Part 20
Il n'avait pas cessé d'avoir des nouvelles par sa mère, en sorte que, peu à peu, Elise lui était devenue sacrée comme une épouse, à cause de l'affection que lui portait sa mère. Cet esprit sceptique, très proche du mysticisme, se tenait maintenant pour moralement marié. C'était lui qui divorçait! lui à qui on arrachait une épouse! il était inconsolable! Il traînait à Paris, dans les fêtes, sa supportable, mais sincère douleur, sous les apparentes légèretés de l'homme du monde. En même temps il trouvait à tout cela un charme indicible. Il se sentait héros d'aventures. Il revivait un nouveau roman. Il quittait quelquefois une réunion animée et joyeuse, en pleine soirée, pour rentrer chez lui et dans son cabinet où tous les luxes l'attendaient avec tous les confortables, chaussé d'escarpins exquis, tout le corps bien à l'aise caressé en des vestons de chambre qui étaient des chefs-d'œuvre de l'art du tailleur, et dont il avait la faiblesse d'expliquer parfois à ses amis la forme et la couleur--il écrivait un sonnet mélancolique. Comme le sonnet n'était jamais publié, il ne se le reprochait pas, mais on l'entendit dire parfois d'un air convaincu, au milieu d'une conversation littéraire:
--Le sonnet est véritablement une jolie forme, beaucoup trop négligée.
Il songea tout de suite qu'Elise et Marcant ne tarderaient pas à quitter Saint-Raphaël, et conçut le projet d'acheter la villa de la Terrasse afin d'y vivre quelque temps, enseveli dans une triste solitude, entre ces murs où elle avait vécu, devant cette mer sur laquelle ils s'étaient aimés une seule nuit... hélas!
Il s'arrêta à une idée qui lui parut plus convenable: la villa une fois sienne, il la ferait abattre; il n'en resterait pas pierre sur pierre. Cela était bien digne d'un don Juan richissime, et qui avait vraiment aimé--une fois!
Et c'est en effet ce qu'il lui fut donné de mettre à exécution deux mois plus tard, lorsque Marcant eut rejoint sa préfecture. La villa fut rasée et dans le petit jardin, où poussèrent bientôt les ronces, on put voir, pendant des années, au bout d'un poteau un écriteau avec ces trois lignes, en belles majuscules noires sur fond gris:
TERRAIN A VENDRE S'ADRESSER AUX AGENCES FACILITÉS DE PAIEMENT
XXX
Elise, dans le compartiment des dames seules, se sent emportée vers son enfant.
C'est Germaine qui l'attendait sur le trottoir de la gare.
--Monsieur est là, en voiture.
Elise dut s'appuyer au bras de sa bonne. La portière du landau s'ouvrit. Marcant mit pied à terre. Elle n'osait le regarder.
--Montez, dit-il.
Elle s'assit dans le landau fermé, muette, le cœur battant à se rompre. Elle leva sur son mari un regard craintif, aussitôt abaissé. Leur silence les martyrisait tous deux.
--Je vous ai rappelée, ma pauvre Elise, parce que l'enfant meurt de votre absence. Vous voudrez bien me pardonner de ne pouvoir faire davantage. J'ai essayé: je ne peux pas. Je vivrai près de vous, mais isolé de vous par mon travail...--Nous nous verrons seulement aux repas. Cela ne vous changera guère. Nous essayerons d'empêcher l'enfant de trop voir notre mal, qui est irrémédiable. Votre amour pour lui doit vous inspirer.
--Denis! murmura-t-elle, joignant les mains vers lui, avec une envie folle de se les tordre, de tomber à ses genoux, là, dans cette voiture, de s'écraser à ses pieds.
Il vit tout ce mouvement en elle.
--Surtout, pas de scènes--jamais. De la volonté! de la patience! une résignation énergique! des actes constants!--voilà ce qu'on vous demande.
Jamais le maître, en lui, n'avait eu plus d'autorité, de décision impérative, et aussitôt obéie.
Comme ces enfants dont on réprime les larmes en ne les plaignant pas, elle devint plus forte aussitôt.
--Vous êtes bon, encore trop bon! Je ferai tout pour vous plaire!... et pour le consoler, lui!
--C'est bien, dit-il, c'est cela qu'il faut. C'est le devoir qui vous reste.
XXXI
Il la conduisit à sa chambre.
--J'ai envoyé Georges à la promenade avec son professeur. Il faut pour lui, vous le devinez, beaucoup de ménagements.
Il la laissa seule avec Germaine, et descendit attendre son Georges en bas, au salon, inquiet un peu de l'émotion qu'il allait causer au pauvre petit, cherchant une manière de lui annoncer la grande nouvelle.
Georges arriva peu après et, dès le seuil, il se précipitait en coup de vent vers le salon, dans le corridor...
--N'est-ce pas, père, que maman est de retour?
--Comment le sais-tu?
--Regarde!
Dans le corridor, elle avait laissé tomber sa voilette en croyant l'épingler à son chapeau, et Georges, la trouvant à terre, l'avait reconnue ou plutôt devinée sienne.
--C'est à ma maman! c'est à ma maman! elle est revenue!... Où donc qu'elle est?
Marcant n'eut pas la force de le conduire à l'escalier.
--Dans sa chambre, mon Georges!
Elle, là-haut, debout sur le palier, appuyée au chambranle de sa porte, entendait, espérait... Elle attendait la permission!
L'enfant montait vers elle, quatre à quatre, avec un bruit du diable, secouant la rampe de ses bonds, glissant, trébuchant à chaque enjambée, et se rattrapant aux barreaux, montant comme on dégringole, fou de joie.
--Maman! maman!
Elle se laissa tomber à genoux, défaillante, pâle comme les morts, et elle l'embrassait, le tournait, le regardait, l'embrassait encore, lui tirait sa blouse d'un mouvement machinal de mère soigneuse, arrangeait ses cheveux, le baisait, l'écartait d'elle pour le revoir, le repoussait pour le reprendre, éperdue, emportée dans un tourbillon de sensations anciennes, retrouvées et toutes neuves, qu'elle avait cru ne plus jamais éprouver! «Ah! elle en mourrait, pour sûr!...»
--Mon Georges! Georges! mon petit! mon petit enfant chéri! mon amour! mon Georges! mon petit Georges! enfin!
Elle se mourait de l'aimer, et se ranimait sur place pour l'aimer toujours davantage; et lui la regardait, puis sautait entre ses deux bras qui le lâchaient un peu par force, posait cent mille questions à la fois, chantait des _tra-la-la_ enfantins, regardait parfois les vitres, la mer et le ciel au travers, trouvait tout beau, tout nouveau, tout joyeux... même cette mouche qui «tapait» contre la vitre:
--Regarde-la, maman!
Il mêlait tout à sa joie, jusqu'à l'oubli du grand motif qui le rendait si content.
--Tu ne sais pas? j'ai un écureuil! veux-tu le voir tout de suite?... Non?... tout à l'heure alors... Tu m'achèteras une cage, dis? une ronde, qui tourne, tu sais?... Pourquoi es-tu restée si longtemps? et puis, surtout, partie sans nous rien dire?... Je ne pouvais plus dormir ni manger sans toi... je me cachais de papa, des fois, pour pleurer, parce que, lui aussi, je voyais bien qu'il était trop triste!... Une autre fois, il faut avertir... Quand on est averti, n'est-ce pas, c'est bien différent!...
XXXII
«--Une autre fois, il faut avertir!» Ce mot devint la règle de la conduite d'Elise.
Elle ne pensait pas vivre longtemps. Elle voulut employer son reste de vie à préparer sa mort, à annoncer son départ. Tout était là pour elle. Et cela, elle le fit avec sérénité, avec des gaietés même, pour que l'enfant--elle disparue--n'eût plus, en songeant à elle, que des souvenirs de paix et de tendresse calme!
Marcant assistait à cela, et plus d'une fois il en fut ému, mais une impossibilité de pardonner était en lui comme une chose solide, une glace qui ne voulait pas fondre!
Le rideau, qui s'était abaissé entre leurs deux âmes, ne se relevait pas.
Elles ne communiquaient plus.
Marcant s'essayait quelquefois à être «gentil», «aimable» pour elle, mais cela ne _venait pas_; et chacune de ses paroles, quand il voulait lui marquer une approbation, un bon sentiment, dénotait tant de contrainte que le silence eût été moins cruel.
Elle, tout à l'idée de consoler l'enfant, en devint moins sensible aux froideurs du père. A mesure qu'elle croyait réussir dans sa tâche les joies pures qu'elle en éprouvait se mettaient sur ses douleurs et les lui faisaient oublier presque. C'était en effet, maintenant, une âme sainte, et beaucoup n'ont jamais péché, qui sont, à côté de celle-ci, sans mérite et noblesse.
Un jour, dans les commencements, Georges avait dit:
--Je sors avec papa, j'emporte mon _Ibis Bleu_ pour le mettre sur l'eau.
--Ne l'emporte pas, Georges.
--Pourquoi, maman?
--Je ne peux pas t'expliquer, mais ça fait, pour sûr, de la peine à ton père.
--Je l'emportais toujours, quand tu n'y étais pas...
Elle ferma les yeux, de douleur, pour cesser de voir un instant; pour se retrouver dans sa nuit.
--Eh bien, s'il te laissait faire, c'était par bonté pour toi. Ton père t'aime plus que je ne t'aime moi-même, puisqu'il ne t'a pas privé de ce jouet. Veux-tu me le donner, à moi?
Georges, les yeux très ouverts, levés au plafond, semblait chercher tout en l'air l'explication de tout ça.
--Oui, maman. Pour quoi faire?
--Donne-le-moi, sans rien me demander.
--Oui, maman.
Le lendemain, elle lui apportait une belle cage pour son écureuil, une cage très compliquée, très belle--où la petite bête se mit à tourner, à tourner comme un chien de cordier dans sa roue.
Georges battit des mains.
Elle avait préparé sa fable.
--Devine combien elle m'a coûté?...
--Au moins cent francs!... non!... mille francs!
--Non, rien du tout, dit-elle. On me l'a donnée... en échange de ton bateau.
--Mon bateau!... je ne l'aurai plus?...
Il paraissait consterné.
--Puisque tu me l'avais donné, j'en ai fait ce que j'ai voulu.
Il réfléchit un moment.
--C'est vrai, dit-il, il était tien; il n'était plus mien... je te l'ai donné bien volontiers.
Elle souriait, heureuse.
Alors, la voyant contente de lui, il se jeta à son cou, il mit la bouche contre son oreille et d'une voix, soupirée par tendresse, mais avec le sentiment confus qu'il fallait parler bas à cause d'un secret qu'il y avait quelque part:
--Puisque papa ne l'aimait pas, mon bateau, écoute... tu as bien fait!
Marcant entendait beaucoup de ces choses. Plus d'une fois il surprit cette phrase: «Ton père t'aime bien plus que je ne t'aime!» Et elle énumérait des preuves; elle montrait à son Georges toutes les tendresses du père; elle lui parlait de la peine qu'il se donnait pour le nourrir, pour le faire beau et bon, pour le faire instruire.
--Oh! mais je sais bien! je sais bien, maman!... Quand tu n'y étais pas, je ne peux pas dire comme il m'a gâté! Il m'habillait, il me mettait au lit; il me mettait mes bas!... Il était ma maman à ta place, voilà!
Elle songeait avec bonheur qu'elle morte, le père saurait la remplacer.
--Seulement... dit Georges.
--Seulement? interrogea-t-elle, troublée.
--C'est drôle, il ne me parlait pas de toi,--jamais!
Vivement elle répliqua:
--Je le lui avais défendu!
C'était la réponse du dévouement étourdi, pris à l'improviste. Ce tendre mensonge voulait expliquer le père à son avantage. Marcant l'entendit. Il le trouva sublime, et cependant il ne sentit pas son cœur revenir.
--Et pourquoi tu le lui avais défendu?...
--Parce que j'étais partie sans rien dire: et il fallait que tu penses à moi le moins souvent possible.
--Oh! ça n'y faisait rien. Je pensais toujours à toi!
XXXIII
... Quand elle dut quitter Saint-Raphaël, c'est justement alors qu'elle aurait dû y arriver pour sa santé.
Les médecins le dirent. Mais elle n'aurait plus voulu rester seule. Elle voulait suivre son martyre. Elle en avait besoin. Elle y trouvait sa volupté, toute l'espérance.
Marcant rejoignit avec elle sa préfecture. Un vaste hôtel glacial dans une ville morte. Il n'y eut pas de bal du préfet, cette année-là. Marcant se donna tout entier à ses administrés. Il faisait tout par lui-même. Il laissait la mère et l'enfant des journées, des soirées entières, dans ces grands appartements, sinistres à force de hauteur de plafond, de vastes espaces vides, où tout éclairage était toujours insuffisant.
Le médecin de la préfecture, consulté un jour de crise, dit à Marcant:
--Elle est touchée. Il y a des complications qui m'échappent. Je reconnais, dans toutes les maladies, des cas où certaine «malignité» indéfinissable s'en mêle... Qu'est-ce que c'est? Nous n'en savons rien. C'est la fine blessure empoisonnée de l'invisible: c'est la mort. Quant à elle, puisque vous exigez l'absolue sincérité, elle est condamnée. En a-t-elle pour six mois, ou davantage, ou pour quelques semaines? je ne sais plus. Ce qui est certain, c'est qu'elle est perdue.
Elle ne se démentit pas. Marcant s'irritait parfois contre lui-même, de ne pouvoir paraître affectueux. C'était _plus fort que lui_; il n'y a point d'autre expression pour dire cette invincible impossibilité qu'il éprouvait à lui parler comme autrefois... Il ne l'avait plus embrassée, jamais. Sa brutale sincérité n'avait pu se résoudre à cette comédie, même pour Georges.
Elle le regardait toujours timidement, comme les pauvres chiens qu'on a trop battus. Du reste, il évitait de la regarder en face, sentant que, malgré lui, il mettrait dans son regard une sévérité qui n'était plus dans sa volonté.
Maintenant, se voyant faiblir chaque jour davantage, elle parlait à son Georges du départ possible, mais involontaire: de la mort.
--Pourquoi est-ce qu'on meurt?
--Parce que le bon Dieu le veut. On ne peut pas faire autrement: on quitte son mari, son enfant. On les regrette beaucoup, mais il faut partir. Et eux, ils ne doivent pas pleurer longtemps pour ne pas faire de la peine aux morts...--Elle reprenait:--Quand je t'ai quitté une fois, je ne t'ai pas dit adieu. Aussi, tu vois, maintenant, je t'avertis!
--Oh! reste avec nous, maman!
--Encore un peu de temps, oui, je veux bien, si je peux... le plus longtemps que je pourrai.
Elle l'enseignait ainsi, le consolant par avance... Un jour, il courut à son père, qui travaillait dans son grand cabinet:
--Maman se trouve mal!
Il sanglotait...
Marcant se leva précipitamment. Il courut, étonné de lui-même, bouleversé.
Elle s'était jetée sur son lit.
--Ce n'est rien, dit-elle en souriant un peu, mais je suis heureuse de vous voir. Merci.
Sa main pendante caressait les cheveux longs de Georges.
La tête un peu relevée sur l'oreiller blanc, elle regardait Marcant qui, debout au pied de son lit, la regardait aussi, immobile. Leurs yeux, depuis une certaine fois, ne s'étaient plus rencontrés, ni surtout fixés.
Lui, il était grave, tristement sévère, toujours malgré lui.
Elle, tout de suite, avait cessé de sourire.
Elle voyait, dans les yeux de Marcant, cette sévérité involontaire, ce je ne sais quoi de dur, qui ne voulait pas fondre, qui était le reproche, la justice peut-être, le châtiment à coup sûr. De haine dans ce regard, il n'y en avait point, mais peut-être quelque chose de pis: l'indifférence. Ce n'est plus _elle_ qu'il semblait regarder, mais, comme toujours, une étrangère. Et pourtant elle se sentait le cœur de l'Elise d'autrefois... épuré même... Pourquoi donc ne la reconnaissait-il pas?
Cette impuissance à lui montrer son âme était douloureuse en elle. Elle sentait bien qu'avec des mots elle n'y parviendrait pas... «Oh! s'il pouvait voir dedans! songeait-elle, mais voilà: on ne peut pas!»
Et vers lui elle élevait son regard où tout cela était pourtant visible. Toute son âme, dans la transparence et la lumière de ce regard, nageait et appelait. C'était comme une supplication de noyée qui appelle d'en bas pour être sauvée. «Oh! remonter jusqu'à toi!... Oh! être aimée encore de toi, ne fût-ce qu'une seconde, une seconde terrestre que j'emporterais à l'éternité! N'ai-je pas été telle que tu l'as voulu, en ces derniers jours? Ma faute n'est-elle pas rachetée encore? Mon repentir ne m'a-t-il pas lavée? Où Dieu pardonne, où ton esprit pardonne, ton cœur ne peut-il se rendre? Tu n'es pas maître, je le sais, de l'aimer encore un instant, mon âme défaillante, mais c'est bien là mon désespoir: que l'amour infini ne puisse pas créer l'amour!... Denis! Denis, ces yeux qui te parlent encore vont se fermer à la lumière! Quand tu la verras sans moi, demain, il sera trop tard pour nous deux!... Ne l'emporterai-je pas avec moi, l'involontaire pardon d'amour, pour exciter celui de Dieu, et faudra-t-il que je compte sur la seule pitié du juge?... L'agonie des martyrs n'est pas une agonie, puisqu'ils se sentent aimés de celui pour qui ils meurent!... Denis! Denis! mes yeux s'éteignent, mon âme en eux s'éloigne... Mon âme s'en va où tu ne peux la suivre!... Georges! Denis, mon Dieu!»
Elle ne prononça pas un seul mot. Elle regardait avec son âme, et son âme parlait dans ses yeux, derrière un trouble infini, qui, lentement, les voilait.
Marcant regarda d'abord, sans l'entendre, cette angoisse de supplication; et, tout à coup, il l'entendit avec son âme, venir à lui du grand lointain où elle s'enfonçait... Alors ses yeux à lui s'attendrirent... et aussitôt Elise, ineffablement, sourit... Il retrouvait l'Elise d'autrefois, car le visage tourmenté de la jeune femme se mit à redevenir apaisé, celui de la jeune fille... Leurs âmes se reconnurent, se confondirent un instant, hors du monde, heureuses l'une de l'autre... Il avait bondi vers elle... Il était sur ses lèvres... Il reçut, dans un baiser, son dernier souffle...
Et il demeura là, un instant, immobile, étonné de vivre, éperdu de l'avoir une seconde accompagnée par delà la mort, dans un prodige de l'amour, de celui que n'explique aucune parole, et que l'amour des sens nous cache, même quand tous deux se trouvent unis, aussi subtilement qu'à la lampe--la flamme!
FIN
COLLECTION ILLUSTRÉE A =95= CENTIMES
EN RELIURE ARTISTIQUE: 1 FR. 50
(_Chaque ouvrage forme un volume in-8o_)
=AICARD= (Jean), de l'Académie française, _Tata_. Illustrations de Suzanne Minier.
-- _L'Ibis bleu._ Illustrations de L. Couturier.
=ALANIC= (Mathilde), _Norbert Dys_. Dessins de Marchetti.
=ALLAIS= (Alphonse), _Pas de Bile_. Illustrations de Métivet.
=ARÈNE= (Paul), _Domnine_. Illustrations de G. Koister.
=CONAN DOYLE=, _Premières Aventures de Sherlock Holmes_. Illustrations de G. da Fonseca.
-- _Nouvelles Aventures de Sherlock Holmes._ Illustrations de G. da Fonseca.
-- _Le Drapeau Vert._ Illustrations de Paul Thiriat.
-- _Les Exploits du Colonel Gérard._ Illustrations de Paul Claudel.
=CORDAY= (Michel), _Le Charme_. Illustrations de Jordic.
-- _Mariage de Demain._ Illustrations de H. Thiriet.
=CORRARD= (Pierre), _La Bohème s'amuse_. Illustrations de Mirande.
=COURTELINE= (Georges), _Coco, Coco et Toto_. Illustrations de Barrère.
=CUNISSET-CARNOT=, _Étrange Fortune_. Illustrations de Fraipont.
=DANRIT= (Ct Driant), _Robinsons Sous-Marins_. Illustrations de Dutriac.
-- _Robinsons de l'Air._ Illustrations de Dutriac.
=DAUDET= (Alphonse), _Tartarin de Tarascon_. Illustrations de Dutriac.
-- _Tartarin sur les Alpes._ Illustrations de Dutriac.
-- _Sapho._ Illustrations de Ch. Atamian.
-- _Port-Tarascon_, Illustrations de G. Dutriac.
=DAUDET= (Ernest), _Mademoiselle de Fougères_. Illustrations de H. Thiriet.
=DÉROULÈDE= (Paul), _Feuilles de route_. Illustrations de R. Arus.
=DUVERNOIS= (Henri), _Nane_, ou le Lit conjugal. Illustrations de Guillaume.
=D'ESPARBÈS= (Georges), _Le Roi_. Illustrations de H. Lanos.
-- _La Légion Etrangère_, Dessins de Mahut et de légionnaires.
-- _La Grogne_, Illustrations de H. Thiriet.
=FEYDEAU et DESVALLIÈRES=, _Champignol malgré lui_. Illustrations de Léonce Burret.
=FLAMMARION= (Camille), _Stella_. Illustrations de S. Minier.
=FRÉMEAUX= (Paul), _Derniers jours de l'Empereur_. Illustrations documentaires.
-- _Souvenirs d'une petite amie de Napoléon._ Illustrations documentaires.
=GACHONS= (Jacques des), _La Châtelaine_. Illustrations de A. Pécoud.
=GERMAIN= (Auguste), _Premier prix du Conservatoire_. Illustrations de Silbert.
=GILBERT AUGUSTIN-THIERRY=, _La Savelli_. Illustrations de Léonce Burret.
=GYP=, _Le Friquet_. Illustrations de Kauffmann.
-- _Sœurette._ Illustrations de André Leroy.
-- _Pervenche._ Illustrations de G. Nicolet.
-- _Geneviève._ Illustrations de G. Nicolet.
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=HERMANT= (Abel), _Nathalie Madoré_. Illustrations de H. Causon.
=HEYSE= (Paul), _L'amour en Italie_. Illustrations de M. Baldo.
=HORNUNG=, _Raffles_, cambrioleur amateur. Illustrations de Fonseca.
=IDA SAINT-ELME=, _Une Contemporaine de Napoléon_. Illustrations de Métivet.
=LA VAUDÈRE=, _Le Mystère de Kama_. Illustrations de Ch. Atamian.
=LAVEDAN=, de l'Académie française, _Mam'zelle Vertu_. Illustrations de Jordic.
=LE GOFFIC= (Ch.), _La Double Confession_. Illustrations de Pégot-Ogier.
=LEMAITRE= (Claude), _Cadet Oui-Oui_. Illustrations de Simont.
=LEMONNIER= (Camille), _Amants joyeux_. Illustrations de Bigot-Valentin.
=LEROY= (Charles), _Le Colonel Ramollot_. Ilustrations de Vallet.
=MAEL= (Pierre), _Pilleurs d'Epaves_. Illustrations de H. Lanos.
=MAIZEROY= (René), _L'Ange_. Illustrations de G. Nicolet.
=MANDELSTAMM= (Valentin), _Jim Blackwood_, jockey. Illustrations de André Leroy.
=MARNY= (Jules), _La Femme de Silva_. Illustrations de Fabiano.
=MONTÉGUT= (Maurice), _Le Mur_. Illustrations de Ricardo Florès.
=PROVINS= (Michel), _Nos Petits Cœurs_. Illustrations de Métivet.
=ROBERT= (Louis de), _La Reprise_. Illustrations de H. Thiriet.
=ROD= (Edouard), _L'Incendie_. Illustrations de H. Thiriet.
=RODENBACH=, _Bruges-la-Morte_. Illustrations de M. Baldo.
=SÉMANT= (Paul de), _P'tites Femmes de Régiment_. Illustrations de l'auteur.
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=SIMON= (Jules), de l'Académie française, _Mémoires des Autres_. Illustrations de Paul Thiriat.
=THEURIET= (André), de l'Académie française, _Mon Oncle Flo_. Illustrations de Bouard.
=TRISTAN BERNARD=, _Secrets d'État_. Illustrations de H. Thiriet.
=WOLFF= (Pierre), _Sacré Léonce_. Illustrations de Fabiano.
Sceaux.--Imprimerie Charaire.