Portraits littéraires, Tome II

Chapter 46

Chapter 463,004 wordsPublic domain

Or il est très-certain que vous avez fait en France une douzaine d'apothéoses au moyen desquelles il n'y a plus moyen de raisonner. En faisant descendre tous ces dieux de leurs piédestaux pour les déclarer simplement _grands hommes_, on ne leur fait, je crois, aucun tort, et l'on vous rend un grand service...» Et il ajoutait en post-scriptum: «Je laisse subsister tout exprès quelques phrases impertinentes sur les _myopes_. Il en faut (j'entends de l'_impertinence_) dans certains ouvrages, comme du poivre dans les ragoûts.» Ceci rentre tout à fait dans la manière originale et propre, dans l'entrain de ce grand jouteur, qui disait encore qu'_un peu d'exagération est le mensonge des honnêtes gens_.--A un certain endroit, dans le portrait de quelque hérétique, il avait lâché le mot _polisson_; prenant lui-même les devants et courant après: «C'est un mot que j'ai mis là uniquement pour tenter votre goût, écrivait-il. Vous ne m'en avez rien dit; cependant des personnes en qui je dois avoir confiance prétendent qu'il ne passera pas, et je le crois de même.» Mais, de ces mots-là, quelques-uns ont passé par manière d'essai, pour _tenter notre goût_ aussi, à nous lecteurs français, lecteurs de Paris: nous voilà bien prévenus.

Enfin, pour épuiser tout ce que cette curieuse petite publication de M. Collombet nous apporte de nouveau sur M. de Maistre, nous citerons ce passage de lettre sur l'effet que le livre du _Pape_ produisit à Rome; nous avions déjà dit que l'auteur allait plus loin en bien des cas que certains _Romains_ n'auraient voulu: «(11 décembre 1820.) A Rome on n'a point compris cet ouvrage au premier coup d'oeil, écrit M. de Maistre; mais la seconde lecture m'a été tout à fait favorable. Ils sont fort ébahis de ce nouveau système et ont peine à comprendre comment on peut proposer à Rome de nouvelles vues sur le pape: cependant il faut bien en venir là.» _Il faut bien_! Combien de ces voeux impérieux, de ces _desiderata_ de M. de Maistre, restent ouverts et encore plus inachevés que ceux de Bacon, qui l'ont tant courroucé!

LES SOIRÉES DE ROTHAVAL, nouvellement publiées à Lyon, ne sont pas un pur hommage à M. de Maistre, comme l'écrit de M. Collombet; ces deux somptueux volumes in-8°, de polémique et de discussion polie, ont pour objet de faire contre-partie et contre-poids aux _Soirées de Saint-Pétersbourg_, à ce beau livre de philosophie élevée et variée duquel l'auteur écrivait: «_Les Soirées_ sont mon ouvrage chéri; _j'y ai versé ma tête_: ainsi, monsieur, vous y verrez peu de chose peut-être, mais au moins tout ce que je sais.»--Rothaval est un petit hameau dans le département du Rhône, probablement le séjour de l'auteur en été. Le titre de _Soirées_ n'indique point d'ailleurs ici de conversations ni d'entretiens; l'auteur est seul, il parle seul et ne soutient son tête-à-tête qu'avec l'adversaire qu'il réfute, et avec ses propres notes et remarques qu'il compile. On peut trouver qu'il a mis du temps à cette réfutation: «Quand le livre de M. Joseph de Maistre parut, j'étais, dit-il, occupé d'un grand travail que je ne pouvais interrompre: je me bornai à recueillir quelques notes, et ce sont ces notes que, devenu plus libre, je me sujs décidé à présenter à mon lecteur en leur donnant plus d'étendue.» _Les Soirées de Saint-Pétersbourg_ ont paru en 1821; vingt ans et plus d'intervalle entre l'ouvrage et sa réfutation, c'est un peu moins de temps que n'en mit le Père Daniel à réfuter les _Provinciales_. Nous ne saurions rien, de l'auteur anonyme des _Soirées de Rothaval_, sinon, qu'il nous semble un esprit droit, scrupuleux et lent, un homme religieux et instruit; mais une petite brochure publiée en 1839, et qui a pour titre: _M. le comte Joseph de Maistre et le Bourreau_, nous indique M. Nolhac, membre associé de l'Académie de Lyon, qui avait lu dès lors dans une séance publique un chapitre détaché de son ouvrage. Il avait choisi un chapitre à effet, et nous préférons, pour notre compte, la couleur du livre à celle de l'échantillon. Le plus grand reproche qu'on puisse adresser au réfutateur de M. de Maistre, c'est qu'il n'embrasse nulle part l'étendue de son sujet, et qu'il ne le domine du coup d'oeil à aucun moment; il suit pas à pas son auteur, et distribue à chaque propos les pièces diverses et notes qu'il a recueillies. Le journaliste Le Clerc, parlant un jour de Passerat et des commentaires un peu prolixes de ce savant sur Properce, je crois, ou sur tout autre poëte, dit qu'on voit bien que Passerat avait ramassé dans ses tiroirs toutes sortes de remarques, et qu'en publiant il n'a pas voulu _perdre ses amas_. On pourrait dire la même chose de l'ermite de Rothaval: il a voulu ne rien perdre et tout employer. Les auteurs et les autorités les plus disparates se trouvent comme rangés en bataille et sur la même ligne; M. Ancelot, par exemple, y figurera pour six vers de _Marie de Brabant_, non loin de M. Damiron et des Védams. En revanche, on doit au patient collecteur, en le feuilletant, de voir passer sous ses yeux quantité de textes dont quelques-uns nouveaux, assez intéressants et qui ont trait de plus ou moins loin aux doctrines critiquées. Plus d'une fois il a cherché à rétablir au complet, et dans un sens différent, des citations que de Maistre tirait à lui; cette discussion positive a de l'utilité. J'appliquerai donc volontiers à ces notes ce qu'on a dit du volume d'épigrammes: _Sunt bona, sunt quaedam_...., et je pardonne à toutes en faveur de quelques-unes.

Si l'on demandait à l'auteur des conclusions un peu générales, on les trouverait singulièrement disproportionnées à l'appareil qu'il déploie: «J'ai montré, dit-il en finissant, M. Joseph de Maistre injuste dans sa critique et dépassant presque toujours le but qu'il voulait atteindre, _parce que, pour ne suivre que les inspirations de la raison, il lui aurait fallu avoir dans l'esprit plus de calme qu'il n'en Avait_.»--Ce sont là des _truisms_, comme disent les Anglais, et il semble que le réfutateur ait voulu infliger cette pénitence à l'impatient et paradoxal de Maistre, de ne pas les lui ménager. A lire les dernières pages des _Soirées de Rothaval_, je crois voir un homme qui a entendu durant plus de deux heures une discussion vive, animée, étincelante de saillies et même d'invectives, soutenue par le plus intrépide des contradicteurs, et qui, prenant son voisin sous le bras, l'emmène dans l'embrasure d'une croisée, pour lui dire à voix basse: «Vous allez peut-être me juger bien hardi, mais je trouve que cet homme va un peu loin.»--L'épigraphe qui devrait se lire en toutes lettres au frontispice des écrits de M. de Maistre est assurément celle-ci: _A bon entendeur salut_! L'honorable écrivain dont nous parlons ne s'en est pas assez pénétré; il y aurait, matière à le narguer là-dessus. Pourtant quand je parcours ses judicieuses réserves sur Bacon, sur Locke en particulier, si foulé aux pieds par de Maistre, une remarque en sens contraire me vient plutôt à l'esprit, et si j'ai eu tort de l'omettre dans les articles consacrés à l'illustre écrivain, elle trouvera place ici en correctif essentiel et en _post-scriptum_. De nos jours, les esprits aristocratiques n'ont pas manqué, qui ont cherché à exclure de leur sphère d'intelligence ceux qui n'étaient pas censés capables d'y atteindre: de Maistre, par nature et de race, était ainsi; les _doctrinaires_, les esprits distingués qu'on a qualifiés de ce nom, ont pris également sur ce ton les choses, et par nature aussi, ou par système et mot d'ordre d'école, ils n'ont pas moins voulu marquer la limite distincte entre eux et le commun des entendements. _Il entend, il comprend_, était le mot de passe, faute de quoi on était exclu à jamais de la sphère supérieure des belles et fines pensées. Eh bien! non: nul esprit, si élevé qu'il se sente, n'a ce droit de se montrer insolent avec les autres esprits, si bourgeois que ceux-ci puissent paraître, pourvu qu'ils soient bien conformés. Ces humbles allures, un peu pesantes, conduisent pourtant par d'autres chemins; les objections que le simple bon sens et la réflexion soulèvent, dans ces questions premières, demeurent encore les difficultés définitives et insolubles. Les esprits de feu, les esprits subtils et rapides, vont plus vite; ils franchissent les intervalles, ils ne s'arrêtent qu'au rêve et à la chimère, si toutefois ils daignent s'y arrêter; mais, après tout, il est un moment d'épuisement où il faut revenir; on retombe toujours, on tourne dans un certain cercle, autour d'un petit nombre de solutions qui se tiennent en présence et en échec depuis le commencement. On a coutume de s'étonner que l'esprit humain soit si infini dans ses combinaisons et ses portées; j'avouerai bien bas que je m'étonne souvent qu'il le soit si peu.

APPENDICE

A L'ARTICLE SUR GABRIEL NAUDÉ, PAGE 497.

J'ai pensé qu'il était bon de donner ici tout l'extrait de la lettre de Naudé à Peiresc, où il est question de Campanella.--Naudé commence sa lettre par des compliments et des excuses à Peiresc et parle de diverses commissions; puis il ajoute:

«Je viens tout maintenant de recevoir lettre de Paris de M. Gaffarel qui me parle entre autres choses de l'affaire de C. (Campanella); mais si la lettre que je lui écrivis il y a environ quinze jours ou trois semaines ne lui donne ouverture et occasion de travailler autrement, je ne pense pas qu'il soit bastant pour terminer le différend, car il ne m'écrit rien autre chose, sinon que _le Père proteste de n'avoir rien dit à mon désavantage et qu'il veut mourir mon serviteur et ami_, qui sont les caquets desquels il m'a repu jusqu'à cette heure, et desquels je ne puis en aucune façon demeurer satisfait; et s'il ne m'écrit de sa propre main de s'être licencié légèrement ou par inadvertance de certaines paroles et imputations contre moi, lesquelles il voudroit n'être point dites, et proteste maintenant qu'elles ne me doivent ni peuvent préjudicier en aucune façon, je suis résolu, sous votre bon consentement néanmoins, de ne pas endurer une telle calomnie sans m'en ressentir. Ceux qui ont le plus de pouvoir à le persuader sont MM. Diodati et Gaffarelli, auxquels je voudrois vous prier d'écrire confidemment que vous avez entendu parler des différends qui se passent entre lui et moi, et que, sachant assurément que le Père m'a donné juste sujet de me plaindre de lui, vous les priez de le réduire et persuader à me donner quelque satisfaction par lettre de sa propre main, conçue en telle sorte qu'il montre au moins d'avoir regret de m'avoir offensé à tort et légèrement contre tant de services que je lui avois rendus. Je crois que si vous voulez prendre la peine de traiter cet accord de la sorte, il vous réussira. Je me résous d'autant plus volontiers que je ne voudrois pas, par ma rupture avec lui, vous engager à en faire autant de votre côté, comme il semble que vous m'écriviez de vouloir faire. Mais je vous proteste, monsieur, que, telle satisfaction que me donne ledit Père, je ne le tiendrai jamais pour autre que pour un homme plus étourdi qu'une mouche, et moins sensé ès-affaires du monde qu'un enfant; et si d'aventure il s'obstine de ne vouloir entendre à tant de voies d'accord que je lui fais présenter par mes amis en rongeant mon frein le plus qu'il m'est possible, et qu'il veuille toujours persister en ses menteries ordinaires et en ses impostures, j'en ferai une telle vengeance à l'avenir que, s'il a évité les justes ressentiments du maître du palais de Rome en s'enfuyant à Paris sous prétexte d'être poursuivi des Espagnols qui ne pensoient pas à lui, il n'évitera pas pourtant les miens. Au reste, je fusse toujours demeuré dans la promesse que je vous avois faite de mépriser les médisances qu'il vous avoit faites de moi, si trois ou quatre mois après je n'eusse reçu nouvel avis de Paris et de la part de M. de _La Motte_[254] que je vous nomme confidemment, et depuis encore par la bouche du Père Le Duc, minime, qu'il continuoit tous les jours à vomir son venin contre moi; après quoi je vous avoue que la patience m'est échappée, mais non pas néanmoins que j'aie encore rien écrit contre ledit Père, sinon en général à ceux que je croyois le pouvoir remettre en bon chemin; ce qui néanmoins n'a servi de rien jusqu'à cette heure, à cause de son orgueil insupportable: et Dieu veuille que vous ne soyez pas le quatrième de ses bienfaiteurs qui éprouviez son étrange ingratitude! Je ne saurois mieux le comparer qu'à un charlatan sur un théâtre. Il _chiarle[255]_ puissamment, il ment effrontément, il débite des bagatelles à la populace; mais avec tout cela c'est un fol enragé, un imposteur, un menteur, un superbe, un impatient, un ingrat, un philosophe masqué qui n'a jamais su ce que c'étoit de faire le bien ni de dire la vérité. J'ai regret d'y avoir été attrapé par les persuasions de M. Diodati, mais j'ai encore plus de regrets qu'il vous en soit arrivé de même, et que vous lui ayez fait tant d'honneurs et de caresses; car je pénètre quasi que, depuis la lettre que vous lui écrivîtes de M. Gassendi, il a commencé de ne vous pas épargner. Mais si ce que l'on m'écrit de Paris est véritable, j'espère qu'il en portera bientôt la peine, parce que l'on dit qu'il n'est plus caressé que de M. Diodati, lequel encore beaucoup de ses amis tâchent de désabuser; et il fait tous les jours tant de sottises que l'on ne l'estime déjà plus bon à rien. Je ne sais si vous avez su que l'on lui avoit retardé le payement de ses gages, à cause qu'il s'étoit couvert impudemment devant le Cardinal et toute la Cour, sans que l'on lui en eût fait signe, et que M. le maréchal d'Estrées dit publiquement à Rome que ce n'est qu'un pédant, et qu'il s'étoit voulu mêler de lui donner une instruction, à laquelle il n'y avoit ne sel ni sauge, ne rime ni raison. Je suis tellement animé contre la méchanceté de cet homme, laquelle je connois mieux que homme du monde, pour l'avoir expérimenté sur moi et vu pratiquer en tant d'autres occasions, que je ne me lasserois jamais d'en médire. C'est pourquoi je vous prie, monsieur, de pardonner si je vous en parle si longtemps: _Ipse est catharma, carcinoma, fex, excrementum_,--de tous les hommes de lettres auxquels il fait honte et déshonneur...»

[Note 254: La Mothe-Le-Vayer.]

[Note 255: _Ciarla_, en italien, d'où _charlatan_.]

Le reste de la lettre est sur d'autres sujets; elle est datée de «Riète, ce 30 juin 1636.» On y peut joindre cette note que Guy Patin écrivait vers le même temps dans son Index ou Journal:

«1635.--Le 19 mai, un samedi après midi, ai visité aux Jacobins réformés du faubourg Saint-Honoré un Père italien, réputé fort savant homme, nommé Campanella, avec lequel j'ai parlé de disputes plus de deux heures. De quo vere possum afïirmare quod Petrarcha quondam de Roma: _Multa suorum debet mendociis_. Il sait beaucoup de choses, mais superficiellement: _Multa quidem scit, sed non multum_.»

J'ai cru qu'il n'était pas inutile, dans un temps où l'on est en train d'exagérer sur Campanella, de faire connaître cette opinion secrète de Naudé et du monde de Naudé. Puisque leur témoignage extérieur est souvent invoqué en l'honneur du philosophe calabrois, il était juste qu'on eût le témoignage intime et confidentiel.

Je mets de mes pensées où je puis, et à chaque édition nouvelle d'un ouvrage j'en profite comme d'un convoi qui part pour envoyer au public, à mes amis et même à mes ennemis (dussent-ils se servir de cette clé comme d'une arme, selon leur usage) quelques mots qu'il m'importe de dire sur moi-même et sur ce que j'écris. Voici une de ces remarques qui porte sur l'ensemble de mon oeuvre critique:

«J'ai beaucoup écrit, on écrira sur moi, on fera ma biographie, et les critiques chercheront à se rendre compte de mes ouvrages fort différents; je veux leur épargner une partie de la peine et leur abréger la besogne, en expliquant ma vie littéraire telle que je l'ai entendue et pratiquée.

J'ai mené assez volontiers ma vie littéraire avec ensemble et activité, selon le terrain et l'heure, avec tactique en un mot, comme on fait pour la guerre, et je la divise en campagnes.--Je ne parle ici que de ma critique.

De 1824 à 1827, au _Globe_; ce ne sont que des essais sans importance: je ne suis pas encore officier supérieur, j'apprends mon métier.

En 1828, j'entame ma première campagne, toute romantique, par mon _Ronsard_ et mon _Tableau du seizième Siècle_.

En 1829, je fais ma campagne critique à la _Revue de Paris_; toute romantique également.

En 1831, et pendant près de dix-sept ans, je fais ma critique de _Revue des Deux Mondes_, une longue campagne, avec de la polémique de temps en temps et beaucoup de portraits analytiques et descriptifs;--une guerre savante, manoeuvrière, mais un peu neutre, encore plus défensive et conservatrice qu'agressive. (Les _Portraits littéraires_, pour la plupart, et les _Portraits contemporains_ en sont sortis.)

Cette longue suite d'opérations critiques est coupée par mon expédition de Lausanne en 1837-1838, où je fais _Port-Royal_ et le bâtis entièrement, sauf à ne le publier qu'avec lenteur. C'est ma première campagne comme professeur.

En 1848, je fais ma campagne de Liège (de Sambre-et-Meuse, comme me le disait Quinet assez gaîment), ma seconde comme professeur: de là sortent _Chateaubriand et son Groupe_, publié plus tard.

En 1849, j'entreprends ma campagne des _lundis_ au _Constitutionnel_, trois années, et je la continue un peu moins vivement depuis, au _Moniteur_, pendant huit années.

Elle est coupée par ma tentative de professorat au _Collège de France_, une triste campagne où je suis empêché, dès le début, par la violence matérielle: il en sort pourtant mon _Étude sur Virgile_.

Je répare cette campagne manquée, par quatre années de professorat à l'_École normale_; mais ç'a été une entreprise toute à huis clos, quoique très-active. Je n'en ai rien tiré jusqu'ici (ou très-peu) pour le public.

Je recommence, en septembre 1861, plus activement que jamais, une campagne de _lundis_ au _Constitutionnel_, en tâchant de donner à celle-ci un caractère un peu différent de l'ancienne.--_En Avant_: un dernier coup de collier; _en Avant_!

Toutes ces campagnes et expéditions littéraires veulent être jugées en elles-mêmes et comme formant des touts différents.»

FIN DU SECOND VOLUME.

TABLE DES MATIÈRES DU SECOND VOLUME

Molière Delille Bernardin de Saint-Pierre Mémoires du général La Fayette M. de Fontanes M. Joubert Léonard Aloïsius Bertrand Le comte de Ségur Joseph de Maistre Gabriel Naudé

Appendice sur Joseph de Maistre Appendice sur Gabriel Naudé

Un mot sur moi-même

FIN DE LA TABLE.