Part 13
Toutefois, se soumettre au Pape, non seulement par discipline mais encore par un vif sentiment de sa haute clairvoyance en ce qui regarde le bien des peuples, en outre, s’appliquer, par fidélité au Christ, _à ne pas être de son temps_, cela vous attire l’hostilité de ceux d’entre les catholiques qui errent par excès de confiance dans la raison humaine ou qui s’éprennent de cette décevante idole: le fétiche-Progrès.
Comme je l’ai dit plus haut, j’ai connu cette tribulation. En voici un épisode choisi parmi les plus anodins. Je venais de publier _Jusqu’à la fin du monde_, livre où, d’aventure, j’eus à rappeler quelques idées fausses dont M. Marc Sangnier fait ses délices. Inutile, je pense, de spécifier que je m’étais exprimé avec calme et que les lignes consacrées au rêveur inconsistant du défunt _Sillon_ présentaient surtout un intérêt documentaire. Il n’en fallut pas plus pour faire entrer en éruption un démocrate impulsif dont, par charité, je tais le nom. Il m’écrivit une lettre furibonde où, entre autres aménités, je lus ceci: «_Sangnier, vous voudriez bien le tuer, n’est-ce pas?_» (Absolument _sic_).
Désire-t-on un commentaire de cette phrase étonnante?
Le voici: «Le nombre des sots est infini». Ce n’est pas moi qui dis cela, c’est la Sainte Écriture. Or, quand je reçois--ce qui arrive encore assez souvent--des épîtres ou des articles de ce ton, je suis contraint d’avouer qu’il existe une variété de sottise spécialement catholique...
En d’autres circonstances, j’ai reçu beaucoup d’injures, parfois des ennemis de Jésus, parfois aussi de gens qui affichaient un grand zèle pour l’Église. On a répandu sur mon compte des légendes ineptes--voire quelques calomnies. Poussières qu’emporte le vent qui passe!...
Je n’ai qu’un fait à opposer à ces vilenies couvées, en général, par de très pauvres cervelles qu’il faut prendre en pitié: je mène, au grand jour et par dilection, une vie à peu près cénobitique et qui n’a rien à redouter des enquêtes les plus ombrageuses. Et n’importe qui est à même de le constater.
Quant aux gens-de-lettres d’aujourd’hui, je n’attends de la plupart aucune équité. Mes lecteurs savent maintenant pourquoi. Mais je dois ajouter ceci: pour les écrivains en général, la littérature constitue _le tout_ de l’existence. Pour moi, elle est _une bague au doigt_ et rien de plus. L’objet capital de mes pensées et de mes affections réside ailleurs. Les choses étant de la sorte, on comprendra sans peine qu’il y ait peu de corrélation entre eux et mon humble personne.
Peut-être quelques-uns me rendront-ils justice après ma mort. C’est possible et même assez vraisemblable. Mais je dois mentionner, en toute franchise, que cette éventualité ne me préoccupe guère. Mon Juge ne siège pas ici-bas. Il domine les contingences humaines. Et la sentence qu’il prononcera sur mon œuvre sera souverainement adorable--soit qu’elle la condamne, soit qu’elle l’absolve...
* * * * *
Pour clore cette apologie testamentaire, qu’il me soit permis de dire quelques mots des «compensations» que mon Père Burosse m’avait prédites et que j’ai reçues.
Si je conformais mon existence à cette prétendue «bonne loi naturelle» dont se réclame l’athéisme, je serais un personnage des plus moroses. En effet, je suis vieux, continuellement souffrant et aussi pauvre qu’on peut l’être.
Eh bien, je suis gai.
Sainte Térèse, ma mère spirituelle, qui fut et qui reste le grand poète de l’allégresse en Dieu, écrivait, un jour, d’Avila au Père Gratien, son confesseur et son disciple, pour lors en proie à maints ecclésiastiques tout revêches sous une carapace d’austérité glacée: «Ne me parlez pas de ces dévots qui prennent un air renfrogné et qui n’osent ni parler ni rire ni respirer de peur que leur dévotion ne s’évapore!...»
--Comme elle avait raison ma chère Sainte et que je suis heureux d’avoir appris à son école cette gaieté qui s’ensoleille au regard du Sauveur et qui, comme un oiseau des printemps du Paradis, déploie ses ailes dans une chaude atmosphère d’oraison, bien au-dessus des brumes cadavéreuses où se noient les fêtes lugubres des gens du siècle!
Je suis gai, non par affectation de stoïcisme mais parce que la foi qui me fut naguère octroyée, par faveur infiniment gratuite, me vaut ce sentiment habituel de la présence de Dieu qui transfigure la vie intérieure--qui rend l’âme pareille à une cathédrale tout illuminée d’une profusion de cierges, toute harmonieuse d’alleluias infatigables.
Merveille de la Grâce qui vivifie toutes les heures de la journée! Je pensais à quelque arrangement ménager ou je soumettais à la pierre de touche de l’analyse un texte littéraire que je venais de lire et dont la forme m’avait retenu ou je retournais de cent façons dans ma tête les phrases d’un chapitre en train.
Tout à coup, la présence adorable se fait sentir en moi _et m’envahit l’âme avec une impérieuse douceur._--Oh! dis-je, le Maître est là!... Et je laisse tout et j’oublie le monde entier pour le contempler tandis que mes puissances se dilatent dans son amour et s’épanouissent comme de jeunes floraisons sous un grand ciel d’été sans nuages...
Ou bien encore, je dormais d’un sommeil paisible et voici que la divine Présence se manifeste en mon repos--jet de feu fulgurant parmi les ombres de la nuit. Aussitôt, elle m’absorbe jusqu’au matin en une oraison sans paroles où mon âme se déverse en Jésus comme un fleuve dans l’Océan. O bienheureuse insomnie!...
Ou enfin, je marchais dans la rue, l’esprit à quelque visite de politesse, d’utilité ou d’agrément. Peut-être aussi flânais-je inoccupé, requis seulement par les devantures des boutiques, l’œil amusé par les silhouettes des passants. Or voici que, par cas fortuit, je côtoie la façade d’une église dont le portail est entr’ouvert. Alors, il me semble encadre la voix du Bien-Aimé me chuchoter:--Ta visite, elle est pour moi, viens être seul avec moi...
Et j’entre; et je vais m’agenouiller devant le Saint Sacrement et je goûte une paix si souveraine à ce tête à tête avec Jésus caché sous de très humbles apparences que je perds jusqu’au moindre souvenir du motif qui m’avait fait sortir de chez moi...
Plus j’avançais dans la voie étroite, plus la Présence divine se révélait à moi sous son aspect de perfection absolue. Alors, je me vis très difforme et je compris que pour la mériter toujours davantage, il me fallait, sans restrictions et dans la mesure entière de mes forces, réprimer en moi tout ce qui, par pensées, paroles et actions, entraverait l’élan de mon âme vers cette infinie Beauté dont l’image l’emplissait de lumière. Chaque fois que j’avais mis de la persévérance à briser les chaînes qui me rivaient à l’habitude du péché, je me sentais indiciblement fortifié. Ah! c’est que je saisissais, avec une lucidité nouvelle, la portée de la promesse que nous fait le Bon Maître quand il nous dit: _La Vérité vous rendra libres._ Elle se développait en moi de la sorte:--C’est Lui qui est la Vérité, c’est Lui le modèle incomparable de toutes les perfections! Si donc je m’efforce de l’imiter, il me retirera de l’esclavage des sens, il me rendra libre--en Lui. Et il m’infusera cette _plénitude de la joie_ que saint Jean l’entendit annoncer aux disciples le soir de la Cène.
Je me mis à la besogne. Assuré que moins j’accorderais à la nature plus j’obtiendrais de la Grâce je m’adonnai, d’un cœur allègre, à l’ascétisme. J’eus, au début, de grandes défaillances car je ne suis qu’une pauvre balayure d’orgueil et de sensualité. Mais, sans me décourager, je me châtiai par de rudes pénitences. Et comme je suis resté l’homme de bonne volonté en marche sous le regard de Jésus, au déclin de mes jours terrestres, Il m’apprend à considérer comme des bénédictions ces épreuves que le monde a en horreur: infirmités de l’âge, souffrances corporelles; pénurie d’argent.
Oui, je ne saurais trop le répéter, par un effet de sa miséricorde envers le voyageur éclopé, j’aime cette vieillesse, cette maladie, cette pauvreté qui m’attachent si étroitement à sa Passion. Et voilà une des principales raisons pourquoi je suis gai.
* * * * *
Une autre raison qui n’est pas moins probante.
On m’a quelquefois demandé:--Pourquoi, depuis 1906, tous vos livres ne parlent-ils que de Dieu, de la Vierge Marie, des serviteurs de Dieu ou des choses de Dieu?
La réponse est facile:--Parce que, sans l’ombre d’un parti-pris de ma part, il s’est trouvé que seuls désormais m’intéressaient Dieu, sa Mère immaculée, les Saints et le travail pour le service de Jésus et de son Église. Je n’en tire aucune vanité--car je sais le peu que je vaux--et je ne m’autorise pas de ce fait pour regarder avec hauteur ceux de mes confrères pratiquants que la Grâce conduit par d’autres sentiers. Récapitulant les années depuis la publication de _Du Diable à Dieu_, je constate simplement qu’il m’était _impossible_ de traiter d’autres sujets.
Il ne me paraît pas téméraire d’admettre qu’il y avait là un dessein providentiel sur mon insignifiante personne puisque mes livres ont touché des âmes appartenant aux catégories les plus diverses.
Des égarés dans la lande fuligineuse où la Malice éternelle embusque ses légions.
Des opiniâtres qui s’étaient rendu sourds volontairement pour ne plus même entendre l’écho de ta voix, ô Seigneur Jésus.
Des ignorants à qui personne n’avait jamais dit: _Si tu savais le don de Dieu!_
Des inquiets, de ceux dont, en l’un de ses poèmes tout murmurants d’une musique de songe et dont les images semblent des vols de papillons-fantômes sous la lumière atténuée d’un clair de lune mi-voilé de nuages diaphanes, Jeanne Termier a dit:
Il faudra bien que, saouls de misère insensée, Aveugles, ignorant le chemin parcouru, Emportant, comme un pain de pauvres, leur pensée, Ils trébuchent sur Dieu dans leur nuit apparu...
Des nonchalants qui avaient laissé s’assoupir sous les cendres d’une routine monotone la flamme sans laquelle il n’est pas d’amour de Dieu.
Non seulement mes écritures ont ramené plusieurs de ces enfants perdus qui tâtonnaient hors de la Voie unique, mais encore j’ai connu la joie incomparable de faire progresser dans l’union à Jésus des âmes qui me sont infiniment supérieures mais que telle page de mon œuvre tirait soudain de la Nuit obscure où il plaisait au Maître de les maintenir.
Enfin, de grands cœurs fraternels me donnèrent à manger quand j’avais faim, me vêtirent quand j’étais en guenilles, me logèrent quand j’étais sans gîte, me prodiguèrent les marques délicates d’un dévouement infatigable. C’est que ces amis selon Jésus avaient reçu par mes livres des consolations dans leurs peines, des clartés pour la contemplation. Ils l’attestent et je ne feindrai pas la fausse humilité de les démentir.
Ainsi, par les mérites du Sauveur--et non par les miens qui n’existent pas--j’ai reçu de grandes grâces. Et que pourrais-je demander de plus? Notre-Seigneur a daigné user de mes livres--si imparfaits qu’ils soient--pour se conquérir beaucoup d’âmes! Voilà ma gloire. Nul ne peut me l’enlever--et je n’en désire pas d’autre.
Et c’est aussi pourquoi je suis gai!...
PER IPSUM--ET CUM IPSO--ET IN IPSO
ORAISON
Plus je médite le texte de la Messe, plus j’y découvre de nouvelles profondeurs et de nouvelles beautés. C’est ce qui m’advint encore l’autre jour comme je venais de réciter la fin de la prière qui termine le canon: _Per quem haec omnia, Domine, semper bona creas, sanctificas, vivificas, benedicis praestas nobis. Per ipsum et cum ipso et in ipso est tibi Deo patri omnipotenti in unitate Spiritus omnis honor et gloria._
Pendant tout le reste du Saint Sacrifice, ce verset radieux ne cessa de se répercuter en moi avec insistance. Comme, après l’action de grâces, mon esprit s’y reportait de nouveau, sans que ma volonté eût part à ce mouvement, je le vis soudain flamboyer aux profondeurs de mon être. J’en fus tout embrasé et je dis:--Prodige d’amour où la Sainte Trinité se concentre puis s’irradie par Jésus, qui la donne en se donnant! Oui, je vois le mystère rayonner d’une clarté indicible.--_Par Lui-même_, je reçois la Vie surnaturelle comme une sève fécondante et je perçois que celui qui la refuse est mort, quoiqu’il paraisse vivant aux yeux du grand nombre. _Avec Lui-même_, je m’engage dans la voie étroite où il y a tant de ronces et de cailloux aigus mais aussi tant de fleurs incomparables à cueillir. _En Lui-même_, je me fondrai quand se lèvera le soleil de la Résurrection. Per ipsum, et cum ipso, et in ipso! Je répète ces mots mainte et mainte fois et il me semble entendre chanter dans toute mon âme les grandes orgues d’un office triomphal...
Ce matin-là, naquit l’oraison que l’on va lire et qui formera la conclusion du présent volume.
* * * * *
Seigneur Jésus, je suis parti à ta recherche hors des ténèbres qui couvrent ce triste monde où trop d’hommes n’échangent que des paroles futiles, puantes de luxure, astucieuses ou cruelles. Ce n’est point l’astre des Mages qui éclairait ma route. Pour me guider, la Sainte Vierge, ma mère souriante, détacha une toute petite étoile de sa couronne. Quoiqu’elle brille à peine comme un ver luisant dans l’herbe drue, je la distingue très bien au fond de l’azur nocturne. Et je sais que Marie la réserve aux voyageurs éclopés qui ne trouvèrent pas d’autre abri que l’étable de Bethléem.
Seigneur Jésus, je t’ai cherché--je t’ai trouvé dans la solitude et le silence de la forêt où les vieux arbres, patriarches robustes, enlacent leurs ramures pour t’édifier un sanctuaire de feuillage.
Seigneur-Jésus, je t’ai cherché--je t’ai trouvé dans la solitude et le silence des vastes plaines que traversaient mes chemins de pèlerinage et que tu bénissais en y faisant souffler des brises salubres dont la cadence réglait celle de mes prières et de mes pas.
Seigneur-Jésus, je t’ai cherché--je t’ai trouvé dans la solitude et le silence des monastères où, parfumant l’âme des élus que tu désignas pour l’abnégation totale sous la stricte clôture, l’oraison monte vers le ciel comme un grand lys candide.
Mais c’étaient alors les étapes d’une course de printemps où la Grâce multipliait ses sourires. Plus tard, vinrent les marches par les saisons dures.
Comme je gravissais les premières pentes du Carmel, sainte Térèse, saint Jean de la Croix et Pascal ensuite vinrent à ma rencontre et me révélèrent que _tu seras en agonie jusqu’à la fin du monde_ et ils m’invitèrent à partager tes souffrances comme ils les partageaient eux-mêmes.
Par prédestination, j’acceptai. Mais comme il fallait que ma force de volonté fût éprouvée, j’entrai d’abord dans une nuit glaciale où mon âme grelottait toute nue, subissait, sans pouvoir réagir, les frôlements du Démon et, se croyant abandonnée--tandis que jamais tu n’avais été aussi près d’elle!--sanglotait: «_Quia tu es, Deus, fortitudo mea, quare me repulisti!..._»
Malgré tout, le pressentiment subsistait en moi que tu me viendrais en aide car, d’une façon immuable mais sans le moindre vestige de consolation sensible, ma pensée demeurait tout entière à toi. Et ce rudiment d’espoir ne fut pas trompé puisque, au moment de la plus grande angoisse, tu me revêtis soudain d’une tunique de flammes vivifiantes et tu illuminas l’ombre où je gisais d’une profusion d’images dont je n’essaierai même pas de décrire approximativement la splendeur...
Je repris l’ascension. Mais à mi-hauteur de la montagne, je m’aperçus que les images se raréfiaient et qu’elles allaient bientôt me quitter tout à fait. J’en ressentis du chagrin et j’eus des velléités de retourner en arrière. Tu me barras le chemin et tu me plongeas dans une nuit bien plus terrible que la première. Aux confins de la désespérance, comme si j’étais sur le point de franchir le seuil de la Géhenne, je m’écriais:--Je suis aveugle et je ne puis guérir; mon esprit est pareil à une pierre inerte: je ne comprends plus rien à ce qui m’entoure, je ne saisis plus le sens surnaturel de ce que l’Église m’enseigna, je ne reconnais plus mon Jésus dans cette force qui m’entraîne--mais je monterai quand même parce que _je veux l’aimer quand même_...
Alors, tu me rendis ta Lumière et tu me conduisis par une pente encore très ardue, mais toute fleurie de roses rouges, au sommet de la Sainte Montagne.
Et voici que c’était le Calvaire...
Depuis, Seigneur Jésus, tu m’as uni à ta Passion et tu permets que, te contemplant sans trêve, je murmure:
Mon Maître aimé, mon Maître adoré, ta tête saigne sous la couronne d’épines... Que j’ai mal à cette tête!
Mon Maître aimé, mon Maître adoré, tes mains saignent perforées de clous très aigus... Que j’ai mal à ces mains!
Mon Maître aimé, mon Maître adoré, ton cœur palpite affreusement sous les coups de lance que lui prodigue l’ingratitude humaine... Comme je sens dans mon cœur les battements angoissés de ton cœur!...
Mais je brûle d’amour puisque tu daignes m’associer à tes tortures pour le rachat de mes frères captifs du Prince de ce monde!...
Et maintenant, mon bon Maître, la fatigue m’écrase à cause du long voyage que je fis à ta suite. Permets que je dépose ma plume au pied de ta Croix. Permets que j’aille bientôt en Purgatoire afin que les flammes purificatrices nettoient mon âme des taches et des rouilles qu’y imprimèrent mes péchés innombrables...
En Purgatoire!... Il me semble que j’y suis déjà. Le feu justicier, le feu salutaire m’enveloppe et, sous son étreinte, mon âme devient toute blanche. Et voici que, par l’intercession de ta Mère, tu me fais signe de monter vers ce Soleil éternel où tu résides, Un avec ton Père et le Saint Esprit. Et voici que je t’entends me dire: _Euge, serve bone et fidelis, intra in gaudium Domini tui..._
FIN
TABLE DES MATIÈRES
DÉDICACE 5 PRÉAMBULE 7 LE VOYAGEUR ÉTONNÉ 9 DES MATINS A NOTRE-DAME DE PARIS 11 AMES DU PURGATOIRE 17 LES VEILLEURS 19 UN REVENANT? 26 UN RÊVE 49 LES HIRONDELLES 64 BRÈVES ÉTAPES DU VOYAGEUR ÉCLOPÉ 71 ARGUMENT 73 JUIN 77 JUILLET 96 AOÛT 99 SEPTEMBRE 126 OCTOBRE 150 NOVEMBRE 172 LECTURES PRÉFÉRÉES 193 NOTES TESTAMENTAIRES 225
SAINT-AMAND (CHER).--IMP. R. BUSSIÈRE.--11-6-1928.