Part 8
Car la femme tâche de ne plus se reposer sur l’homme. Il le faut bien, plus d’un homme se dérobe ou ne sait plus toucher la femme. Mais cet effort tourne encore à un appel au secours.
Quand Sue rêvait de l’amour, entre autres formes immenses et vagues, rétrécies çà et là par une précision qui la butait un instant, elle imaginait un trésor d’intelligence qu’il lui livrerait.
Elle attendait d’un homme le plaisir, mille soins furtifs, une protection dont l’effet serait surtout de la rendre libre, des voyages, enfin des travaux merveilleux.
Sue tripotait la glaise. C’était difficile, mais dans les bons jours captivant. Elle ne savait point par la méthode multiplier les bons jours. Elle pleurait souvent sur une ébauche, de dépit, d’impatience, en guise de supplication pour attendrir la matière, puis un coup de pouce heureux la ravissait et lui faisait pressentir une satisfaction irremplaçable.
Ces expériences lui faisaient admirer les hommes qui sont maîtres du secret et qui peuvent se réjouir en créateurs. Son souhait était qu’un homme comme ceux-là se tournât vers elle; elle croyait qu’il lui communiquerait la force. Et c’était le même qui lui donnerait les autres choses convoitées.
Le souhait de Sue était obscur. Si on le lui avait montré dans sa signification, elle aurait pris peur en voyant sortir d’elle un tel aveu de faiblesse.
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Pourtant Stan et Sue s’adonnaient avec entrain à la passion du jeu qu’on a introduite dans le monde du sentiment, à la surenchère des confidences brutales.
La sincérité est à l’ordre du jour. Mais que pratique-t-on sous ce nom? un cynisme fainéant et trompeur.
La paresse frappe tous nos gestes. Nous ne soupçonnons pas ce qu’il faut de science et de patience pour mener au jour un peu du fond de notre être.
Il est difficile de dire la vérité, mais on peut étonner et en faire accroire.
Vous contez une anecdote où vous n’avez pas un rôle à votre honneur, voilà votre confident persuadé que vous avez tout dit parce que vous n’avez pas laissé de mettre en évidence ce qui était cuisant pour votre amour-propre. Ce sot ne sait donc pas que le goût de l’humiliation est entré dans les mœurs.
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Sue, dominée par Stan comme par l’ombre énorme de tous les mâles rassemblés, ne sentit pas de plaisir d’abord à la brutalité de ses confidences, à ses débauches de sincérité.
Il la mettait au fait de toute la licence de sa première jeunesse: sa confession était si crue qu’elle la forçait à assister à toutes ses passades.
Ce débraillé la déçut: Stan n’avait pas autant de maîtrise sur soi-même qu’elle lui en avait attribué dans ses premiers élans d’approbation et il ignorait sa sensibilité.
Mais elle ne permit pas à cette déception de mordre sur son courage. Elle lui sut gré d’être lucide. Et elle était sa complice. Elle était flattée par l’odeur sexuelle.
Avant de subir les propos intempérants de Stan, elle s’était crue avertie, mais de courts renseignements se rejoignaient mal.
Elle eut honte de son ignorance. Elle la dissimula tant bien que mal. Elle avouait à Stan une lacune, çà et là, elle l’offrait à leur commune gaîté et elle essayait de se renseigner à demi-mot. Il s’empressait de lui apprendre tout, pêle-mêle. De la dégrossir de la sorte ne demandait encore que des soins grossiers.
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Et ils jouissaient ensemble de l’habitude que chacun avait longtemps caressée de son côté: rêver l’avenir, se gorger d’anticipations faciles et flatteuses. Ils auraient dû frémir de tout ce qu’ils se découvraient ainsi l’un à l’autre d’irréalité, de mollesse, d’imprévoyance. Mais comment résister à ce délicieux laisser-aller des songeries?
Stan parlait sans cesse de liberté. Écho de ce que l’époque dit une dernière fois avant de s’en lasser.
Certes, il voulait s’entre-lier avec Sue, aux points intimes et de façon inextricable, mais il voulait que ce fût par des liens nouveaux, encore ignorés, qu’on ne sentît point. Il se privait des liens habituels, formés par le respect des choses plus grandes que nous.
Il imaginait leur union qui pourtant devait englober les intérêts quotidiens de la vie aussi bien que les exigences les plus hautaines et moins fréquentes, comme l’accord majestueux de deux intelligences.
«Asseyons-nous pour discuter», proposait-il, alors qu’il s’agissait de marcher et d’accorder son pas en dépit des différences de taille, d’allure et en dépit des obstacles.
Il insistait sur cette liberté qu’il voulait pour Sue. Stan pensait du reste plus à la libération de sa future femme qu’à sa liberté, à ce qu’il souhaitait qu’elle quittât qu’à ce qu’elle allait trouver. Il souhaitait de la débarrasser des choses qui en elle le gênaient, plutôt qu’il ne commençait d’agir pour qu’elle entrât en possession de ses biens propres. Il l’écartait de ses parents, plutôt qu’il ne se l’attachait; il l’isolait du monde, plutôt qu’il ne lui destinait des amis.
Pour le reste, il avait confiance en soi. N’est-ce pas toute la générosité qu’on peut demander à un homme de répandre sur une femme le surplus de sa chaleur? A moins qu’il ne soit très faible ou très fort, peut-on attendre qu’il se quitte pour aller visiter le cœur de sa voisine?
Du reste, Stan, par la vertu de son abondance, donnera beaucoup à Sue, mais sans y prendre garde. Il parlera de sa générosité, mais il n’accompagnera pas chacun de ses dons d’une intention assez aiguë pour atteindre le point délicat de la gratitude.
En revanche, il demande peu, mais âprement.
Pas tellement son corps. Il a encore des maîtresses et il reste assez insensible aux charmes de Sue qui sont cachés par la modestie.
Était-elle déjà belle? Le serait-elle? Sue était gauche. Certains jours, Stan pressentait un épanouissement superbe. D’autres fois, son doute germait d’un détail qui soudain fixait ses regards.
Que seraient leurs relations physiques? Jusqu’ici, quand il avait rencontré une femme, il l’avait estimée avec promptitude pour le court plaisir qu’elle pouvait lui donner. Mais Sue s’était avancée vers lui dans une perspective sentimentale qui brouillait sa vue.
Veut-il son cœur? Il en disperse le parfum en imaginant--il croit stupidement que ce sont des fatalités--les tentations qu’elle connaîtra plus tard, et dont il ne sera plus le démon.
Enfin il pense, mais sans que sa pensée le pénètre, à ce mystère: l’esprit de Sue, d’où peut sortir aussi bien le cocasse ou le ridicule qu’une réussite charmante.
Que veut-il alors? Que son orgueil triomphe. Mais si on lui avait demandé de l’avouer il l’aurait nié. A cause d’un libéralisme faible, hypocrite, ce sentiment était refoulé au fond de lui. Pourtant c’était moins la revendication motivée d’un chef que l’exigence furieuse d’un individu. Du reste, cette rage d’égoïsme qui le jetait sur la jeune fille pour la dévorer, le tirait parfois en arrière, quand en pleine attaque, il songeait à se défendre.
Il la regardait, certains jours, avec suspicion. Allait-il donc lui donner des droits sur lui, sur un être vivant, ouvert à la vie de toutes parts? Stan avait scrupule à investir un autre être de tant de puissance.
Lui qui avait d’abord choisi de connaître beaucoup de femmes, que le nombre avait lassé, qui aurait pu s’inquiéter du ravage qu’en faisait dans son esprit la monotonie, au moment d’essayer l’entreprise contraire qui est large, capable d’embrasser la plus grosse part de la vie et de la bien tenir, voilà que le soupçon déjà venait le déranger.
Il ne songeait plus qu’il avait condamné en connaissance de cause tout ce qu’il quittait. Il ne voyait plus le côté de l’accroissement, mais le côté de la diminution.
Toutes les femmes qu’il avait bousculées, renversées, dépassées, il n’en regrettait aucune. Il n’y en avait aucune dont il pouvait dire qu’il aurait tout gagné à se contenter d’elle.
Mais il y avait encore toutes celles qu’il n’avait pas connues; il n’osait plus soudain s’en priver.
C’est ainsi que Stan voulut plusieurs fois quitter Sue. Ces semblants de rupture avant que rien ne soit lié, devraient effrayer, mais la nécessité de faire quelque chose et de continuer n’importe quoi qui est commencé fait passer sur ces tristes signes avant-coureurs.
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Sue ne discernant point par le menu les mobiles de Stan, ressentait comme des coups les réflexions saccadées du jeune homme.
Elle n’avait pas le temps de souffrir car, du moment que le ton désinvolte de l’homme l’avait mise dans la situation inférieure d’une amoureuse, elle était fort occupée.
Il s’agissait pour elle de donner à Stan une force irrésistible. Peu importait qu’il lui fît mal: cela prouvait encore cette force qu’elle lui cherchait. Elle aurait le temps plus tard de souffrir, quand elle aurait tout fait pour lui, sauf cela; quand par les soins de sa dévotion aveugle et habile elle l’aurait aidé à déployer tous les prestiges dont il était capable.
La femme qui aime est industrieuse. Elle emploie à la réussite d’un sentiment, entre autres, les qualités qui font le succès d’une affaire. Aussitôt qu’elle a pris confiance dans un homme, avec quel art elle tire parti de tout en lui et autour de lui pour qu’il s’accroisse et s’accomplisse.
Elle n’est pas éclairée, elle se trompe. Le choix qu’elle fait d’une personne, ce qu’elle y veut remarquer au détriment du reste, fait ricaner les hommes. Pourtant s’ils se rangent secrètement entre eux selon une hiérarchie toujours discutée mais admise de tous, une femme les dispose autour de soi dans un ordre différent mais cohérent, et conforme à ses besoins.
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Stan, dans ces premiers temps, donnait à sa naissante compagne le change sur sa nature d’homme. Et peut-être n’est-il pas assez fort, assez assuré et permanent dans sa force pour que Sue apprenne jamais que l’instinct de domination qui est au fond de cette nature est généreux quand il se développe tout entier. Il gardait le souci intermittent de partager ses prérogatives avec elle. Il feignait alors de ne pas remarquer leurs différences. Il la traitait comme un camarade qui a connu les mêmes aventures intellectuelles. Ce qu’il était prêt à partager avec elle, dans ces moments-là, c’était encore son orgueil: pour en doubler la satisfaction, il tenait à ce que sa partenaire jouît avec lui de la même puissance.
Il répétait encore qu’elle aurait toujours le droit d’aller et venir comme lui, de s’absenter, de voyager seule, de voir qui elle voudrait.
Sue s’enchantait de ces perspectives si larges.
A ces heures où ils simulaient le plus aisément une telle entente, ils ignoraient vraiment l’un et l’autre que leur dessein était plein de contradictions et que, du reste, ils avaient déjà une vie en commun qui ne se faisait pas de leur consentement égal.
Car, Stan cessait parfois de se surveiller et de chercher son plaisir dans une modération affectée. Alors sur un ton fort haut, il reprenait et morigénait Sue.
Mais ils admettaient tous deux que ces rudesses étaient rendues nécessaires par un enseignement qu’il fallait brusquer pour qu’il fût bientôt achevé. Cependant c’était déjà le fait du prince.
L’existence qu’un homme et une femme mènent pendant la période de séduction est exceptionnelle et noue de dangereux malentendus. On jouit de plusieurs des avantages de la vie en commun, mais on en évite les épreuves. Les fiançailles font du bonheur un artifice éphémère, une trompeuse facilité, comme le fait l’amour contrarié, l’adultère.
Une autre cause les rapprochait encore, qui n’était pas le travail utile de leurs âmes: ils s’étaient liés, dès le début, contre ceux qui les avaient présentés l’un à l’autre, qui s’étaient cru dorénavant des droits sur eux, qui prétendaient intervenir encore. Stan et Sue étaient incommodés par cette revendication qui leur rappelait que leur rapprochement tenait à d’autres causes que leur seule fantaisie.
Mais quand l’un vivait moins, au point de ne plus pouvoir désirer rien ni personne, ou s’enfiévrant, croyait à une mûe qui allait le dépouiller de sa sensibilité et de l’attachement de ces derniers mois, enfin quand l’un doutait de l’autre, il prêtait l’oreille à ses amis et souhaitait qu’ils lui répétassent ce qu’il se disait à lui-même.
Ceux-ci, en les lâchant l’un sur l’autre, n’avaient fait que céder à des forces plus grandes que les leurs. Mais, passé ce premier geste assez large, ces comparses étaient revenus à une activité futile.
Si les rapports de Stan et de Sue promettaient de tourner au succès, ils éprouvaient un malaise, car, devant une telle accumulation de forces, ils se sentaient faibles, et le moins qu’ils fissent alors c’était de cesser de les encourager.
Si les affaires du jeune couple paraissaient compromises, ils redevenaient nécessaires et se rapprochaient avec les offres de service les plus enjouées.
Mais bientôt ils étaient gagnés par la contagieuse tristesse. Alors l’inexistence de celui des deux qui était leur propre ami se creusait facilement en eux.
Déprimés, ils ne pouvaient plus croire en quelqu’un dont tout le crédit, croyaient-ils, dépendait d’eux seuls. Et ils étaient séduits d’autant par l’autre qui avait le mérite de venir d’ailleurs que de la zone maudite où ils périclitaient, eux et leur créature. De là des louanges ou des dénigrements inattendus.
Orgueil et confiance reprenaient peu après; ils n’avaient plus assez de méfiance pour celui qui ne s’appuyait pas sur eux.
Mais quand Sue et Stan se retrouvaient ensemble, ils avaient vite fait, ressaisis l’un par l’autre, de se soustraire à ces alternatives auxquelles ils ne se prêtaient que pour se reposer l’un de l’autre.
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Revenait la peur de la solitude, de tant de déceptions qui avaient harassé Stan, qui d’avance faisaient renâcler Sue.
Cette peur puissante, en se contractant, faisait renaître l’enthousiasme. Alors tout était battements de cils, allusions au pouvoir que chacun tenait de sa destinée ou de la nature, de donner le bonheur à l’autre.
«Il changera, tout changera, tout sera emporté par ce mouvement qui est en moi, qui est en lui, qui nous fond ensemble.»
Le temps de la décision approchait.
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Sue, dans les dernières semaines, avait l’impression qu’elle se débrouillait, qu’elle commençait à savoir certaines choses, qu’elle avait profité de l’agitation qui était depuis peu dans sa vie.
Sue n’ignorait pas ces calculs qui sont l’exigence du bonheur. Stan est-il quelqu’un? Fera-t-il quelque chose?
L’amour se pèse. Il ne se maintient que si les deux plateaux de la balance sont strictement égaux. Une liaison est un échange de services minutieusement équilibrés. Les ingrédients les plus divers sont matière à des trocs subtils. Celui qui semble supérieur à son partenaire, satisfait auprès de lui un besoin sordide, qui minait sa vie et que personne ne soupçonnait.
Pourtant le rêve dominait toujours Sue. Quand elle se heurtait à des faits difficiles, elle les tâtait un peu, bientôt elle baissait les paupières pour que tout se simplifiât à nouveau.
Elle parut hésiter mais depuis le premier jour la pente la portait vers le mariage. Elle trouvait de bonnes raisons à se laisser aller: elle était droite, toute d’une pièce, elle se donnait une fois pour toutes et cela était fait.
Elle avait vu néanmoins Stan passer plusieurs fois du blanc au noir. Le jour où elle dit: oui, fut blanc, puis à partir du lendemain, tout fut gris pour longtemps.
Elle n’en était pas à l’âge où l’on peut rêver les yeux ouverts. Alors, quand on a recueilli un trait acceptable dans un visage, on cherche avec une patience désespérée un autre trait à quoi le raccorder. On l’aperçoit grâce à ces éclairs que laisse passer la vie. Ainsi se compose la figure de la beauté dont on a eu un besoin urgent, maintenant humble, patient, satisfait des aumônes du quotidien. On a appris le mérite de tout ce qui est, et l’on sait faire ce qu’il faut pour adorer ces passants qu’on arrête, qui peu à peu se transfigurent et, encore debout devant vous, sont déjà touchés par la gloire du souvenir où on les embaumera bientôt.
Elle interrogeait sa figure d’une façon superstitieuse et paresseuse. Elle n’essayait pas de suivre son caractère dans les détours laborieux de sa nécessité, mais comme on fait scruter les lignes de sa main, en croyant puérilement par un chemin plus court devancer la vie, elle voulait que la forme du nez de Stan fût une promesse certaine de bonheur où elle pût se reposer.
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Pour Stan, la dernière hésitation qui l’arrêta, aurait pu lui faire pressentir ses prochaines surprises, ses futurs travaux. A force de la regarder, de l’interroger, il eut l’impression que toutes les indications qu’il avait aperçues s’effaçaient, que les premières pousses qu’elle avait sorties elle les rentrait, qu’il n’avait plus devant lui qu’une petite fille bien plus serrée qu’au premier jour.
Il en était fort décontenancé car il était habitué à des femmes qui avaient quelque maturité, qui savaient lui présenter un des côtés où elles étaient développées.
Au vrai, Sue était pleine de destins divers. Mais Stan ne les apercevait pas, repliés, emmêlés, modestes, sournois.
Et s’il avait découvert dès lors leur profusion, il en aurait été effrayé. Car les hommes profitent hardiment de la plasticité des femmes; mais l’idée crue leur en est désagréable et ils en sont choqués, les hypocrites.
Stan, qui n’a jamais senti une femme muer dans ses bras, s’effarera plus tard des premières métamorphoses de Sue.
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Il fut enfin paralysé par l’idée de pari, par l’idée qu’il lui fallait jouer sa destinée. Pour son âme un peu fatiguée, qui ne pouvait fournir que de brusques efforts, un va-tout était un excitant nécessaire, en dépit de la facilité du divorce qui, depuis le début, retire à cette histoire toute force aventureuse.
Il décida brusquement d’épouser.
TABLE DES MATIÈRES
Nous fûmes surpris 7 La Valise vide 47 Le Pique-nique 125 Anonymes 169
ACHEVÉ D’IMPRIMER LE 16 SEPTEMBRE 1924 PAR F. PAILLART, A ABBEVILLE (SOMME)