Part 19
C’est drôle qu’on s’attache même à ceux dont on se moque le plus! ça me fait de la peine, de ne plus revoir le museau de Mlle Lonjarrey, la barbe de Rogne-portion, la casquette du pipelet et les tisanes poivrées de l’infirmière, (_avec son bon rire de gavroche, Berthe ajoute_): par la Bouche et par l’Esprit, je reste prisonnière de l’École.
--Et ton cœur?
--Oh! pour ce qui est de mon cœur, c’est une autre affaire: le coup de ciseaux du bonsoir a coupé net ce fil d’Ariane que nos anciennes vont dévidant, jusqu’au bout de la France.
--Quel adieu glacial!
--On n’en fait plus, des directrices comme Mme Jules Ferron; c’est entendu, elle a une âme sublime, elle aura son buste dans la galerie stoïcienne, on dira ses vertus... mais, ça je le jure, pas une larme vraie ne coulera pour elle.
--Pourtant, elle est l’icone de nos anciennes; elles ont dû écrire ces paroles inoubliables d’hier soir: «Vous êtes des êtres libres. Ici vous avez appris à ne compter que sur vous-mêmes. Aimez à vivre seules, le souverain bien est dans la possession de soi-même. Étouffez vos désirs, vos passions! Ne vous attachez pas aux vanités, rappelez-vous le conseil du sage qui se détourne des liens d’affection, sans regret, comme le voyageur regarde, sans émoi, les cailloux de la plage. Faites votre devoir.»
--Oui c’est beau comme un livre, une âme comme celle-là, une âme morte, soupira Marguerite, que cet adieu avait froissée au plus profond de sa peine.
--Tu dis vrai, un livre, mais un livre incomplet, car son œuvre d’éducation a été dangereuse pour quelques-unes: vois Isabelle, résignée, s’abstenant héroïquement de vivre; sa mort, c’est le stoïcisme de _La mort du loup_; crois-tu que le culte de l’énergie prépare, dans Victoire Nollet, un être bien humain?
--La volonté est un outil parfois criminel; et je ne crois rien de plus faux que d’estimer une âme, selon qu’elle se redresse, ou qu’elle s’abandonne. Quelle prise Mme Jules Ferron aura-t-elle eue sur nous?
--Aucune.
--Si; on n’oublie pas que sa pensée domine et dirige l’École. Ici, ou là-bas, le tourment sera le même: mériter toujours cette estime hautaine, rester digne des principes que sa vie nous force à respecter.
Même affranchie, être encore son élève!
--Bernique, ma vieille, j’en ai soupé moi des «baisers philosophiques», je suis tout à la joie de vivre enfin avec mon pauvre vieux, dans un coin, où il vous plaira, m’sieu le ministre, pourvu qu’il puisse planter sa toquée de persil, sa touffe d’œillets, fleurir son jardinet comme il fleurit sa mansarde. Nous emmenons le minet, et la grosse Rosalie. Ah! Margot, ce qu’on va être heureux de pouvoir gâter son vieux Jules...
Un pas rapide sonne sur la terre sèche. Les deux Sèvriennes se taisent, laissant passer Victoire Nollet, qui gesticule comme une folle.
--Pauvre fille, voilà le quart d’heure de Rabelais; regarde-la se démener; crois-tu qu’elle songe à sa mère, comme tu penses à ton père, ma Berthe?
Elle sera première agrégée, nul n’en doute, elle aura Paris. M. Rabier a été épaté de son épreuve de philosophie: _Droits de l’homme, droits de la femme_.
En parlant, elle avait presque la laideur de Mirabeau.
--Tant mieux pour elle, tant mieux pour l’École; sa vertu me défrise, et je trouve un comble de l’entendre dire partout: «Je rougirais de n’être que seconde à l’agrégation.»
Oh là là! qu’on me laisse ramasser en miettes de quoi faire la dernière agrégée, et je dirai à mes juges: «Grand merci, messieurs, des 500 francs que vous m’octroyez; c’est pour le vieux père Passy, qui aura sa goutte de marc tous les matins.»
--Dans un quart d’heure nous saurons qui sera reçue; est-ce qu’Hortense Mignon arrivera à la licence?
--Non, mais Ugène la consolera!
--Ugène! tu ne sais donc pas? mais tout est rompu depuis qu’Hortense a perdu sa dot!
--Boudious, quelle canaille! pauvre Hortense, la voilà bien plantée aujourd’hui, plus d’écus et pas d’Ugène!
--Jeanne Viole aura un bon rang à l’agrégation.
--Euh! euh! elle a fait une de ces gaffes, l’autre jour en parlant de l’Alsace-Lorraine, comme d’une terre allemande. Je m’apprête à danser une bamboula en son honneur.
--Que t’a-t-elle fait Berthe, pour être impitoyable le dernier jour de notre vie commune?
--A moi rien, mais elle préparait une petite infamie, dont tu aurais été victime, sans le hasard qui m’a permis de prendre Angèle Bléraud par la peau du cou, de la mettre à la porte de ta chambre, qu’elle cambriolait pour le compte de Jeanne Viole.
Il s’agissait de dénicher ton journal, et de le faire parvenir à temps à Mme Jules Ferron; tu le vois, c’était renouveler l’affaire des billets doux, on essayait de se débarrasser de toi, comme on l’a fait d’Adrienne Chantilly.
Je l’ai menacée, si elle touchait à toi, d’aller moi-même dire à Mme Jules Ferron ce qu’elle fait, depuis trois ans, avec Jeanne Viole, et de les faire rayer toutes deux de notre association de Sèvres.
--Oh laisse-la, Berthe, je lui pardonne, il faut avoir pitié, même d’une Angèle Bléraud; ne faisons souffrir personne, nous n’en avons pas le droit.
Un flot de Sèvriennes monte à l’assaut du parc; les Scientifiques se préoccupent de l’état du ciel, l’observatoire annonce pour ce soir le rarissime passage de Vénus derrière la lune; les Littéraires s’informent des postes disponibles, des directrices aimables et franches, de l’accueil des citadins.
Hélène, Juliette, Marianne montent à leur tour, et jettent déjà leurs projets de retour par-dessus les vacances.
--Notre promotion sera la plus chic de l’École.
--Qu’on réforme de suite l’esprit de la maison; nous voilà les maîtres, à bas la tradition.
--Surtout imposons notre idée philosophique.
Elles passent, et la vanité de leurs propos s’éteint dans la nuit. L’ombre se fait plus noire, des voix montent qui entourent le jet d’eau.
--Jolie femme, oui, Marguerite Triel, mais trop de hanches!
--Les hommes ne s’en plaindront pas! lance une voix gouailleuse derrière le pavillon Lulli.
Une cloche sonne, les Sèvriennes s’en vont dans l’allée du parc où Mlle Vormèse les attend. On ne voit aucune figure, les corps se noient dans l’ombre, quelque chose d’immatériel plane, âme de l’École, faite de toutes ces âmes de vierges.
--Êtes-vous là, mes enfants, toutes?
J’ai voulu vous faire mes adieux dans ce parc où tant de fois nous avons causé.
Vous partez demain! que Dieu vous protège, qu’il laisse, au fond de vous-mêmes, quelques-unes des paroles que je viens vous dire.
La vie s’ouvre lumineuse devant vous! de jeunes âmes vous attendent, vous allez leur porter la bonne parole.
C’est une tâche magnifique que la vôtre, une tâche de sacrifice, mais de joie aussi.
Vous allez créer d’autres femmes en leur apprenant à vivre. Votre responsabilité est énorme. Que rien ne vous coûte pour inspirer, à celles qui vont se confier à vous, l’amour de la vie, c’est-à-dire, l’amour du bien.
Encouragez tous les efforts, soutenez leurs espérances, respectez leurs droits.
Rappelez-vous, mes enfants, que tout éducateur ressemble au prêtre qui se donne à Dieu: vous, vous vous donnez à la jeunesse!
Aimez-la, protégez-la, si vos efforts sont méconnus, pardonnez-lui.
J’ai confiance en vous, mais vous êtes inégalement préparées. Votre bon maître, M. Legouff, a coutume de comparer nos Sèvriennes à ces métaux précieux que l’alliage rend éternels, et l’alliage, dit-il, c’est la vie qui le fera.
Eh bien, je suis un peu «l’écouteur d’or,» celui qui interroge le son du métal, et devine aux tintements la paille qui brisera la médaille.
Depuis trois ans, j’écoute vos âmes: je suis sûre de quelques-unes, je crains pour les autres. Déjà, la souffrance a creusé son nid parmi vous. Mes enfants, ne désespérez jamais de l’avenir: les heures de joie viendront, si vous placez votre bonheur au-dessus de vous-mêmes, si vous faites, que toujours vos actions soient les servantes dociles de votre conscience...
Elle s’arrêta un instant, et plus bas, la voix pleine de larmes:
Si vous souffrez trop, la destinée est dure parfois, souvenez-vous de votre École. On vous aime ici. Mes bras vous seront toujours ouverts dans la maison du réconfort.
Venez que je vous embrasse.
Ce fut délicieux, des larmes vraies coulèrent; l’âme de l’École avait enfin communié avec l’âme du maître.
Un nouveau coup de cloche, comme un glas, avertit les Sèvriennes de l’arrivée de Mlle Lonjarrey, venant annoncer les résultats.
Au milieu du tumulte, des cris déchirants, des sanglots, monte une voix calme:
--Allons mes p’tits.
Résultats de la _Licence_:
1re. Hélène Dinan!
Cris de Juliette Faucon.
--Quelle injustice! vocifère Marianne Bruille.
Les 2e et 3e ne sont pas de l’École.
4e. Marianne Bruille, etc.
Juliette s’évanouit, elle n’est pas reçue! adieu philosophie éthérée, voilà bien le fait réel, positif celui-là.
_Agrégation._
1re. Marguerite Triel!
--Moi! s’exclame Marguerite qui embrasse éperdument Berthe, ravie de ce triomphe.
2e. Victoire Nollet.
--Compliments, chère, fait Jeanne Viole, grinçant des dents.
--Ça n’en vaut pas la peine! répond Victoire qui étouffe ses sanglots.
3e. Adrienne Chantilly, en congé.
C’est tout pour cette fois, mesdemoiselles...
Mlle Lonjarrey s’éloigne, Mlle Vormèse console les malchanceuses, et sur le parc, un instant bouleversé, la nuit se remet à tisser l’éternelle toile d’oubli...
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
--Eh bien, chérie, quel poste demanderas-tu?
--Aucun, Berthe, ce soir même je démissionne!
--Tu brises ta carrière; c’est donc pour ne point le quitter; oh comme tu l’aimes!
--Je l’adore, tout mon être lui appartient, je ne peux pas partir, où il ira j’irai, ce qu’il voudra je le ferai; je ne sais plus qu’une chose: maintenant, que j’ai payé à l’École ma dette de succès, l’aimer lui, lui rendre la force de vivre et d’être un grand artiste.
--Alors tu l’épouses?
--Non, je ne puis l’épouser devant les hommes. Charlotte a exigé de lui un serment. Je l’épouserai en mon âme et conscience, devant Dieu seul.
Si Charlotte, continua Marguerite, très grave, n’avait pas été mon amie, j’aurais supplié Henri de ne pas croire son honneur engagé. Ce serment-là est de ceux qu’on délie, car les morts ne peuvent exiger de nous l’engagement d’une vie, qui ne leur appartient plus.
Henri a l’âme trop haute pour violer un serment. C’est à moi quand même, de lui donner le bonheur.
Voilà trois jours que je vis dans le désespoir. Il m’aime! il m’aime, comprends-tu, dis, Berthe, et je ne ferais rien pour lui! Oh ce serait misérable.
J’ai souhaité la mort, c’est la pensée de la mort qui me rejette à la vie, qui va me donner la force de m’affranchir!
Si tu savais avec quelle ivresse je pars, je vais à lui, enfin voilà le bonheur.
--Chérie, ma chérie, que vas-tu faire, tu ne calcules point.
--L’aimerais-je donc si je calculais!
Enlacées, elles reviennent toutes deux vers l’école endormie; le jet d’eau s’est tu.
Le ciel peu étoilé, discrètement écarte de la lune les témoins de ce baiser que Vénus, en passant, donne à Diane endormie.
Seuls, les regards humains contemplent ce baiser d’astres.
--Vois là-haut ce mince croissant de lune. Vénus glisse, elle s’approche, la voilà suspendue comme une larme, une larme d’amour.
Te souviens-tu quand Salammbô vient au camp et que Matho, éperdu, la supplie de lui donner les petites cornes de gazelle qui supportaient ses colliers?
C’est une larme de Matho, larme de désir, qui roule encore dans l’Infini.
Je cherchais mon étoile: la voici. Adieu, ma Berthe, je vais suivre le chemin d’amour que Vénus me trace dans le ciel.
CHAPITRE XXXIV
LE DON
_Lettre de Marguerite Triel à Henri Dolfière._
«Sèvres, 14 août 189 , 10 heures soir.
»Dans quelques heures, j’aurai quitté l’École. Je suis libre, Henri, je suis reçue et je démissionne. Je veux que mon travail reste libre, afin de disposer de ma vie selon mon cœur.
»Je vous aime, Henri. Je vous aime depuis longtemps; depuis toujours, je crois. Ce sont vos larmes, un soir, qui m’ont donnée à vous. J’attendais, j’implorais votre aveu. Rien ne me faisait pressentir que ce jour si éperdument désiré, serait pour nous encore un jour de douleur.
»J’ai fui vos bras. J’ai cru devenir folle. Vous m’aimez! Le souvenir de vos paroles me brûle et m’écrase. J’ai maudit la vie. J’ai voulu vous arracher de moi, vous haïr. Je vous adore.
»Cette révolte est passée.
»A quoi bon vous torturer de mes prières, laisser en vous peut-être, si vous m’exauciez, un regret qui serait un blasphème.
»Nous sommes deux malheureux; pourtant notre destin ne dépend plus que de nous-mêmes.
»Mieux vaut mourir tout de suite, que de vivre sans amour.
»Mon bien-aimé, je n’aimerai que toi, j’ai besoin du nid, des ailes protectrices et caressantes, tout mon être va vers le tien. Tu es en moi, je suis en toi, je ne veux que toi. Comme je voudrais te dire là tout près, ma bouche sur tes lèvres, mon amour pour toi.
»C’est très grand, va. Je t’aime avec tout ce qu’il y a de meilleur, de généreux en moi!
»Je veux, mon bien-aimé, que tu sois heureux, que tu me doives l’oubli de ta peine; qu’en moi, tu puises la force sacrée qui aidera ton génie. J’ai foi en ton avenir, je le vois si glorieux.
»Je ne serai point ta femme devant les hommes; je ne prendrai pas à ton foyer la place vide. Je veux être ta femme devant Dieu, devant ta conscience; je serai à tes côtés, la compagne effacée, mais loyale et fidèle, de toute ton existence.
»Je suis fière de ton amour, il m’aidera à oublier ce que je t’abandonne; s’il faut souffrir, le bonheur d’être à toi m’en donne le courage.
»Je n’ai plus ni mon père, ni ma mère. Dès demain je puis vivre et travailler avec toi.
»Henri, Henri, de toute mon âme, je me donne à toi. Viens, viens, nous serons les Éphémères que bénit le Tout-Puissant, car ton œuvre restera le magnifique et pur symbole de notre baiser.
»Viens, je t’attends.
»Tienne, par tout le désir de mon cœur et de ma chair.
»MARGUERITE.»
FIN DES SÈVRIENNES
TABLE DES MATIÈRES
PREMIÈRE PARTIE
Pages. Chapitre Ier.--La cour de la vieille Sorbonne 1 Chapitre II.--A Sèvres, le jour du résultat 14 Chapitre III.--Le journal de Marguerite Triel 28 Chapitre IV.--Paquet de lettres 38 Chapitre V.--Le journal de Marguerite Triel (_suite_) 44 Chapitre VI.--Un cours de géographie 48 Chapitre VII.--Journal de Marguerite 55 Chapitre VIII.--Le bonsoir 62 Chapitre IX.--Soirée philosophique 70 Chapitre X.--Journal de Marguerite Triel 76 Chapitre XI.--L’âme de l’École 85 Chapitre XII.--Le journal de Marguerite Triel 93 Chapitre XIII.--Autour d’une tasse de café 101 Chapitre XIV.--La fête de l’École 112 Chapitre XV.--Journal de Marguerite Triel 118 Chapitre XVI.--Ces Messieurs 123 Chapitre XVII.--Journal de Marguerite 137 Chapitre XVIII.--Berthe Passy à son père, M. Jules Passy, poète, à Barbizon 142 Chapitre XIX.--Journal de Marguerite Triel 149 Chapitre XX.--Journal de Marguerite Triel 154 Chapitre XXI.--Rapport de Mlle Lonjarrey, surveillante à l’École de Sèvres, à Mme Jules Ferron 164
DEUXIÈME PARTIE
Chapitre Ier.--Le retour des Sèvriennes 169 Chapitre II.--Journal de Marguerite Triel 179 Chapitre III.--Lettre de Berthe Passy à M. Jules Passy, son père, homme de lettres, aux Batignolles 187 Chapitre IV.--Le journal de Marguerite Triel 194 Chapitre V.--Professeur-femme 196 Chapitre VI.--Meeting 202 Chapitre VII.--Journal de Marguerite Triel 214 Chapitre VIII.--Réponse de Berthe Passy à Mlle Renée Diolat, professeur agrégée au lycée de Mamers 218 Chapitre IX.--Journal de Marguerite 223 Chapitre X.--La mort de Charlotte 227 Chapitre XI.--Journal de Marguerite Triel 234 Chapitre XII.--Suite du journal de Marguerite Triel 239 Chapitre XIII.--Le Congrès féministe 241 Chapitre XIV.--Journal de Marguerite Triel 248 Chapitre XV.--Licence et agrégation 250 Chapitre XVI.--Journal de Marguerite Triel 257 Chapitre XVII.--Fenêtre ouverte sur la vie 259 Chapitre XVIII.--Au nom du droit 267 Chapitre XIX.--En attendant M. Legouff 271 Chapitre XX.--M. Legouff à Sèvres 277 Chapitre XXI.--Billets doux 284 Chapitre XXII.--Lettre de Berthe Passy à Mlle Isabelle Marlotte, professeur au lycée de jeunes filles, Tourcoing 291 Chapitre XXIII.--Lui 297 Chapitre XXIV.--Journal de Marguerite Triel 299 Chapitre XXV.--Cours de littérature 306 Chapitre XXVI.--Journal de Marguerite Triel 315 Chapitre XXVII.--Le suicide d’Isabelle Marlotte 319 Chapitre XXVIII.--Fait divers de la «Gazette de Tourcoing» 325 Chapitre XXIX.--Journal de Marguerite Triel 327 Chapitre XXX.--Les Sèvriennes chez M. Legouff 331 Chapitre XXXI.--Journal de Marguerite Triel 345 Chapitre XXXII.--Derniers feuillets du journal de Marguerite Triel 348 Chapitre XXXIII.--Les adieux des Sèvriennes 352 Chapitre XXXIV.--Le don 363
SAINT-DENIS.--IMPRIMERIE H. BOUILLANT, 20, RUE DE PARIS.