"La Guzla" de Prosper Mérimée

Chapter 41

Chapter 413,326 wordsPublic domain

En 1840, _Smarra_ fut traduit en espagnol. Voici le titre de cette traduction: _Smarra, ó los demonios de la noche_. Sueño romántico, traducido del esclavon al francés por Carlos Nodier, y del francés al español por A. M. _Barcelona_, 1840, imp. de T. Tauló, ed. Madrid, lib. de Cuesta. En 16°. Con Iáms. (Don Dionisio Hidalgo, _Bibliografia española_, Madrid, 1870, t. IV. p. 502.)]

[191: Jean Skerlitch, _Srpski kgnijevni Glasnik_ du 1er juin 1904, pp. 847-48.]

[192: Cf. Louis Madelin, _Fouché_, Paris, 1901, t. II, p. 248.]

[193: _L'Aubépine de Veliko._]

[194: Pétrovitch, _Bibliographie française sur les Serbes et les Croates,_ Belgrade, 1900, p. 32.]

[195: Cf. _ci-dessous,_ ch. IV, § 2 et ch. XI, § 1.]

[196: Cf. _ci-dessus_, ch. I, § 7.]

[197: On peut lire l'original serbo-croate de ce poème dans les _Piesni razlike_ d'Ignace Gjorgjic, ed. Lj. Gaj, Agram, 1855, p. 16, sous le titre de _Zgoda ljuvena_. M. Malic a reproduit _in extenso_ les deux versions de Nodier, dans _l'Archiv für slavische Philologie_, t. XXIX, pp. 79-84.]

[198: Voy. _ci-dessus_, p. 92.]

[199: _Minerve littéraire_, ch. I, § 9.]

[200: _Smarra_, pp. 184-185.]

[201: _L'Abeille_ (suite de _la Minerve littéraire_), 1821, t. IV, p. 361.]

[202: _Gazette de France_ du 28 septembre 1821.]

[203: _Annales de la littérature et des arts_, t. IV, Paris, 1821, p. 391.]

[204: Sur cette réimpression lire _Le Romantisme et l'éditeur Renduel_, par Adolphe Jullien, Paris, 1897, pp. 180-184.]

[205: Nous ne parlerons pas de _Mademoiselle de Marsan_, dont l'action se passe presque exclusivement en Italie, et qui n'est, du reste, qu'une édition abrégée de _Jean Sbogar_.--On ne considère plus comme une oeuvre de Nodier: _Lord Ruthwen ou les Vampires_, roman de C.[yprien] B.[érard], publié par l'auteur de «Jean Sbogar» et de «Thérèse Auber», Paris, Ladvocat, 1820, 2 vol. La seconde édition, parue quelques mois plus tard, porte à la couverture le nom de Nodier, mais il désavoua la paternité du livre, à la grande colère de Ladvocat. (E. Estève, _Byron et le romantisme français_, Paris, 1907, pp. 76-77.)]

[206: M. Henry A. Beers, auteur de _History of Romanticism in the XIXth Century_, aborde pourtant cette question aux pages 190-191 de son excellent livre.]

[207: F. Brunetière, art. «ballade» dans la _Grande Encyclopédie_.]

[208: _Ibid._]

[209: Cf. Andrew Lang, article «Ballads» dans l'_Encyclopædia Britannica_.]

[210: Cf. Andrew Lang, _loc. cit._]

[211: O, fellow, come, the song we had last night. Mark it, Cesario, it is _old and plain._ The spinsters and the knitters in the sun And the free maids that weave their thread with bones Do use to chant it: it is silly sooth, And dallies with the innocence of love Like the old age. ]

[212: Sir Philip Sidney, _Defence of Poesie,_ Londres, 1580. (Cité par M. Bonet-Maury, G.-A. _Bürger et les origines de la ballade littéraire allemande_, Paris, 1889, p. 27.)]

[213: _Ibid._]

[214: Bonet-Maury, _loc. cit._--En 1850, I. Garachanine, ministre de l'intérieur de Serbie, se trouva aussi obligé d'interdire dans certains districts le chant public des _piesmas_, qui exaltaient encore assez les auditeurs pour en pousser quelques-uns à gagner la montagne et se faire bandits.]

[216: Joseph Texte, _Jean-Jacques Rousseau et les origines du cosmopolitisme littéraire_, Paris, 1895, p. 386.]

[217: _Idem_, p. 384.]

[218: _Fragments of Ancient Poetry, collected in the Highlands, and translated from the Gaelic or Erse Languages_, Édimbourg, 1760. Une souscription publique engagea Macpherson à faire un voyage dans les montagnes écossaises, afin d'y recueillir d'autres poèmes si remarquables dont s'enorgueillissait le patriotisme régional des avocats édimbourgeois et des grands seigneurs calédoniens. _Fingal, Ancient Epic Poem in six Books_ parut en 1762, _Temora_ en 1763. En 1765, tout fut réuni sous le titre général de poésies d'Ossian. Avant les _Fragments_, Macpherson avait donné un poème épique très médiocre: _The Highlander_ (1758).]

[219: «Nevertheless, there can be no doubt that large parts of both _Fingal_ and _Temora_ were what they claimed to be: translations (frequently very free) from Gaelic originals.»--W.H. Hulme, dans _Modern Language Notes_, 1899, col. 436-437.]

[220: Cf. B. Schnabel, _Ossian in der schönen Litteratur England's bis 1832_, dans _Englische Studien_, t. XXIII, pp. 31-73 et 366-401.]

[221: N° 177 du _Rambler_ (1751).]

[222: Lettre à Hurd, mars 1765.]

[223: G. Bonet-Maury, _op. cit._, pp. 32-34.]

[224: _Bishop Percy's Folio Manuscript_, edited by John W. Hales and Frederick J. Furnivall, Londres, 1867-68, 3 vol.]

[225: Hermann Hettner, _Geschichte der englischen Literatur von der Wiederherstellung des Königthums bis in die zweite Hälfte des achtzehnten Jahrhunderts_, 3e édition, p. 454.]

[226: H. A. Beers, _History of Romanticism in the XVIIIth Century_, New-York, 1899, p. 299.]

[227: Appendice à la préface de la 2e édition des _Lyrical Ballads._]

[228: H. A. Beers, _op. cit._, p. 300.]

[229: Allan Cunningham, _English Literature in the last Fifty Years_, dans _The Athenæum_ pour l’année 1833.]

[230: Th. Watts-Dunton, _Encyclopædia Britannica_, t. XX, p. 859.]

[231: Chose pour nous des plus intéressantes: dans son enthousiasme pour la poésie populaire, Klopstock s'efforça de se procurer d'_authentiques ballades «illyriques»_, bien avant Goethe et Herder, pour ne rien dire des «illyricisants» du XIXe siècle. Le 22 juillet 1768, il écrivit au jésuite viennois Michel Denis, qui traduisait Ossian en hexamètres allemands, pesants et monotones, et qui connaissait bien les «Illyriens»: «Sie haben mir durch Ihre Nachricht, dass noch illyrische Barden durch die Ueberlieferung existiren, eine solche Freude gemacht, dass ich ordentlich gewünscht hätte, dass mir Ihr Ossian weniger gefallen hätte, um Sie bitten zu können, ihn liegen zu lassen und diese Barden zu übersetzen... _Aber ich will auch einige Blumen aus Ihrem illyrischen Kranze in meine Sammlung haben_.» Et il lui donna alors des instructions pour préparer le texte original et la traduction en regard. Mais cette tentative resta sans effet. (M. Curcin, _Das serbische Volkslied_, p. 39.)]

[232: Joseph Texte, _Jean-Jacques Rousseau et le cosmopolitisme littéraire _, p. 388.]

[233: Hermann Hettner, _op. cit._, p. 455.]

[234: J. Texte, _op. cit., loc. cit._]

[235: G. Bonet-Maury, _op. cit._, pp. 48-54.--H. A. Beers, _Romanticism in the XVIIIth Century_, pp. 300-301.--H. F. Wagener, _Das Eindringen von Percy's Reliques in Deutschland_, Heidelberg, 1897.--Heinrich Lohre, _Von Percy zum Wunderhorn, Beiträge zur Geschichte der Volksliedforschung in Deutschland_, Berlin, 1902.]

[236: Joret, _Herder_, Paris, 1875, p. 478.]

[237: Publié dans le _Deutsches Museum._]

[238: Cet ouvrage est plus connu sous le nom des _Voix des peuples dans la poésie_ (_Stimmen der Völker in Liedern_), qui exprime, il est vrai, beaucoup mieux la pensée intime de Herder, mais qui n’est pas de lui. En effet, ce titre avait été donné aux _Volkslieder_, en 1807, par leur éditeur J. von Müller.]

[239: A. Vilmar, _Geschichte der deutschen National-Litteratur_, Marburg, 1886, p. 389.]

[240: On peut signaler sous l’action allemande un mouvement folklorique en Bohème, en Suède, en Danemark, en Serbie. Nous ne nous occuperons que de ce dernier, et pour cause.]

[241: Edouard Soharé, _Histoire du Lied,_ Paris, 1868. (Nouvelle édition, publiée en 1903, est précédée d’une Étude sur le réveil de la poésie populaire en France.)--Wilhelm Scheffler, _Die französische Volksdichtung und Sage_, Leipzig, 1884, Introduction.--Gottlieb Wüscher, _Der Einfluss der englischen Balladenpoesie auf die französische Litteratur, von Percy’s_ «_Reliques of Ancient English Poetry_» _bis zu de La Villemarqué’s_ «_Barzaz-Breiz_», _1765-1840_, Zurich, 1891.]

[242: _Essais_, livre I, ch. LIV.]

[243: _Brunettes ou Petits airs tendres, avec les doubles et la basse continue, méslées de chansons à danser_, 3 vol. Paris, 1703, 1704, 1711.--_Les Rondes, chansons à danser_, Paris, 1724.]

[244: _Les constantes Amours d’Alix et d’Alexis et les infortunes inouïes de la très belle, honnête et renommée comtesse de Saulx. (OEuvres de Moncrif_, Paris, 1769, tome III.)]

[245: Joseph Texte, _op. cit._, p. 389.]

[246: Wüscher, _op. cit._, pp. 33-34.]

[247: Thomas S. Perry, _English Literature in the Eighteenth Century_, New-York, 1883, p. 417.]

[248: J. Texte, _op. cit._, p. 400.]

[249: _Lettre à M. de Virieu_.--Cf. aussi: _Cours familier de littérature_, tome XXV.]

[250: _Correspondance de H. de Balzac (1819-1850)_, t. I, p. 6.]

[251: André-Marie Ampère et Jean-Jacques Ampère, _Correspondance et souvenirs_ (de 1805 à 1864), recueillis par Mme H. Cheuvreux, Paris, 1875, t. I, p. 160.]

[252: Sainte-Beuve, _Portraits contemporains_, t. II, p. 62.]

[253: _Lettres diverses et autres oeuvres mêlées, tant en prose qu’en vers_. Bruxelles, 1773, 3 vol. in-12, t. I, pp. 118, 162 et 199.]

[254: _Reliques_, Second Séries, Book the 2nd, n°7. (T. II, p. 19 de l’édition J.M. Dent and C°.)--John Stow, _A Summary of the Chronicles of England from the first coming of Brute into the Land unto this present Year_, Londres, 1565. Souvent réédité et continué jusqu’à l’an 1611.]

[255: _Pièces intéressantes et peu connues pour servir à l’histoire et à la littérature_, par M.[onsieur] D.[e] L.[a] P.[lace], Bruxelles, 1784-5. Tome III, pp. 236-238.]

[256: _Idem_, pp. 239-243.]

[257: _Pièces intéressantes_, tome III, pp. 247-249.]

[258: Elle est traduite en prose française par Loève-Veimars, dans ses _Ballades, légendes et chants populaires de l’Angleterre et de l’Ecosse_, Paris, 1825.]

[259: Léon Séché, _Le Roman de Lamartine_, Paris, 1909, pp. 89-103.]

[260: Tome I, pp. 292-300.]

[261: Mars 1807 (t. I, p. 441).]

[262: 1807 (t. III, p. 186).]

[263: _Archives littéraires_, t. XVII, p. 299.--Percy, _Reliques_, First Series, Book the 1st, n° 4. (Cité par M. Wüscher, _op. cit._, p. 38.)]

[264: _Victor Hugo, leçons faites à l’École Normale Supérieure par les élèves de la 2e année (lettres) 1900-1901_, sous la direction de Ferdinand Brunetière, Paris, 1902, t. I, p. 62.]

[265: Cf. _ci-dessus_, ch. I, § 5.]

[266: Mme de Staël, _De l’Allemagne_, 2e partie, ch. XXX.]

[267: Henri Heine, _De l’Allemagne_, t. I, pp. 316-317.]

[268: Paris, 1813; nouvelles éditions 1819, 1829, 1840.--M. de Sismondi y traduisit un assez grand nombre de romances, non pas sur l'original espagnol mais sur la traduction allemande de Herder, qui était elle-même... une simple traduction du français! (Cf. Reinhold Köhler, _Herders Cid und seine französische Quelle_, Leipzig, 1867. Cette «source française» était la _Bibliothèque des Romans_.) «Un poète philosophe allemand, disait M. de Sismondi, Herder, les a recueillies [les romances] il y a peu d'années; et il les a traduites en vers de même mesure, avec cette exactitude scrupuleuse que les Allemands apportent dans leurs traductions.» Dans la seconde édition, l'auteur déclarait qu'il s'était aperçu, depuis, que les vers de Herder s'éloignaient souvent de l'original; mais il n'entrevit pas la raison de ces différences.]

[269: Gustave Lanson, _Émile Deschamps et le Romancero_, étude sur l’invention de la couleur locale dans la poésie romantique. (_Revue d’histoire littéraire_, 1899, p. 6.)]

[270: _Idem_, pp. 7-8.]

[271: _Journal des Débats_ du 25 juillet 1814.]

[272: _La Muse française_, 1823, t. I, pp. 310-321.]

[273: Sainte-Beuve, Lettre-Préface à l’_Étude sur l’influence anglo-germanique au XIXe siècle_, par William Reymond, Berlin, 1864.]

[274: Joseph Texte, _Revue des Cours et Conférences_ du 13 février 1896.]

[275: Gustave Lanson, _art. cité_.]

[276: _Ibid_.]

[277: T. I, pp. 461 et suiv.--Le premier écrivain français qui avait collectionné les chansons populaires grecques fut La Guillelière, auteur de _la Lacédémone nouvelle et ancienne_ (1676).]

[278: T. IX.--Le baron Eckstein écrivit également, trois ans plus tard, dans sa revue _le Catholique_, deux longues notices sur la poésie populaire serbe. Nous en parlerons dans le paragraphe suivant, qui sera consacré spécialement à cette poésie.]

[279: Sainte-Beuve, _Portraits contemporains_, t. IV, pp. 206-208 (éd. 1870).--Angelo de Gubernatis, _Il Manzoni ed il Fauriel studiati nel loro carteggio inedito_, 2e édition, Rome, 1880.]

[280: Sainte-Beuve, _Portraits contemporains_, t. IV, p. 230.]

[281: Il était né en 1772 et ne fut nommé professeur qu’en 1830.--Cf. A.-F. Ozanam, _Mélanges_, t. II.]

[282: Notamment, on lui doit les _Nouvelles recherches sur la langue, l’origine et les antiquités des Bretons_, Bayonne, 1792.]

[283: J.-B. Galley, _Claude Fauriel, membre de l’Institut, 1772-1844_, Saint-Étienne, 1909, pp. 285-286.]

[284: _Ibid_.]

[285: Cité par Sainte-Beuve, _Portraits contemporains_, t. IV, p. 236.]

[286: Gaston Deschamps, dans l'_Histoire de la langue et de la littérature française_ de Petit de Julleville, t. VII, pp. 278-79.]

[287: À Grenoble, une représentation donnée par Mlle Georges produisit une recette de 2.225 francs. (_Revue des Cours et Conférences_, 23 juin 1898, p. 704.)]

[288: Gaston Deschamps, _Victor Hugo et le Philhellénisme_, dans la _Revue des Cours et Conférences_ du 23 juin 1898.]

[289: Otto Moell, _Beiträge zur Geschichte der Entstehung der «Orientales» von Victor Hugo_, Mannheim, 1901.]

[290: _Le Constitutionnel_ du 17 février 1846.]

[291: _le Globe_ des 30 octobre, 20 novembre, 18 décembre 1824 et 19 février 1825.]

[292: Cité par Sainte-Beuve, _Portraits contemporains_, t. IV, pp. 237-8.]

[293: _Goethes Briefe_, Weimar, 1906, t. XXXVIII, p. 191.]

[294: À ce sujet, voir _ci-dessous_, ch. III, § 2.]

[295: H.A. Beers, _History of Romanticism in the XIXth Century_, p. 194.]

[296: Paul Morillot, dans _Histoire de la langue et de la littérature française_ de Petit de Julleville, t. V, p. 588.]

[297: H.A. Beers, _op. cit._, p. 349.]

[298: Sur cet ouvrage cf. _Gazette de France_ du 31 mai 1824.]

[299: _Le Globe_, 1825, p. 165.]

[300: _Annales de la littérature et des arts_, tome XXVI, pp. 376 et suiv. (1826).]

[301: _Journal général de la littérature de France _, t. I, p.19. (Cité par M. Wüscher, _op. cit._, p.69.)]

[302: _Mercure du XIXe siècle_, tome VIII, p. 607 et suiv. (1825).]

[303: Paris, Gosselin, 4 vol. in-8°.]

[304: _La France chrétienne_ des 28 décembre 1827 et 2 janvier 1828.--_Le Globe_ du 17 mai 1828.]

[305: À ce sujet, voir _les Épopées françaises_ de Léon Gautier, t. II, Paris, 1892.]

[306: H.A. Beers, _Romanticism in the XIXth Century_, New-York, 1902, pp. 190-191.]

[307: _Journal des Débats_, 25 juillet 1814.]

[308: Cité par M. Léon Séché dans son livre _le Cénacle de la Muse française_, p. IX.]

[309: Voir _ci-dessus_, § 4.]

[310: _Mala prostonarodnia slaveno-serbska piesnaritsa_, izdana Voukom Stéphanovitchem. Vienne, 1814, pp. 120, in-8°. Cette brochure fut bientôt suivie d’une seconde (1815). Une nouvelle édition, considérablement augmentée, fut publiée en quatre volumes de 1823 à 1833. Une troisième édition parut de 1841 à 1865 (5 vol. in-8°). L’édition complète a été éditée par l’État serbe en neuf grands volumes in-8°, Belgrade, 1891-1902. En outre, il existe une foule d’éditions abrégées, morceaux choisis, éditions populaires, etc. (depuis dix centimes). Nous parlerons plus loin des traductions étrangères.]

[311: Sur l’oeuvre de Karadjitch on peut consulter: A.N. Pypine et W.D. Spasowicz, _Histoire des littératures slaves_, Paris, 1881, pp. 299-307; Lioubomir Sloyanovitch, _Vouk S. Karadjitch_, Belgrade, 1899 (en serbe). L’article «Karadjitch» dans _la Grande Encyclopédie_ est bon, mais trop court; celui de la _Biographie générale_ (Didot) ne vaut rien, de même que celui de la _Biographie universelle_ (Michaud). Dans ce dernier répertoire, Karadjitch est inscrit sous le nom incroyablement déformé de «Wurk».

Ajoutons qu’un jugement définitif sur le «père de la littérature serbe» ne sera possible qu’après la publication complète de sa très volumineuse correspondance, dont les trois premiers volumes sont déjà sortis de l'Imprimerie Nationale serbe.]

[312: _Nouvelle Revue_ du 15 juin 1908, p. 448.]

[313: On estime toujours son ouvrage _Versuch einer geschichtlichen Charakteristik der Volkslieder germanischer Nationen, mit einer Uebersicht der Lieder aussereuropaischer Völkerschaften_, Leipzig, 1840.--Sur la poésie serbe, lire: Karadjitch, Préface du tome IV des _Chants serbes_, Vienne, 1833 (en serbe); Talvj [Mlle von Jakob], _Historical View of the Slavic Languages and Literature_, New-York, 1850; Stoyan Novakovitch, Préface au recueil de Pétranovitch, Belgrade, 1867 (en serbe); Pypine et Spasowicz, _Histoire des littératures slaves_, trad. par É. Denis, Paris, 1881, pp. 367-396; Auguste Dozon, _l’Épopée serbe_, Paris, 1888, Introduction.]

[314: Ou plutôt «des _gouslé_», car ce mot est le plus souvent du pluriel féminin en serbe. Mérimée tient la forme italianisée: _guzla_, de Fortis et de Nodier.]

[315: _Piesma_(chant; pl. _piesmé)_ vient du verbe _pievati_, chanter. _Pisma_ (pl. _pismé_), dont parlent Fortis, Nodier, _le Globe_, etc., n’est que le même mot dans le dialecte dit «occidental» de la langue serbo-croate.]

[316: Talvj, _Historical View_, pp. 368-378.--Nous suivons la traduction de M. Denis.]

[317: A. Dozon, _L'Épopée serbe_, p. LXXII.]

[318: A. Dozon, _ibid._, pp. LXXI-LXXII.]

[319: Dès le VIe siècle, les écrivains byzantins attestaient l’existence de poètes chanteurs parmi les Slaves païens.]

[320: Personnages mythiques qui ressemblent aux nymphes de l’antiquité et que les Russes appellent _roussalkas_.]

[321: Traduction allemande, avec une préface de Jakob Grimm, Berlin, 1854.]

[322: Adolphe d’Avril, _La Bataille de Kossovo_, rhapsodie serbe tirée des chants populaires et traduite en français, Paris, 1868.--Un professeur serbe, M. Sréta Y. Stoïkovitch, a fait tout récemment un nouvel essai, très réussi, pour fondre en un seul poème les nombreux fragments de cette épopée.]

[323: John Oxenford, _Marko Kraliévitch, the Mythical Hero of Servia_, dans le _Macmillan's Magazine_, janvier 1877, pp. 222-229; V. Jagic, dans l’_Archiv für slavische Philologie_, t. V; Auguste Dozon, _op. cit._; Louis Leger, _Le Cycle épique de Marko Kraliévitch_, dans le _Journal des Savants_, novembre-décembre 1905.]

[324: Pypine et Spasowicz, _op. cit._, pp. 388-389.]

[325: _Wiener allgemeine Literatur-Zeitung_, 1814, 1815 et 1816. Ces articles sont recueillis dans les _Kleinere Schriften_ de Jakob Grimm, t. IV, Leipzig, 1868.]

[326: _Neunzehn serbische Lieder_ übersetzt von den Brüdern Grimm, dans la _Sängerfahrt_ de Förster, Berlin, 1818, pp. 216-218. Malgré la signature des deux frères, signature mise par l’éditeur Förster, Guillaume Grimm n’avait eu aucune part à cette traduction. (R. Steig, _Goethe und die Brüder Grimm_, p. 165). Cf. aussi St. Tropsch, _Wer ist der Uebersetzer der «Neunzehn serbischen Lieder» in Försters «Sängerfahrt»?_ [réponse: B. Kopitar], dans l’_Archiv für slavische Philologie_, XXVIII Band, 4 Heft, Berlin, 1907.]

[327: Article consacré à la seconde édition des _Chants serbes_, dans les _Götting. gel. Anzeigen_, 1824.]

[328: _Freundschaftsbriefe von W. und. J. Grimm_, Heilbronn, 1878, p, 32.]

[329: «Seit den Homerischen Dichtungen ist eigentlich in ganz Europa keine Erscheinung zu nennen, die uns wie sie [les poésies serbes] über das Wesen und Entspringen des Epos klar verständigen könnte». (Jakob Grimm, _Götting. gel. Anzeigen_, 1826, p. 1910.)]

[330: Wuk's Stephanowitsch, _Kleine serbische Grammatik_, verdeutscht von Jakob Grimm, Berlin, 1824.]

[331: _Goethes Aufsätze zur Litteratur (1822-1832), herausgegeben von Dr. Georg Witkowski_, p. 111.]

[332: _Goethes Tagebuch_ (_OEuvres_, éd. de Weimar, tome IX de la troisième partie, p. 382).--Lettre de Karadjitch à Kopitar dans la _Correspondance_ qu’on vient de publier à Belgrade.]

[333: _Erbschaftstheilung (Ueber Kunst und Altertum)_, t. IV, livr. 3, pp. 66-71.]

[334: _Ueber Kunst und Altertum_, t. V, livr. 1, pp. 84-92.]

[335: _Idem_, t. V, livr. 2, pp. 24-35.]

[336: _Idem_, t. V, livr. 2, pp. 60-63.]

[337: _Idem_, t. VI, livr. 1, pp. 141-146.]

[338: _Serbische Lieder (Ueber Kunst und Altertum)_, t. V, livr. 2, pp. 35-60). Un autre article sur le même sujet, écrit en 1823, est resté inédit jusqu’à l’année 1903, quand on le publia pour la première fois dans l’édition de Weimar des _OEuvres_ de Goethe, sous le titre de _Serbische Literatur_ (première partie, t. XLI (1), pp. 463-469.]

[339: _Serbische Gedichte (Ueber K. und A._, t. VI, livr. 1, pp. 188-192).--_Das Neueste serbischer Literatur_ (_idem _, pp. 193-196).--Une notice sur les traductions de Gerhard _(idem_, livr. 2, pp. 321-323).--Sur les traductions de Talvj, _idem_, p. 324.--Sur _Servian Popular Poetry_, translated by John Bowring (_idem_, pp. 325-326).--Sur _la Guzla_ de Mérimée (_idem_, pp. 326-329).--_Volkslieder der Serben_, fragment inédit, publié dans _Goethes nachgelassene Werke_, t. VI, 1833, pp. 324-329.]

[340: Eckermann, _Conversations avec Goethe_, trad. par Émile Délerot, Paris, 1863, t. I, p. 154.]

[341: _Volkslieder der Serben_, metrisch übersetzt und historisch eingeleitet von Talvj [Thérèse-Albertine-Luise von Jakob], Halle, 1825 et 1826, 2 vol. in-8°. L'ouvrage eut trois éditions.]

[342: Sur Talvj lire: M. Curcin, _op. cit._, pp. 130-163.--Stjepan Tropsch, _Rad Jugoslavenske Akademije_, t. CLXVI, Agram, 1906, pp. 1-74.--_Goethe-Jahrbuch_, t. XII, pp. 33-77.--Miklosich, _op. cit._, pp. 52-79.]

[343: _Sclavonic Traditional Poetry_, dans le _Blackwood's Magazine_, septembre 1821, pp. 145-149. Le même auteur publia en 1823 un ouvrage intitulé _Letters literary and polilical on Poland; comprising Observations on Russia and other Sclavonic Nations and Tribes_, Edimbourg, 1823. Aux pages 55-56 il traduisit _le Rossignol_, chanson serbe de la collection de Karadjitch, que Pouchkine rendit plus tard en russe.]

[344: _Translations from the Servian Minstrelsy, to which are added some Spécimens of Anglo-Norman Romances_, Londres, 1826, in-4°. Privately printed.--Nous n’avons jamais vu ce livre.]

[345: _Servian Popular Poetry_, translated by John Bowring. Londres, 1827, pp. XLVIII-235, in-12. Avant de publier cet ouvrage, Bowring avait donné un article sur les chants serbes, dans la _Westminster Review_, juillet 1826, pp. 23-29.]

[346: Cf. aussi _Chambers’s Edinburgh Journal_, mai 1845, p. 310.]

[347: Nous ne croyons pas devoir donner une nomenclature complète des diverses traductions étrangères des poèmes serbes. On la trouvera dans les ouvrages cités de Pypine et Spasowicz et de M. Curcin.]

[348: _Magazin encyclopédique_, mars 1808, p. 171.]

[349: _Spectateur français_, Paris, 1815, n°91.]

[350: _Revue encyclopédique_, avril 1819, p. 169.]

[351: Hans Christian Lyngbye, _Foeröiske Qvaeder om Sigurd Fafnersbane og hans oet. Med et Anhang_. Randers, 1822, in-8° (texte islandais et danois).

En même temps, _le Globe_ publiait une quantité de chansons grecques inédites, de la traduction Fauriel.]

[352: _Le Globe_, journal littéraire, paraissant tous les deux jours. Paris, mardi 21 septembre 1824.]

[353: Il vit Napoléon à Compiègne à l’époque où les lois françaises vinrent bouleverser les institutions nationales des «Illyriens»; il lui demanda la permission de retourner en Dalmatie. «Allez, lui répondit Bonaparte, et dites à vos concitoyens que je tiens d’une main la justice et de l’autre l'épée, pour récompenser les bons et châtier les méchants.»]

[354: Manque dans la bibliographie de M. Pétrovitch.]

[355: _Poésies de Goethe, auteur de Werther_, traduites pour la première fois de l’allemand. (Traductions des chefs-d’oeuvre étrangers, 8e livraison.) Paris, 1825. Quérard prétend que Mme Panckoucke n’avait fait que signer ce livre qui serait dû à Loève-Veimars (ami de Stendhal) et à d’autres collaborateurs. _(Les Supercheries littéraires dévoilées_, t. III, p. 24.)]