Manuel historique de politique étrangère, tome Ier [de 4]

Part 53

Chapter 533,707 wordsPublic domain

Révolutions du Nord; question d’Orient, p. 251.--Les Turcs: fin de leurs invasions, p. 253.--Leur assimilation, leur expulsion, p. 253.--Nature et situation de l’empire turc, p. 253 et 254.--Relations de la France avec cet empire depuis le seizième siècle; la politique française dans le Levant, p. 254 et 255.--Les Turcs se fixent, p. 255, et se transforment par l’influence de la France, p. 256.--Projets des Allemands et des Russes contre l’empire ottoman, p. 256.--Les Russes, héritiers de l’empire et de la religion des Grecs, p. 257.--Situation géographique et historique de la Russie, p. 258.--Son isolement, sa désorganisation, p. 259.--Pierre le Grand et les étrangers, p. 260.--Sa première guerre contre les Turcs, p. 260.--Ses voyages et leurs résultats, p. 261.--Il constitue l’État russe, p. 261 et 262; sans changer la nation, p. 263 et 264.--Il la rapproche de l’Europe pour la modifier avec le temps, p. 264 et 265.--Sa politique en Suède, en Pologne et en Turquie conforme à l’idéal religieux de ses sujets, p. 265 et 266.--Elle trouve des ressources dans la décadence de la Pologne, p. 266 à 269; de la Suède, p. 269 et 270, et dans les convoitises des princes allemands, p. 270 et 271.--Établissement des Saxons en Pologne, p. 271 et 272.--Leur politique et leur alliance contre la Suède avec le Brandebourg, p. 272; avec les Russes, p. 273.--Les guerres de Charles XII en Pologne et en Allemagne, p. 274 et 275.--Narva et Pultawa, p. 275 et 276.--La France en Orient: elle avertit Charles XII, p. 276, et arme les Turcs: traité du Pruth, p. 277 et 278.--Nouvelle coalition des Allemands contre la Suède (1713), p. 278.--Pierre le Grand, maître de la basse Allemagne et de la Pologne, p. 278 et 279.--Les Autrichiens se chargent de sa revanche contre les Turcs (Peterwaradin, Belgrade), p. 279.--Inquiétudes tardives des Allemands: résistances du Hanovre, de l’Empereur et de l’Angleterre aux projets de Pierre le Grand, p. 280.--Pierre le Grand, l’alliance française et l’abbé Dubois, p. 281 à 283.--Négociations du czar avec la Suède, Goertz, Alberoni et l’Espagne contre les Anglais, p. 283 et 284.--La Suède alliée aux Anglais, au Hanovre et au Régent, p. 284.--Traités de Stockholm, Nystadt: démembrement de la Suède, p. 285.--Traité de Varsovie (1717): la Pologne aux Russes, p. 286.--Traité de Passarowitz (1718): ruine de l’empire turc, p. 286.--Situation nouvelle de la Russie, son avenir et sa politique, p. 287.--L’œuvre de Pierre le Grand, p. 288.

CHAPITRE XI

La fondation de l’empire Anglais au dix-huitième siècle.

RIVALITÉ DES PUISSANCES COLONIALES ET MARITIMES

L’Angleterre aux traités d’Utrecht: empire maritime et colonies, p. 290 à 294.--Les partis politiques et les intérêts de la Grande-Bretagne, p. 294 et 295.--Stanhope et le _schisme whig_, p. 296.--Triple et quadruple alliance: politique anglo-hanovrienne, p. 297 à 299.--Résistance de l’Espagne (1717-1719), p. 299.--Mort de Stanhope: Walpole, la première paix de Vienne et l’affaire d’Ostende, p. 300 à 302.--L’alliance de Hanovre (1725), Fleury, les préliminaires de Paris (1725-1727), et le deuxième traité de Vienne (1731), p. 303 à 306.--Triomphe de Walpole, p. 306.--La paix: renaissance coloniale et commerciale de l’Espagne et de la France (1731-1739), p. 306 à 308.--Jalousies de l’Angleterre: évolution du parti tory; les jeunes whigs et Pitt, p. 308 à 310.--La guerre coloniale précède la guerre de Succession d’Autriche et l’explique en partie (1739), p. 310 à 312.--Politique de Walpole en Europe jusqu’en 1741, p. 312 et 313.--Frédéric II, Marie-Thérèse, et le parti de la guerre en France, p. 313.--Hésitations de Fleury et de Walpole, p. 314.--Chute de Walpole. Traité de Breslau (1742), p. 315.--Guerre générale: la grande alliance de 1743 contre la France: Culloden, Louisbourg et Fontenoy (1735), p. 316.--Politique de Frédéric II (1743-1744): mécontentements des Anglais, p. 316 et 317.--Georges II, le ministère Newcastle et la paix d’Aix-la-Chapelle, p. 318.--Les affaires du Canada et de l’Inde: les Anglais préparent une nouvelle guerre, p. 319 et 320.--Convention de Madras (1753) et congrès d’Albany (1754), p. 323.--Les origines de la guerre de Sept ans (1750-1754), p. 324.--Traité de Westminster: l’Angleterre et la Prusse, p. 325.--Pitt et Frédéric II, p. 326.--Rosbach, Plassey, Québec, p. 326 à 328.--Pacte de famille: victoires des Anglais sur l’Espagne; guerre à outrance, p. 328 et 329.--Retraite de Pitt, paix de 1763, p. 329 et 330.--Grandeur de l’Angleterre, 330 et 331.

CHAPITRE XII

L’Allemagne au dix-huitième siècle.

RIVALITÉ DE L’AUTRICHE ET DE LA PRUSSE

L’Allemagne après les traités d’Utrecht, p. 332.--Puissance et politique du Hanovre, p. 333.--Frédéric-Guillaume Ier en Prusse: ses idées, son administration; sa politique extérieure hésitante, p. 334 à 337.--L’Autriche et l’empereur Charles VI: leurs prétentions. Triple alliance (1717), p. 337 et 338.--L’héritage autrichien et la Pragmatique Sanction: les trois traités de Vienne, p. 339 et 340.--Charles VI, le prince Eugène et Bartenstein, p. 340 et 341.--Confiance aveugle de l’Empereur dans les puissances maritimes et les traités, p. 341 et 342.--Faiblesse de l’Autriche, p. 342.--Éducation et desseins de Frédéric II, p. 343 à 345.--Invasion de la Silésie, p. 345.--Ses conséquences pour la Prusse, l’Allemagne et l’Europe, p. 346 et 347.--Les marchandages de Frédéric II après Molwitz, p. 347 à 349.--Traité de Nymphenbourg (1741), convention de Klein-Schnellendorf, p. 350.--Chotusiz et le traité de Breslau, p. 351.--Neutralité de Frédéric II; son administration en Silésie, p. 352.--Nouvelle intervention de Frédéric provoquée par les desseins de Marie-Thérèse et ses victoires, p. 353 et 354.--Traité de Dresde, p. 355 et 356.--Le roi de Prusse occupe la Silésie, et administre en paix son royaume, p. 356 et 357.--Reconstitution de l’Autriche après la paix d’Aix-la-Chapelle: Haugwitz et Lascy, p. 358.--Kaunitz et Marie-Thérèse: l’alliance française et la Silésie, p. 359 et 360.--Mme de Pompadour, la Dauphine et Bernis: conférence de Babiole, p. 360 et 361.--Clairvoyance de Frédéric II: il prévient la coalition formée par l’Autriche. Traité de Westminster. Invasion de la Saxe, p. 361 et 362.--Les Hanovriens immobilisent les Français (Closter-Seven), p. 363.--Rosbach, Lissa, Grossjægerndorff (1757), p. 364.--Intervention et hésitations des Russes: leurs motifs, p. 365.--Efforts de l’Autriche et des Russes: Zorndorff, Hochkirch (1758), p. 366.--Détresse de Frédéric II (1759-1761), p. 366 et 367.--Révolutions de Saint-Pétersbourg (1762), l’alliance russo-prussienne; Catherine II et la paix de 1763, p. 361 et 368.--L’Allemagne en 1763: le Hanovre, la Saxe et la Bavière ruinées, p. 369.--Stérilité de cette guerre pour les Allemands et pour les Français, p. 370 et 371.--Progrès de l’Angleterre et des Russes, p. 371 et 372.--L’Allemagne, dans sa misère, se rattache à la Prusse et à l’Autriche: le piétisme et la littérature nationale; Klopstock, p. 373.--Politique pacifique de Frédéric II, p. 372 et 373.--Neisse et Neustadt (1770); p. 374.--Succession de Bavière (1777-1779); l’alliance des Princes (1785), p. 374 et 375.--Réorganisation de la monarchie et de l’armée prussienne, p. 376 et 377.--Politique de Frédéric en Pologne, p. 378.--Nature et défauts du gouvernement et de l’État prussiens, p. 379.--La littérature allemande hors de Prusse, p. 379.--Politique pacifique de Marie-Thérèse: réconciliation avec la Prusse, p. 380.--Défauts de son gouvernement intérieur, p. 381.--Caractère et projets de Joseph II; ses réformes, p. 382.--Son ambition, sa politique extérieure, p. 383.--Marie-Thérèse, Joseph II et Léopold II, p. 384.--Nature et défauts de l’État autrichien, p. 385.--Reconstitution morale et intellectuelle de l’Allemagne à la fin du dix-huitième siècle. Son avenir, p. 386 et 387.

CHAPITRE XIII

La question d’Orient au dix-huitième siècle.

PROGRÈS DE LA RUSSIE: PARTAGES DE LA POLOGNE ET DE LA TURQUIE

Développement continu et presque fatal de la Russie et de la question d’Orient, p. 389.--Catherine Ire et Menzikoff, p. 390.--Lutte des grands seigneurs et des parvenus, des parvenus entre eux, p. 390 et 391.--Pierre II et les Dolgorouki; chute de Menzikoff, p. 391.--Anna Iwanowna; triomphe et ruine des grands seigneurs russes, p. 392.--Quoique divisée par ces factions, la Russie continue à se rapprocher de l’Europe: Catherine Ire, Menzikoff et l’alliance franco-russe. Alliance austro-russe (1726), p. 392 et 393.--La Russie et les Allemands au temps de Pierre II et d’Anna Iwanowna; leurs desseins contre la Turquie et la Pologne, p. 393 et 394.--État de la Turquie en 1730: Achmed III et Mahmoud. Réformes passagères de Topal Osman. Désorganisation de l’Empire, p. 395.--L’anarchie suédoise: les souverains allemands de Suède, les factions aristocratiques et l’étranger, p. 396.--L’anarchie polonaise produite par les mêmes causes: les traités du Pruth (1711) et de Varsovie (1717), p. 397.--La succession de Pologne (1733): les princes saxons et la Russie. Impuissance de Stanislas Leczinski, p. 398 et 399.--Efforts inutiles de la diplomatie française en faveur des Polonais à Stockholm et Constantinople, p. 400.--En occupant l’Autriche par la guerre, la France permet aux Russes de s’établir à Varsovie avec Auguste III, p. 401 et 402.--Protectorat des Russes sur la Pologne, p. 402.--Leurs entreprises, en 1736, contre l’empire turc soutenues par l’Autriche, p. 403 et 404.--Échec de ces entreprises: victoires des Turcs sur les Autrichiens (Bonneval, 1738), p. 404, et de la diplomatie française à Belgrade (Villeneuve, 1739), p. 405.--La question d’Orient en 1740: recul de la puissance russe, p. 406 et 407.--Révolutions de Saint-Pétersbourg: les vieux Allemands (Munich et Ostermann), Biren et Ivan VI, p. 408.--Munich et Anna Léopoldovna; exil de Biren, p. 409.--Exil de Munich, faveur des Brunswick, p. 409.--Élisabeth Petrowna prend le pouvoir avec l’aide des Français, p. 409 et 410.--Réaction contre les Allemands: rapprochement plus étroit de la Russie et de l’Europe, p. 410.--L’alliance franco-russe échoue encore au temps de Munich et d’Élisabeth (1740-4742), p. 410 et 411.--Entre Woronzoff et Bestoujeff, Élisabeth ne se déclare ni pour la France, ni pour l’Allemagne, p. 412.--Les Russes restent maîtres de la Pologne, ils s’établissent en Turquie (1748), p. 412.--Ils commencent à redouter le roi de Prusse qui les craint aussi. Ils sont mécontents des desseins secrets de Louis XV sur l’Orient, p. 413.--Le secret du roi, de Conti, de la Pompadour et de la Dauphine, p. 414.--Rapprochement avec la France, guerre contre Frédéric II, p. 415.--Établissement définitif des Russes en Pologne (1757): Apraxin et Bestoujeff, p. 415 et 416.--Les armées russes en Prusse (1757-1762), p. 416 et 417.--Gouvernement de Pierre III: la Prusse sauvée, l’œuvre de Pierre le Grand menacée, p. 418 et 419.--Projets de réforme des Czartoriski en Pologne, de Mustapha III et de Rhagyb en Turquie, de Louise-Ulrique en Suède, p. 420.--La Russie reprend ses avantages avec Catherine II (juin 1762), p. 421.--Pierre le Grand et Catherine II: origine, caractère et projets de la tsarine, p. 422 et 423.--Sa neutralité dans la guerre de Sept ans; ses premières réformes, p. 423 et 424.--La Succession de Pologne: les Czartoriski (Poniatowski) et les patriotes polonais, p. 425.--Projets de Catherine II sur la Pologne: la France ne les soutient pas; Frédéric s’y associe, parce qu’il les redoute, p. 426 et 427.--Traités prusso-russes de 1762 et 1764: Catherine II obligée de compter avec la Prusse, p. 428.--Élection de Poniatowski, réformes des Czartoriski, confédération de Radom (1766), p. 429 et 430.--Pour gagner les catholiques, les Czartoriski persécutent les dissidents, p. 431.--Entre les factions et la royauté polonaises Catherine II intervient pour établir son autorité par la constitution de Varsovie (1768), p. 431 et 432.--Les Polonais, à Bar (1768), les Turcs, encouragés par la France, lui déclarent la guerre, p. 432-433.--Désastres des Turcs: convoitises et craintes des Allemands, p. 434 et 435.--Frédéric II et les négociations de partage de la Pologne, p. 436 et 437.--Le premier partage de la Pologne: sa nature, sa portée, p. 438 et 439.--Ses conséquences: annexion de la Bukhovine, traité de Routschouk-Kainardji (1774), p. 439.--La question d’Orient en 1774, p. 440 et 441.--Triomphe de la Russie, p. 441.--Réformes de Catherine II après sa victoire sur Pougatchef, p. 441 et 442.--Les influences étrangères et le développement de la nation russe, p. 442.--Dernières ambitions de l’Impératrice: son échec en Suède; coup d’État de Gustave III, p. 443.--Ses desseins contre la Turquie, p. 444.--L’Autriche, malgré Marie-Thérèse, s’y associe par peur, plutôt que de les combattre, p. 444 et 445.--Projets de partage de l’empire ottoman (1782) rédigés par Joseph II, p. 445.--Catherine II les esquive; Louis XVI les repousse, p. 446.--Joseph II les reprend en 1787: intérêts des puissances maritimes dans ces partages. Vergennes s’obstine à les rejeter, p. 448.--Ambitions de l’Angleterre et de la Prusse: leur ligue avec les Polonais, les Suédois et les Turcs pour forcer Catherine II à les satisfaire, p. 449 à 451.--Catherine II s’y refuse, fait des offres à la France, à l’Espagne, p. 451.--Grâce à la Révolution française, elle s’indemnise en Pologne (1792) de ce qui lui échappe en Turquie, p. 452.--La question d’Orient et la Révolution française, p. 452.

CHAPITRE XIV

Les défaillances de la France.

TRADITIONS, INTÉRÊTS ET SECRETS

Agitation stérile de la politique française au dix-huitième siècle, p. 454.--Les traditions de la diplomatie française: haine de l’Autriche; théorie classique des frontières naturelles condamnée par la situation nouvelle de la maison d’Autriche et de l’Europe, p. 455 à 457.--Le péril anglais pour la France et ses colonies, p. 458.--Contradictions de la politique française, intrigues de la cour, indifférence de la royauté, p. 459.--Modération de Louis XIV après Ryswick, intrigues de cour au temps de la succession d’Espagne: les traités de partage, le testament, p. 460.--Les Secrets du dauphin, du duc d’Orléans, du prince de Conti, p. 460 et 461.--Désastres de la succession d’Espagne: efforts de Louis XIV; la France sauvée par un hasard, p. 461.--Louis XIV, instruit par ses épreuves, modifie sa politique et se rapproche de l’Autriche, p. 462.--Il meurt: disputes entre les princes pour la régence et la succession de France, p. 463.--Intérêts et entreprises du duc d’Orléans: l’abbé Dubois, Stanhope et le pacte de Hanovre (1716), p. 464.--La quadruple alliance, la France dans la Méditerranée et le Nord de 1718 à 1720, p. 465.--Le Secret du Régent, ses protestations pacifiques, ses entreprises contre l’Espagne: conséquences pour la France, p. 466 à 468.--Le Secret se transforme, en 1720, entre les mains de Dubois, par crainte d’un réveil de l’opinion publique, p. 468 et 469.--L’abbé Dubois, les Farnèse et la cour d’Espagne, p. 470.--La lutte traditionnelle contre les Habsbourg, le pacte de Madrid; triomphe de Dubois et du Régent, p. 470 à 472.--L’affaire d’Ostende et les successions italiennes, p. 472 et 473.--La guerre évitée par la mort du Régent, p. 473.--Le ministère du duc de Bourbon: son œuvre négative et son Secret, p. 474.--Renvoi de l’infante. Traités de Vienne et Hanovre (1725): alliance anglaise, guerre à l’Autriche et à l’Espagne, p. 474 et 475.--Fleury, ses rapports avec le roi, avec les partis de la cour, p. 476.--Politique pacifique du Cardinal: mission de Richelieu à Vienne (1727), p. 477.--Fleury désarme l’Autriche, l’Angleterre et l’Espagne, p. 478.--Préliminaires de Paris; congrès de Cambrai, p. 478.--Manœuvres de Chauvelin et de l’Espagne: le traité du Pardo et ses suites; pacte de Séville, p. 479.--Fin de l’affaire d’Ostende: deuxième traité de Vienne, p. 480.--Succession de Pologne: le beau-père du roi. Traditions et loyalisme, p. 481.--Chauvelin et la guerre aux Habsbourg, p. 482.--Fleury la fait, la circonscrit et la limite, p. 482 à 484.--Troisième traité de Vienne: la France et l’Autriche unies contre l’Angleterre, p. 484 à 486.--Renaissance commerciale de la France et de l’Espagne, p. 486.--Inquiétudes des Anglais: ils provoquent l’Espagne. La France et Fleury prennent parti pour elle, p. 487 et 488.--La succession d’Autriche détourne la cour de la guerre maritime, puis le roi lui-même; p. 488 à 490.--Le Secret de Belle-Isle, de Chauvelin, du roi: guerre d’Allemagne, p. 490 et 491.--Résistance de Fleury; son impuissance, p. 492.--Succès de Belle-Isle, enthousiasme des Français, p. 492.--Prudence de Fleury: il s’efforce de limiter la guerre, p. 493.--Ses dernières démarches à Vienne, ses échecs, sa mort, p. 494 à 496.--La tradition, les intrigues de Mme de Châteauroux, de Tencin, de Maurepas, de Noailles à Versailles, p. 496 et 497.--Dettingen (1743): la France envahie, p. 497.--D’Argenson: son système et incohérence de ce système, p. 498 et 499.--Conquêtes en Flandre, désastres aux colonies, p. 499.--Puysieulx succède à d’Argenson: son incapacité, p. 500 et 501.--Paix d’Aix-la-Chapelle stérile: abandon des colonies, p. 501 et 502.--Impuissance des ministres: le Secret du roi et de Conti, p. 502 et 503.--Intérêts de la France et politique du roi en Orient (1746-1752), p. 504 et 505.--Le Secret de la Dauphine: projets de la maison de Saxe, servis par elle, p. 506 et 507.--Le Secret de la Pompadour; l’abbé de Bernis et la Saxe, p. 507.--Négociations du comte de Broglie: alliance franco-saxonne (1755), p. 508.--Kaunitz, Bernis et l’alliance franco-autrichienne (sept. 1755), p. 509.--Illusions et ignorance de Bernis, p. 510.--Dangers de Frédéric II: traité de Westminster, p. 511.--Invasion de la Saxe: guerre générale p. 511.--La France s’y engage avec l’espoir de ruiner la Prusse et de vaincre les Anglais, p. 512.--Ses déceptions; insuffisance de ses armées, p. 512.--Aveux, regrets et desseins pacifiques de Bernis, p. 513 et 514.--Il est remplacé par Choiseul, partisan de la guerre, p. 515.--Desseins de Choiseul exposés par lui-même: deuxième traité de Versailles (1758); guerre aux Anglais, p. 516 et 517.--Désastres de 1759 et 1760, p. 518.--Choiseul négocie la paix par la médiation des Russes: le Secret du roi empêche son succès, p. 519 et 520.--Le Secret compromet la Pologne en voulant la sauver, p. 521.--Choiseul frappe les agents du Secret et ne peut le ruiner, p. 522.--Ses derniers efforts dans la guerre: Pacte de famille; paix de Paris (1761-1763), p. 522 et 523.--Desseins de Choiseul après la guerre: il prépare, par la paix du continent, une entreprise contre les Anglais, p. 524.--Le Secret du roi la compromet encore en achevant de perdre la Pologne, p. 525 et 526.--La Du Barry perd Choiseul: impuissance de d’Aiguillon, p. 527.--Louis XVI et Vergennes: origine et desseins de Vergennes, p. 528 et 529.--La guerre d’Amérique et ses résultats, p. 530 et 531.--La paix de Versailles et les affaires d’Orient, p. 531 et 532.--Politique de Vergennes en Flandre, en Allemagne et en Orient: il résiste aux traditions de la vieille France et aux intrigues de la jeune cour, au Secret de la reine, p. 533 et 534.

RÉSUMÉ ET CONCLUSION

Les États et les grandes questions politiques en 1789.

I. L’EUROPE CENTRALE.

La Prusse est le type de l’État au dix-huitième siècle, p. 536.--Formation de l’État prussien, p. 536.--La Réforme et l’État prussien, p. 537 et 538.--Nature et politique de l’État prussien, p. 538.--La philosophie et l’État en Prusse, au dix-huitième siècle, p. 539.--Le roi Frédéric-Guillaume II, p. 539.--L’État autrichien reconstitué sur le modèle de l’État prussien, p. 539 et 540.--Agrandissements de l’Autriche en Orient, p. 540.--La Réforme et l’État autrichien, p. 540.--Les traditions du moyen âge en Autriche après la Réforme, p. 541.--Nature de l’État autrichien, p. 541 et 542.--La philosophie et l’État autrichien au dix-huitième siècle, p. 543.--La question de l’unité germanique, p. 543 et 544.--L’empire germanique depuis Maximilien Ier; la Réforme, p. 544.--Les États allemands au dix-huitième siècle, p. 544 et 545.--La philosophie et les princes allemands, p. 545.--La Prusse, l’Autriche et la patrie allemande au dix-huitième siècle, p. 545 et 546.--Le patriotisme allemand et la littérature nationale à la cour de Weimar, p. 546.--Le patriotisme en Prusse et en Autriche, p. 547.--L’unité germanique en 1789, p. 547.

II. L’ANGLETERRE ET LES PUISSANCES MARITIMES: LA QUESTION COLONIALE.

Formation de l’empire anglais, p. 548.--Nature de l’empire anglais, p. 549.--L’État anglais et la nation anglaise, p. 549 et 550.--Le parti national et Pitt, p. 550.--L’État anglais et les colonies, p. 550.--L’Angleterre et les puissances maritimes, p. 551 et 552.--Renaissance de l’Espagne, p. 552.--L’État, la royauté et la nation espagnoles, p. 553 et 554.--L’Espagne et ses colonies, p. 554.--L’État hollandais, p. 555.--La Hollande et ses colonies, p. 556.--Le Portugal et ses colonies, p. 557 et 558.--L’Italie, la Savoie et le patriotisme italien en 1789, p. 559 à 561.--La question coloniale et maritime, p. 561 et 562.

III. LA RUSSIE ET LA QUESTION D’ORIENT AU DIX-HUITIÈME SIÈCLE.

La Russie se rapproche de l’Europe centrale, p. 562.--Formation de l’État russe, p. 563.--Extension de l’État russe au dix-huitième siècle, p. 563 à 565.--La colonisation russe, p. 565 et 566.--Nature de l’État russe, p. 566.--La religion grecque et l’État russe, p. 567.--La Russie et les idées modernes au dix-huitième siècle, p. 568.--La question d’Orient, p. 568.--La Pologne n’est pas un État, p. 569.--Premier démembrement de la Pologne, p. 569.--La triple alliance: les puissances copartageantes, p. 570.--La Pologne en 1789, p. 571.--La Turquie n’a pas d’unité géographique: région des Balkans, routes d’Asie et d’Afrique, Suez, Hellespont, Grèce et mer Égée, p. 570 à 572.--La Turquie n’est pas un État: projets de démembrement de l’empire turc, p. 572.--La quadruple alliance des puissances partageantes, p. 572 et 573.--Les États scandinaves n’ont pas d’unité géographique, p. 573.--Ils ne forment pas un État, p. 574.--Partage des États scandinaves, p. 574.--La question d’Orient en 1789, p. 575.

IV. LA FRANCE ET L’EUROPE EN 1789.

État de l’Europe, p. 576.--La France et l’Allemagne, p. 577.--La France et l’Orient, p. 578 et 579.--La France, sa politique coloniale et maritime, p. 579 et 580.--Contradictions de la politique française au dernier siècle, p. 580 et 581.--Les fautes de la royauté, p. 581 et 582.

V. LA FRANCE DE RICHELIEU ET LA FRANCE DE 1789.

Conclusion, p. 582 à 593.

SAINT-CLOUD.--IMPRIMERIE BELIN FRÈRES.

Notes du transcripteur

Les variantes orthographique (par exemple: Azoff, Azov, Azow) ont été laissées conformément à l’original.