"La Guzla" de Prosper Mérimée

Chapter 43

Chapter 433,295 wordsPublic domain

[588: Traduction F. Barbier.--Pour dépister le critique, Mérimée déclara dans une note que cet _Impromptu_ fut fait à sa requête par un vieux Morlaque, pour une dame anglaise. Il fournit même une chanson kirghise «qui offre une grande analogie» avec la sienne!]

[589: _La Guzla_, p. 187.]

[590: _La Guzla_, p. 39.--«Avez-vous jamais lu Homère? écrivait Mérimée à Mme de La Rochejacquelein. Pour les héros grecs, c'était une grande douleur de mourir sans être pleuré, sans être enterré.» (_Une Correspondance inédite_, p.19.)]

[591: Horace, _Épîtres_, I, 2, v. 31.]

[592: À notre prière, M. A. Kossowski a voulu bien revoir et compléter ce paragraphe.]

[593: Alfred Fellows, _The Vampire Legend_, dans _The Occult Review_, 1er septembre 1908, p. 125.]

[594: Probablement emprunté au turc septentrional _über_, sorcier. (Miklosich, _Etymologisches Wörterbuch der slavischen Sprachen_, Vienne, 1886, p. 374 et suiv.). En serbe _vampir_; en polonais _upior_.]

[595: _Le Mercure galant_, mai 1693, février 1694, cité par M. Stefan Hock dans son étude très documentée: _Die Vampyrsage und ihre Verwertung in der deutschen Literatur_, Berlin, 1900, pp. 33-34.]

[596: D'abord dans _l'Histoire de l'état présent de l'Église grecque et de l'Église arménienne_, par l'Anglais Paul Ricault (trad. par M. de Rosemond, Middelbourg, 1692, p. 281 et suiv.); ensuite dans la _Relation du Voyage du Levant_ de Pitton de Tournefort, Lyon, 1717, t. I, pp. 158-165. Ce voyageur français avait entendu parler des _vroucolaques_ à Mycone, en 1700, et avait assisté à des scènes vraiment effroyables.]

[597: _Wiener Diarium_ du 25 juillet 1725.--_Entselzliche Begebenheit, welche sich in dem Dorff Kisolava ohnweit Belgrad in Ober-Ungarn_ (sic) _vor einigen Tagen zugetragen_, Vienne 1725.]

[598: Rapport conservé au Hofkammerarchiv à Vienne; cité par M. Hock, _op. cit._, p. 38.]

[599: Calmet, _Traité sur les apparitions_, pp. 36-39.--_La Guzla_, pp. 139-145.--Hock, _op. cit._, pp. 38-39.]

[600: M. Ranft, _Tractat von dem Kauen und Schmatzen der Todten in den Gräbern_, Leipzig, 1734, p. 179.]

[601: Stefan Hock, _op. cit._, p. 40.]

[602: _Histoire des Vampires_, Paris, 1820, p. 243.]

[603: Voir la liste de ces ouvrages chez M. Hock, pp. 36 48.]

[604: _Dictionnaire philosophique_, article: «vampires».]

[605: Le Dictionnaire d'Hatzfeld et Darmesteter ne connaît pas d'exemple avant 1762.]

[606: À Paris, chez de Bure aîné, 1746, pp. 500 in-12. Les éditions postérieures sont en deux volumes.]

[607: Diderot et d'Alembert, _l'Encyclopédie_, article: «vampires.»--Pourtant, il faut le reconnaître, l'ouvrage du père Calmet a toujours une certaine valeur. Abstraction faite des réflexions de l'auteur, les documents qui y sont ramassés forment la plus complète monographie, pour ainsi dire, sur cette superstition populaire. _The Phantom World_, by Augustin Calmet, edited with an Introduction and Notes by the Rev. Henry Christmas, Londres, 1850, 2 vol. in-8°, Introduction.]

[608: _Dissertations sur les Apparitions_, pp. 225-226.]

[609: Stefan Hock, _op. cit._, _loc. cit._]

[610: Hock, _op. cit._, p. 66.]

[611: Mme de Staël, _De l'Allemagne_, 2e partie, ch. XIII.]

[612: Hock, _op. cit._, pp. 66-89.]

[613: Hock, _op. cit._, p. 69.]

[614: _De l'Allemagne_, 2e partie, ch. XIII.]

[615: F. Baldensperger, _Bibliographie critique de Goethe en France_, Paris, 1907, p. 193.]

[616: Parue dans ses _Études françaises et étrangères_, Paris, 1828.--Goethe vantait cette traduction à Eckermann, le 14 mars 1830.]

[617: Baldensperger, _op. cit._, _loc. cit._]

[618: _Faust_, II (éd. de Weimar), vers 7981, 8820 et suiv.]

[619: Traduction J.M.H. Bigeon.]

[620: Hock, _op. cit._, pp. 72-73.]

[621: _Goethes Unterhaltungen mit dem Kanzler Friedrich von Müller_, éd. Burkhardt, Stuttgart, 1898, p. 51.--Hock, _op. cit._, pp. 79-80.]

[622: _Essai sur le génie de Byron_, p. 161.]

[623: _Mes Mémoires_, Paris, 1852, t. VII, pp. 163-313.]

[624: _Mélanges de littérature et de critique_, Paris, 1820, t. I, p. 417.]

[625: Tome II, 1820, p. 245.--Pourtant Hugo se concilia bientôt avec ce genre.]

[626: Tome XI, 1820, p. 93.]

[627: Voici encore quelques ouvrages du temps: _Jacques Fignolet sortant de la représentation du Vampire_, par M. A. R.; _Encore un Vampire ou Fanfan la Tulipe sortant de la Porte-Saint-Martin_, par Emile B.-L.; _Les Étrennes d'un Vampire, manuscrit trouvé au cimetière du Père-Lachaise; Demoniana ou nouveau choix d'aventures surprenantes, de nouvelles prodigieuses, d'aventures bizarres sur les revenants, les spectres, les fantômes..._ par Mme Gabrielle de Paban; _les Fantômes nocturnes ou les terreurs des coupables_, théâtre de forfaits offrant... des visions infernales; une nouvelle traduction du _Vampire_ de Polidori, par A. E. de Chastopalli, _le Vampire ou la Vierge de Hongrie_, par le baron de Lamothe-Langon, etc.]

[628: _Le Vampire_, drame fantastique en 5 actes et 10 tableaux, par A. Dumas et Aug. Maquet, représenté le 30 décembre 1851. Cf. E. Estève, _op. cit._, p. 78.--Un opéra allemand en quatre actes, _le Vampire_, paroles de C.-G. Haeser, musique de Marschner, fut représenté à Leipzig le 28 mars 1828. «Cet ouvrage fort remarquable, dit le _Dictionnaire des Opéras_ se distingue particulièrement par l'expression caractérisée des personnages de la pièce et par une harmonie originale et vigoureuse. _Le Vampire_ ne pâlirait pas à côté du _Freyschütz_ de Weber, l'ancien compétiteur de Marschner.» Cet opéra fut accueilli avec enthousiasme et représenté sur les théâtres de toutes les villes de l'Allemagne. Il le fut aussi à Londres et à Liège le 27 janvier 1845, avec succès. Il a été traduit et adapté à la scène française par Ramoux, et on se disposait à le donner à l'Académie de Musique lorsque les événements de 1830 en firent ajourner la représentation.

Paul Féval traita une histoire de vampire dans son _Chevalier Ténèbre_ (1861).--De nos jours, M. A. Ferdinand Herold s'est inspiré du vampirisme (indien cette fois) dans ses _Contes du Vampire_ (Mercure de France, 1902).--Notons encore _le Voukodlak_, nouvelle de Léo Joubert, publiée dans _le Siècle_ du 2 au 9 août 1855; _Vikram and the Vampire_, _or Tales of Hindu Devilry_, par sir Richard Burton, orientaliste anglais bien connu.]

[629: Voir _ci-dessus_, chapitre I, § 9.]

[630: _Victor Hugo, leçons faites à l'École Normale supérieure_, sous la direction de Ferdinand Brunetière, Paris, 1902, t.1, p. 245.]

[631: Voir _ci-dessus_, chapitre I, § 9.]

[632: Anatole France, _Sainte-Beuve poète_, p. 12.]

[633: Th. Gautier, _Histoire du romantisme_, pp. 50-51. Gautier lui-même débuta en 1828 par une pièce de vers intitulée: _la Tête de mort_, avec laquelle (la poésie et non la tête) il se présenta chez Sainte-Beuve.]

[634: Ph. O'Neddy, _Feu et Flamme, poésies_, Paris, 1833.]

[635: M. Souriau, _La Préface de «Cromwell» (Introduction, texte et notes)_, Paris, 1897, pp. 204-206.]

[636: Eckermann, _Conversations de Goethe_, t. II, p. 193.]

[637: F. Chambon, _Notes sur Mérimée_, p. 4.--Le même, _Lettres inédites de Prosper Mérimée_, p. XIV.]

[638: _La Guzla_, pp. 97, 137, 213.]

[639: Les deux mots sont en usage chez les Serbo-Croates; le dernier n'est, sans doute, qu'une corruption de _vroucolaque_, nom sous lequel les Grecs modernes désignent la même chose.]

[640: _Voyage en Dalmatie_, t. I, pp. 95-96.]

[641: Chaumette-Desfossés, _Voyage en Bosnie_, p. 74.]

[642: _La Guzla_, pp. 135-156.]

[643: Augustin Filon, _Mérimée et ses amis_, Paris, 1909, p. 38.]

[644: _Khava_ n'est pas un nom serbo-croate. Nous croyons que Mérimée l'a forgé en s'inspirant du _Khavass_ («huissier extérieur») dont parle Chaumette-Desfossés (_Voyage en Bosnie_, p. 75). Le groupe KH lui paraissait si romantique!]

[645: _La Guzla_, pp. 146-148.]

[646: _La Guzla_ p. 156.]

[647: _La Guzla_, pp. 157-167.]

[648: _Voyage en Dalmatie_, t. I, pp. 109-113.--_La Guzla_ pp. 165-166.]

[649: _La Guzla_, pp. 169-171.]

[650: _La Guzla_, pp. 187-191.]

[651: _La Guzla_, pp. 217-223.]

[652: _La Guzla_, pp. 177-185.]

[653: Article sur Nicolas Gogol, cité par M. Filon, _op. cit._, p. 102.]

[654: _Voyage en Dalmatie_, t. I, pp. 117-118.]

[655: _La Guzla_, p. 185.]

[656: _Idylles_, VI, 39.]

[657: _Histoire naturelle_, VII, 2.--Cf. aussi _les Captifs_ de Plaute, vers 475-495.]

[658: «Dans ses yeux brille une double prunelle d'où jaillissent à la fois des rayons de feu.» (_Amores_, I. Éleg. 8, 15.)]

[659: Livre VIII, ch. XIV.]

[660: Cf. _ci-dessus_, chapitre I, § 9.]

[661: _Ibid._]

[662: Fred. Th. Elworthy, _The Evil Eye_, Londres, 1898, pp. 14 et 18.]

[663: Fauriel, _Chants grecs_, t. I, p. LXXXI.]

[664: _Voyage en Dalmatie_, t. I, pp. 98-99.--Cette croyance existe même aujourd'hui parmi les Serbo-Croates.]

[665: la _Guzla_, pp. 91-100.]

[666: _Voyage en Dalmatie_, t. I, pp. 98-99.]

[667: C'est le passage qui fut supprimé dans la deuxième édition.]

[668: _La Guzla_, pp. 113-116.]

[669: _La Guzla_, pp. 101-112.]

[670: _Idem_, p. 112.]

[671: _Les Géorgiques_, liv. IV, vers 485-495. (Traduction A. Nisard.)]

[672: Cf. _ci-dessus_, note 553.]

[673: Remarquons qu'il existe une légende populaire polonaise dans laquelle un père se crève les yeux pour sauver ses enfants de son regard; mais la publication en est postérieure à _la Guzla_ et certainement Mérimée ne l'a pas connue. (Woycicki, _Contes populaires polonais_, traduction allemande, p. 25.)]

[673: _Le Monde enchanté_, ou examen des communs sentiments touchant les esprits, leur nature, leur pouvoir, leur administration et leurs opérations et touchant les effets que les hommes sont capables de produire par leur communication et leur vertu. Divisé en quatre parties. Par Balthazar Bekker, docteur en théologie et pasteur à Amsterdam. Traduit du Hollandais. _À Amsterdam, chez Pierre Rotterdam, 1694_. 4 tomes en 6 volumes, in-12.]

[674: _Dictionnaire philosophique_, article: _Bekker_.]

[675: _La Guzla_, p. 212.]

[676: _Le Monde enchanté_, t. II, pp. 293-295.--Naturellement, Mérimée ne cite pas ce passage. C'est M. Matié qui l'a retrouvé le premier.]

[677: _La Guzla_, pp. 207-211.]

[678: _La Guzla_, pp. 77-89.]

[679: On la rencontre pour la première fois dans _la Légende dorée_ de Jacques de Voragine.--B. Seuffert, _Die Legende von der Pfalzgrãfin Genovefa_, Würzburg, 1877.]

[680: _Les Soupirs de Siffroi, ou l'Innocence reconnue_, tragédie, 1675. (Voir sur cette pièce singulière le _Catalogue de la bibliothèque dramatique de M. de Soleinne_, t. II, p. 24.)]

[681: _Geneviève, ou l'Innocence reconnue, tragédie chrétienne_, 1679.]

[682: _Geneviève de Brabant_, comédie, 1793.]

[683: Bruno Golz, _Pfalzgrãfin Genovefa in der deutschen Dichtung_, Leipzig, 1897.]

[684: Jean-Baptiste Porta, Napolitain, _La Magie naturelle qui est, les secrets & miracles de Nature_. Nouvellement traduite de Latin en François. À Rouen, 1680, pp. 360-361.]

[685: _Minstrelsy of the Scottish Border_, t. III, p. 287.--Cf. F.-J. Child, _English and Scottish Popular Ballads_, t. I, p. 157.]

[686: _Le Rozier historial de France, contenant deux roziers..._ Paris, 1522, goth. 214 ff.--Cité par _le Globe_, t. VI, p. 413.]

[687: _La Guzla_, pp. 55-66.]

[688: _La Guzla_, p. 64.]

[689: Deslongchamps, _Essai sur les fables indiennes_, p. 107 et suiv.--Cité par F.-J. Child, _The English and Scottish Popular Ballads_ Boston, 1884-98, t. I, p. 269.]

[690: Montaiglon et Raynaud, _Recueil général des fabliaux_, t. III, pp. 1-34.--Cité par F.-J. Child, _op. cit._, t. I, p. 257.]

[691: F.-J. Child, _op. cit._, pp. 257-274.--Reinhold Köhler, _Jahrbuch für romanische und englische Literatur_, t. VIII, p. 44 et suiv.]

[692: _La Guzla_, pp. 251-255 et 256-257 (notes).]

[693: Voir _ci-dessus_, pp. 31-36.]

[694: Nous citerons seulement les plus importants:

Franz Miklosich, _Ueber Goethes Klaggesang von der edlen Frauen des Asan Aga_, publié d'abord dans les Comptes rendus de l'Académie impériale de Vienne (section d'histoire et de philosophie), tome CIII, pp. 413-490, puis tiré à part, Vienne, 1883.--Cf. _Anzeiger für deutsches Alterthum_, t. X, p. 400 et suiv. (Otto Pniower); _Archiv für slavische Philologie_, t. VII, p. 499 et suiv., et t. X, p. 659 et suiv.; _Goethe-Jahrbuch_, t. V, p. 396 et suiv.

Karl Geiger, _Ueber Goethes_ «_Klaggesang von der edlen Frauen des Asan Aga_», dans l'_Archiv für Literaturgeschichte_, t. XIII, pp. 336-350, Leipzig, 1885.--Écrit avant la publication de l'étude précédente.

Karl Bartsch, _Goethe und das serbische Versmass_, article publié dans la revue berlinoise _Die Gegenwart_, tome XXIV, 1883, nº 41, p. 229 et suiv.

H. Preisinger, _Goethe and the Servian Folk-Song_, dans les Transactions of the Manchester Goethe-Society, 1886-1893, Warrington, 1894, pp. 77-89. (Tous ceux qui, plus tard, ont étudié le même sujet, ont ignoré ce travail.)

Fr. Markovic, _Prilog estelickoj nauci o baladi i romanci_ (Contribution aux études esthétiques de la ballade et de la romance), _Rad Jugoslavenske Akademije_, tome CXXXVIII, pp. 181-185.

Matthias Murko, _Goethe und die serbische Volkspoesie_, dans la revue viennoise _Die Zeit_, 1899, nº 256, p. 134 et suiv. (Nous ne connaissons cet article que de nom.)

Camilla Lucerna, _Die südslavische Ballade von Asan-Agas Gattin und ihre Nachbildung durch Goethe_, Berlin, 1905.--Cf. une notice de M. Rudolf Abicht dans _Studien zur vergleichenden Literaturgeschichte_, herausgegeben von Dr. Max Koch, Berlin, 1905, t. V, pp. 366-376.

Dr Milan Curcin, _Das serbische Volkslied in der deutschen Literatur_, Leipzig, 1905.--Cf. _Studien z. vergl. Literaturgeschichte_, t. VI, 1906, pp. 508-511 (W. Nehring); _Deutsche Literatur-Zeitung_, Leipzig, 1906, p. 1824; _Literar. Zentralblatt_, Leipzig, 1906, col. 1047-48; _Archiv für slavische Philologie_, tome XXVIII, Berlin, 1906 (Matthias Murko); _Literar. Handweiser_, Münster, 1907, p. 353; _Allgem. Literaturblatt_, Vienne, 1907, p. 561.

Stjepan Tropsch, _Njemacki prijevodi nasijeh narodnijeh pjesama_ (Les traductions allemandes de nos poésies populaires), _Rad Jugoslavenske Akademije_, t. CLXVI, Agram, 1906, pp. 1-74. (Sera continué.)]

[695: M. Curcin, _op. cit._, p. 59.--Auguste Dozon, qui était un des meilleurs connaisseurs de la _piesma_ serbe, considéra la _Triste ballade_ comme une poésie, «féminine» ou lyrique, quand il la traduisit en 1859 dans ses _Poésies populaires serbes_, et ne l'inséra point dans la seconde édition de cet ouvrage qui parut en 1888 sous le titre plus exclusif de _l'Épopée serbe_.]

[696: M. Curcin pense que la _Triste ballade_ a reçu sa forme définitive vers l'an 1700. (_Das serbische Volkslied_, p. 65.)]

[697: Nous traduisons littéralement d'après le texte serbo-croate, tel qu'il est publié par Fortis.]

[698: _La Guzla_, p. 254.]

[699: _Télégraphe officiel des provinces illyriennes_ du 20 juin 1813. L'article est réimprimé par M. Matic dans l'_Archiv für slavische Philologie_, t. XXIX, pp. 79-81.]

[700: Ch. Nodier, _Mélanges de littérature et de critique_, Paris, 1820, t. II, pp. 365-366.]

[701: Cf. Auguste Dozon, _L'Épopée serbe_, p. LXXV.]

[702: Ces derniers mots manquent dans le texte original, mais ils se retrouvent dans la traduction de Fortis.]

[703: Ch. Nodier, _Mélanges de littérature et de critique_, mis en ordre et publiés par Alexandre Barginet, de Grenoble, Paris, 1820, tome II, pp. 369-371.]

[704: Voir _ci-dessus_, chapitre I, § 3.]

[705: _Voyage en Dalmatie_, t. I, pp. 143, 145, 147, 149.--_Lettre sur les moeurs des Morlaques_, pp. 79, 81, 83, 85.--Cf. Matic, _Archiv für slavische Philologie_, t. XXIX, pp. 67-69, 84-86 (réimpression).]

[706: Cf. _ci-dessus_, chapitre I, § 2 et 3.]

[707: _Voyage de la Grèce_, 2e édition, Paris, 1826, t. III, pp. 135-137.]

[708: Karadjitch inséra la _Triste ballade_ dans la première édition de son recueil (1814), mais non dans la seconde. Il espérait en obtenir une version plus exacte. N'ayant pas réussi à la trouver, il inséra de nouveau, dans la troisième édition (1846), le texte de Fortis, en le corrigeant sensiblement, beaucoup moins cependant que dans la première édition. A. Dozon reproduisit toutes ces corrections, p. ex.: vers 2, _de la neige_ (Fortis, _sniezi_, pl. Karadjitch, _snieg_, sing.); vers 86, _coeur de pierre_ (Fortis, _srca argiaskoga_; Karadjitch, _srca kamenita_); etc.]

[709: _Archiv für slavische Philologie_, t. XXIX, pp. 64-78 et 84-96.]

[710: _Idem_, p. 66.]

[711: _Idem_, pp. 66-67.]

[712: _Srpski kgnijevni Glasnik_ du 1er décembre 1901, p. 355.]

[713: Curcin, _op. cit._, pp. 66-69.]

[714: Voir note 190.]

[715: _Archiv für slavische Philologie_, tome XXIX, pp. 72-78.]

[716: _La Guzla_, p. 256.]

[717: _Chronique du règne de Charles IX, suivie de la Double Méprise et de la Guzla_, Paris, 1842, p. 475.]

[718: Qui était cet ami qui l'aida à traduire la _Triste ballade_? M. Matic veut que ce soit J.-J. Ampère, parce que Mérimée dit une fois de lui: «Il sait toutes les langues de l'Europe.» (_Archiv_, XXIX, 78; _Brankovo kolo_, 1908, p. 646.) Mais M. Matic oublie qu'ailleurs l'auteur de _la Guzla_ déclare expressément que cet ami non seulement SAVAIT le russe, mais qu'il ÉTAIT Russe. (Éd. de 1842, p. 475.) Ampère ne connaissait aucune des langues slaves et, quand il avait à parler des Slaves, il utilisait des ouvrages allemands. (_Littérature et voyages_, 1833, _Mélanges_, 1867.)

Nous ne voyons pas pour quelle raison Mérimée n'aurait pu se renseigner auprès d'un véritable Russe. Dès cette époque, il avait des relations dans la colonie, alors très nombreuse, des Russes à Paris,--ne fut-ce pas, en effet, un Russe qui se chargea de transmettre _la Guzla_ à Goethe?--On le voyait chez Mme Zénaïda Wolkonska, et il pouvait rencontrer chez les Stapfer un M. Melgounoff (_Novoé Vrémia_ du 25 oct. 1894). Il est resté dans _la Guzla_ plusieurs traces de ces fréquentations, en particulier un assez grand nombre de noms propres: Dmitri, Wlodimer, Alexis, Prascovie, Yacoubovich, Tchernyegor, Miliada, etc. Ce dernier est très significatif, car c'est le nom que porte l'héroïne du poème historique _le Tableau slave_ de Mme Wolkonska.]]

[719: Goethe non seulement conserva toutes ces épithètes, mais il en ajouta de nouvelles: _Aengstlich_ folgen ihr zwei _liebe_ Tõchter (vers 19); Und sie hielten vor der _Lieben_ Thüre / Und den _armen_ Kindern gab sie Gaben (vers 77-78). Il va sans dire que nous ne songeons pas à le lui reprocher: une traduction en _vers_ était autrement difficile qu'une traduction en prose. Nous constatons seulement le fait.]

[720: Pourtant, deux ou trois fois il y recourut, mais tomba malencontreusement sur les passages les moins bien traduits. (_Archiv_, t. XXIX, p. 75.)]

[721: La suite que Nodier donne de cette lettre est complètement fantaisiste.]

[722: _Viaggio in Dalmazia_, t. I, p. 104.]

[723: _Idem_, p. 105.]

[724: _Voyage en Dalmatie_, t. I, p. 149.]

[725: _Goethes Werke_, éd. de Weimar, première partie, t. II, p. 52.]

[726: _Smarra ou les démons de la nuit_, Paris, 1821, p. 199.]

[727: _La Guzla_, p. 255.]

[728: L. Clément de Ris, _Portraits à la plume_, Paris, 1853, pp. 109-110.]

[729: Maxime du Camp, _Souvenirs littéraires_, Paris, 1883, t. II, p. 328.--Cf. aussi l'Introduction des _Lettres à une Inconnue_, par H. Taine, p. XXIX, et A. Filon, _Mérimée_, p. 47.]

[730: _Impromptu, le Morlaque à Venise, le Cheval de Thomas II_.]

[731: «Lingay est auteur de tous les discours de Casimir Périer.» (J.-M. Quérard, _Les Supercheries littéraires_, 2e éd., t. III, p. 79.)]

[732: M. Tourneux, _Prosper Mérimée, comédienne espagnole_, p. 8.]

[733: _Entre amis_ (publication de la Société des gens de lettres), Paris, E. Dentu, 1882, pp. 459-479.]

[734: Le 26 décembre 1829. (_Correspondance de Stendhal_, Paris, 1908, t. II, p. 509.)]

[735: Publiée sous le pseudonyme de «Léon de Saint-Marcel». (Quérard, _La France littéraire_, t. XI, pp. 255-256.) Les autres ouvrages de J. Lingay sont: _Notice sur Casimir Delavigne_. (Extrait du «Musée des familles», numéros de mars 1844), Les Batignolles, 1844, 8 pages in-4º à deux colonnes.--_La France en Afrique_, Paris, 1846, in-8º Anon.--_Défense de Marc Caussidière_ pour les affaires du 15 mai et les journées de juin. Publiée dans le _Moniteur universel_ et tous les journaux de Paris. Lingay écrivit à un journal, dans les premiers jours d'octobre 1848, pour démentir les bruits qui lui attribuaient la rédaction du discours du prince Louis-Napoléon Bonaparte. Il ajoutait qu'il avait écrit la défense de Caussidière, mais il s'étonnait qu'en 1848, sous la République, on blâmât un avocat d'avoir plaidé pour un ami et pour un proscrit.--_La Liste civile dévoilée_. Lettre d'un électeur de Joigny à M. de Cormenin, député de l'Yonne. Paris, 1837, pp. 128 in-32. C'est une réponse aux _Lettres sur la liste civile et sur l'apanage_, par M. de Cormentin.]

[736: _25.000 adresses de Paris_, Paris, Panckoucke, 1827-1842.]

[737: _L'Âge du Romantisme_, 5e livraison, p. 9.]

[738: _L'Âge du Romantisme_, 5e livraison, p. 9.]

[739: Cf. _ci-dessus_, pp. 233-234.]

[740: _La Guzla, ou choix de poésies illyriques, recueillies dans la Dalmatie, la Bosnie, la Croatie et l'Herzegowine_. À Paris, chez F.-G. Levrault, rue de la Harpe, nº 81; et rue des Juifs, nº 32, à Strasbourg [et chez Mongie, à Paris, boulevard des Italiens, nº 10; cf. le _Nouveau Journal de Paris_ du 27 août 1827], 1827, pp. xii (faux-titre, titre, table des matières et préface) et pp. 257, in-12. Prix 4 francs.

M. Gustave Lanson a tort de dater _la Guzla_: 1826. (Voir son _Histoire de la littérature française_, 9e édition, Paris, 1906, p. 995.)]

[741: _Moniteur universel_ du 13 août 1827.]

[742: _Nouveau Journal de Paris et des départemens, feuille administrative, commerciale, industrielle et littéraire_ du 27 août 1827.]

[743: La _Vie de Napoléon Buonaparte_, par sir Walter Scott, venait de paraître et la presse française s'en occupait beaucoup au moment où _la Guzla_ fut publiée.]

[744: _Le Globe_ des 23 et 28 août, 1, 6 et 11 septembre 1827.]

[745: Voir _ci-dessus_, chapitre I, § 5.]

[746: Mme Belloc ne disait pas d'où elle avait traduit ces pièces, mais il est facile d'établir qu'elle les avait tirées de la traduction anglaise de John Bowring et non pas du recueil original serbe, car elle avait fidèlement reproduit non seulement l'orthographe anglaise des noms propres et topographiques, mais aussi les notes qui accompagnaient la _Servian Popular Poetry_.]

[747: _Revue encyclopédique_, août 1827, pp. 463-464.--Même notice dans _le Journal général de la littérature de France_, août 1827, p. 243.]

[748: _Gazette de France_ du 19 septembre 1827.]

[749: _Le Globe_, tome V, p. 410.]

[750: Voir _ci-dessus_, chapitre V, § 4.]

[751: _La Nouvelle Revue_ du 16 juin 1908, p. 449.]

[752: Cf. _ci-dessus_, chapitre V, § 2.]

[753: _Journal des Savans_, 1827, p. 569.]

[754: _Idem_, février 1829, pp. 125-126.--Deux mois plus tard, Charles Magnin écrivait dans _le Globe_, rendant compte de la _Chronique de Charles IX_: «Qu'importe que l'auteur se donne pour un grand dénicheur d'anecdotes et lecteur de mémoires, et que son livre, daté, en gros caractères, _1572_, peigne des moeurs de trente ans postérieures, et bien moins les modes du temps de Charles IX que celles du commencement de la régence de Marie de Médicis! c'est là un assez petit malheur, et qui ne porte presque aucune atteinte au mérite du romancier. Une oeuvre d'imagination n'est pas tenue de faire une illusion complète; et _la Guzla_, par exemple, ne serait pas moins digne d'éloges quand le _Journal des Savans_, après dix-huit mois d'examen, n'eût pas annoncé cet ouvrage comme une traduction assez soignée de plusieurs petits poèmes illyriens.» (_Le Globe_ du 25 avril 1829.)]

[755: _Journal des Débats_ du 21 décembre 1827.--_Le Constitutionnel_ du 22.--_Le Courrier français_ du 24.]

[756: _L'Univers illustré_ du 12 mars 1881, p. 162.]

[757: Biffé.]

[758: Lettre inédite.--Collection de M. Félix Chambon.]

[759: _Revue de Paris_, octobre-décembre 1829.]