Part 9
«--Ils sont laids, admit Gilbert, mais ce n’est pas la même laideur. Et ils n’ont pas les doigts de pied si grands. Celui-ci a ses doigts de pied comme ses doigts de main... Frère Archie, conclut tout à coup Gilbert, je vais te dire! Ce n’est pas un Mac Ivor, n’est-ce pas?...
«--Non! jura mon cousin.
«--Ce n’est pas non plus un Mac Raë, un Mac Kinnon, un Mac Kee?
«--Cela me paraît certain, reconnut Archie,
«--Alors... alors, c’est un Anglais! Laissons-le là.
«Et ils le laissèrent là, acheva John Mac Ivor, avec sérénité. Tu comprends, puisque c’était un Anglais, ça n’était pas la peine de perdre son temps avec lui.»
DEUX MILLE ANS PLUS TARD...
En ce temps-là, qui n’est pas plus tard que la semaine dernière, dans l’intention de se mêler aux humains, Notre-Seigneur Jésus-Christ descendit pour la seconde fois du firmament, au-dessus duquel il trône. Il est tendre, il est doux, il est tout bonté et tout compassion; il estimait que les hommes, pendant quatre ans, se sont fait décidément trop de mal; il craignait qu’ils ne s’en fissent encore davantage. «Évitons, dit-il à son Père, qu’une guerre civile universelle succède à cette grande guerre des États: si les peuples s’entre-déchirent, à l’intérieur même de leurs frontières, ils ne travailleront plus. S’ils ne travaillent plus, ils mourront de faim. Je veux leur répéter ce que je leur ai dit il y a deux mille ans: «Il n’y aura de paix sur la terre que pour les hommes de bonne volonté.» Ceci est la grande nouvelle, la base même de mon Évangile; en dehors de cette bonne volonté, il n’y a pas de salut.» Son Père y consentit, d’un seul de ces battements de sourcils qui font frémir le monde d’espérance ou d’inquiétude, et le Saint-Esprit prononça: «Fais comme tu voudras.»
Alors Jésus, d’un vol lumineux et léger, s’abattit sur la Terre. Il était accompagné de Pierre et de Jacques.
Le globe, en vertu des lois qu’a posées la Trinité créatrice, dès l’origine du monde, tourne sur lui-même en vingt-quatre heures. Il résulta de cette révolution que ce fut le sol de l’Angleterre qui, par hasard, se trouva sous leurs pieds quand ils eurent achevé leur chute harmonieuse. «L’Angleterre, fit remarquer Pierre avec quelque regret, car il est pasteur de l’Église catholique, est un pays protestant!»
«--Qu’importe, répondit paisiblement Jésus: il est chrétien.»
Pierre répondit que cette opinion lui semblait entachée d’indifférentisme, doctrine condamnée par les conciles. Après quoi, cependant, il ne protesta plus. Pour Jacques, il n’avait attaché qu’une médiocre attention à ce conflit dogmatique. Dans la simplicité de son cœur, il se réjouissait d’avance des choses nouvelles qu’il allait contempler.
«--Seigneur, fit-il tout à coup avec une joie enfantine, voici qu’en vérité je sens que nous sommes sur la Terre comme il y a deux mille ans; j’ai faim et j’ai soif: ce sont des besoins qu’on n’éprouve plus dans le paradis. J’avoue qu’il me sera agréable de les satisfaire.»
Distinguant, au-dessus d’une demeure peinte en rouge sanglant, une enseigne sur laquelle apparaissait un lion également écarlate, Jésus crut comprendre que cette image annonçait un lieu où les passants peuvent manger et boire pour de l’argent: car ces signes n’étaient pas inconnus, voici deux millénaires, en Judée. Il poussa donc la porte: elle résista. Alors, Pierre et Jacques frappèrent très fort du poing contre cet huis, mais nul ne leur répondit. Seulement quelqu’un finit par apparaître au tournant de la rue jusque-là déserte--ah! si étrangement déserte!--C’était un personnage fort grave qui, marchant à pas comptés, se coiffait le chef d’une sorte de cylindre brillant. Il était vêtu d’une longue redingote; son visage glabre laissa paraître un étonnement choqué.
«--Comment osez-vous, dit-il, essayer de franchir le seuil d’un _public house_ aux heures réservées pour le culte? C’est aujourd’hui dimanche: ce lieu restera fermé, en vertu des lois, jusqu’à six heures du soir. Vous ne sauriez l’ignorer.
«--Nous l’ignorions, je vous l’assure, répondit Jacques, aussi soumis aux injonctions de l’État, en ce moment, qu’il l’était jadis aux exigences des publicains. Mais c’est que voyez-vous, je me sens grand appétit, avec un violent besoin de me désaltérer. Nous venons de loin...
«--Si vous venez de loin, repartit ce personnage austère, c’est une autre affaire. La loi y a pensé. Arrivez-vous de plus de cinquante milles en ligne directe, sans avoir pu vous arrêter?
«--De bien plus loin, répondit Pierre, après avoir regardé le Seigneur, qui lui interdit d’un coup d’œil d’en révéler davantage.
«--Dans ce cas, c’est facile: passez par la porte de derrière et montrez soit vos papiers, soit un billet de retour du chemin de fer.»
Par malheur, les voyageurs célestes ne possédaient ni papiers, ni billet de chemin de fer. Alors le personnage austère les considéra avec méfiance, et s’en alla.
Jacques se souvint de ce qu’il avait vu faire dans sa jeunesse à Jean le Baptiseur, en de semblables occasions, dans le désert: il serra fortement sa ceinture et sa gaîté, tout innocente, lui revint. Pourtant, il dit à Jésus:
«--Seigneur, ce pays me paraît bien déshérité. Pourquoi n’y feriez-vous pas tomber la manne?»
Mais Jésus s’y refusa, donnant pour motif qu’il lui paraissait inutile, en ce moment, de faire des miracles, lorsqu’il n’y avait personne pour en être témoin et s’en trouver édifié. En effet, cette rue était plus vide que les alentours du Sinaï, parce que c’était le jour du Seigneur--son jour! Alors Jacques, pour se distraire, prit un petit caillou sur un tas de pierres et se complut à le faire rouler en courant derrière, provoquant le deuxième apôtre à l’imiter; contre les murailles, ce petit caillou retentissait, avec un bruit joyeux qui leur prêtait à rire: les échos, décidément, étaient beaucoup plus sonores que dans le ciel. Mais tout à coup, ils se trouvèrent en présence d’un homme gigantesque, vêtu d’un dolman noir à boutons d’argent et casqué de noir. C’était un policeman, ce qu’ils ne reconnurent point, n’en ayant jamais vu.
«--Comment osez-vous, leur dit le policeman, vous livrer à des jeux puérils et bruyants le dimanche et en pleine rue? C’est un scandale insupportable! _Move on!_ ou je serai forcé de vous dresser procès-verbal pour _disorderly conduct_.»
Les trois voyageurs s’appliquèrent à ne plus marcher qu’à tout petits pas, n’échangeant entre eux que quelques mots à voix basse. C’est ainsi qu’ils parvinrent jusqu’à une grande place située au cœur de l’immense cité. Elle est dominée par une colonne altière que gardent des lions débonnaires, énormes, mais ressemblant à de gros chiens. Sur l’un des côtés, un péristyle abrite les colonnes d’un temple grec.
«--Il y a là sans doute des païens, fit saint Pierre. Le plus étrange est que je n’en suis pas fâché: ils seront peut-être plus hospitaliers.»
Toutefois, s’approchant, ils distinguèrent que c’était un musée.
«--Je me suis laissé affirmer, dit Jésus, que c’est sous ces toits d’apparence antique qu’on voit, le plus fréquemment, des images représentant les différentes phases de mon existence et de mon supplice. Ce sont donc édifices en quelque sorte religieux: je ne doute pas que celui-ci ne soit ouvert; entrons-y, bien qu’on n’y donne point à manger. Je ne serais point fâché de voir comment les hommes s’imaginent mes traits et les vôtres. D’ailleurs, il commence à pleuvoir; le climat me paraît plus rigoureux que celui de la Palestine.»
Mais la porte de ce monument demeura aussi obstinément close que les autres.
Alors Jésus, levant les yeux vers le firmament d’où il était venu, dit à haute voix, par façon de prière, mais bien doucement:
«--Mon Père, si j’avais su qu’on s’ennuierait autant sur la terre, le septième jour, je vous aurais conseillé de ne point vous donner tant de mal les six premiers!»
TROIS RÉVÉRENCES...
C’était John Bradford qui parlait: un des plus vieux «spécials» de la presse anglaise. Il a «fait» la guerre des Achantis, à une époque dont notre génération garde à peine le souvenir. Il a partagé la vie des forçats sibériens, il y a vingt ans, pour le compte du _Daily Telegraph_. Il se trouvait à Rome au moment de l’assassinat du dernier roi d’Italie. Depuis près d’un demi-siècle il n’est pas un grand spectacle, en Europe, auquel cette vieille gloire du journalisme anglo-saxon n’ait assisté, gardant toujours le même souci d’être impartial, impersonnel, et de comprendre. Il disait ce jour-là en fumant sa vieille pipe en racine de bruyère!
--Oui, n’est-ce pas, vous, les neutres et vous autres, tous les étrangers, même les Anglais qui m’écoutez, la grandeur, l’énergie, la noblesse de l’effort de la France vous ont surpris? Vous n’y comptiez pas: des artistes et des danseurs, voilà quel était le jugement des plus sympathiques: la grande prostituée de Babylone, voilà celui des autres. Et vous-mêmes, vous, Français de Paris, vous ne protestiez guère. Il n’y avait que moi, peut-être, dans mon pays, et peut-être ailleurs, qui ne pensais pas ainsi, ou plutôt, _qui ne pensais plus_ ainsi. Car d’abord j’ai cru comme tout le monde... Mais ma conversion date de loin.
«Elle remonte au temps où le président Krüger finit par voir son pays défait, après une lutte qui fut bien longue, et, je le reconnais avec plaisir, héroïque. Je dis avec plaisir parce que rien ne flatte plus le sens sportif d’un Anglais, vous le savez, que de rendre hommage à ses adversaires. Krüger avait joué le jeu. Il l’avait joué supérieurement; il avait fallu, pour réduire sa poignée de Boers, que l’Angleterre, la vieille et grande Angleterre, assemblât tout ce qu’elle croyait avoir de forces à ce moment--depuis nous avons reconnu que nous pouvions faire plus, bien plus encore--et dépensât près de dix milliards. Mais enfin il était battu, il venait d’être forcé d’abandonner l’Afrique; et traversant la France, après son premier et unique voyage sur les flots, il s’apprêtait à gagner la terre de Hollande, voulant du moins mourir parmi des hommes qui parlaient son langage.
«Je n’avais pas d’affection pour lui c’était un ennemi, et c’est un devoir de ne pas gaspiller son affection pour des ennemis. Mais je ne nourrissais non plus nulle haine à son égard: comme je vous l’ai dit, j’estimais qu’il avait joué le jeu, rudement, bravement, et enfin qu’il était vaincu. C’est à vous, Français, que j’en voulais. Les acclamations qui l’avaient salué à Marseille, les acclamations de cent mille hommes en délire, et comme furieux, m’avaient importuné. En quoi cette affaire vous regardait-elle? Il s’agissait de notre empire dans l’Afrique du Sud. Il s’agissait d’un homme et d’un pays que votre ennemi, l’empereur d’Allemagne, avait encouragés. Pourquoi vous mêliez-vous de nos conflits coloniaux, de quoi vous était ce paysan courageux, obstiné, mais qui n’avait rien de commun avec votre race, votre civilisation, les intérêts de votre civilisation? L’enthousiasme de votre accueil me paraissait à la fois inutile, excessif et blessant.
«... C’était un vieil homme au mufle de lion, taillé à coups de serpe dans un bloc de bois rouge. Un vieil homme aux paupières rongées, aux yeux malades, que la cécité menaçait. Pour lui épargner les fatigues d’un voyage direct de Marseille à Paris on avait décidé que le train spécial qui le conduisait s’arrêterait à Dijon, où il passerait la nuit dans un hôtel séculaire, mais remis depuis peu au goût du jour; _la Cloche_, je crois; et je l’accompagnai. C’était mon devoir de journaliste de l’accompagner, un devoir que j’accomplissais avec répugnance, je l’avoue: tout salut qu’on lui adressait me paraissait un blâme envers ma patrie; la tâche était pénible. A Dijon, les manifestations tumultueuses recommencèrent. De la gare à l’hôtel ce fut une foule rugissante qui se pressait, qui hurlait, qui se précipitait pour toucher les vêtements du «héros», le héros placide, lourd, gigantesque, qui courbant ses épaules énormes ne semblait même pas avoir un regard pour ce peuple en folie d’adoration... A cet instant, je ne veux pas vous le cacher, et même, pour que vous conceviez ce qui va suivre, il est nécessaire que je ne vous le cache pas, ce peuple, je le détestais! Tout ce qu’on avait dit, écrit de cruel, de sanglant, d’odieux, de diffamatoire contre lui, me revenait à la mémoire, et je savourais ces calomnies. Je les considérais comme justes, fondées, vengeresses: une tourbe, qui n’était bonne qu’à crier, un ramassis d’ignorants aliénés, qui faisaient un accueil idolâtre à ce protestant têtu, n’ayant jamais lu que sa Bible, à laquelle, eux, ne croyaient pas! Non, non, ils n’auraient plus jamais un ami en Europe, ils ne méritaient pas d’en avoir. Il fallait les laisser à leur alcoolisme, à leur dégénérescence, à l’égoïsme mortel de leurs calculs malthusiens. Ils pouvaient crier. Un jour il n’y aurait plus de France, et ce serait bien fait!
«Je pénétrai derrière Krüger dans le _hall_ de l’hôtel. Je suppose qu’il y avait là le maire, le préfet, qui firent des phrases. Je haussais les épaules, impatienté... Tout à coup il se fit un grand silence, un silence qui palpitait de frémissements. Nous étions une centaine, peut-être, dans cette pièce, et tout le monde eut l’impression qu’il se passait quelque chose de grand. Ce n’était rien, pourtant, ou du moins si peu de chose: la vieille aïeule du propriétaire de l’hôtel, celle qui, jadis, avait gouverné la vieille auberge,--quand elle n’était qu’une vieille et célèbre auberge de la vieille France,--s’avançait à tout petits pas, en robe noire, son voile de veuve sur ses cheveux blancs... Elle tenait son trousseau de clefs à la main, pour bien montrer qu’elle était la maîtresse, qu’elle était toujours la maîtresse! et s’inclinant, par trois fois elle fit trois révérences devant le vaincu, le lion au mufle dur et obtus: les révérences qu’elle avait faites, jadis, à Napoléon III et à Louis-Philippe, les révérences qui venaient du fond de la campagne, de cette antique civilisation de la campagne française!
«Alors, ce que n’avaient pu accomplir les transports de ces centaines de mille hommes, le geste simple et sublime de cette aïeule le réalisa: Krüger essuya une larme. C’était ainsi que l’eût accueilli la fermière d’une des grandes fermes du _veldt_, reine dans sa maison, et sur sa terre! Ainsi, mais moins bien. Elle n’aurait pas eu cette simplicité. Dans ces trois inclinations profondes et nobles, toute la noblesse des traditions d’une race éternelle et toujours solide venait d’éclater... Krüger pleurait, le terrible et noueux Krüger. Mais moi, je pleurais comme lui. Je songeais: «Ce peuple existe toujours! Ce peuple est indestructible. Ce n’est qu’en apparence qu’il a changé, puisque ses femmes sont les mêmes: car ce sont les femmes qui font les races.»
* * * * *
«C’est à partir de cet instant que j’ai répété sans cesse à ceux qui doutaient: «Vous verrez, vous verrez! Il n’y a pas de peuple qui ait moins changé que le peuple de France. C’est quarante millions d’aristocrates. Il étonnera le monde...»
FIN
TABLE DES MATIÈRES
Le Diable au Sahara 5 Le mammouth 51 Le manteau de plumes 75 L’ombre de Byron 91 Du berger à la bergère 101 Le parfum 111
LA MER. La mine 127 Un gabier exceptionnel 135 Un cimetière 145 Les cachalots 153
CEUX D’EN FACE. Anna Mac Fergus, écossaise 163 La confidence du Tommy 177 L’espion 187 Les conversions de Rivett 197 Tom Kettle, australien 215 Le singe et les Écossais 225 Deux mille ans plus tard... 235 Trois révérences... 245
CHARTRES.--IMP. FÉLIX LAINÉ, 1925.
ALBIN MICHEL, Éditeur, 22, Rue Huyghens, PARIS
Vol. BARBUSSE (Henri) Lauréat du Prix Goncourt 1916 L’Enfer 1 BENOIT (Pierre) L’Atlantide (Grand Prix du Roman 1919) 1 Pour Don Carlos 1 Les Suppliantes (poèmes) 1 Le Lac Salé 1 La Chaussée des Géants 1 Mademoiselle de la Ferté 1 BÉRAUD (Henri) Prix Goncourt 1922 Le Martyre de l’Obèse 1 Le Vitriol-de-Lune 1 Lazare 1 BERTRAND (Louis) Cardenio, l’homme aux rubans couleur de feu 1 Le Jardin de la Mort 1 Pépète et Balthazar 1 Le Rival de Don Juan 1 Le Sang des Races 1 BRULAT (Paul) La Gangue 1 L’Ennemie 1 CARCO (Francis) Bob et Bobette s’amusent 1 L’Homme traqué (Grand Prix du Roman 1922) 1 Verotchka l’Étrangère 1 Rien qu’une Femme 1 CHADOURNE (Louis) L’Inquiète Adolescence 1 Terre de Chanaan 1 Le Pot-au-Noir 1 COLETTE L’Ingénue Libertine 1 La Vagabonde 1 CORTHIS (André) Pour moi seule (Grand Prix du Roman 1920) 1 L’Entraîneuse 1 DERENNES (Charles) Vie de Grillon 1 La Chauve-Souris 1 DESCAVES (Lucien) L’Hirondelle sous le Toit 1 DONNAY (Maurice) de l’Académie Française Chères Madames 1 Éducation de prince 1 DORGELÈS (Roland) Les Croix de bois (Prix Vie Heureuse 1919) 1 Saint Magloire 1 Le Réveil des Morts 1 DUCHENE (Ferdinand) Au pas lent des Caravanes (Grand Prix Litt. de l’Algérie 1921) 1 Thamil’la (Grand Prix Littéraire de l’Algérie 1921) 1 Le Roman du Meddah 1 DUMUR (Louis) Nach Paris! 1 Le Boucher de Verdun 1 Les Défaitistes 1 ELDER (Marc) Lauréat Prix Goncourt 1911 Thérèse ou la Bonne Éducation 1 Le Sang des Dieux 1 FARRÈRE (Claude) La Bataille 1 Les Civilisés 1 Dix-sept histoire de marins 1 Fumée d’Opium 1 L’Homme qui assassina 1 Mademoiselle Dax, jeune fille 1 Les Petites Alliées 1 Thomas l’Agnelet, gentilhomme de fortune 1 GALOPIN (Arnould) Sur le Front de Mer (Prix de l’Académie Française) 1 Les Poilus de la 9e 1 Les Gars de la Flotte 1 Mémoires d’un Cambrioleur 1 LAMANDÉ (André) Les Lions en Croix 1 LEVIS-MIREPOIX Montségur 1 LOUWYCK (J.-H.) Un Homme tendre 1 La Dame au Beffroi 1 LOUYS (Pierre) Aphrodite 1 La Femme et le Pantin 1 MALHERBE (Henry) La Flamme au poing (Prix Goncourt 1917) 1 MARAN (René) Le Petit Roi de Chimérie 1 MAUCLAIR (Camille) Le Soleil des Morts 1 MIRBEAU (Octave) L’Abbé Jules 1 Le Calvaire 1 RENARD (Jules) L’Écornifleur 1 ROLLAND (Romain) L’Ame enchantée 2 (I. Annette et Sylvie) (II. L’Été) Clérambault 1 Colas Breugnon 1 Jean-Christophe 10 Liluli 1 Pierre et Luce 1 t’SERSTEVENS (A.) Les Sept parmi les Hommes 1 Un Apostolat 1 Le Dieu qui danse 1 Le Vagabond Sentimental 1 SEUHL (Antonin) Petite Chose 1 VALDAGNE (Pierre) Ce bon M. Poulgris 1 Constance, ma tendre amie 1 VAN OFFEL (Horace) L’Oiseau de Paradis 1 Nuits de Garde 1 Le Tatouage bleu 1 Le Don Juan ridicule 1 Suzanne et son Vieillard 1 L’Exaltation 1 VILLETARD (Pierre) Grand Prix du Roman 1921 M. et Mme Bille 1 Les Poupées se cassent (Couronné par l’Académie Française) 1 WERTH (Léon) Clavel Soldat 1 Clavel chez les Majors 1 Yvonne et Pijallet 1 Les Amants Invisibles 1 Dix-Neuf Ans 1 Pijallet danse 1
Catalogue franco sur demande.
ÉTABL. BUSSON, Imprimeurs, 23 rue Turgot, Paris (9e). Tel.: Trudaine 61-79