Propos sur le christianisme

Part 8

Chapter 83,042 wordsPublic domain

La liberté, de sa nature infinie et miraculeuse, s’est trouvée posée au milieu même du peuple Juif, parce que le destin y était immédiat et comme irrespirable. Je conseille de lire la Bible d’un seul trait, en vue de contempler une existence impossible. Depuis la Genèse ce n’est toujours qu’une création sublime, violente, absolument arbitraire au regard de l’existence humaine, qui est chétive et comme néant. Je n’y vois point d’espérance, ni aucun essai d’industrie ou de vraie politique, mais seulement une prompte obéissance, qui n’arrive pourtant pas à courir aussi vite que le châtiment. Toutes les fautes sont égales au regard de l’Absolue Volonté. Les enfants de la faute sont maudits avant de naître. La lettre règne. La guerre y est métaphysique. Chacun des combattants accomplit la volonté de Dieu pour sa part. C’est ce qu’annonce le sacrifice d’Abraham; mais je trouve dans l’_Exode_ une plus forte image de la nécessité: «Lorsque Moïse élevait sa main, Israël était le plus fort; et lorsqu’il baissait sa main, Amalek était le plus fort. Les mains de Moïse étant fatiguées, ils prirent une pierre qu’ils placèrent sous lui, et il s’assit dessus. Aaron et Hur soutenaient ses mains, l’un d’un côté, l’autre de l’autre; et ses mains restèrent fermes jusqu’au coucher du soleil.» Ces hommes ont contemplé l’Éternel. Aussi la plainte de Job ne cesse pas d’adorer.

Voltaire n’a pu surmonter cette idée écrasante, qui est pourtant vraie, car tel est bien notre destin à tous, dès que nous l’acceptons. Et dès qu’un homme croit fermement qu’il ne peut plus marcher, comment ferait-il un seul pas? D’où devait naître, en ce peuple couché, l’idée antagoniste: «Prends ton lit, lève-toi, et marche.» Les miracles furent possibles cette fois-là, par l’excès du désespoir. Et, parce que la volonté de l’homme était frappée en son centre, étant privée absolument, systématiquement de cette foi en elle-même sans laquelle elle n’essaie même pas, ici devait se faire la résurrection, par la foi elle-même. Idée infinie; car celui qui pense à la limite ne se pense plus libre, et perd tout. Donc un autre absolu, d’autres possibles, d’autres relations, une autre vie. Par rapport à quoi l’Immense Existence devait paraître enfin ce qu’elle est, inexplicable en soi, inexorable, mais aussi sans aucune volonté mauvaise ou bonne, sans aucun décret mauvais ou bon. Les miracles de la foi mettaient le terme aux miracles de la nature; le destin était déchu de son rang. Ces idées se dessinent; on les trouvera en clair dans Descartes: mais il s’en faut de beaucoup qu’elles gouvernent en la plupart des hommes. Bien plutôt, dès que la nécessité montre un visage humain, comme dans la guerre et dans tout ce qui s’y rapporte, les hommes reviennent aisément à l’ancien Dieu. Abraham lie tristement son fils. Aaron et Hur soutiennent les mains de Moïse.

XLVIII

L’ESPRIT CHRÉTIEN

L’esprit chrétien n’est pas encore développé, même en ses premiers replis; nous n’apercevons pas le moment où l’idée même du jugement intérieur appellera son opposé, c’est à savoir une forme politique purifiée, dont nous n’avons presque aucune idée. Selon les vues profondes de Hegel, qu’il faut elles-mêmes développer hardiment, la religion n’est jamais que la première réflexion sur les monuments, parmi lesquels je compte les légendes; et la philosophie elle-même n’est qu’une réflexion sur la religion. C’est pourquoi je dis que la Libre Pensée n’est et ne sera autre chose que le Christianisme développé. Je dis développé; non point réconcilié avec l’ancien ordre politique; non point interprété d’après l’ancienne logique; mais lui-même devenant logique et finalement politique.

Je prendrai en exemple le salut individuel, où Comte lui-même, si attentif à recueillir l’héritage humain, n’a pourtant reconnu que l’égoïsme renaissant. Il est clair qu’il faut coopérer d’abord, et coûte que coûte sauver les autres en même temps que soi, et ne point quitter femme, amis et compagnons pour soigner sa propre âme. Rien n’est plus évident; mais il y a beaucoup de choses évidentes et qui ne s’accordent point. Il faut coopérer pour la paix; très bien. Mais le moindre essai dans ce sens-là fait paraître une autre guerre. La grande guerre a porté cette contradiction et nous la jette maintenant en discours irréfutables. Suivons l’autre idée, si jeune encore; il est assez clair que l’élément de la guerre est cette colère intérieure en chacun, si aisément parée en indignation. Le monde des hommes est agité en tous sens de ces généreuses colères, saluées sous le nom de courage. Mais nous ne poussons point au-delà. Autour de cette idée nous voyons se reformer les légions de César.

Où donc le salut, sinon dans une retraite à l’intérieur de soi-même en vue de se bien gouverner? Chacun reconnaît promptement, d’après ses premiers essais, qu’il est difficile d’aider les autres; mais c’est encore trop peu savoir. Il faut comprendre, par jugement irrévocable, que les moyens de force, et même d’apparence douce et persuasive, sont nécessairement soumis aux lois de la force. Cette vue prise, et ce monde une fois exilé de nous, une autre idée se montre, qui est que la paix de chacun avec soi sera nécessairement la paix universelle. Ainsi c’est par gouvernement de moi-même que j’aide les autres, et seulement ainsi. En toutes choses; car si je ne convoite point, j’établis la justice autant qu’il est en moi; si je ne violente point, j’établis la liberté autant qu’il est en moi. Ce que traduit exactement et sans la moindre erreur cette poétique doctrine d’après laquelle celui qui a sauvé son âme intercède et prie pour tous les autres. Mais ce n’est pas assez de croire; il faut savoir. Cela est ainsi. Tous les maux humains viennent de ce que je me jette à sauver les autres d’esclavage, d’injustice et de violence, au lieu de me sauver moi-même. Dans le Juste, toutes les fois qu’on le rencontre, on reconnaît non sans étonnement un certain refus d’aimer et même d’aider, par un regard à l’ordre invisible et immédiatement universel où le sage gouverne absolument. Mais cela est encore plus admiré que compris. On s’étourdit à chercher une loi civile qui préserverait les hommes d’être violents, injustes, esclaves. Au lieu que c’est parce qu’ils ne se sauvent point chacun de violence, d’injustice et d’esclavage, que la loi civile est corrompue par ce mélange d’amour et de vengeance.

XLIX

LE GRAND PROGRAMME

Catholique veut dire Universel. Ce mot arrête tout net la critique. Que voulons-nous tous penser, à nos meilleurs moments, si ce n’est l’Universel? Ce fut donc un grand moment de l’histoire humaine, lorsque le catéchisme eut la prétention d’enseigner la même doctrine à tous et partout. C’était élever n’importe quel esprit à la hauteur de l’arbitre, et déjà excommunier cette partie de l’homme qui juge du vrai d’après le lieu, l’occasion et l’intérêt. Par cette vue un riche et même un roi, aussi bien qu’un esclave, était invité à faire deux parts de sa vie; l’une, animale, et occupée à faire au corps humain son lit et sa place, et à lui assurer pitance; l’autre, vraiment humaine et soucieuse de l’Universel, soit dans son savoir, soit dans ses maximes de pratique, soit même dans ses sentiments. Remarquez que c’est toujours par cette vaste contemplation que l’esprit se délivre, et qu’au contraire il s’enchaîne et, bien plus, se déshonore lorsqu’il pense selon ses passions. Deux pouvoirs se montraient, comme Comte l’a vu, et pour la première fois séparés. L’Esprit, toujours cherchant la communion universelle, jugeait les individus, les rois, et les nations, petits et grands animaux, toujours exerçant et nourrissant leur puissance. Il faut convenir qu’avant la révolution chrétienne et l’organisation catholique, l’esprit en venait toujours à adorer la puissance; et c’est toujours là qu’il revient lors qu’il a perdu le sens catholique. L’athlète lui-même est comme un cyclone dans l’exécution s’il ne sait par moments suspendre et juger sa propre force, tout à fait comme un pape jugeait un roi. La doctrine était donc fortement dessinée, et selon la loi de nos pensées, c’est-à-dire d’abord circonscrite abstraitement comme le dessin par la ligne. Autrement dit c’était et c’est encore le Grand Programme.

On pourrait bien dire que tout savant est catholique et que tout sage est catholique. Mais, là-dessus, le sévère programme est encore bon à consulter. Car toute science est tirée de deux côtés. D’un côté, et autant qu’elle cherche l’Universel, je la vois exigeante sur les preuves; mais, de l’autre, autant qu’elle cherche la puissance, je la vois prenant le succès comme la meilleure preuve, et disant même que le succès est la seule preuve, et que, du moment que l’avion s’élève, il ne faut point se soucier de savoir comment cela se fait. Ce mépris de la théorie est assez commun, et va souvent à la colère; au fond c’est colère de roi. Par où l’on peut remarquer que beaucoup, qui se disent catholiques, ne le sont point du tout. Ce beau mot ne se laisse point déformer.

Je remarque la même chose dans les sages. Car il y a une sagesse toute de prudence, pour ne pas dire de peur, et qui montre seulement ses fruits. C’est par ce détour qu’un avare est parmi les plus sages des hommes, éloigné de tout amour ruineux, de toute gourmandise et de tout emportement, par une prudente garde de ses frontières de chair. Tel encore le bienfaiteur, s’il donne pour recevoir, ou seulement pour conserver. Tel encore le vaniteux, qui loue afin d’être loué. C’est par ce jeu des passions enchaînées que toute puissance a grandi et s’est maintenue. Mais, selon le sens catholique, ces prétendues vertus sont de nulle valeur; l’homme se doit d’agir et de sentir humainement, et non point animalement, c’est-à-dire de suivre encore ici le modèle universel, ce qui suppose d’abord que l’esprit sache se retirer et mépriser les basses œuvres. Mais, ce Grand Programme blesse les rois, j’entends tous les gourmands de puissance. Et, regardant qui s’irrite, et qui rougit de fureur, et qui invoque comme de saintes et de vénérables lois les plus animales nécessités, par exemple de défense commune, vous déciderez encore une fois que, parmi ceux qui ont l’ambition de se dire catholiques, il y en a beaucoup qui ne sont nullement catholiques.

L

POUR LE MATÉRIALISME

Le Congrès des Religions a flétri le matérialisme. Une bonne définition aurait mieux valu; car il y a un Spiritualisme sans discipline qui n’est pas sain non plus. «Tout est plein de dieux», disait un ancien. Quand Pascal écrit: «le silence éternel de ces espaces infinis m’effraie», c’est tout à fait la même pensée, car cela veut dire: «les dieux ne répondent point». Lucrèce louait son maître Épicure, pour avoir apporté aux hommes cette idée libératrice qu’il n’y a point de volontés cachées dans la tempête et le tonnerre, et qu’il n’y a pas plus de mystère dans une éclipse que dans mon ombre par terre. Idée nette, virile, bienfaisante, du mécanisme des phénomènes, car tous les dieux sont souillés de sang humain, et ce n’étaient que les plus redoutables passions, sauvagement adorées. La peur faisait les sorciers, et puis les brûlait. La colère inventait quelque dieu vengeur, et puis faisait la guerre en son nom. Le fou est ainsi; ses passions font preuve; il leur donne la forme d’objet, et il agit d’après cela. De même toujours, dans cette sombre histoire des superstitions, chacun fit des dieux selon ses passions et se fit gloire de leur obéir. Sincèrement, et c’était bien là le pis. Quand nos passions prennent figure de vérités, de réalités dans le monde, d’oracles et de volontés surhumaines dans le monde, tout est dit. Le fanatisme est le plus redoutable des maux humains.

C’était donc une grande idée, la plus grande et la plus féconde peut-être, que celle des atomes dansants, petits corps sans pensée aucune, n’ayant que dureté et forme, les uns ronds, les autres crochus, formant par leur mécanique tous ces spectacles autour de nous, et nos corps mêmes, et jusqu’à nos passions. Car le grand Descartes, et Spinoza après lui, et encore mieux, sont allés jusqu’à cette réflexion décisive que, même en nous, même ramenées à nous, nos passions sont comme les orages, c’est-à-dire des flux, des tourbillons, des remous d’atomes gravitant et croulant, ce qui ruinait leurs brillantes preuves. Et telle est la seconde étape de la sagesse matérialiste. Après avoir nié le «Dieu le veut» et le présage ou signe dans les cieux, l’homme en colère arrive à nier le «je le veux», et à se dire: «ce n’est que fièvre et chaleur de sang, ou force sans emploi; douchons-nous, ou manions des poids.»

Mais qui ne voit, dans ces hardies suppositions et dans ces perceptions nettes, la plus belle victoire de l’esprit? Pratiquement nul n’en doute. Penser, réduire l’erreur, calmer les passions, c’est justement vouloir, et vaincre l’aveugle nécessité en même temps qu’on la définit. Je sais qu’il y a plus d’un piège; et il arrive que celui qui a reçu l’idée matérialiste, sans l’avoir assez faite et créée par sa propre volonté, est souvent écrasé à son tour et mécanisé par cette autre théologie, disant qu’on ne peut rien contre rien, et que tout est égal, sans bien ni mal, sans progrès possible; c’est comme un maçon qui murerait la porte avant de sortir. Mais ce danger est plus théorique que réel. Dans le fait, je vois que le spiritualiste à l’ancienne mode tombe neuf fois sur dix dans l’adoration des passions et dans le fanatisme guerrier, ce qui revient à accepter les forces matérielles; au lieu que c’est le hardi matérialiste, neuf fois sur dix, qui ose vouloir la Justice et annoncer les forces morales.

LI

DE L’INCRÉDULITÉ

Penser, c’est dire non. Remarquez que le signe du oui est d’un homme qui s’endort; au contraire le réveil secoue la tête et dit non. Non à quoi? Au monde, au tyran, au prêcheur? Ce n’est que l’apparence. En tous ces cas-là, c’est à elle-même que la pensée dit non. Elle rompt l’heureux acquiescement. Elle se sépare d’elle-même. Elle combat contre elle-même. Il n’y a pas au monde d’autre combat. Ce qui fait que le monde me trompe par ses perspectives, ses brouillards, ses chocs détournés, c’est que je consens, c’est que je ne cherche pas autre chose. Et ce qui fait que le tyran est maître de moi, c’est que je respecte au lieu d’examiner. Même une doctrine vraie, elle tombe au faux par cette somnolence. C’est par croire que les hommes sont esclaves. Réfléchir, c’est nier ce que l’on croit.

Qui croit seulement ne sait même plus ce qu’il croit. Qui se contente de sa pensée ne pense plus rien. Je le dis aussi bien pour les choses qui nous entourent. Qu’est-ce que je vois en ouvrant les yeux? Qu’est-ce que je verrais si je devais tout croire? En vérité une sorte de bariolage, et comme une tapisserie incompréhensible. Mais c’est en m’interrogeant sur chaque chose que je la vois. Ce guetteur qui tient sa main en abat-jour, c’est un homme qui dit non. Ceux qui étaient aux observatoires de guerre pendant de longs jours ont appris à voir, toujours par dire non. Et les astronomes ont de siècle en siècle toujours reculé de nous la lune, le soleil et les étoiles, par dire non. Remarquez que dans la première présentation de toute l’existence, tout était vrai; cette présence du monde ne trompe jamais. Le soleil ne paraît pas plus grand que la lune; aussi ne doit-il pas paraître autre, d’après sa distance et d’après sa grandeur. Et le soleil se lève à l’est pour l’astronome aussi; c’est qu’il doit paraître ainsi par le mouvement de la terre dont nous sommes les passagers. Mais aussi c’est notre affaire de remettre chaque chose à sa place et à sa distance. C’est donc bien à moi-même que je dis non.

Toute religion est vraie, de la même manière que le premier aspect du monde est vrai. Mais cela ne m’avance guère. Il faut que je dise non aux signes; il n’y a pas d’autre moyen de les comprendre. Mais toujours se frotter les yeux et scruter le signe, c’est cela même qui est veiller et penser. Autrement c’est dormir. Si décidé que l’on soit à tout croire, il est pourtant vrai que Jésus est autre chose que cet enfant dans la crèche. Il faut percer l’apparence. Le Pape lui-même la perce, en chacune de ses prières. Autrement serait-ce prière? Non point, mais sommeil de vieil homme. Derrière le signe il y a la théologie. Mais la théologie, si elle n’est que signe, qu’est-elle? Et qu’y a-t-il derrière la théologie? Il faut comprendre, ce qui est toujours dire non. Non tu n’es pas ce que tu sembles être. Comme l’astronome dit au soleil; comme dit n’importe quel homme aux images renversées dans l’eau. Et qu’est-ce que scrupule, si ce n’est dire non à ce qu’on croit? L’examen de conscience est à dire non à soi couché. Ce que je crois ne suffit jamais, et l’incrédulité est de foi stricte. «Prends ton lit et marche.»

FIN

TABLE DES MATIÈRES

AU LECTEUR 7 I. CHATEAUBRIAND 13 II. ORACLES ET MIRACLES 16 III. PROMÉTHÉE 19 IV. LIBRE PENSÉE 22 V. DE LA CULTURE 25 VI. HUMANITÉS 28 VII. DE LA THÉOLOGIE 31 VIII. DE L’ART DE PERSUADER 34 IX. PROPHÉTIES 38 X. DES MÉTAPHORES 41 XI. DES APPARENCES 44 XII. SCIENCE ET RELIGION 48 XIII. LE TEMPLE 50 XIV. IDOLES 53 XV. LA CATHÉDRALE 56 XVI. DOGMATISME 59 XVII. JANSÉNISTE ET JÉSUITE 61 XVIII. L’HOMME DE DIEU 64 XIX. DESCARTES 67 XX. CARDINAUX 70 XXI. DE L’ÉGALITÉ 73 XXII. LE CATÉCHISME 76 XXIII. LE PHARISIEN 80 XXIV. LE FIGUIER 83 XXV. LE SIGNE DE LA CROIX 86 XXVI. DES SIGNES 89 XXVII. NOËL 92 XXVIII. L’ENFANT JÉSUS 95 XXIX. LA VIERGE MÈRE 98 XXX. LA LUNE PASCALE 101 XXXI. RÉSURRECTION 104 XXXII. LA FÊTE-DIEU 108 XXXIII. LE CULTE DES MORTS 111 XXXIV. LES GRANDES IMAGES 114 XXXV. IDOLATRIE 117 XXXVI. DE LA FOI 121 XXXVII. LES VERTUS THÉOLOGALES 123 XXXVIII. JEANNE D’ARC 126 XXXIX. CATHOLICISME 129 XL. L’UNIVERSEL 133 XLI. CHRISTIANISME ET SOCIALISME 137 XLII. LE POUVOIR SPIRITUEL 140 XLIII. LA TRINITÉ 144 XLIV. PASCAL 147 XLV. ENCORE PASCAL 150 XLVI. DANTE ET VIRGILE 154 XLVII. DU PEUPLE JUIF 158 XLVIII. L’ESPRIT CHRÉTIEN 161 XLIX. LE GRAND PROGRAMME 164 L. POUR LE MATÉRIALISME 168 LI. DE L’INCRÉDULITÉ 171

ACHEVÉ D’IMPRIMER POUR F. RIEDER ET Cie EN JUIN 1924 PAR LA SOCIÉTÉ DE GRAVURE ET D’IMPRESSION D’ART, A CACHAN

RÉIMPRIMÉ EN FÉVRIER 1928 PAR LA SOCIÉTÉ MODERNE D’IMPRESSIONS, A PARIS