Véritables mémoires de Cagliostro

Part 14

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--Poltron! dit Lorenza. On nous veut beaucoup de bien au Vatican; le prince-évêque de Trente me le disait avant-hier chez lady Roseberry. Il est fort aimable, cet évêque, et du dernier galant. Il a affirmé que si tu voulais lui faire une confession générale, on serait charmé de te voir là-bas.

--Il faudrait en être bien sûr! répondis-je.

--Le prince lui-même te le dira.

Il me le dit, en effet. Ce prince-évêque était un bonhomme pas méchant, ayant la manche large et absolvant les cas réservés. Je le tins pendant un temps pour l’ami de la maison. Il s’intéressait fort à mes aventures et à la Maçonnerie, dont je lui racontais les mystères. Il apprit à manier le tablier, le septangle, le triangle, la truelle, le compas, l’équerre, les pierres brute, cubique, triangulaire, le pont, l’échelle, le globe et la corneille sacrée, dont je lui expliquai le sens réel. Mais il était pour sa part fort attaché à l’Église et ne regrettait pas qu’elle répudiât les rites nouveaux. Quelle nécessité de remplacer par le clinquant que je viens de citer la croix, l’étole, le ciboire, la patène, la lampe, la mitre, le chapelet, l’_Agnus_ et le tabernacle? Je ne savais que répondre. Un jour qu’il regardait la banderole maçonnique que Weisshaupt m’avait confiée à mon départ pour la France, banderole brodée des lettres L. P. D., il me demanda ce que cela signifiait. Je lui dis voix basse: _Lilia pedibus destrue_ (Foulez aux pieds les lys!).

--Et pourquoi pas, dit-il, _Loue pieusement Dieu_? Tout cela, mon cher comte, ce n’est guère que des enfantillages. Le pape vous verra avec plaisir. Savez-vous qu’il vient de gracier votre ancien ami Louis de Rohan et de le déclarer _apte à la papauté_?

--Louis serait pape? m’écriai-je.

--Il peut du moins le devenir.

--Partons, alors, répondis-je.

Lorenza fut tout à fait heureuse de ma résolution. Nous arrivâmes à Rome en mai 1789, et, après un court séjour à l’hôtel garni, nous allâmes demeurer au palais Farnese. C’est là que je fus arrêté par ordre du Saint-Office le 21 mars 1790, jour de la fête de Saint-Jean-l’Évangéliste, qui manqua de gratitude avec moi, car j’en avais fait un des saints de mon rite égyptien, à cause de son amusante Apocalypse.

II

Charlatan peut-être; prophète certainement.

Je ne pense pas qu’il se soit jamais vu un procès aussi singulier que le mien. On m’y faisait réciter mon catéchisme, que j’avais un peu oublié, et accessoirement des oraisons, des actes de foi, d’espérance et de charité. A part moi, je songeais à ma chère Lorenza et aux actes d’amour qui m’étaient interdits. Ce qui me fut le plus funeste fut ce qui m’aurait dû faire absoudre par des juges moins prévenus. Je veux parler de ces facultés mystérieuses, qui m’étonnaient moi-même et dont j’avais cent fois constaté les effets; je les devais certainement à la protection spéciale de Dieu; mais les inquisiteurs étaient résolus à trouver le diable dans l’affaire. Quant à ma maçonnerie, les bulles étaient formelles et le cas était pendable. Mais ce qui ameutait surtout contre moi la horde sinistre des prêtres, c’était ma _Lettre au peuple français_, publiée en juin 1786.

Notez cette date. J’avais écrit ceci:

«Est-ce donc un moyen de gouvernement que ces abominables «lettres de cachet» qui plongent l’innocent dans un cachot, étouffent sa voix et livrent sa maison au pillage? Sur quoi juge-t-on le malheureux qu’on met hors la loi? Sur des plaintes dont on ne sait pas l’origine, sur des informations ténébreuses, sur des rumeurs ou des bruits calomnieux, semés par la haine et récoltés par l’envie. La victime est frappée sans savoir d’où le coup part. Et l’on entre à la Bastille, un enfer! L’impudence, le mensonge, la fausse pitié, l’ironie, l’hypocrisie, la cruauté sans frein, l’injustice et la mort y tiennent leur empire. Elle renferme des cadavres vivants rayés depuis longtemps de la liste des hommes et dont on a même oublié les noms. Les malheureux aspirent à la mort et vivent dans une ombre éternelle. Il n’est pas de crime que n’expie un mois de Bastille! Et l’innocence en voit tous les jours les portes s’ouvrir pour elle! Et la formidable prison d’État ne rend pas sa proie! Oui, tant que ce fantôme de pierre restera debout, il n’y aura point de sécurité en France. Mais _les temps sont proches où la raison humaine l’emportera sur la force brutale_. LA BASTILLE SERA DÉTRUITE ET DEVIENDRA UN LIEU DE PROMENADE! Et cette liberté du monde, à laquelle j’ai consacré ma vie et dont le foyer doit s’allumer en France, rayonnera sur l’avenir!»

Tel était mon véritable crime. J’avais ouvert ma main pleine de vérités, chose imprudente. Aussi n’attendais-je pas sans quelque inquiétude l’issue de mon étrange procès. Ce qui me fut le plus cruel, c’est qu’on m’apportait presque tous les jours des déclarations signées de ma chère Lorenza, où j’étais accusé de mille mensonges, de mille infamies. Ces prêtres forçaient l’amour à la trahison.

Parmi ces ténèbres de juges iniques et d’avocats traîtres, je n’eus qu’un jour d’éclaircie; ce fut celui où je vis paraître à la barre des témoins une figure sympathique qui éclaira un instant notre noire assemblée de son rayonnement. Émilia! C’était ma cousine Émilia que je revoyais après tant d’années d’absence et qui était toujours belle. Elle m’envoya un baiser, en touchant son cœur de sa main, et déclara, le sourire aux lèvres, que j’étais le moins méchant des hommes. Sa parole tomba sur moi comme le rayon de lumière qui réconforta Daniel dans la fosse aux lions. Mes lions étaient d’obscènes renards. Ils durent sentir que leur proie leur était arrachée, et le regard du premier ange que j’eusse aimé me rendit le courage et me promit la vie.

On n’osa pas me tuer. Je ne donnerai pas les considérants de mon arrêt de mort, œuvre d’iniquité et de mensonge; le pape commua la peine, et j’entrai dans la vieille prison de San Léo d’Urbino. Que de Bastilles sur la terre!

III

Le cordon de Saint-François.

Dès que je fus à San Léo d’Urbino; je n’eus plus qu’une idée, en sortir. Je ne tardai pas à me faire un ami. Je parle de toi, mon cher Pancrazio! Pancrazio, en effet, avait l’air d’un compère. Il m’inspira de la confiance, et un beau matin je lui proposai de me confesser; j’avoue que ce n’était pas uniquement par dévotion; j’avais une arrière-pensée. Vraiment il ne confesse pas mal. Mais il est pour les corrections corporelles, et je me gardai bien de lui donner tort.

--Rien de tel qu’une bonne «fustigation», disait-il, pour faire rentrer les gens en eux-mêmes.

A quoi je ne pus m’empêcher de répondre:

--Avez-vous donc des pénitentes, mon père? Pour moi, le reproche que je fais à ce genre de purification, c’est la fatigue qu’il donne, quand on opère solitairement. Je comprends qu’on fouette les autres ou qu’on se fasse fouetter, mais il est pénible de s’exécuter soi-même.

Pancrazio me dit:

--Qu’à cela ne tienne, mon fils! Je vous fouetterai quand il vous plaira.

En effet, le lendemain de ma confession, ce digne Pancrazio m’offrit de m’administrer les coups de martinet qu’il croyait nécessaires à l’époussetage de ma conscience.

Dès que j’y eus consenti, avec une ardeur dont il eut tort de ne pas prendre ombrage, le bon père dénoua la corde qui lui ceignait les reins, une bonne corde souple et solide, aussi propre à cingler des épaules qu’à garrotter un geôlier. Il la ploya en quatre doubles et m’en envoya quelques volées. Je pris mon temps, je lui arrachai le cordon des mains, et bondissant sur le digne franciscain...

. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .

Ici s’arrêtaient les Confessions du divin Joseph Balsamo, écrites par lui-même dans la prison de San Léo d’Urbino. Plus rien qu’une moitié de page blanche, ou plutôt jaune et ridée comme une joue de vieille femme, car c’était du papier fort ancien. Les autres paperasses que nous avait remises Lorenza étaient des documents de peu d’importance: épîtres en vers adressées au comte de Cagliostro par des poètes de divers pays; comptes rendus de Tenues maçonniques, soumis à l’appréciation du Grand-Cophte; lettres reconnaissantes de misérables obligés ou de malades guéris par Joseph Balsamo. Nous désespérions de connaître les dernières aventures de l’illustre Mage. Que s’était-il passé? Avait-il réussi à étrangler Fra Pancrazio avec le cordon de Saint-François? Avait-il fui? Avait-il été repris? Était-il mort ou vivant? Car un pareil homme, qui disait avoir vu César à Rome et Cromwell à Londres refuser la couronne, pouvait bien être vivant encore en l’année 1848, et non seulement vivant, mais bien portant et jeune, car s’il avait eu des cheveux blancs, il n’aurait pas manqué d’inventer quelque teinture qui l’aurait rajeuni à souhait.

Nous rendîmes visite à la vieille sorcière qui avait été une jeune magicienne. Lorenza nous dit:

--Quand les Français sont entrés à Rome, au temps de leur grande Révolution,--il y a bien longtemps de cela,--ils ont voulu délivrer mon Joseph. Ils ont fait ouvrir les portes de sa prison; mais on n’a retrouvé que le cadavre de mon pauvre mari; il venait de mourir; il est bien possible qu’on l’ait tué. Je ne sais pas ce qui s’est passé. Voulez-vous que je vous dise la bonne aventure? pour une demi-piastre je ferai le jeu des tarots, et je vous dirai si votre belle amie vous est fidèle.

Or, à cette époque, notre belle amie, comme disait Lorenza, nous inspirait une telle confiance,--nous étions très jeune,--que nous aurions cru lui faire injure en interrogeant sur son compte la magie la plus avérée. Nous prîmes congé de Lorenza, en laissant sur le bord de sa table un peu de notre monnaie de France. Nous avons appris plus tard que cette femme, à qui Joseph Balsamo avait demandé pardon de trouver «incomparable» le sein de Nicole Le Guay, était morte à l’hôpital Saint-Christophe. On l’enterra dans la fosse commune, quoiqu’elle eût été l’amie de plusieurs princes et d’un nombre considérable d’évêques. Sur sa tombe banale, les chiens errants aboyèrent à la lune.

Nous étions à la veille de quitter Rome sans avoir recueilli aucun renseignement précis sur les dernières années de Joseph Balsamo, quand le hasard,--les romanciers ont toujours de ces bonnes fortunes,--nous fit faire la connaissance d’un jeune «Monsignor» qui n’avait que cinquante-neuf ans, âge d’adolescence pour un dignitaire ecclésiastique.

--Joseph Balsamo? nous dit-il. Un sorcier, n’est-ce pas? Je pense qu’il a été brûlé. Mais non, non, je me souviens, on l’a gardé vivant pendant très longtemps. Nous avons de ces renards dans nos ménageries; puis on a jugé à propos... Ma foi, oui, je me rappelle fort bien ce qui a eu lieu. C’est un franciscain, nommé Fra Pancrazio, qui a été chargé de la chose, et je pense que l’on trouverait encore dans les archives cardinalices le rapport de ce digne moine.

Ceci exaspéra notre curiosité, et le lendemain, le complaisant Monsignor,--nous l’avons rencontré depuis à Vienne où il protégeait fort, mais pour la convertir, une jeune cantatrice qui venait de débuter dans le LOHENGRIN,--nous remit le document qu’on va lire et qui servira de conclusion à cette histoire.

Illustrissimes Éminences,

Par la grâce de la Sainte-Trinité et celle de saint Pancrazio, mon patron, la Providence m’a choisi pour être l’instrument du plus juste de ses décrets. Puisse le mince mérite de mon action intéresser en ma faveur la divine clémence et me mériter, au jour du jugement, le pardon de mes innombrables péchés!

Il faut vous dire, illustrissimes seigneurs, que j’éprouvais une affection très sincère pour le prisonnier appelé Joseph Balsamo. Ce n’était point un méchant homme, en apparence du moins, et je l’aurais fort estimé, si je ne n’avais su que le diable--Sainte Marie me pardonne d’avoir prononcé ce nom!--est habile à prendre toutes sortes de déguisements.

Mais je connaissais les ruses du Malin, et c’était avec un plaisir mêlé de défiance que j’écoutais le seigneur Balsamo me parler des jolies femmes qu’il avait aimées, et en même temps des nobles actions qu’il avait accomplies. Selon les ordres que j’avais reçus, je feignais de le croire et de paraître converti à ses idées; je ne témoignais même aucun ressentiment de la brutalité dont il avait usé à mon égard, peu de temps après son arrivée à San Léo d’Urbino, en essayant de m’étrangler avec le cordon de Saint-François, dont j’allais me servir pour sanctifier sa chair réprouvée. Oui, je confesse que je l’aimais très tendrement, ce pécheur! d’autant plus qu’il me donnait fréquemment de l’argent,--dont je faisais des aumônes. Il avait beaucoup de confiance en moi, et je m’en réjouissais, car il me serait plus facile de le surprendre quand l’avis m’en serait communiqué.

Plusieurs années s’écoulèrent; je continuais d’être l’ami très sincère de Joseph Balsamo, lorsque--abomination des abominations!--les Français, non contents d’avoir renversé en France l’ordre régulier des choses et d’avoir tourmenté les dignes prêtres de leur pays, s’avisèrent d’entrer, au son des trompettes, dans la Ville Éternelle. Il était à craindre que la fantaisie ne les prît de délivrer notre prisonnier, lequel avait prédit, assurait-on, ce que ces impies appelaient, «l’ère de la liberté et de l’égalité». C’est alors que je reçus et que je remplis avec fidélité la mission qui me vaudra la miséricorde de la souveraine justice.

D’après ce qui m’avait été commandé, j’entrai dans la cellule de Joseph Balsamo, et comme il me demandait la cause du bruit guerrier qui était parvenu jusqu’à lui, je lui répondis que le temps du carnaval était venu, et qu’on permettait au peuple de se divertir. Il y aurait eu cruauté inutile à révéler au prisonnier que ses amis étaient les maîtres de la ville et se disposaient à le sauver,--au moment où j’allais le mettre dans l’impossibilité d’être délivré.

Je le vois encore. Il était assis devant une petite table de bois blanc. Il écrivait ce qu’il appelait «ses confessions». Saint Pancrazio m’est témoin que je me sentais profondément ému! Ah! illustrissimes seigneurs, comme le bien est difficile à accomplir, et qu’il y a d’ornières sur la route du devoir!

Par une pitié dont je serai peut-être blâmé, je ne voulus pas tuer l’âme de Joseph Balsamo en même temps que son corps. Oui, vraiment, je l’aimais, ce païen, et je lui dis:

--Croyez-vous en Dieu?

--Parbleu! me répondit-il.

--Et en la sainte Trinité?

--Si cela peut te faire plaisir.

--Eh bien! si vous croyez en Dieu et en la sainte Trinité, faites le signe de la croix.

--Eh! me dit-il, pourquoi ne ferais-je pas le signe de la croix, puisque tu parais y tenir, mon cher Pancrazio?

Il le fit. Des larmes d’attendrissement me mouillaient les yeux. Grâce au signe rédempteur, mon prisonnier, mon ami, mon frère mourrait en état de grâce!

Gloire à Dieu! je me précipitai sur lui, à l’improviste, et avec ce même cordon dont il avait essayé de me lier,--mais le ciel m’est témoin que je ne lui en voulais pas!--je l’étranglai. Plaise à Dieu qu’il n’ait pas eu le temps d’avoir quelque mauvaise pensée! Quand les Français entrèrent dans la prison, je leur dis que Joseph Balsamo était sujet à des étouffements, à des «étranglements», et qu’il venait de passer entre mes bras.

C’est ainsi que j’ai obéi aux instructions du sacré collège, et j’ose espérer que la Sainte-Vierge ne me gardera pas rancune de la pitié peut-être excessive que j’ai montrée dans l’accomplissement de mon devoir. En même temps je ferai observer à vos Illustrissimes Éminences que la charge d’abbé dans le monastère franciscain de Civita Vecchia est devenue vacante, et que les religieux de ce vénérable cloître se soumettraient sans déplaisir,

Illustrissimes seigneurs,

à votre très humble et très passionné serviteur,

Fra Pancrazio.

FIN

TABLE DES MATIÈRES

LIVRE PREMIER L’Adolescence d’un Immortel

I. Où sont relatées les raisons qui me décident à écrire mes mémoires 1 II. Pourquoi mon oncle Tomaso me mit dans un couvent ou je devais me rendre moine, et comment j’y devins alchimiste 3 III. Qui traite d’une nouvelle façon d’interpréter les livres sacrés 6 IV. Je me conduis fort mal, mais les autres ne se conduisent pas mieux 10 V. Je sens que je deviens dieu 22 VI. De quelle manière je pratiquai pour la première fois la cabale; d’un bateau qui se trouva là; et d’une chanson que j’entendis 37 VII. J’explique comment Jupiter a pu prendre la place d’Amphytrion, et je rencontre Alcmène en domino rose 51 VIII. Lorenza 63 IX. D’une dame qui jouait au tressette et d’un quaker qui perdit à un autre jeu 82 X. D’une salle noire, d’une salle blanche; de diverses choses que je crus voir, et d’un homme que je vis 89

LIVRE DEUXIÈME Le Collier de Myria.

I. Où l’on verra que je ressemblais à la fois à Jésus-Christ, à César et Cromwell 111 II. Le grand œuvre 116 III. Où il est question d’une demoiselle qui avait une puce dans son corsage et d’un bourgeois en lévite marron qui ne voulait pas qu’on parlât du Diable 129 IV. Histoire d’une sultane, d’un grand-prêtre, et d’une jolie sorcière appelée O’Silva 152 V. La loge d’Isis 161 VI. Où la sorcière donne du souci au magicien 170 VII. D’un entretien que j’eus dans un carrosse avec le grand aumônier de France, et de la conclusion que j’en tirai 179 VIII. Où je ne cache pas mon opinion sur les autres et sur moi-même 186 IX. Interrogatoires et chansons 190 X. L’arrêt et ce qui s’en suivit 198 XI. Où Mme de Valois parle beaucoup, croit qu’elle dit la vérité, et ment à son ordinaire 200

LIVRE TROISIÈME Le Saint-Office Romain.

I. Où je me décide à faire une sottise; et de l’ingratitude que me témoigne saint Jean évangéliste 213 II. Charlatan peut-être; prophète certainement 216 III. Le cordon de Saint-François 219

ORLÉANS.--IMP. G. MORAND, 47, RUE BANNIER.