Notes de route

Part 17

Chapter 173,131 wordsPublic domain

Tout cela défile devant moi, sous le ciel qui se rembrunit, à mesure que s’approche le soir et que s’éclaire l’Occident d’une lueur sulfureuse. Et alors une tristesse immense plane sur la terre de Cham, tandis que descend la nuit d’hiver, et que les voix blanches des moueddhen clament l’appel vers Dieu, pour protéger les créatures contre le mal qu’Il créa, contre le maléfice de la nuit qui tombe, contre celles qui soufflent sur des nœuds de corde (qui font des sortilèges), contre l’hypocrisie du traître flatteur, contre les hommes perfides.

... Hiver sinistre de là-bas, car il enlève à ce pays sa gloire et sa splendeur: la lumière triomphante et profuse de son soleil.

* * * * *

... Oh! le doux assoupissement des sens et de la conscience, dans la monotonie de la vie aux pays du soleil! Oh! la douce sensation de se laisser vivre, de ne plus penser, de ne plus agir, de ne plus s’astreindre à rien, de ne plus regretter, de ne plus désirer, sauf la durée indéfinie de ce qui est! Oh! la bienheureuse annihilation du moi, dans cette vie contemplative du désert!... Parfois cependant il est encore de ces heures troublées où l’esprit et la conscience, je ne sais pourquoi, se réveillent de leur longue somnolence et nous torturent.

Combien de fois n’ai-je pas senti mon cœur se serrer en songeant à ma vocation d’écrire et de penser, à mon ancien amour de l’étude et des livres, à mes curiosités intellectuelles de jadis... Heures de remords, d’angoisse et de deuil. Mais ces sentiments n’ont presque jamais d’action sur la volonté qui reste inerte et n’agit point... Puis la paix et le silence ambiants nous reprennent et, de nouveau, recommence pour nous la vie contemplative, la plus douce, mais aussi la plus stérile de toutes. «Tu enfanteras dans la douleur,» fut-il dit à la première femme, et pareille obligation pesa sans doute sur les destins du premier Prométhée de la pensée, du premier Héraclès de l’art. Une voix secrète a dû lui dire: Quand ton esprit ne sera pas à la torture, quand ton cœur ne souffrira pas, quand ta conscience ne te fera pas subir d’interrogatoires sévères, tu ne créeras pas...

Inerte reste ma main et silencieuses mes lèvres. Pourtant je comprends bien la fatalité universelle; c’est la brûlure délicieuse et torturante d’aimer qui fait chanter l’oiseau au printemps, et les immortels chefs-d’œuvre de la pensée sont issus de la souffrance humaine...

* * * * *

... Avant d’arriver à M’guébra, cheminant à côté de Souf, je vis, vers ma droite, au Nord, s’accumuler à l’horizon de lourdes nuées d’un gris bleu d’acier, de formes étranges.

--Tiens, dis-je au tirailleur, ne dirait-on pas des montagnes?... Mais est-ce qu’il y a des montagnes dans le désert, sauf les dunes de sable!

Plus loin, entre M’guébra et Chegga, nous vîmes le vent dissiper ces nuées et l’Aurès nous apparut tout à coup bleuâtre et sinueux se profilant sur un ciel pâle. Je ne m’étais pas trompée... Mais, moi aussi, j’avais perdu la notion des montagnes, perdu aussi celle de la terre, dans l’immensité des dunes de sable blanc, fin et léger comme de la poussière...

Éprouvé une sensation étrange en retrouvant de la vraie terre...

A Batna, impression vague mais délicieuse d’abord, de revoir des grands arbres, de la verdure, des champs et des prairies... puis, bientôt, insondable tristesse et nostalgie intense du sable et des palmeraies.

* * * * *

Jamais l’ombre épaisse et pesante des forêts n’égalera la splendeur fine et la grâce déliée des ombres ténues des palmes courbées en dômes sur le sable blanc! Jamais les rayons de la lune ne se joueront aussi magiquement entre les trouées grossières des chênes ou des hêtres qu’ils se jouent entre ceux, graciles, semblables à de fines colonnes torses, des dattiers élancés et sveltes! Jamais le murmure des feuilles molles n’égalera celui, métallique et musical, des djerid argentés! Jamais l’eau des ruisseaux abondants ne grisera une poitrine oppressée comme celle des puits frais, la nuit, après la torride journée! Jamais aucun jardin d’ailleurs n’égalera en grâce et en splendeur les «rhitan» profonds du Souf où s’assemblent les palmiers choisis, de grandeurs diverses, depuis les palmiers nains, depuis les jeunes sujets aux immenses feuilles arquées, jusqu’aux géants vénérables, souvent inclinés au-dessus de la verte famille environnante... Jamais les plus riches vergers ne donneront une idée de ces jardins en août, quand les lourds régimes se colorent, selon les espèces, les uns en jaune de toutes les nuances, les autres en rose vif, en carmin, en pourpre velouté, sous le réseau--poussiéreux au-dessus, d’un vert ardent et argenté en dessous--des djerid (palmes) flexibles...

* * * * *

... Les jardins du Souf sont de vastes entonnoirs creusés de main d’homme entre les dunes et de profondeur variable selon le degré de profondeur de la couche d’eau souterraine. Il en est sur la route de Debila, sur celle de Zgoum, sur celle de Guemar et de Touggourt, aux environs de Teksebat et de Kouïnine, qui sont à fleur de terre. D’autres, vers le Sud surtout, sont de véritables abîmes où l’on n’accède que par de petits sentiers serpentins. Il en est aussi de très profonds au nord-ouest de la ville, près de Sidi Abdallah et de Gara.

L’architecture de ces jardins encavés est assez curieuse. D’un côté, ils offrent une pente accessible, et là se trouvent les puits à armature en troncs de palmiers, à bascule et contrepoids, avec, d’un bout, une grosse pierre attachée par une corde et, de l’autre, une «oumara» en cuir, sorte de panier plat suspendu au bout d’une corde. Autour des puits on voit des cultures potagères, les jeunes palmiers et les espèces basses. Les plus hautes se trouvent vers les murailles presque perpendiculaires opposées aux puits et dont la crête est hérissée de djerid pour empêcher l’ensablement.

... Pays à nul autre semblable: en été, la nuit, l’oreille du voyageur y est frappée par une voix immense, plaintive et douce, qui s’élève des entonnoirs innombrables: ce sont les ouvriers Souafa qui désensablent les jardins, remontant patiemment le sable lourd dans des couffins, sur leurs épaules... Chaque nuit, ce travail de fourmis est fait, et, le lendemain, le vent éternel du Souf vient anéantir le labeur nocturne. Dans le grand silence des nuits tièdes, ce chant plaintif, en notes mineures, porte avec lui un étrange frisson de tristesse, presque une anxiété...

... Là-bas, très loin, au delà de la mer bleue, au delà du Tell fertile, de l’Aurès morose et des grands chotts qui doivent se dessécher, il y a la terre brûlée, la terre ardente et resplendissante du Souf, où brûle la flamme dévorante de la Foi, où, à chaque pas, s’élève une mosquée, une koubba ou un maraboutique et miraculeux tombeau, où le seul bruit religieux est l’eddhen musulman, cinq fois répété, où l’on prie et où l’on croit... Il y a la maison aimée de Salah ben Feliba et tout le décor familier, immuable dans ce pays sublimement fanatique. Il y a des hommes en burnous rouges qui, à la brume, rentrent dans les demeures grises à coupoles, ou qui s’assemblent sur des nattes dans le café de Belkassem Bebachi. Il y a les zaouïya saintes et leurs chefs vénérés...

* * * * *

Tout y est, mais nous n’y sommes plus, dans notre pays aride, où seule la Foi mystique fleurit, pour l’admirer et pour l’aimer...

Plus près,--mais combien loin de moi, hélas! pourtant--il y a, dans une vallée triste, à l’ombre des grands monts Chaouïa, une petite cité toute française, banale, où l’on ne voit que casernes, hôpital, prison et autres édifices administratifs et militaires, où l’on ne rencontre que spahis, zouaves, tringlots et artilleurs[44]. Dans cette ville, dans le faubourg du camp, il est une vieille maison à un étage, et, devant, dans la fourmilière des chambres habitées par des spahis et leurs femmes, tout près de l’escalier où l’on n’entend que cliquetis de sabres et d’éperons, il est deux misérables pièces donnant sur les toits voisins et le rempart de la ville...

[44] Batna.

Dans cette maison se sont écoulés presque deux mois de ma vie, deux mois qui me semblèrent plus de deux années...

Et dans cette ville il y a un être que je chéris...

Et cependant ils me semblent bien irréels, ces décors africains; ils me semblent n’avoir été que de vaines rêveries, des visions fugitives, et la personnalité elle-même de Slimane ne me semble pas toujours bien réelle non plus...

Quant aux autres pays de la terre où s’est écoulé mon passé orageux et troublé, ceux-là, ils me semblent n’avoir jamais existé en dehors de mon imagination!... Du pont du _Berry_, regardant la colline sacrée du cimetière de Bône, malgré un violent effort de ma volonté, je ne parvenais point à me donner la sensation réelle et poignante que maman était bien là, endormie dans la tombe depuis quatre années... Et il me semblait que jamais je n’avais habité Bône, et que cette ville m’était tout aussi étrangère et indifférente que n’importe quelle autre!

... Souvent, depuis que j’ai quitté Slimane, j’ai ressenti un désir torturant de franchir la distance qui nous sépare, le besoin absolu, intime, de l’avoir près de moi, lui et rien que lui, et l’irrémédiable désespoir d’être exilée, de ne pouvoir courir à lui; une soif âpre douloureuse d’entendre sa voix, de voir son regard se poser sur le mien, de sentir sa présence, d’éprouver encore cette sensation d’absolue sécurité qui nous est commune.

Combien durera l’exil?...

* * * * *

... Que serait, sur la scène d’un théâtre ou dans un salon, le chant triste et sauvage, le grand chant libre du chamelier déambulant dans le désert à la suite de ses chameaux lents?

A Stah-el-Hamraïa, dans la grande salle fruste du bordj, à demi couchée sur un tellis, j’écoutai, le soir, le deïra Lakdar, l’un des Khallassa et Brahim chanter les chants libres et sauvages du Sahara, pour la foule attentive massée autour d’eux.

Tapant à contretemps sur une vieille caisse en fer-blanc, Lakdar, ivre comme toujours, chantait avec passion... Et ce chant était empreint de toute la grande poésie mélancolique de la vie errante au désert.

Je me souviens aussi de ceux que j’écoutais, assise avec les chameliers dans le coin de la cour du bordj de Bir-bou-Chahma, près du feu où cuisait le souper, en plein air. La nuit était obscure, et les voix sonnaient étrangement dans cette cour du bordj, le plus isolé et le plus triste de tous, sur cette route déserte.

Là, avec une volupté intime, je songeais à l’étrangeté charmeuse de ma situation et au bonheur d’être vagabond et errant, l’un de ceux que j’ai le plus vivement ressentis.

... Hélas! aucun foyer, pas même celui qui est bien à moi, mon humble foyer de pauvre, ne saurait me remplacer mon Sahara, mon horizon vague et onduleux, mes doux levers d’aurore sur l’infini grisâtre et mes couchers de soleil ensanglantant les petites villes croulantes aux noms étranges, mon pauvre Souf, inoubliable, l’humble compagnon de mes courses solitaires dans le cher pays dont je lui donnai le nom, ma défroque saharienne, ma liberté et mes rêves!

* * * * *

Fait cette remarque au sujet de _Netotchka Neswanova_ que Dostoïevski, le peintre par excellence de la douleur, le romancier des âmes morbides, aimait et savait, mieux que personne, peindre les âmes enfantines, celles surtout des enfants malheureux, en son perpétuel apitoiement sur la souffrance. De tous les personnages de ses romans, il n’en est pas un qui ne soit vivant, vrai, d’une émouvante et parfois effrayante vérité. Chez lui, pas un de ces personnages pâles, de convention, qui pullulent chez d’autres auteurs réputés des «maîtres».

* * * * *

... Rien ne saurait égaler en splendeur et en mystère les nuits de lune dans le désert de sable.

Le chaos des dunes, les tombeaux, les maisons et les jardins, toutes les choses s’estompent, se fondent. Le désert, d’un blanc neigeux, s’emplit de fantômes, de reflets tantôt roses, tantôt bleuâtres, de lueurs argentées... Aucun contour net et précis, aucune forme arrêtée et distincte: tout reluit, tout scintille à l’infini, mais tout est vague.

Les dunes semblent des vapeurs amoncelées à l’horizon. Les pentes les plus proches disparaissent dans l’infinie clarté d’en haut. Les hommes vêtus de blanc marchent, tels des apparitions, à peine distincts, comme vaporeux.

... Remarqué souvent l’aspect fantastique que prenait au clair de la lune un petit pan de muraille resté debout au coin de la ruine située derrière le «quartier», au-dessus du jardin des tirailleurs. De loin, malgré moi, elle me semblait toujours une silhouette humaine dressée là, sur mon chemin, et il m’est arrivé de tressaillir en l’apercevant.

* * * * *

... Souvenir déjà lointain, vieux tantôt d’une année, d’une première nuit dans le jardin du Bir Azzély, au-dessous du cimetière chrétien.

Couchés sur le versant éclairé de la dune, dans l’entonnoir profond, nous regardions le mystère du jardin où, entre les troncs sveltes, sur le sable blanc, les rayons argentés de la lune se jouaient dans l’ombre des palmiers.

... Et l’autre jardin, celui du caïdat des Achèche, où nous avons pleuré enfantinement, pressentant bien, hélas! en une subite et commune intuition, tous les malheurs qui devaient, des mois plus tard, nous accabler... O mystère insondé de ces presciences humaines, de ces pressentiments vagues, sans aucun fondement matériel et raisonnable, qui ne nous trompent cependant jamais!...

... Nuits de lune, limpides et mystiques, passées à courir les routes désertes du Souf!

... Celle-là encore, dans la grande cour délabrée de la zaouïya d’Elakbab, quand, attendant Sidi Mohammed Eliman, j’étais accoudée contre la petite fenêtre de la mosquée, où, sous les voûtes grises, dans la lueur mystérieuse de quelques bougies, les Khouans récitaient le dikr, après la prière du mogh’reb...

Je me souviens aussi de la paix profonde, infinie, qui était descendue dans mon âme, ce soir-là, tandis que je traversais les villages maraboutiques d’Elbeyada et d’Elakbab, inondés des derniers rayons du couchant... Et cependant, en quelle angoisse, en quelles circonstances cruelles j’étais venue là! Mais est-ce que toutes ces matérialités, toutes ces misères éphémères, touchent les âmes des initiés? On peut, à certaines heures bénies, faire abstraction de toutes les circonstances douloureuses et, se livrer à d’autres impressions, celles que nous portons en nous et celles qui nous viennent de l’Inconnu, à travers le prisme sublime du vaste Univers!

* * * * *

... Combien misérables sont ceux qui, encrassés irrémédiablement dans les basses matérialités journalières, usent les heures brèves de la vie en de vaines et ineptes récriminations contre tous et contre tout, et qui restent aveugles devant l’ineffable beauté des choses et devant la splendeur triste de la douloureuse humanité.

* * * * *

Heureux celui pour qui tout ne va point bêtement et cruellement au hasard, à qui tous les trésors de la terre sont familiers, et pour qui tout ne finit pas sottement dans l’ombre du tombeau!

Il est des êtres disgraciés qui envisagent le monde sous les plus sombres couleurs et qui, de l’inépuisable Beauté, qui est l’essence même de l’Univers et de la Vie, ne voient rien.

C’est la plus déshéritée des déshérités de ce monde, une exilée sans foyer et sans patrie, une orpheline dénuée de tout, qui écrit ces lignes. Elles sont sincères et vraies[45].

[45] Écrit en mai 1901, à Marseille.

* * * * *

Souvent, aux heures envolées de prospérité, j’ai trouvé la vie ennuyeuse et laide. Mais depuis que je ne possède plus que mon esprit toujours en éveil, depuis que la douleur a trempé mon âme, je sens, avec une sincérité absolue, l’ineffable mystère qui est répandu dans toutes les choses...

* * * * *

Le pâtre bédouin, illettré et inconscient, qui loue Dieu en face des horizons splendides du désert au lever du soleil, et qui le loue encore en face de la mort, est bien supérieur au pseudo-intellectuel qui accumule phrases sur phrases pour dénigrer un monde dont il ne comprend pas le sens, et pour insulter à la Douleur, cette belle, cette sublime et bienfaisante éducatrice des âmes...

* * * * *

Jadis, quand je ne «manquais de rien» matériellement, mais quand je manquais de tout intellectuellement et moralement, je m’assombrissais et me répandais sottement en imprécations contre la Vie que je ne connaissais pas. Ce n’est que maintenant, au sein du dénuement dont je suis fière, que je l’affirme belle et digne d’être vécue.

Trois choses peuvent ouvrir nos yeux à l’éclatante aurore de vérité: la Douleur, la Foi, l’Amour--tout l’amour.

TABLE DES MATIÈRES

Préface 1

SUD-ORANAIS Départ d’Alger 17 Aïn-Sefra 22 Soldats d’El-Moungar 24 Fausse alerte 29 Mograr Foukani 32 Hadjerath-M’guil 35 La femme de Tidjani 38 Chez les Mokhazni 41 Le djich invisible 44 Bourgade morte 49 Arrivée à Beni-Ounif 52 Au Ksar 54 Petite Fathma 60 Sidi Slimane 62 Dimanche au village 66 Les Marabouts 70 Mériéma 75 Lézards 81 Agonie 84 Marché 88 Djenan-ed-Dar 90 Douar du Makhzen 95 Nomades campés 99 Mélopées sahariennes 104 Départ de caravane 108 La Bible 118 Visions de Figuig 122 Métiers de jadis 131 Légionnaires 134 Dans l’oasis 137 Beni-Israël 143 Soirs de Ramadhane 150 Veillées 154 Départ 158 Retour 164

HAUTS-PLATEAUX Vers Géryville 173 Danseuse 186

NOTES SUR OUDJDA Oudjda 197

NOTES SUR LE SAHEL TUNISIEN Sahel tunisien 213 La medjba 221 Incident 227 Amira 230

MŒURS TELLIENNES Fellah 243

RETOUR AU SUD Sur la route de Bou-Saâda 269 M’sila 273 Le Hodna 280 Bou-Saâda 285 A la zaouïya 289 Visite à Lèlla Zeyneb 292 Pleurs d’amandiers 297

CAHIERS 305 Souvenirs d’Eloued 325

Poitiers.--Société française d’Imprimerie et de Librairie.

Extrait du Catalogue de la BIBLIOTHÈQUE-CHARPENTIER

à 3 fr. 50 le volume

EUGÈNE FASQUELLE, ÉDITEUR, 11, RUE DE GRENELLE

VOYAGES

AJALBERT (Jean) Sao Van Di (Mœurs du Laos) 1 ARÈNE (Jules) La Chine familière 1 BAC (Ferdinand) Vieille Allemagne: Nuremberg, Louisbourg, Au pays de Schiller;--Francfort, Wetzlar, Weimar, Iéna 2 BERNARD (Fernand) L’Indo-Chine 1 BERR (Émile) Chez les Autres 1 BONNETAIN (Paul) Au Tonkin 1 BOURDE (Paul) A travers l’Algérie 1 CARLA SÉRENA (Mme) Les hommes et les choses en Perse 1 Seule dans les steppes 1 COTTEAU (Edmond) Promenades dans les deux Amériques 1 DUTEMPLE (Ed.) En Turquie d’Asie 1 EBERHARDT (Isab.) et BARRUCAND (V.) Dans l’ombre chaude de l’Islam 1 ERNOUF Du Weser au Zambèze 1 FERRY (G.) Scènes de la vie sauvage au Mexique 1 FOURNEL (Victor) Voyages hors de ma chambre 1 FRANCE (H.) Sac au dos à travers l’Espagne 1 FRESCALY (Lieut. Palat) Journal de route 1 GAUTIER (Th.) Voyage en Russie 1 Voyage en Espagne 1 Voyage en Italie 1 L’Orient 2 Constantinople 1 Loin de Paris 1 GÉRARD DE NERVAL Voyage en Orient 2 GONCOURT (Edmond et Jules) L’Italie d’hier (illustré) 1 HURET (Jules) En Amérique: De New-York à la Nouvelle-Orléans; --De San-Francisco au Canada 2 En Allemagne: Rhin et Westphalie 1 JEANNEST (Ch.) Quatre années au Congo 1 LEMAY (Gaston) A bord de _La Junon_ 1 LORRAIN (Jean) Heures d’Afrique 1 MONCHOISY La Nouvelle Cythère 1 MONTEIL (Edgar) Le Rhin allemand 1 REINACH (Joseph) Voyage en Orient 1 SERVIÈRES (Georges) Cités d’Allemagne 1 SILVESTRE (Armand) La Russie (illustré) 1 SIMONIN Le Grand-Ouest des États-Unis 1 A travers les États-Unis 1 TCHENG-KI-TONG (Général) Les Plaisirs en Chine 1 Le Roman de l’homme jaune 1 Les Parisiens peints par un Chinois 1 Mon Pays 1 THOMAS ANQUETIL Aventures et chasses dans l’Extrême-Orient 3 WEISS (J.-J.) Au Pays du Rhin 1