Le roman de la rose - Tome I

Chapter 26

Chapter 262,331 wordsPublic domain

_Arde_, brûle, _d'arder, arde_ et _ardoir_. On lit encore dans La Fontaine:

Haro! la gorge m'art! (_Le Paysan et son Seigneur_.)

NOTE 55, _pages_ 160-161.

Vers 2497-2503.

Il dient ung, et pensent el.

Traduction littérale: «Ils disent une chose, et pensent autre chose.»

Il nous a été impossible de traduire en deux vers masculins les deux vers de l'original. Nous avons, après bien des hésitations, adopté cette traduction, si peu satisfaisante qu'elle nous paraisse.

NOTE 56, _pages_ 162-163. [p.309]

Vers 2530-2536.

Lors feras chatiaus en Espaigne.

On voit que ce proverbe date de loin.

NOTE 57, _pages_ 162-163.

Vers 2544.

Mès ce m'amort qui poi me dure.

Nous ne savons trop pourquoi, dans ses _errata_, Méon veut changer _m'amort_ pour _m'a mort_, c'est-à-dire _me mord_ pour _m'a tué_; car _m'a mort_ pour _m'a mordu_ devrait s'écrire _m'a mors_ (féminin _morse_). Nous préférons et maintenons la première version, malgré l'opinion contraire de M. Francisque Michel.

NOTE 58, _page_ 166.

Vers 2595. _Se ioncques_. Telle est la manière adoptée par Méon. A notre avis, on doit écrire _se j'oncques,_ attendu que _ioncques_ n'est qu'un barbarisme, ou serait une licence sans la moindre raison; nous sommes en cela de l'avis de M. Francisque Michel.

NOTE 59, _pages_ 170-171.

Vers 2690-2696.

Et plus en gré sunt recéu Li biens dont l'en a mal éu. _Est post triste malum gratior ipsa salus_.

NOTE 60, _pages_ 172-173. [p.310]

Vers 2715-2722.

Espérance par soffrir vaint. _Qui patitur vincit_.

NOTE 61, _pages_ 178-179.

Vers 2793-2799.

Se s'amie est pucele ou non.

Doit-on traduire ici _pucele_ par _jeune fille_ ou _soubrette_?

Dans le doute, nous avons maintenu le mot sans le traduire.

NOTE 62, _page_ 188.

Vers 2967.

Au Rosier qui l'avoit chargié.

Charger fruit, porter du fruit. On disait: arbre chargant, arbre portant fruit.

Nous avons déjà trouvé ce verbe aux vers 1374 et 1379.

M. Francisque Michel n'a pas cru devoir traduire ce mot. C'était cependant nécessaire.

NOTE 63, _pages_ 192-193.

Vers 3024-3032.

Dehait ait, fors vous solement Qui en ce porpris l'amena!

Traduction littérale: «Malheur sur lui! non sur vous cependant qui l'avez amené en ce pourpris.» [p.311]

Nous ne savons pourquoi M. Francisque Michel traduit ici _porpris_ par _enceinte_. Ce n'est pas une traduction.

NOTE 64, _pages_ 194-195.

Vers 3045-3051.

A une maçue à son col: Si resemblait et fel et fol.

Ici M. Francisque Michel se croit encore obligé de faire de l'érudition. Il paraît, dit-il, que dans les XIIe et XIIIe siècles, les fous avaient toujours une massue ou pieu au cou, sans doute pour les gêner dans leur marche, comme le bétail, et les empêcher de se ruer sur les gens sains. (Voyez à ce sujet une note de notre _Tristan_, etc., Londres, Guillaume Pickering, 1835, in-12, tome II, pages 209-210.)

En ce qui concerne ces deux vers, nous ne partageons pas l'opinion de M. Francisque Michel. Nous ne pouvons nous faire à l'image grotesque de Danger traînant à son cou un gros morceau de bois. Ce serait absurde. Une massue au col veut dire, selon nous, que Danger tenait à la main une massue, qualifiée un peu plus loin de bâton d'épine ou bâton noueux, et qu'il appuyait cette massue sur son épaule auprès de son cou. Au surplus,nous en trouvons la preuve au chapitre LXXXV, quand le poète nous dépeint Hercule s'élançant à la rencontre de Cacus: «A son col sa maçue.»

NOTE 65, _page_ 204.

Vers 3196. Ce vers est faux. Probablement il devait y avoir _tost_ ou _tout_ après le mot _bien_.

[p.312]

NOTE 66, _pages_ 208-209.

Vers 3250-3258.

Il se set bien amoloier Par chuer et par soploier. _Actes in principio, in fine frangentur_.

Cette note de l'édition de Méon, reproduite par M. Francisque Michel, n'est guère à sa place ici. Certes, on trouve dans tout le roman de nombreuses réminiscences d'Ovide; mais il ne faut pas voir des imitations partout; car enfin, à bien prendre, tout a été dit, et il serait impossible aux modernes d'écrire un seul mot sans le voir revendiquer au profit d'un auteur que peut-être ils n'auraient jamais lu, et qui, somme toute, n'y aurait probablement pas plus droit qu'eux.

NOTE 67, _pages_ 218-219.

Vers 3405-3412.

Cortoisie est que l'en sequeure Celi dont l'en est au desseure. _Toute âme généreuse doit Secourir plus petit que soi. Regia crede succurrere lapsis_. (Ovid., _Ex Pont_., lib. II, ep. IX, vers II.)

On pourrait appliquer ici la réflexion de la note ci-dessus.

Nous continuerons toutefois à reproduire les notes latines des deux éditions sus-mentionnées. Le lecteur jugera par lui-même si notre observation est juste, au moins pour un certain nombre d'entre elles.

NOTE 68, _pages_ 234-235. [p.314]

Vers 3645-3653. _Irese_. Ce mot est ainsi écrit pour la rime.

Il est deux manières de le restituer et partant de le traduire. M. Francisque Michel n'hésite pas; il le traduit par _Irlandaise_, en vieux français _Irois, Iroise_, et il cite à l'appui de sa version un passage de Pierre de l'Estoile en 1606, c'est-à-dire 360 ans et plus après la mort du romancier. Voici, du reste, sa note:

«Les Irlandais ont toujours eu chez nous la plus détestable réputation, même avant les événements qui en jetèrent sur notre sol un si grand nombre. Pierre de l'Estoile écrit à la date de 1606: «Le samedi 2 mai, furent mis hors de Paris tous les Irlandois, qui estoient en grand nombre, gens experts en fait de gueuserie, et excellents en cette science par dessus tous ceux de cette profession, qui est de ne rien faire et vivre aux dépens du peuple, et aux enseignes du bonhomme Peto d'Orléans; au reste habile de la main et à faire des enfants, de la maignée desquels Paris est tout peuplé.»

C'est encore de l'érudition pour le plaisir d'en faire. Les Irlandais pouvaient être fort nombreux à Paris du temps d'Henri IV et être à peu près inconnus du temps de saint Louis. Nous préférons ne voir dans _Irese_ que l'altération _d'ireuse_, féminin _d'ireux_, coléreux, acariàtre, mot fort employé aux XIIe et XIIIe siècles, et qu'on rencontre souvent dans Guillaume Guiard, poète Orléanais du XIVe siècle. C'est, du reste, l'opinion de Lantin de Damerey et de Méon. (Voir au Glossaire.)

NOTE 69, _page_ 236. [p.314]

Vers 3689. _Garçons desréé_, un gars perdu, dans le sens, employé encore aujourd'hui, de fille perdue.

NOTE 70, _page_ 246.

Vers 3827. Vers faux. Il devrait être restitué probablement ainsi:

Estiés-vous donc ore couchiés?

NOTE 71, _pages_ 246-247.

Vers 3839-3847.

Que l'en ne puet fere espervier En mile guise d'ung busart.

Voyez le Glossaire au mot _Busart_.

NOTE 72, _page_ 254.

Faire au milieu du pourpris.

Vers faux. Il faudrait _parfaire_ ou _bâtir_.

NOTE 73, _pages_ 256-257.

Vers 3971-3981. _Portes coulons_, herses. En anglais, _port-cullis_, portcluse. (Fr. Michel.) Voir au Glossaire, _Coulans_.

NOTE 74, _pages_ 258-259.

Vers 4000-4012. Arbalètes à tour, à manivelle.

Nous avons traduit _tourière_, féminin de _tourier_, [p.315] gardien d'une tour. Ce mot est encore cité par Littré. Ces arbalètes n'étaient employées qu'à la défense des tours et des portes. Elles étaient placées aux meurtrières et fixes.

NOTE 75, _pages_ 261-262.

Vers 4032-4044.

Male-Bouche, que Diex maudie! Qui ne pense fors à boidie.

Dans le plus grand nombre des manuscrits, au lieu de ce second vers, on lit celui-ci:

Ot sodoiers de Normendie.

Dans d'autres, on trouve de Lombardie, etc. ... d'où on peut inférer avec raison que les copistes prenaient souvent la liberté de faire les changements qui leur plaisaient. (Méon.)

M. Francisque Michel profite de l'occasion pour ajouter une assez longue note tendant à prouver que les Normands, tous gens de sac et de corde, auraient plus de droits que les Lombards, etc. ... de figurer ici. Nous n'avons pas cru devoir la reproduire.

Cependant il est bon d'ajouter que la seule raison plausible en faveur de son opinion, mais dont il ne parle pas, c'est que, d'après Jehan de Meung, lorsque Faux-Semblant et Contrainte-Abstinence surprennent le poste de Malebouche, ils massacrent les soldats _normands_, qui l'occupaient, ivres-morts.

NOTE 76, _pages_ 260-261.[p.316]

Vers 4044-4058.

Autrefois dit à la fléuste C'onques fame ne trova juste. _D'autres fois sur la flûte il dit Qu'oncques femme chaste il ne vit. Casta quem nemo rogavit_.

NOTE 77, _pages_ 266-267.

Vers 4158-4172.

Fin cuers ne lest à amer Por batre ne por mesamer. _Un fin coeur aime avec constance Et brave haine et violence. Qui plus castigat, plus amore ligat_.

NOTE 78, _pages_ 270-271.

Vers 4202-4214.

Et si l'ai-ge perdu, espoir. A poi, que ne m'en desespoir.

La traduction littérale est: «Et je l'ai perdue (votre bienveillance) vraisemblablement, et c'est ce qui me désespère.»

NOTE 79, _pages_ 274-275.

Vers 4245-4257.

Si en fis ainssi com du mien Qu'il n'i ot contredit de rien.

J'en fis comme du mien, c'est-à-dire comme s'il [p.317] fût à moi.

NOTE 80, _page_ 274.

Mès de ce fumes moult grevé Que si tost fu la départie.

Dans notre étude, nous avons déjà démontré que cette pièce de vers ne pouvait être de Guillaume de Lorris et nous semblait être d'un style plus jeune. Le vieux romancier eût certes écrit _fust_ au subjonctif, et non _fu_, qui n'est que le prétérit.

NOTE 81, _pages_ 276-277.

Vers 4271-4285.

Biaus douz amis, car me le dites, A tel servise tiex mérites.

Cette maxime ne se trouve nulle part dans le roman de Guillaume.

* * * * *

TABLE DES MATIÈRES. [p. 319]

Le XIXe siècle et l'Amour[III]

Hommage à M. Cougny[V]

Introduction au Roman de la Rose[VII]

Notice sur les deux auteurs du Roman de la Rose[XVII]

Analyse du Roman de la Rose[XXVII]

Conclusion[LXXXV]

Opinions des critiques[CXI]

Vie de Jehan de Meung, par André Thévet[CXLIII]

TITRES DES CHAPITRES.

CHAPITRE I.--_Du vers_ 1 _au vers_ 130.

Ci est le Rommant de la Rose Où l'art d'Amors est tote enclose.

CHAPITRE II.--_Du vers_ 131 _au vers_ 538.

Ci raconte l'Amant et dit Des sept ymaiges que il vit Pourtraites el mur du vergier, Dont il li plest à desclairier Les semblances et les façons Dont vous porrez oïr les nons. L'ymaige première nommée Si estoit Haïne apelée.

CHAPITRE III.--_Du vers_ 531 _au vers_ 742 [p.320]

Comment dame Oyseuse feist tant Qu'elle ouvrit la porte à l'Amant.

CHAPITRE IV.--_Du vers_ 743 _au vers_ 796.

Ci parle l'Amant de Liesce: C'est une Dame qui la tresce Maine volentiers et rigole, Et ceste menoit la karole.

CHAPITRE V.--_Du vers_ 797 au _vers_ 890.

Ci endroit devise l'Amant De la karole le semblant, Et comment il vit Cortoisie Qui l'apela par druerie, Et il monstra la contenance De cele gent, et de lor dance.

CHAPITRE VI.--_Du vers_ 891 _au vers_ 1044.

Ci dit l'Amant des biax atours Dont iert vestus li Diex d'Amours.

CHAPITRE VII.--_Du vers_ 1045 _au vers_ 1264.

Ci parle l'Amant de Richesse, Qui moult estoit de grant noblesse; Mès de si grant boban estoit, Que nul povre home n'adaignoit, Ainz le boutoit tousjors arriere: Si l'en doit-l'en avoir mains chiere.

CHAPITRE VIII.--_Du vers_ 1265 _au vers_ 1300.

Ci parle l'Aucteur de Courtoisie Qui est courtoise et de tous prisie, Et par tout fet moult à loer: Chascun doit Courtoisie amer.

CHAPITRE IX.--_Du vers_ 1301 _au vers_ 1328.

Ici parole de Jonesce Qui tant est sote et jengleresce.

CHAPITRE X.--_Du vers_ 1329 _au vers_ 1486. [p.321]

Comment le Dieu d'Amors suivant, Va au Jardin en espiant L'Amant, tant qu'il soit bien à point Que de ses cinq flesches soit point.

CHAPITRE XI.--_Du vers_ 1487 _au vers_ 1538.

Ci dit l'Aucteur de Narcisus, Qui fu sorpris et décéus Pour son ombre qu'il aama Dedens l'eve où il se mira En ycele bele fontaine. Cele amour li fu trop grevaine, Qu'il en morut à la parfin A la fontaine sous le pin.

CHAPITRE XII.--_Du vers_ 1539 _au vers_ 1740.

Comment Narcisus se mira A la fontaine, et souspira Par amour, tant qu'il fist partir S'ame du corps, sans départir.

CHAPITRE XIII.--_Du vers_ 1741 _au vers_ 1950.

Ci dit l'Aucteur coment Amours Trait à l'Amant qui pour les flours S'estoit el vergier embatu, Pour le bouton qu'il a sentu, Qu'il en cuida tant aprochier, Qu'il le péust à lui sachier; Mez ne s'osoit traire en avant, Car Amours l'aloit espiant.

CHAPITRE XIV.--_Du vers_ 1951 _au vers_ 2028.

Comment Amours, sans plus attendre, Alla tost courant l'Amant prendre. En lui disant qu'il se rendist A luy; et que plus n'attendist.

CHAPITRE XV.--_Du vers_ 2029 _au vers_ 2076.

Comment, après ce bel langage, L'Amant humblement fist hommage, Par Jeunesse qui le déçoit, Au Dieu d'Amours qui le reçoit.

CHAPITRE XVI.--_Du vers_ 2077 _au vers_ 2158. [p.322]

Comment Amours très-bien souef Ferma d'une petite clef Le cuer de l'Amant, par tel guise, Qu'il n'entama point la chemise.

CHAPITRE XVII.--_Du vers_ 2159 _au vers_ 2852.

Comment le Dieu d'Amours enseigne L'Amant, et dit qu'il face et tiengne Les reigles qu'il baille à l'Amant, Escriptes en ce bel Rommant.

CHAPITRE XVIII.--_Du vers_ 2853 _au vers_ 2876.

Comment l'Amant dit cy qu'Amours Le laissa en ses grans doulours.

CHAPITRE XIX.--_Du vers_ 2877 _au vers_ 3028.

Comment Bel-Acueîl humblement Offrit à l'Amant doucement A passer pour véoir les Roses Qu'il désirait sor toutes choses.

CHAPITRE XX.--_Du vers_ 3029 _au vers_ 3040.

Comment Dangier villainement Bouta hors despiteusement L'Amant d'avecques Bel-Acueil Dont il eut en son coeur grant dueil.

CHAPITRE XXI.--_Du vers_ 3041 _au vers_ 3072.

Ci dit que le villain Dangier Chaça l'Amant hors du vergier, A une maçue à son col Si resembloit et fel et fol.

CHAPITRE XXII.--_Du vers_ 3073 _au vers_ 3178.

Comment Raison de Dieu aymée Est jus de sa tour dévalée, Qui l'Amant chastie et reprent De ce que fol amour emprent.

CHAPITRE XXIII.--_Du vers_ 3179 _au vers_ 3218.

Ci respond l'Amant à rebours A Raison qui luy blasme Amours.

CHAPITRE XXIV.--_Du vers_ 3219 _au vers_ 3236. [p.323]

Comment, par le conseil d'Amours L'Amant vint faire ses clamours A Amis, à qui tout compta, Lequel moult le réconforta

CHAPITRE XXV.--_Du vers_ 3237 _au vers_ 3264.

Comment Amys moult doucement Donne reconfort à l'Amant.

CHAPITRE XXVI.--_Du vers_ 3265 _au vers_ 3364.

Comment l'Amant vint à Dangier Luy prier que plus ledangier Ne le voulsist, et par ainsi Humblement luy crioit mercy.

CHAPITRE XXVII.--_Du vers_ 3365 _au vers_ 3474.

Comment Pitié avec Franchise Allerent par très-belle guise A Dangier parler por l'Amant Qui estoit d'amer en torment.

CHAPITRE XXVIII.--_Du vers_ 3475 _au vers_ 3596.

Comment Bel-Acueîl doucement Maine l'Amant joyeusement Au vergier pour véoir la Rose Qui lui fut doulcereuse chose.

CHAPITRE XXIX.--_Du vers_ 3597 _au vers_ 3662.

Comment l'ardent brandon Venus Aida à l'Amant plus que nus, Tant que la Rose ala baiser Por mieulx son amours apaiser.

CHAPITRE XXX.--_Du vers_ 3663 _au vers_ 3800.

Comment par la voix Male-Bouche Qui des bons souvent dit reprouche, Jalousie moult asprement Tence Bel-Acueil pour l'Amant.

CHAPITRE XXXI.--_Du vers_ 3801 _au vers_ 3932.[p.324]

Comment Honte, et Paor aussy Vindrent à Dangier, par soucy De la Rose, le ledangier Que bien ne gardist le vergier.

CHAPITRE XXXII.--_Du vers_ 3933 _au vers_ 4202.

Comment, par envieux atour Jalousie fist une tour Faire au milieu du pourpris Pour enfermer et tenir pris Bel-Acueil, le très-doulx enfant, Pource qu'avoit baisé l'Amant.

Vers qui, dans certains manuscrits, terminent la partie de Guillaume de Lorris

Notes

FIN DU TOME PREMIER DU ROMAN DE LA ROSE