Rapport sur une mission botanique exécutée en 1884 dans le nord, le sud et l'ouest de la Tunisie
Part 10
[Note 24 : Il paraît que jadis les gens de Tozer passaient pour des voleurs incorrigibles, et le bon Moula Ahmed s’étonne que ces déprédations d’une race qui vole la nuit et escroque le jour n’aient pas attiré sur Tozer de catastrophes éclatantes ; il faut bien, dit-il, que l’indulgence et la miséricorde de Dieu soient infinies ! Il est probable que le pauvre homme y avait perdu une partie de sa garde-robe.]
[Note 25 : A Djara, dans l’oasis de Gabès, les constructions et les réparations de barrages s’exécutent de même aux sons d’un orchestre endiablé. Les femmes y assistent dans leurs plus riches atours et excitent par leurs encouragements et par leurs _youyous_ le zèle et l’adresse des jeunes hommes.]
[Note 26 : Nouveau pour la flore de la Tunisie.]
[Note 27 : Nouveau pour la flore de la Tunisie.]
[Note 28 : Nouveau pour la Tunisie.]
[Note 29 : _Hypericum Roberti_ Coss.]
[Note 30 : Nouveau pour la flore tunisienne.]
[Note 31 : Nouveau pour la flore tunisienne.]
[Note 32 : Ces monuments, qui font suite à ceux qui ont été observés à l’Enfida, à la Kesra, à Maktar, à Hammam-Zoukra et à Ellez, rattachent ce que nous appellerons la région dolménique de la Tunisie aux grandes agglomérations mégalithiques algériennes du Dir, de Tebessa, de l’Oued Zenati, des Zardeza, de Roknia et des environs de Constantine. Leur nombre, l’étendue de l’aire qu’elles occupent, leur mode particulier de construction annoncent une œuvre vraiment nationale et ne permettent pas de les attribuer à des garnisons gauloises ou à de simples migrations celtiques. L’architecture primitive à laquelle nous devons les dolmens, les menhirs et les tumulus et dont nous retrouvons les traces des Syrtes jusqu’au Maroc, aussi bien qu’en France ou dans les Îles Britanniques, cette architecture qui n’est pas restée étrangère à l’Asie et dont la Bible porte témoignage, ne saurait être d’après nous l’apanage et la caractéristique d’une seule race. Nous essaierons de démontrer dans un mémoire spécial que les monuments mégalithiques du Nord-Afrique doivent être logiquement et certainement attribués aux Berbères, qui sont le premier peuple que l’histoire signale de la Marmarique au détroit de Gabès ; que les Numides en ont construit pendant la durée de l’âge de la pierre et de l’âge du bronze, mais qu’ils ont continué à en édifier pendant la période romaine et jusqu’à la conquête arabe.]
[Note 33 : L’_Oreobliton thesioides_, lorsqu’il est exposé en plein soleil, a les feuilles étroites de la forme typique ; au contraire, dans les anfractuosités où il croît à l’ombre, ses feuilles sont larges et ovales : c’est alors la forme qui a reçu le nom d’_O. chenopodioides_.]
[Note 34 : Le _fatha_ (ouverture) est le premier verset du Koran.]
[Note 35 : Nouveau pour la Tunisie.]
[Note 36 : Nouveau pour la flore tunisienne. Remplace dans la zone montagneuse des plateaux le _Teucrium Alopecuros_ des montagnes sahariennes.]
[Note 37 : Nouveau pour la Tunisie.]