La vie littéraire. Deuxième série

Chapter 23

Chapter 232,835 wordsPublic domain

Que Dieu par une vierge tendre Ait adès voulu--chose est voire (_vraie_), Sur France si grant grace estendre. Tu Jehanne de bonne heure née (_Toi Jeanne, née en une bonne heure_), Benoist (_béni_) soit cil (_celui_) qui te créa. Pucelle de Dieu ordonnée (_envoyée_) En qui le Saint-Esprit réa (_fit rayonner_) Sa grande grace; et qui ot et a (_et qui eus et as_) Toute largesse de hault don. M'onc requeste ne te véa (_refusa_) Que te rendra assez guardon. (_Et il te donnera assez grande récompense_.)

Ce qui réjouit par-dessus tout la bonne Christine, c'est que le salut vienne d'une femme. Elle en est tout heureuse, sans en être le moins du monde surprise, car elle avait toujours mis très haut l'honneur de son sexe et s'était montrée toute sa vie fort entêtée des privilèges que l'esprit chevaleresque accordait aux dames. Pour elle, comme pour beaucoup d'âmes de son temps, une dame honnête, une jeune fille pure peut devenir, par la volonté de Dieu, supérieure au mal, plus forte que les archers et les murailles des villes. Les exemples d'une telle vocation ne lui manquent pas. Nourrie dans les lettres sacrées et dans les lettres profanes, elle connaît les femmes fortes de la Bible, les sibylles de Rome et de Cumes, les amazones et les preuses. Elle met Jeanne la bergère au-dessus de toutes ces héroïnes qui l'annoncent et la préparent. Elle attend d'elle la délivrance du royaume, la résurrection de ce grand peuple plus malheureux qu'un chien. (_Tout ce grand peuple chenin par femme est sours_.) Mais, chrétienne en même temps que Française, elle ne borne pas à la défaite des Anglais la mission de Jeanne. Elle annonce que la Pucelle victorieuse conduira le roi de France à la conquête du tombeau de Jésus-Christ et ne mourra que sur la terre sanctifiée par la mort d'un Dieu.

Des Sarrazins fera essart En conquérant la sainte terre; Le mènra Charles, que Dieu gard', Ains qu'il muire fera tel erre. Cils et cil qui la doit conquerre: Là doit elle finer sa vie Et l'un et l'autre gloire acquerre, Là sera la chose assovye.

C'était trop désirer; c'était trop attendre de la pauvre et sainte fille. On peut pressentir dès lors, en cette belle heure de gloire et d'espérance, les jours prochains d'amertume et de déception. Jeanne était condamnée à vaincre toujours. Pour elle la moindre défaite était une irréparable déchéance. Vaincue, elle ne pouvait trouver de refuge que dans le martyre.

Le peuple de France, il est consolant de le dire, n'oublia pas sa sainte après la passion qu'elle souffrit à Rouen, sous le régent d'Angleterre. Ce sont encore les vieux poètes du XVe siècle qui nous fournissent ce précieux témoignage de la piété des Français pour la mémoire de leur amie.

Le _Mystère du siège d'Orléans_, dont nous parlions tout à l'heure, fut représenté dans cette ville dès l'année 1435, le jour anniversaire de la délivrance de la cité. Ce mystère, où Dieu le père, la Vierge et les saints, se mêlent aux gens d'armes, est composé de vingt mille cinq cent vingt-neuf vers, dit M. Marius Sépot, que je veux croire sur parole. Ces vers sont le fait de plusieurs bonnes gens qui les fabriquèrent de leur mieux, avec beaucoup de naïveté. La pièce se termine au retour de Jeanne à Orléans, après la bataille de Patay, la plus rapide, la plus joyeuse, la plus allègre de nos victoires.

On me dit que l'habile directeur de l'Odéon, M. Porel, demande aux poètes une Jeanne d'Arc nouvelle. Je n'ai de conseil à donner ni aux poètes ni à M. Porel. Mais il me semble que la meilleure manière de mettre sur la scène cette admirable Jeanne, ce serait de faire, non un drame ou une tragédie, mais un simple mystère, composé de scènes détachées, qu'on prendrait dans les chroniques et qu'on traduirait en un langage tout à fait populaire, en vers très naïfs, s'il était possible. Il faudrait ne recourir à aucun artifice dramatique et faire succéder les tableaux sans les lier les uns aux autres, à peu près comme fait Shakespeare dans ses _Histoires_. On devrait, dans ce travail à la fois simple et minutieux, craindre surtout l'éloquence des mots, qui nuirait à celle des choses. Pour le ton général on s'inspirerait de la vieille et vénérable pièce dont je viens de parler. Le vers était volontiers prosaïque au XVe siècle. Il ne saurait l'être aujourd'hui. Peut-être conviendrait-il de le remplacer par de la prose chaque fois que parleraient des personnages humains. Seuls saint Michel, sainte Catherine sainte Marguerite, tous les saints, tous les anges, parleraient en vers et chanteraient des choeurs. Ils seraient visibles et présents, et révéleraient le sens mystique de l'action. Les choeurs des anges qui chantaient la musique de M. Gounod, autour du bûcher de Jeanne d'Arc, dans la pièce de M. Jules Barbier, ont fait un très bel effet à la Gaîté en 1873. Je voudrais que, cette fois, Michel, Catherine et Marguerite fussent tout à fait dans le goût du XVe siècle, que les deux saintes fussent des dames et représentassent l'âme de la vieille France. Il faudrait que toute la fleur de la poésie chrétienne sortît de leurs bouches et que leurs chants, d'un caractère religieux, fussent accompagnés par l'orgue. Quant à faire parler Jeanne d'Arc elle-même selon les lois d'une versification qui date de Ronsard, c'est ce qui choquera tous ceux qui aiment l'histoire avec délicatesse. Beaucoup de paroles de cette admirable fille nous ont été heureusement conservées. On ne peut les mettre en vers sans les défigurer, et ce serait grand dommage, car ce sont des perles et des joyaux de la plus pure langue française. Il faudrait seulement les rajeunir: le théâtre ne souffre pas les archaïsmes du discours. On est choqué d'entendre des vieux mots sur de jeunes lèvres. Pour qu'une telle oeuvre fût menée à bien, la collaboration d'un poète et d'un savant ne serait point inutile. Enfin, la pièce que je rêve est une chronique dialoguée et accompagnée de musique; car il faut joindre l'idéal au réel. C'est une oeuvre vraiment populaire et nationale. Je ne veux point qu'elle soit, à proprement dire, une oeuvre d'art. Je veux beaucoup plus et beaucoup mieux. Je veux qu'elle soit une oeuvre de foi et qu'elle parle aux âmes. Je demande que, pour bien faire, les auteurs se fassent momentanément des hommes du XVe siècle et que, selon l'expression du Chatterton d'Alfred de Vigny, ils consentent à «raccourcir leur vue».

Mais nous parlions des vieux poètes. Neuf ans après la mort de Jeanne, le prévôt de la cathédrale de Lausanne, nommé Martin le Franc, consacra à la glorification de l'héroïne un épisode de son poème _le Champion des dames_. Il est à noter que Martin le Franc était attaché au duc de Bourgogne, auquel il dédia son livre. Dans cet épisode, Jeanne est attaquée par un personnage dont le nom indique le caractère: il s'appelle Court-entendement. Elle est victorieusement défendue par Franc-vouloir. Ce fut elle, dit celui-ci,

Ce fut elle qui recouvra L'honneur des Français tellement Que par raison elle en aura Renom perpétuellement.

Tous ces vers ressemblent à des châtaignes: ils on de la saveur, mais l'écorce en est épaisse et hérissée. En voici de plus faciles: Ils sont tirés des _Vigiles du roi Charles VII_, terminés par Martial d'Auvergne en 1484:

En ceste saison de douleur Vint au roy une bergerelle Du villasge de Vaucouller Qu'on nommait Jehanne la Pucelle. C'estoit une povre bergière, Qui gardoit les brebis es champs, D'une douce et humble manière, En l'aage de dix-huit ans. Devant le roy on la mena, Ung ou deux de sa cognoissance, Et alors elle s'enclina En luy faisant la révérence. Le roy par jeu si alla dire: «Ha! ma mye, ce ne sui-je pas.» À quoi elle respondit: «Sire, C'estes vous, ne je ne faulx pas. Au nom de Dieu, si disoit-elle, Gentil roy, je vous meneray Couronner à Rains, qui que veille. Et siège d'Orleans leveray.»

Maintenant, il ne nous reste plus qu'à rappeler la ballade de Villon, pour compléter notre anthologie des vieux chantres de la bonne Jeanne, parmi lesquels on regrette de ne pas trouver ce duc d'Orléans qu'elle aima tant et à qui elle fit tant de bien sans l'avoir jamais connu. Comment, puisqu'il faisait des ballades, n'en fit-il point pour Jeanne?

À compter du XVIe siècle, la langue et les sentiments sont changés. Aucun poète ne trouve le ton juste pour chanter la Pucelle. Je citerai, par exemple, une épigramme de Malherbe:

L'ennemy, tous droits violant, Belle amazone en vous bruslant Témoigna son âme perfide; Mais le destin n'eut point de tort: Celle qui vivoit comme Alcide, Devoit mourir comme il est mort.

Voilà, certes, un compliment ridicule. J'oubliais quatre vers attribués à mademoiselle de Gournay, la fille adoptive de Montaigne. Quicherat les admirait. M. le duc de Broglie ne croit pas «que le souvenir de la vierge d'Orléans en ait inspiré de plus touchants». Je suis très éloigné de partager cet avis. Pour qu'on en juge, je les citerai, bien qu'ils soient assez connus:

--Peux-tu bien accorder, vierge du ciel chérie, La douceur de tes yeux et ce glaive irrité? --La douceur de mes yeux caresse ma patrie Et ce glaive en fureur lui rend sa liberté!

Le quatrain est bien tourné: c'est tout ce que j'en puis dire. Rien dans cette louche antithèse ne me rappelle la belle illuminée des champs, comme dit admirablement Louis Veuillot, cette fleur de lis si svelte, si robuste, si franche et si fraîche et d'un si grand parfum. Il est douteux d'ailleurs que l'épigramme, sous cette forme, soit de mademoiselle de Gournay. Une autre version, qui appartient assurément à cette dame, est détestable:

--Pourquoy portes-tu, je te prie, L'oeil doux et le bras foudroyant? --Cet oeil mignarde ma patrie, Ce bras chasse l'Anglois fuyant.

Non! ce n'est pas là de la poésie. Et comment poétiserait-on cette divine Jeanne, déjà par elle-même tout empreinte et trempée de poésie?

Jeanne n'est faite que de poésie. Elle est sortie de la poésie populaire et chrétienne, des litanies de la Vierge et de la légende dorée, des merveilleuses histoires de ces épouses de Jésus-Christ qui mirent sur la robe blanche de la virginité la robe rouge du martyre. Elle est sortie des sermons fleuris dans lesquels les fils de saint François exaltaient la pauvreté, la candeur et l'innocence; elle est sortie de la féerie éternelle des bois et des fontaines, de ces contes naïfs des aïeules, de ces récits obscurs et frais comme la nature qui les inspire, où les filles des champs reçoivent des dons surnaturels; elle est sortie des chansons de la terre des chênes, où vivaient d'une vie mystérieuse Viviane et Merlin, Arthur et ses chevaliers; elle est sortie de la grande pensée qui fit épanouir la rose de feu au-dessus des portails des églises; elle est sortie des prophéties par lesquelles les pauvres gens du royaume de France pressentaient un avenir meilleur; elle est sortie de l'extase et des larmes de tout un peuple qui, dans les jours de misère, vit, comme Marie d'Avignon, des armes dans le ciel et n'espéra plus qu'en sa faiblesse.

Elle est pétrie de poésie, comme le lis de rosée; elle est la poésie vivante de cette douce France qu'elle aima d'un miraculeux amour.

TABLE ALPHABÉTIQUE

DES NOMS DES AUTEURS CITÉS OU MENTIONNÉS DANS CE VOLUME

A

ANAXAGORE. ANAXARQUE. APULÉE. ARISTOPHANE. ASSELINEAU (Charles). ATHANASE (saint). AUDIFFRET-PASQUIER (duc d'). AUGUSTIN (saint).

B

BABOU (Hippolyte). BANVILLE (Théodore de). BARBIER (Auguste). BARBIER (Jules). BARDOUX (A.). BARTHÉLÉMY (l'abbé). BASSELIN (Olivier). BAUDELAIRE (Ch.). BAYLE (P.). BEAUMONT (Pauline de). BECQ DE FOUQUIÈRES. BELLOC. BERNARD (Claude). BERTHELOT. BERTIN (Antoine). BERTRAND (Aloïsius). BICHAT. BISMARCK (comte de). BOCHER (E.). BOILEAU (Nicolas). BOREL (Petrus). BOSSUET. BOUCHOR (Maurice). BOUFFLERS (le chevalier de). BOUGAINVILLE (L.-A.-D.). BOURDEAU (Louis). BOURGET (Paul). BROCHARD (Victor). BROGLIE (duc DE). BUFFET (L.). BUFFON. BYRON (lord).

C

CALDERON. CALMETTES (Fernand). CARAN D'ACHE. CARLYLE. CAYLUS (comte DE). CERVANTES. CHALLEMBE-LACOUR. CHATEAUBRIAND. CHÊNEDOLLÉ (C.-L. DE). CHENEVIÈRES (Philippe DE). CHÉNIER (André). CHESNELONG. CHOISEUL-GOUFFIER. CHRISTINE DE PISAN. CLAUDIEN. COLLET (Mme Louise). COMTE (Auguste). COMYNES (Ph. DE). CONSTANT (Benjamin). COOK (le capitaine). COPPÉE (François). COQUELIN CADET. CORMENIN. CREUTZER. CUSTINE (Mme DE).

D

DAGUESSEAU. DALEMBERT. DANTE. DARLU. DARTOIS. DELILLE (l'abbé). DÉMOCRITE. DEREMBOURG (Hartwig). DESCARTES. DIDEROT. DOSTOÏEVSKY. DOUBLE (baron). DOUCET (Camille). DOUCET (Lucien). DREYFUS (Camille). DUCIS. DUGAS-MONTBEL. DUMAS PÈRE (Alexandre). DUMAS FILS (Alexandre). DU PARQUET (Mme). DURUY (Victor).

E

EDEN. ELLIOT (Mistress Grace). EPICTÈTE. ESCHYLE. EURIPIDE.

F

FABRE (Joseph). FAGON (G.-C.). FAIN (baron). FAUGERON. FÉNELON. FEUILLET (Octave). FLANDRIN (H.). FLAUBERT (Gustave). FONTANES. FRANÇOIS D'ASSISE (saint). FREYCINET (S. de).

G

GALILÉE. GASSENDI. GAUCHER (Maxime). GAUTIER. (Théophile). GAZIER (A.). GERSON (Jean). GHIL (René). GIRY. GLABER (Raoul). GLASSON. GLADSTONE. GLUCK. GOETHE (W. von). GOUNOD. GOURNAY (Mlle de). GRÉARD.. GROSLIER. GUIGNAUT. GYP.

H

HAHN. HAUSSONVILLE (comte d'). HÉGEL. HEREDIA (José-Maria de). HÉRODOTE. HEUZEY. HIPPOCRATE. HOLBACH (baron d'). HOMÈRE. HOUSSAYE (Henry). HOVELACQUE. HROSWITA. HUGO. (Victor).

I

INGRES.

J

JANMOT. JARRY. JEAN (le diacre). JOHNSON.

K

KOCK (le commandant).

L

LACORDAIRE. LACTANCE. LAFITTE (Pierre). LAFONTAINE (J. de). LAISANT. LAMARTINE (Alph. de). LAMIRAULT. LAMETTRIE (J.-O. de). LANCELOT (Claude). LAPLACE (P.-S. marquis de). LAPRADE (V. de). LAROUSSE (P.). LATOUCHE. LAURENT (H.). LECONTE DE LISLE. LE FRANC (Martin). LEMAÎTRE (Jules). LEMIERRE (A.-M.). LEMONNIER (Camille). LEMOYNE (André). LE PETIT (Jules). L'ESTOILE (Pierre de). LETOURNEUR. LEVASSEUR. LIGNE (le prince de). LITTRÉ (E.). LOCKE. LOMBROSO (Cesare). LORIOT (Florentin). LOUIS XVIII. LUCE (Siméon). LUCIEN DE SAMOSATE. LYCOPHRON.

M

MAGENDIE. MAGNIN. MAGNUS (Hugo). MAISTRE (Joseph de). MALEBRANCHE. MALHERBE. MALLARMÉ (Stéphane). MALOT (Hector). MARGUERITE DE NAVARRE, duchesse d'Angoulême. MARGUERITTE (Paul). MARION (H.). MARTEL (comtesse de). MARTIAL D'AUVERGNE. MASPERO (G.). MAURIN (colonel). MAUDSLEY. MAUPASSANT (Guy de). MEILHAC (H.). MÉNARD (Louis). MENDÈS (Catulle). MÉRIMÉE (Prosper). MICHEL-ANGE. MICHELET. MILLEVOYE (C.-H.). MIRABEAU (comte de). MIRRI, scribe égyptien. MOLIÈRE. MONCEAUX (Paul). MORÉAS (Jean). MORELLET (l'abbé). MORICE (Charles). MÜNTZ. MUSSET (Alfred de).

N

NAPOL LE PYRÉNÉEN. NAPOLÉON. NICOT (Jean).

O

OHNET (Georges). ORLÉANS (Charles d'). OSSIAN.

P

PARÎS (Gaston). PARNY. PASCAL. PEYRAT (Napoléon). Voir _Napol le Pyrénéen_. PHLÉGON DE TRALLES. PIGEON (Amédée). PLATON. PLAUTE. PLINE L'ANCIEN. PLUTARQUE. POË (Edgar). PONCHON (Raoul). PORPHYRE. POTTIER (Edmond). PRAROND (Ernest). PREVOST-PARADOL. PRODICOS. PYRRHON.

Q

QUICHERAT (J.).

R

RABBE (Félix). RACINE (Jean). RALEIGH (Walter). RAVAISSON. RAYNAL (l'abbé). REINACH (Salomon). RENAN. (Ernest). RENARD (Georges). RESTIF DE. LA BRETONNE. RICHEPIN (Jean). RIVIÈRE (Henri). ROUSSEAU (Jean-Jacques).

S

SABRAN (Mlle de). SAINT-CYR DE RAISSAC. SAINT-MARC-GIRARDIN. SAINTE-BEUVE. SAPPHO. SARCEY (Francisque). SARDOU (Victorien). SAY (Léon). SECCHI (le père). SENIOR (Mistress). SEPET (Marius). SHAKESPEARE. SIGNORET (Henri). SILVESTRE (Armand). SIMON (Jules). SOCRATE. SOLDI (Emile). SOPHOCLE. SOURY (Jules). STAËL (Mme de). STENDHAL. SUARD (J.-B.-A.). SULLY-PRUDHOMME. SWEDENBORG.

T

TACITE. TAINE (H.). TÉRENCE. THIERRY (Aug.). THIERRY (Gilbert-Augustin). THIERS (Ad.). THUCYDIDE.

V

VALERAND DE LA VARANNE. VANNIER (Léon). VARNHAGEN (Rahel de). VERNE (Mlle Paule). VEUILLOT (Louis). VEYRIES (Alphonse). VICAIRE (Gabriel). VIGÉE-LEBRUN (Mme). VIGNY (Alf. de). VILLON (François). VIRGILE. VOGÜÉ (vicomte Eugène-Melchior de). VOLTAIRE. VORAGINE (Jacques de).

W

WALTZ. WEIL (Henri). WILLETTE.

Z

ZOLA (Émile).

FIN DE LA TABLE ALPHABÉTIQUE

TABLE DES MATIÈRES

PRÉFACE. M. ALEXANDRE DUMAS FILS. «LES JOUETS D'ENFANTS», PAR M. CAMILLE LEMONNIER. GUSTAVE FLAUBERT. M. GUY DE MAUPASSANT. «LE BONHEUR», PAR SULLY-PRUDHOMME. MÉRIMÉE. HORS DE LA LITTÉRATURE. BIBLIOPHILIE. LES CRIMINELS. LA MORT ET LES PETITS DIEUX. LA GRANDE ENCYCLOPÉDIE. UN POÈTE OUBLIÉ: SAINT-CYR DE RAISSAC. LES TORTS DE L'HISTOIRE. SUR LE SCEPTICISME. EURIPIDE. LES MARIONNETTES DE M. SIGNORET. LA MÈRE ET LA FILLE: «MADAME DE SABRAN ET MADAME DE CUSTINE». PAR M. A. BARDOUX. M. JULES LEMAÎTRE. 1814. DEMAIN. M. CHARLES MORICE. LE GRAND SAINT ANTOINE. ANTHOLOGIE. LA SAGESSE DE GYP: «LES SÉDUCTEURS», «MADEMOISELLE LOULOU». ANTHOLOGIE. M. GASTON PARIS ET LA LITTÉRATURE FRANÇAISE AU MOYEN-AGE. LEXIQUE. LA PURETÉ DE M. ZOLA. «LA TEMPÊTE». «LA TRESSE BLONDE», PAR GILBERT-AUGUSTIN THIERRY. «BRAVE FILLE», PAR FERNAND CALMETTES. «HISTOIRE DU PEUPLE D'ISRAËL», TOME II, PAR ERNEST RENAN. L'ÉLOQUENCE DE LA TRIBUNE:--LE SÉNAT. ROMAN ET MAGIE. M. OCTAVE FEUILLET: «LE DIVORCE DE JULIETTE». JEANNE D'ARC ET LA POÉSIE.--VALERAND DE LA VARANNE.--M. ERNEST PRAROND. TABLE ALPHABÉTIQUE DES NOMS DES AUTEURS CITÉS.

FIN DE LA TABLE DES MATIÈRES

619-17.--Coulommiers. Imp. Paul BRODARD.--1-18. 7042-8-17.

DU MÊME AUTEUR

Format grand in-18.

BALTHASAR. 1 vol.

CRAINQUEBILLE, PUTOIS, RIQUET. 1 vol. LE CRIME DE SYLVESTRE BONNARD (Ouvrage couronné par L'Académie française). 1 vol. LES DÉSIRS DE JEAN SERVIEN. 4 vol. LES DIEUX ONT SOIF. 1 vol. L'ÉTUI DE NACRE. 1 vol. HISTOIRE COMIQUE. 1 vol. L'ILE DES PINGOUINS. 1 vol. LE JARDIN D'ÉPICURE. 1 vol. JOCASTE ET LE CHAT MAIGRE. 1 vol. LE LIVRE DE MON AMI. 1 vol. LE LYS ROUGE. 1 vol. LES OPINIONS DE M. JÉRÔME COIGNARD. 1 vol. PAGES CHOISIES. 1 vol. PIERRE NOSIÈRE. 1 vol. LE PUITS DE SAINTE-CLAIRE. 1 vol. LA RÉVOLTE DES ANGES. 1 vol. LA RÔTISSERIE DE LA REINE PÉDAUQUE. 1 vol. LES SEPT FEMMES DE LA BARBE-BLEUE. 1 vol. SUR LA PIERRE BLANCHE. 1 vol. THAÏS. 1 vol. LA VIE LITTÉRAIRE. 4 vol.

HISTOIRE CONTEMPORAINE

I.--L'ORME DU MAIL. 1 vol. II.--LE MANNEQUIN D'OSIER. 1 vol. III.--L'ANNEAU D'AMÉTHYSTE. 1 vol. IV.--MONSIEUR BERGERET À PARIS. 1 vol.

Format grand in-8°. VIE DE JEANNE D'ARC. 2 vol.

ÉDITIONS ILLUSTRÉES CLIO (Illustrations en couleurs de Mucha). 1 vol. HISTOIRE COMIQUE (Pointes sèches et eaux-fortes de Edgar Chahine). 1 vol. LES CONTES DE JACQUES TOURNEBROCHE (Illustrations en couleurs de Léon Lebègue). 1 vol.

619-17.--- Coulommiers. Imp. PAUL BRODARD.--1-18.