hasta no completarse este periodo no volvian á caer los dias iniciales en los mismos numeros, por lo cual con solo citarlos sabian á que tantos del siglo estaban, ayudando á esto la rueda ó cuadro en que los grababan por medio de geroglificos; y les servia para señalar sus dias fastos y nefastos, las fiestas de sus templos, sus asuntos sacerdotales, y predicciones sobre las temperaturas y fenomenos estacionales.

§ VIII.—_De l’Indiction du Cycle de 52 ans, appelé Katun._

Ces explications étant suffisantes pour donner une idée de l’indiction ou cycle de 52 ans, appelé _Katun_ par les Indiens, nous récapitulerons ici brièvement les faits, afin de ne pas renouveler ensuite les mêmes explications.

On a dit que la semaine yucatèque se composait du cours de treize chiffres, appliqués indistinctement aux vingt jours du mois. On a observé également que l’année se composant de vingt-huit semaines et d’un jour, il arrivait, à cause de ce surcroît, que les années se succédaient, en suivant l’ordre corrélatif des chiffres de la semaine jusqu’à 13; en sorte que la première année de l’indiction commençait par le numéro 1 de la semaine et terminait avec le même; la seconde année par le numéro 2, et ainsi des autres jusqu’à finir avec ses treize chiffres: au lieu que si l’année se fût composée de 28 semaines seulement, la première année aurait commencé avec le numéro 1 et fini avec le numéro 13, et ainsi en eût-il été du reste.

On a expliqué aussi comment les Indiens en voyant que les dix-huit mois de vingt jours ne donnaient qu’une somme de 360, en ajoutèrent, pour les compléter, cinq en sus, d’où il résulta que les 20 jours du mois se partagèrent en quatre sections: les premiers de chacune d’elles, _Kan_, _Muluc_, _Hix_ et _Cauac_, devinrent les jours initiaux des années, parce qu’à leur tour ils en devenaient le commencement, et, après une course successive de quatre ans, retournaient à recommencer par le premier. Mais comme les semaines étaient composées de treize chiffres, il y avait dans chaque semaine trois révolutions des quatre initiaux et d’un initial en plus; ainsi l’indiction ou semaine d’année, commençant avec _Kan_, terminait aussi avec le même _Kan_; en sorte que l’indiction suivante pût commencer avec _Muluc_, second jour initial, et à son tour finir avec le même _Muluc_, et ainsi consécutivement, jusqu’à ce que chacun des signes initiaux eût formé son indiction ou semaine, en lui donnant son nom, l’ensemble faisant un cycle de 52 ans, ce qui est la somme des quatre semaines de treize ans chaque, ainsi qu’on le voit dans le tableau suivant:

_Table des indictions._

Première Deuxième. Troisième. Quatrième. indiction.

1841 1 Kan. 1854 1 Muluc. 1867 1 Hix. 1880 1 Cauac. 1842 2 Muluc. 1855 2 Hix. 1868 2 Cauac. 1881 2 Kan. 3 Hix. 3 Cauac. 3 Kan. 3 Muluc. 4 Cauac. 4 Kan. 4 Muluc. 4 Hix. 5 Kan. 5 Muluc. 5 Hix. 5 Cauac. 6 Muluc. 6 Hix. 6 Cauac. 6 Kan. 7 Hix. 7 Cauac. 7 Kan. 7 Muluc. 8 Cauac. 8 Kan. 8 Muluc. 8 Hix. 9 Kan. 9 Muluc. 9 Hix. 9 Cauac. 10 Muluc. 10 Hix. 10 Cauac. 10 Kan. 11 Hix. 11 Cauac. 11 Kan. 11 Muluc. 12 Cauac. 12 Kan. 12 Muluc. 12 Hix. 13 Kan. 13 Muluc. 13 Hix. 13 Cauac.

Les quatre indictions ou semaines d’années qui résultent de la révolution particulière des jours initiaux, depuis le numéro 1 jusqu’à 13, et dont l’ensemble donne la somme de cinquante-deux ans, étaient ce à quoi les Indiens donnaient le nom de _Katun_; car à la fin de cette période ils célébraient de grandes fêtes et érigeaient un monument, dans lequel ils plaçaient une pierre en travers, ainsi que l’indique le mot _Kat-tun_, en commémoration des cycles ou katun écoulés. Il est bon toutefois de remarquer que jusqu’à parfait complément de cette période, les jours initiaux ne retombaient point dans les mêmes chiffres; en sorte qu’il suffisait de les mentionner pour savoir en quelle année du cycle on se trouvait, ce à quoi les aidait la roue ou le tableau où ils étaient inscrits au moyen de leurs hiéroglyphes. Cela leur servait en même temps à signaler leurs jours fastes et néfastes, les fêtes qui se célébraient dans les temples, les affaires qui intéressaient le sacerdoce, ainsi que les prédictions du temps et des phénomènes de la saison.

§ IX.—_De los Ahau-Katunes ó grande siglo de 312 años._

Ademas del _Katun_ ó siglo de 52 años, habia otro grande siglo peculiar de estos indios de Yucatan, en cuyas epocas señalaban los acontecimientos de su historia. Este siglo se componia de trece periodos ó epocas de á 24 años, llamadas _Ahau-Katun_, cuyo conjunto daba la suma de 312.

Cada periodo ó Ahau-Katun se dividia en dos partes; una de 20 años que era incluida en la rueda ó cuadro, por lo que los llamaban _amaytun_, _lamaitun_ ó _lamaité_, y la otra de 4 años y la significaban como pedestal de la anterior, y la titulaban _chek-oc-katun_ ó _lath-oc-katun_, que todo quiere decir pedestal. A estos cuatro años los consideraban como intercalares y como no existentes creyendolos aciagos por esto, y al modo de los cinco dias complementarios del año los llamaban tambien _u yail haab_, ó años trabajosos.

De la costumbre de considerarlos como no existentes separándolos de la cuenta de los años, nació la opinion de creer que los Ahau-Katunes eran solamente de 20 años, yerro en que cayeron casi todos los que trataron de paso el asunto; y si hubieran contado los años que intermediaban de una á otra época, jamas hubieran dudado de esta verdad, que confirman los manuscritos diciendo terminantemente que eran de 24 años en la forma dicha.

Nadie duda que estos periodos, epocas, ó edades, como las llamaron los escritores españoles, tomaron su nombre de _Ahau-Katun_, por que comenzaban á contarse desde el dia _Ahau_, segundo de los años que principiaban en _Cauac_, señalandolos con el respectivo numero de la semana en que caían; mas como terminaban de 24 en 24, dichos periodos, jamas podian tener numeros correlativos y segun su orden aritmético, sino con el siguiente: 13, 11, 9, 7, 5, 3, 1, 12, 10, 8, 6, 4, 2. Es probable que principió en el numero 13 por haber acontecido en él algun suceso notable pues despues se contaban por el 8; y acabada la conquista de esta peninsula propúso un escritor indio comenzasen á contar en lo sucesivo estas épocas por el 11 _Ahau_, por que en el se verificó aquella. Habiendose dicho que el 13 _Ahau Katun_ debia comenzar par un dia segundo del año, precisamente fué este el de 12 _Cauac_ duodécimo de la primera indiccion, cuyo segundo dia fué 13. El 11 _Ahau Katun_ debia comenzar en el 10 _Cauac_ sucediendo despues de un periodo de 24 anos; y asi sucesivamente en los demas periodos, siendo de notar que la secuela de los números de ellos solo se encuentran de 24 en 24 anos, lo que acaba de confirmar que este era su periodo y no el de 20, como algunos creyeron.

_Série de los años corridos en dos Ahau Katun, tomando su principio en 1392 en que pasó segun los manuscritos el 8 Ahau en el año 7 cauac._

8ᵉ AHAU KATUN.

1392 7 Cauac. 1396 11 Cauac. 1393 8 Kan. 1397 12 Kan. 1394 9 Muluc. 1398 13 Muluc. 1395 10 Hix. 1399 1 Hix. 1400 2 Cauac. 1408 10 Cauac. 1401 3 Kan. 1409 11 Kan. 1402 4 Muluc. 1410 12 Muluc. 1403 5 Hix. 1411 13 Hix. 1404 6 Cauac. 1412 1 Cauac. 1405 7 Kan. 1413 2 Kan. 1406 8 Muluc. 1414 3 Muluc. 1407 9 Hix. 1415 4 Hix.

6ᵉ AHAU KATUN.

1416 5 Cauac. 1428 4 Cauac. 1417 6 Kan. 1429 5 Kan. 1418 7 Muluc. 1430 6 Muluc. 1419 8 Hix. 1431 7 Hix. 1420 9 Cauac. 1432 8 Cauac. 1421 10 Kan. 1433 9 Kan. 1422 11 Muluc. 1434 10 Muluc. 1423 12 Hix. 1435 11 Hix. 1424 13 Cauac. 1436 12 Cauac. 1425 1 Kan. 1437 13 Kan. 1426 2 Muluc. 1438 1 Muluc. 1427 3 Hix. 1439 2 Hix.