Part 7
[54] _Proprie_: facile.
[55] _Proprie_: etiamsi anguis in extrema manu (esset).
[56] _Sive_: O, si ventui esset intellectus!
[57] _Sive_: aura.
[58] Recreans.
[59] _Sive_: verbum adduceret, verbum reportaret.
[60] _Proprie_: verbum plus quam sufficiens in motum ageret (moveret).
[61] _Proprie_: de villa presbyteri, _i. e._ quae in villa presbyteri solet esse Carnis assae frusta presbyteri mensae apposita.
[62] _Sive_: quem aestate ita tractavi, ut ea mihi dederet.
[63] _Sive_: quem hieme ita tractavi, ut mihi obediret.
IV.
FRANCEZA.
Ah! si mon bien-aimè[64] voulait venir, Celui que je voyais jadis, voulût-il reparaître! A l’instant je presserais un baiser sur sa bouche,[65] Si même elle était tachée de sang de loup.[66] Je saisirais ardemment sa main[67] Quand même un serpent fût roulé autour de ses doigts. Oh! si le vent avait de la raison,[68] La fraiche haleine du printemps, si elle savait une langue; Elle irait chercher un mot, un mot elle rapporterait; Vite elle se hâterait avec des nouvelles[69] Entre deux amants.-- Plutôt je me passerais des mets les plus delicats,[70] J’oublierais plutôt le rôti sur la table du pasteur,[71] Que je n’abandonne le chéri de mon cœur, Celui qu’en été je m’attachai,[72] Celui que j’enchainai pendant l’hiver.[73]
NOTAS DE RODAPÉ:
[64] Proprement dit: _mon bien-connu_.
[65] Littéralement: _je lui tendrais à l’instant la bouche_, c’est á-dire: _je le baiserais_.
[66] Tout-á-fait littér.: _fût même sa bouche dans le sang d’un loup_, c.-a-d.: _fût-elle souillée de sang de loup_.
[67] Plus littér.: _je lui donnerais un liger serrement de main_.
[68] Tout-á-fait littér.: _si le vent était possédant de la raison_.
[69] Plus littér.: _un mot, qui suffirait déjà, elle le mettrait en mouvement_, c.-a-d.: _elle le porterait alternativement entre, etc. (Ce vers ne forme, comme il le parait, qu’un parallélisme d’esprit et de pensée avec le vers précèdent; on en trouve souvent dans la poésie runique finoise)_.
[70] A peuprés: _nourriture des Messieurs_.
[71] Tout-á-fait littér: _j’oublierais plutôt des rôtis du presbytère_.
[72] Ou: _attirai vers moi_, c.-a-d.: _fis qu’il s’attacha à moi_.
[73] Ou: _apprivoisai_, c.-a-d. _que je fis plier à ma volonté_.
NOTAS.
NOTAS
ÁS FÁBULAS E CONTOS.
NOTA A.
Um tal poeta lá da tua terra Que faz Orientes e baptiza Gamas pag 36.
Este verso, e um soneto, que é o X na collecção do presente vol., são as duas unicas debilidades em que cahi mostrando má vontade satyrica ao bem conhecido Padre José Augustinho de Macedo, homem de estudo e talento, mas o mais atrabiliario escriptor que ainda creio que tivesse a lingua portugueza. O rancor que toda a vida professou a quantos professaram as lettras no seu tempo, uma inveja impropria de talento tam verdadeiramente superior, o arrastou a desvarios que deslustraram o seu nome e mancharam a sua fama. Nem o furioso e sanguinario que foi em seu partido, nem a perseguição politica de que a mim proprio me fez victima, poderam mover-me a desacatar n’elle o homem de lettras que todavia honro ainda. Sei que no A. do RETRATTO DE VENUS, no redactor principal do PORTUGUEZ, elle perseguia principalmente o ainda mais odioso A. do poema CAMÕES. Todas as suas offensas porém foram só politicas; litterariamente não me aggravou jamais. Perdoe-lhe Deus como lhe perdoei sempre. A posteridade não lhe perdoará decerto a sua stulla rivalidade com o A. dos LUSIADAS: foi a essa que os versos annotados alludiram. Queimava-os se fôra a outra coisa. Metter as lettras nas nossas questões politicas e nas mesquinhas e soezes paixões individuaes que d’ellas nascem, é para a baixa villania dos _insultadores publicos_, despreziveis rans do charco stagnado da intriga que nem siquer para si coaxam, mas para quem os faz coaxar por sua conta.
NOTA B.
Conto academico pag. 42.
Este conto é uma verdadeira gaiatice de estudante de Coimbra que despede chufas á direita e á esquerda como pancadas de cego. Se o diccionario da nossa academia ficou no _azzurrar_, a collecção de suas preciosas memórias cantou bem alto e sonoro: muito receio que fôsse cantar de cysne!
NOTA C.
O famoso direito de accrescer pag. 61.
O direito de _accrescer_ é o que em qualquer sociedade resulta ao todo dos socios da renúncia tacita ou expressa que de seu quinhão faz um d’elles. No meu primeiro anno da Universidade era a explicação d’este romanismo um dos pontos mais graves do curso de direito.
NOTA D.
O menino e a cobra. pag. 65.
É imitação ésta fábula de uma composição alleman do seculo passado, não me lembro de que auctor.
NOTA E.
A Saude e a Medicina. pag. 69
Imitação, e quasi traducção em muita parte, da fábula de Pignotti do mesmo nome.
NOTA F.
Fui prêso por Verdeaes pag. 79.
Até a côr das fardas dos archeiros da Universidade mudaram os fomentadores de 1834-5. Dizem que os pintaram de azul! Não tenho ânimo de ir a Coimbra, nem olhos com que tal veja. Os verdeaes azues! Que reforma!
NOTA G.
O Casquilho. pag. 88.
Imitação de um apologo ingles, cujo auctor me não lembra tambem.
AOS SONETOS.
NOTA A.
A certa tragedia pag. 110.
Vej. a nota A das Fábulas.
ÁS FOLHAS CAHIDAS.
NOTA A.
Coquette dos prados pag. 171.
A palavra _coquette_ não é portugueza. Mas não ha remedio senão acceitá-la e dar-lhe a carta de naturalização desde que a coisa se afforou tanto entre nós.
NOTA B.
Voz e aroma. pag. 219.
Parece-me, e quero confessá-lo, que estes versos são uma reminiscencia de Lamartine.
NOTA C.
No Lumiar. pag 239.
Tinha promettido estes versos sôbre a visita de Mrs. Northon ao Lumiar, ha tres para quatro annos, ao nosso commum amigo S. de L. Perdoe-me elle se tam tarde cumpro a minha prometa.--Dezembro. 1851.
NOTA D.
O Tejo. pag. 256.
O Sr. Conde de Camburzano, secretario da Legação de Sardenha em Lisboa, foi aqui mui pouco conhecido da nossa sociedade, nem o sería com vantagem, porque dançar e jogar, jogar e dançar, de verão e de hynverno, nossa occupação exclusiva e unica, não podia ser a de um homem de forte pensar e de vehemente sentir.
Manda-lhe aqui éstas saudades um dos poucos Portuguezes que tiveram a fortuna de o conhecer.
NOTA E.
Deixo ao cura os seus assados. pag. 264.
Este pequeno poema foi-me enviado de Stockolmo pelo illustre litterato o Sr. Zetterquist, com as traducções poeticas e litteraes que publíco junctamente com o texto, e que me serviram para fazer a traducção portugueza que com tanta instancia me pediram. Veio tudo acompanhado da seguinte explicação em Francez, que aqui ponho textualmente tambem para melhor esclarecimento do assumpto:
REMARQUES DIVERSES SUR CETTE RUNA FINOISE[74]
Ce petit poème, que l’on peut appeler une réminiscence de l’état d’innocence primitive des peuples et des langues, fut composé il y a peut-être quelques siècles, par une jeune paysanne finoise. Comme le chant l’indique, elle parait avoir eu un amant auquel elle avait donné son cœur et son premier amour, mais qui, plus tard, pour une cause quelconque, l’abandonna, malgré les promesses de mariage qu’il avait jurées à sa fiancée. Une circonstance pareille n’a jamais été et ne sera jamais rien d’extraordinaire: c’est, nonobstant, le thème de ce chant si simple. Simple, il est vrai; mais il ne manque pas pour cela d’originalité, ni même de poésie, pareil en cela, du reste, à tous les vieux et sublimes chants nationaux du Nord. Je pourrais même à cet égard soutenir sans exagération que celui qui nos occupe est l’un des plus beaux produits de la poésie populaire. Où trouver, par exemple, une pensée plus sublime que celle de la seconde stance, où cette Sapho, quoique n’étant pourtant pas de Lesbos, donne sous l’inspiration du moment, l’essor aux brûlants sentiments de son cœur: “_Oh! si le vent était douè de raison, et la fraîche haleine du printemps, si elle savait une langue: ils porteraient alors un mot d’amour et le rapporteraient entre deux amants_.” Mais que l’on n’oublie pas non plus que c’est l’amour, chez cette poète toute d’inspiration naturelle, née et grandie dans un pays de forêts couvertes de neiges et de glaces, qui lui a mis sur les lèvres ces paroles d’une si douce poésie. Quant à la 3ème ou dernière stance, il me semble aussi nécessaire d’y fixer l’attention plus spéciale du lecteur. On pourrait, par aventure, regarder comme une espèce d’étrangeté les expressions suivantes: “_Plutôt je me passerais des mets les plus délicats, j’oublierais plutôt le rôti sur la table du pasteur, que je n’abandonne le chéri de mon cœur_.” Pour celui qui ne connaît pas les particularités caractéristiques des paysans findandais, et leur appréciation des choses, une image ou un objet concret pareil au _rôti sur la table du pasteur_, pourrait paraître quelque chose d’étonnant en poésie: mais cette pensée ou cette image ne présente par contre rien d’étonnant, lorsque l’on est initié à la vie nationale de la Finlande, et surtout, si l’on sait quelle profonde vénération les paysans finois avaient jadis pour leur prêtre, pour leur instituteur religieux; mais outre cette saint vénération, qui touchait presque à une adoration mystique, ils donnaient à ses biens matériels une valeur et leur montraient un respect non moins grands. La jeune fille, inspirée par le dieu de l’amour, n’aurait donc voulu pour les friandises les plus recherchées au monde, pas même pour les mets les plus délicats que la table du pasteur pût offrir, se départir de l’objet aimé. Cette strophe renferme aussi, en conséquence, une pensée tout aussi raisonnable que belle.--Et quoique ce petit morceau lyrique soit un modèle de style simple et naturel, il ne se fait, on vient de le voir, pas moins remarquer par un sentiment ardent, par sa force, et surtout par de ces images hardies comme des poètes plus exercés et plus instruits en cherchent en vain.
J’ose dans tous les cas espérer qu’on ne m’imputera raisonnablement pas à blâme, d’avoir, comme base de mon entreprise choisi de préférence ce simple chant antique, au lieu de prendre un morceau moderne d’une autre tendance. Un original de caractère religieux, n’aurait, par exemple, indubitablement pas convenu; d’autant plus que comme il s’agit ici d’obtenir le plus grand nombre possible de traductions, non seulement en langues écrites mais encore en idiomes provinciaux, le morceau que j’ai choisi me paraît plus que tout autre propre a conduire à ce résultat.
Si j’en viens maintenant au but même de mon travail, je crois pouvoir déclarer à ce sujet, qu’à tous égards, une collection polyglotte semblable doit indubitablement être fort intéressante pour les personnes possédant des connaissances philologiques plus ou moins grandes, et surtout pour celles qui s’occupent de linguistique comparée, Un résultat pareil dépend naturellement de la fidélité, de l’exactitude qui sera apportée à chaque traduction. L’on ne doit, en conséquence, pas considérer cette entreprise comme une affaire de curiosité, ni comme un simple amusement, mais comme un travail utile, autant que possible, pour l’histoire générale des langues.
Sous le point de vue de la réunion d’un si grand nombre de traductions, tant en dialectes qu’en langues écrites mortes et vivantes, elles seront rangées en ordre systématique basé sur leurs origines et leurs affinités. Le nombre d’idiomes dont cette _carte philologique_ se composera, dépendra naturellement de la quantité de traductions que j’obtiendrai. Cependant, me fondant sur la bienveillance dont j’ai déjà été l’objet pendant le cours de quelques années, j’ose espérer que la collection se composera d’environ 200 ou 300 idiomes, dont je possède déjà un nombre assez considérable. Cet ouvrage sera encore augmenté de quelques appendices de musique, et d’une introduction philologico-historique. Ensuite, les traductions seront autant que possible imprimées avec les caractères particuliers à chaque langue.
Enfin, que l’on me permette d’ajouter au sujet de cette Runa finoise, qu’avant moi déjà, diverses personnes l’ont remarquée avec intérêt; je dois nommer entr’autres le Conseiller d’État suédois S. E. Mr. _A. F. de Skjöldebrand_, lequel publia en 1810 à Stockholm une magnifique collection de gravures sur la Suède, la Finlande et la Laponie, suivie d’une description en langue française, et portant le titre de: “_Voyage pittoresque au Cap Nord_.” La Runa que j’ai choisie se trouve dans cet ouvrage, tant en original, qu’en traduction française en prose. L’auteur y annonce qu’elle lui fut communiquée par _Fr. Mich. Franzén_ (alors professeur à l’Academie d’Abo) comme un des meilleurs échantillons de la poésie runique finoise, et l’un des plus propres à montrer à quel riche degré la nation finoise possède l’inspiration poétique. Mais la langue finoise est aussi sous le point de vue grammatical singulièrement flexible, elle est surtout fort mélodieuse, ce que lui donne une certaine ressemblance avec le Grec antique.
A peu près vers le même temps que l’ouvrage de Mr. de _Skjöldebrand_, apparut en Anglais, d’un certain _Joseph Arcebi_, une description de Voyage en Suède, en en Finlande et en Laponie, dans laquelle se trouve aussi la même Runa, en traduction anglaise, faite toutefois assez librement. Cette description de Voyage, fort intéressante, a été traduite en Français et en Allemand. Mais ces deux auteurs ne son pas les seuls: le célèbre poète allemand _Göethe_ a fait aussi de ce chant une traduction imprimée dans ses: «_Poetische und Prosaische Werke_.»
QUELQUES INDICATIONS PARTICULIÈRES POUR LES TRADUCTEURS DE CE CHANT.
1.º MM. les traducteurs voudront bien suivre, _aussi fidèlement que possible_, l’une des trois traductions verbales ci-dessous. 2.º Quant aux idiomes dans lesquels il serait difficile et peut-être même impossible de faire des traductions en vers, l’on devra, dans un tel cas, se contenter de les faire en prose, plutôt que de n’en point faire du tout. Je désire toutefois que ces traductions soient en _vers blancs_ (non-rimés), como les trois traductions verbales. 3.º Si le traducteur voulait communiquer quelques explications grammaticales sous forme de notes, elles seraient reçues avec la plus grande reconnaissance. 4.º De même, si quelqu’un voulait se charger, en cas que ce fût possible, de procurer de la musique à l’une des traductions; ce serait aussi une chose que je désirerais volontiers. 5.º MM. les traducteurs sont priés d’écrire leurs traductions _aussi distinctement que possible_, pour éviter les fautes typographiques qui pourraient s’y glisser. 6.º L’on ne doit pas oublier de traduire le titre: _Chant d’une jeune paysanne finoise_. 7.º Chaque traducteur voudra bien signer sa traduction.
C. G. ZETTERQUIST
NOTAS DE RODAPÉ:
[74] _Runa_ est un mot finois qui signifie: _Chanson_. Les plus anciens caractères des peuples germaniques et scandinaves, qu’ils employaient surtout dans le style lapidaire, portent, comme l’on sait le nom de _Runas_, d’où le terme _Runagraphie_ pour désigner ce genre d’écriture.
INDICE.
A QUEM LER pag. V PRIMEIROS VERSOS XXVII ADVERTENCIA XXIX
FÁBULAS E CONTOS 33 I. Introducção _ib._ II. Pelo zurro o burro 42 III. Amor e vaidade 48 IV. Esopo e o burro 59 V. O menino e a cobra 65 VI. A saude e a medicina 69 VII. O gallego e o diabo 78 VIII. O casquilho (janota) 88 IX. Os amantes generosos 92
SONETOS 99 I. Porfia d’amor 101 II. Camões náufrago 102 III. A uma feia com linda voz 103 IV. Suffoque as íras, calle e sinta e gema 104 V. É dos olhos gentis da minha amada 105 VI. Nas froixas, debeis azas da saudade 106 VII. O Campo de Sanct’Anna 107 VIII. Virtude sem prazer não é virtude 108 IX. A flor sêcca 109 X. A certa tragedia 110 XI. Maria e Carolina 111 XII. Saudade 112
ULTIMOS VERSOS pag. 113 DOS EDITORES 115 ADVERTENCIA 116
FOLHAS CAHIDAS 123 LIVRO PRIMEIRO _ib._ I. Ignoto Deo _ib._ II. Adeus 126 III. Quando eu sonhava 132 IV. Aquella noite 134 V. O anjo cahido 142 VI. O album 145 VII. Saudades 148 VIII. Este inferno de amar 151 IX. Destino 153 X. Gôso e dor 155 XI. Perfume da rosa 157 XII. Rosa sem espinhos 160 XIII. Rosa pallida 162 XIV. Flor de ventura 166 XV. Bella d’amor 169 XVI. Os cinco sentidos 171 XVII. Rosa e lirio 173 XVIII. Coquette dos prados 177 XIX. Cascaes 179 XX. Estes sitios 184 XXI. Não te amo 187 XXII. Não es tu 190 XXIII. Belleza 193 XXIV. Anjo es 196 XXV. Vibora 199
LIVRO SEGUNDO 201 I. Barca bella _ib._ II. A Coroa 203 III. Sina 205 IV. Ai Helena 208 V. A rosa--um suspiro pag. 210 VI. Retratto 212 VII. Lucinda 213 VIII. As duas rosas 215 IX. Voz e aroma 219 X. Seus olhos 221 XI. A Délia 223 XII. A joven americana 224 XIII. Adeus, mãe! 228 XIV. Ave Maria 232 XV. Os exilados 234 XVI. Preito 237 XVII. No Lumiar 239 XVIII. A um amigo 246 XIX. Os Lusiadas 248 XX. O Tejo 256 XXI. Canção da donzella finlandeza 264
NOTAS 273