Part 13
Assise en une litière de samit écarlate, qu’on avait posée sur quatre roues, et que traînaient, tout vêtus de drap vermeil, trois fiers chevaux en file, la comtesse Phanette, de la maison de Gantelme, apparaissait la première, la tête haute sous un chapeau d’hermine et la taille droite dans une robe de drap d’argent. Mais vous auriez en vain cherché sur ses lèvres l’aimable sourire où naguères riaient toutes ses petites dents. Non, elle avait l’air courroucé de Thalestris ou de Penthésilée, autant qu’une fauvette des buissons peut ressembler à un aigle en colère. Sur son poing, ganté de cuir, s’érigeait un émerillon capuchonné d’or; et vingt pages de vénerie, autour d’elle, tenaient en laisse des léopards bavant de la gueule, que, selon la coutume de ce temps, on avait dressés à chasser l’ours, le loup et les sangliers. Puis venait, chevauchant un étalon de guerre (à son côté se tenait sur une haquenée blanche la dame Eudoxe de Roc-Huant), le bel évêque Flodoard qui portait une cotte de bataille par-dessus sa dalmatique en velours violet; une meute aboyait furieusement derrière cet homme d’église. Ensuite s’avançaient, à cheval ou en voiture de chasse, l’oiseau sur le gant, Élys de Mérargues qu’accompagnait Raymond de Miravals, et Cécile de Sabran, suivie, non de loin, par Bérenger de Palasol, le chevalier manchot, et beaucoup d’autres seigneurs, et beaucoup d’autres dames, parmi lesquelles, mais comme à l’écart et seule, Alaette de Méolhon, en cotte de lin blanc que ne décorait aucune broderie, et les pieds nus à cause d’un vœu qu’elle avait fait. Pistoletta, le bouffon de Romanin, était là aussi, faisant sonner d’un bruit terrible ses sonnettes, et, avec lui, Francolin, gueule ouverte et dents féroces; l’ours était coiffé d’un armet de cuivre, surmonté d’une lame bisaiguë, qu’il remuait avec un air de menace. Mais le cortège n’était point formé seulement de nobles hommes et de gentilles femmes avec leurs pages et servants; car, en habit de bataille, parurent le vénérable abbé Bénignus Spagnuolo avec cent camaldules, et le vavasseur, mari de la dame Azalaïs, et les quatre compères, et la dame Azalaïs elle-même, moins plaisante que le soir où sans chemise elle mettait le genou sur le rebord du lit, puisqu’elle était vêtue, hélas! Or, seigneurs, belles-cousines, évêque, bouffon, et l’ours même, moines, vavasseur, bourgeois, bourgeoise, n’avaient point cet air riant que l’on montre lorsque l’on va vers quelque fête; tous ils faisaient voir un visage farouche, où clignaient des yeux courroucés; et l’aboiement des meutes, les grincements des roues, les heurts des harnais de métal et des armes sonores, le cri déchirant des léopards, enveloppaient cette troupe d’un tumulte de menace et de haine.
--Par le roussin de Silène, qui se saoulait dans les vignes! s’écria Marcabrus debout sur le pas de sa porte, je ne vis jamais des gens s’en aller en chasse avec un tel appareil terrible et de si formidables mines. Quelle bête vont-ils combattre? un loup qui causa de grands ravages? ou quelque ours monstrueux? ou quelque lynx d’Afrique errant dans les Alpines par la magie d’un mauvais enchanteur?
--Non point une bête! clama Ogier-Pompée, qui avec ses Mauvais-Garçons et Mariotte la fille servante marchait au dernier rang; mais un homme plus méchant et plus détestable que tous les animaux sauvages!
--Eh! quel homme, je te prie, noble sire?
--Pierre le Véridique! Longtemps on ignora en quel lieu de la terre il s’était réfugié. Mais on apprit enfin qu’il vaguait par les grands bois sombres de cette montagne, hideux, furieux, effrayant, pareil aux millegrous qu’on voit la nuit dans les clairières; et alors tous ceux qu’il outragea par ses libres paroles, les illustres et les humbles, tous se sont unis dans le dessein d’en tirer vengeance; et nous partons en chasse avec les léopards et les chiens, avec les piques et les dards; et nous ferons avant le crépuscule,--arrachant des dents et des ongles chacun un morceau de sa chair,--la curée de l’Homme tout nu!
III
Mais une ne s’était pas jointe au redoutable cortège, ne connaissait même pas les noirs desseins que l’on avait formés; c’était la damoiselle Hughette des Perleries. Et elle se désolait, pleurant toute seule, la pauvre, dans sa chambre du château de Romanin. Trop douce pour que le chagrin qu’on lui causa se muât en cruelle haine, elle était triste, certes, du tort que lui fit Pierre le Véridique, mais elle n’avait point imaginé d’en tirer vengeance. Ah! qu’il avait été méchant pour elle! Quoi donc, c’était vrai, il avait tenu entre ses bras une femme par hasard rencontrée? il l’avait aimée? sans doute il l’aimait encore? Des larmes, à cette pensée, rendaient ressemblants les bleus yeux d’Hughette à deux bluets trop pleins de rosées. Mais elle n’avait point de colère! L’innocence qu’on a fait qu’on est indulgente pour les fautes des autres; et l’on est encline à pardonner quand soi-même jamais on n’eut besoin de pardon. A travers sa douleur lui venaient des regrets tendres et des songes, comme le jour traversait le vélin brouillé des fenêtres. Elle se recordait les espérances de naguère, après qu’il l’eut reconnue femme, sur la lisière du bois, parmi la fraîche matinée; elle rêvait au château de Pierrefeu, où ils auraient habité, une fois époux! Pauvres, oui, obligés peut-être, pour ne point mourir de faim, de tuer les bêtes des bois et des plaines, de travailler comme les vilains en leur maigre champ; mais ils n’auraient jamais eu de tristesse, tant ils auraient eu d’amour. Oh! la chapelle où un bon religieux aurait célébré leurs noces! Et il ne fallait pas croire qu’elle eût laissé son mari garder pour lui seul tous les travaux en leur chétive existence; qui a sa part dans la joie doit prendre sa part dans la peine. Elle se remémorait les doux propos échangés. «Eh! que ferez-vous, damoiselle, mignonne comme vous voilà?--Tandis que vous serez hors du logis, j’irai cueillir toutes les fleurs des prairies et des haies, et vous croirez, à votre retour, que le printemps, passant par la route, nous a demandé l’hospitalité avec toutes ses couleurs et toutes ses odeurs!» Hélas! c’en était fait. Il fallait écarter ces beaux songes, elle ne reverrait jamais plus (où était-il? qu’advenait-il de lui, délaissé, solitaire?) le beau chevalier infidèle dont elle fit la quête, et jamais un bon religieux, dans la chapelle, ne célébrerait les chères noces, jamais le printemps, dont elle eût été la plus heureuse rose, ne serait, avec toutes ses odeurs et toutes ses couleurs, l’hôte ravi du château nuptial...
IV
Les léopards et les chiens se ruèrent dans la forêt, avec des clameurs féroces, suivis en tumulte par toute la furieuse foule.
Alors, comme éveillé en sursaut, l’Homme tout nu jaillit des broussailles! Tout de suite, ayant l’expérience des haines, il comprit que c’était lui qu’on chassait; et, un instant, il délibéra s’il ne se laisserait point prendre, mordre, déchirer, dévorer, sans fuite ni résistance; tant, durant de longs jours, dans l’horrible bois solitaire, sa vie avait été plus triste que la plus pitoyable mort. Fuyant les humains de peur de les irriter encore par ses sincères propos, couchant sur les herbes, sous l’abri de quelque roche, brûlé par le soleil, gelé par les froides pluies, mangeant les racines et les écorces, menacé par les bêtes violentes, guetté par les bêtes sournoises, il avait été le vagabond famélique et sans gîte, le disgracié sans réconfort et sans espoir; et, de fait, comme l’avait dit Ogier-Pompée, lui, naguère si plaisant de visage, si bien fait de corps, si net de peau, il était devenu,--les cheveux longs et la barbe drue, tout embroussaillée de ronces et d’épines, le cuir tanné par le vent et déchiré par les branches, les mains saignantes, les pieds saignants, gémissant parfois comme les animaux blessés,--pareil à ces hommes-bêtes ou à ces bêtes-hommes que forme la méchanceté des sorciers jeteurs de sort, à ces loups-garous qui errent effroyablement dans les clairières nocturnes sous la lune qui a peur!
Mais, parce qu’il y a en tout être l’instinct entêté de vivre, il ne délibéra pas longtemps sur le parti qu’il convenait de prendre; et les cris des léopards et des chiens se faisant plus proches, il se précipita, les bras en avant, la tête basse, dans la profondeur de la forêt, où il se déroberait peut-être. Ah! trois mois passés, il avait erré, nu comme il l’était encore, dans une forêt. Mais, si grande que fût alors sa disgrâce, elle était incomparable à celle d’à présent. Ce qu’il fuyait, en cette heure, ce n’était point la curiosité du jour, la rencontre possible d’un passant qui l’eût raillé, non, non, c’était des brutes endentées et griffues, prêtes à le saisir, à lui arracher la peau, à lui ouvrir le ventre, à lui serrer le cou entre d’affreuses mâchoires! et il entendait aussi, parmi les cris des veneurs, de brusques battements d’ailes; des oiseaux, comme les chiens et les léopards, le menaçaient, des oiseaux féroces, autours, éperviers, buses, qui se poseraient sur lui, lui déchiqueteraient la chair, lui crèveraient, de leurs becs, les yeux. Il fuyait, éperdu, furieux, sauvage! sautant les ravines, escaladant les roches! s’élançant de branche en branche comme font les grands singes des cantons africains! Mais, toujours plus proche, toujours plus menaçante,--parfois il croyait sentir de chaudes haleines sur ses reins,--l’épouvantable poursuite s’acharnait, et il était las, et bientôt c’en serait fait de lui, et il comprit qu’il lui servait peu d’user ses défaillantes forces en cette vaine fuite; de sorte qu’enfin il allait--après trois heures de course pantelante--se laisser tomber sur les herbes et les pierres que rougirait son sang, lorsqu’il vit, devant lui, tout près, en un creux de roche, une cabane que voilait à demi un rideau retombant de lierres et de glycines. Il s’élança, en un suprême espoir de salut, dans cette hutte! mais qu’y trouva-t-il? eh! foy-dieu, il y trouva, couchée entre les bras d’un jeune garçon plein d’aise, une femme toute de neige et de roses qui n’avait plus d’autre vêtement,--de vrai, ce jour-là, il faisait très chaud,--que le déroulement ensoleillé de ses longs cheveux clairs.
Et il reconnut, auprès de son frère Aymeril,--qui n’était pas plus allé à Constantinople que Marcabrus n’était allé à Toulouse,--la très chaste dame Clermonde, comtesse des Iles-d’Or!
Alors, l’ayant surprise en cette posture non point déplaisante à voir mais qui laissait peu de doute sur la façon dont Clermonde s’adonnait aux dévotieuses pratiques, une colère, parmi ses angoisses, le secoua tout entier! Quoi! c’était là cette irréprochable qui, à cause qu’elle fut dans le bois aux lèvres baisée, l’avait fait condamner, lui, Pierre de Pierrefeu, par le tribunal des Dames, à la plus périlleuse des épreuves? Par le Nom-Diable! il ne mourrait point sans avoir tiré vengeance d’une telle hypocrite personne.
--Pensez, dame, s’écria-t-il, que les choses ne termineront point comme vous le pouviez espérer. Tout le monde connaîtra celle que, sous vos adroites feintises, vous êtes en effet, car, avant que m’aient dévoré les bêtes chasseresses, j’aurai le temps de parler dans le tumulte aux hommes et aux femmes qui me poursuivent.
Et, se retournant, il allait ouvrir la porte de la cabane vers laquelle se ruaient en un haineux emportement les léopards, les chiens, les veneurs excités à la curée par les cris des seigneurs et des dames. Mais Clermonde des Iles-d’Or, et l’hermite Aymeril, s’étaient jetés à genoux, le retenant de leurs mains suppliantes!
--Sire! sire! geignait la dame,--et, à cause de la peur qu’elle avait, ses jeunes seins frais de neige rose se mouvaient éperdument,--vous n’achèverez point une telle vilenie qui ne serait point le fait, certes, du noble homme que vous êtes né. Non, parce que, une fois, troublée des tendres courtoisies d’un jeune clerc qui se montra trop dévot à ma personne, je fus maladroite à repousser la ferveur de son adoration, vous ne voudrez point que soit abaissée dans l’opinion des troubadours et des châtelaines une haute dame qui chemina si longtemps vêtue, en même temps que de samit et d’hermine, de légitime respect et de bonne renommée.
--Qui ne veut point être dévêtue de respect, elle doit garder sa chemise! dit Pierre.
Puis, dans un cruel éclat de rire:
--D’ailleurs, même le voulant, je ne vous pourrais obéir. Ne suis-je pas, par la volonté de la Cour d’amour, contraint de dire, en toute occasion, à tous et à toutes, la vérité? Par le nom Jésus-de-Nazareth, je vais la dire une dernière fois!
--Frère! suppliait Aymeril.
--Oh! le bon hermite! dit Pierre.
Mais la dame reprit, toute pleurante:
--Attendez! attendez! il est dit, dans le jugement des Dames, que vous serez tenu de ne point feindre jusqu’au jour où, par bienveillante miséricorde, la comtesse Clermonde, jugera que justice a été suffisamment faite; eh bien! c’en est fait, je vous délie du serment que vous jurâtes; liberté vous est rendue d’être agréable aux gens par de courtois mensonges et de délicates flatteries. Vous ne serez plus exposé aux dommages que vous causa la franche parole! Vous n’êtes plus Pierre le Véridique! Et, je ferai mieux encore: me jetant au devant de ceux qui vous menacent, je leur déclarerai que je vous ai fait grâce, que votre épreuve est finie, qu’ils vous doivent absoudre ainsi que je vous absous, oublier leurs griefs comme j’oubliai les miens! Et sachez qu’il n’est dame ni seigneur dans le pays de Provence qui s’avisât de se rebeller contre la volonté de la comtesse de Clermonde, dame des Iles-d’Or!
Pierre de Pierrefeu hésitait. Renoncer à la vengeance, si heureusement offerte, ne laissait pas que de le mécontenter. Mais il y avait quelque agrément aussi à ne point endurer les griffes et les crocs des bêtes. Puis, ne plus être tenu à dire toujours la vérité, si cruelle aux hommes, ne plus être haï, pouvoir être aimé, quelle délivrance et quelle joie!
--Allez donc, dame, dit-il, allez vers ces furieux poursuivants,--non sans avoir toutefois remis votre pelisson d’hermine sous vos cheveux renoués,--et que la faveur des hommes et des femmes me soit rendue, avec la licence de mentir!
V
A quelque temps de là,--Marcabrus continuant de vendre du vin de Saint-Georges ou d’Auxerre aux routiers et aux turlupins, non sans tâter avec délices de sa marchandise, et le petit hermite ne cessant point de faire d’aimables miracles dans sa cabane au flanc des Alpines,--on admirait fort, dans toute la contrée provençale, la parfaite courtoisie que montrait en chaque occasion le jeune sire Pierre de Pierrefeu. Personne, en vérité, ne se souvenait des courroux de naguère, tant il abondait en dires complimenteurs, trouvant à propos les paroles qui conviennent pour charmer les dames, les seigneurs, les troubadours. Qui l’eût reconnu, lui jadis si farouche? Aucun n’était dans les châteaux ou les villes qui ne recherchât sa compagnie. Sachez de Raymond de Miravals et Bérenger de Palasol, et la blonde Élys de Merayges, et la pâle Alaette de Méolhon ne tarissaient point en éloges sur son compte; même le bel évêque Flodoard, plein de confiance désormais, l’avait recommandé pour serviteur à la dame Eudoxe de Roc-Huant; et le vénérable Bénignus Spagnuolo, quand il le rencontrait dans quelque religieuse cérémonie, ne manquait pas de lui dire en clignant de l’œil: «Vous étiez fou, je pense, de prendre pour une fillette le petit moine qui m’accompagne; mais, ne parlons plus de cela, puisque vous reconnûtes la fausseté de votre dire, et que l’on vous fit miséricorde!»
Cependant, Pierre, bien qu’il fût espéré dans toutes les nobles demeures de la vicomté, ne se mêlait qu’assez rarement aux jeux et aux fêtes; il préférait rester dans son château de Pierrefeu.
Et pourquoi?
Parce qu’il y avait auprès de lui, enchantement de sa solitude, la jolie demoiselle Hughette des Perleries, qu’il avait épousée.
Nulle parole ne saurait exprimer les joies qui étaient les leurs, dans le vieil habitacle; logis peu magnifique, où le vent nocturne entrait par les croisées sans carreaux; mais quoi! ils avaient, ces époux, tant d’intimes délices que cela leur importait peu que les vaisseliers fussent vides de vaisselle d’or ou d’argent, et qu’il y eût des courants d’air geignant dans les longs corridors. Ils s’aimaient! Qu’eussent-ils demandé de plus? Et c’est ainsi que Pierre de Pierrefeu, après de si fâcheuses traverses, se reposait dans une tendre béatitude,--heureux depuis qu’il mentait. Quelquefois pourtant, lorsque la dame Hughette n’était point là (car, elle présente, rien n’était qui ne le ravît!) il s’abandonnait à des rêveries, tristement, presque à des regrets; il avait comme un remords de son bonheur, se demandant,--songeant au train du monde, à la vilenie, hélas! de l’humaine engeance,--s’il n’eût pas été plus digne d’un noble homme tel qu’il l’était, de préférer encore, de préférer toujours, à la paix, à l’estime, à l’amour, l’honnête et rude devoir, même au péril de la vie, de dire la vérité.
FIN
TABLE
Pages. PROLOGUE 1
LIVRE PREMIER LA COUR D’AMOUR
I. Pourquoi le château de Romanin avait une tourelle neuve 23 II. Plaids 35 III. Pour un jupon on peut perdre ses chausses 59 IV. Aventures dans la forêt 75 V. Pierre de Pierrefeu plaide sa cause devant les dames 89 VI. Toutes vérités ne sont point bonnes à dire 105 VII. Chaque chose en son lieu 109
LIVRE DEUXIÈME PIERRE LE VÉRIDIQUE
I. Le diable s’entretient, de nuit, avec Bénignus Spagnuolo, abbé de Saint-Gorgon 119 II. L’homme qui était au fond 133 III. L’enfant de Dianom 145 IV. Ce ne fut pas le diable qui emporta le petit Jacquinet 155 V. Les ressources de Francolin 167 VI. Le puits qui parle 187 VII. Ce qui tombe de l’arbre 201 VIII. Bonté des Mauvais-Garçons 213 IX. Francolin n’est autre que le diable 223 X. La dame Azalaïs 233 XI. Le rêve et le réveil 253
ÉPILOGUE 271
Paris.--Typ. Ch. UNSINGER, 83, rue du Bac.