L'Alfabet européen appliqué aux langues asiatiques OEuvres de C.-F. Volney, tome VIII
Part 32
7º L’établissement des Jeunes de langues, qui est à Paris, serait fondu dans celui-là: les dix ou douze places que le gouvernement y solde seraient occupées de préférence par les enfans des drogmans, chanceliers, consuls français, dont les services au Levant auraient le mieux mérité ce genre de récompense.
8º Ces jeunes gens arriveraient à l’âge de dix ans au plus tôt, de douze au plus tard, et déjà ils apporteraient un fonds très-précieux de langage, puisque dans nos échelles du Levant, tous les enfans de résidents parlent trois et quatre langues sans confusion d’aucune.
9º A ce premier fond du collége, se joindrait un nombre de pensionnaires que fourniraient, de leur plein gré, les négocians français qui font ou voudraient faire le commerce du Levant.
10º Le nombre total de ces élèves ne devrait pas d’abord s’élever au-delà de quarante ou cinquante, afin qu’ils reçussent des soins suffisans.
11º La méthode serait celle de l’enseignement mutuel.
12º L’on n’enseignerait pas d’abord _officiellement_ la méthode de _transcription_ en _caractères européens_, dont j’ai tracé le plan, mais on la ferait connaître _librement_ aux professeurs et aux élèves, qui en feraient usage à volonté, sauf, lorsqu’elle aurait pris consistance, à la faire entrer dans l’enseignement régulier.
13º Toutes les langues enseignées dans ce collége seraient apprises, d’abord, par la seule pratique, par l’usage familier de toute la vie domestique. Ce ne serait que plus tard, vers l’âge de quinze ans, lorsque le raisonnement se développe chez les jeunes gens, que les principes grammaticaux et scientifiques leur seraient démontrés méthodiquement. L’expérience a prouvé, et prouve chaque jour, que les pauvres enfans n’entendent rien à leur _rudiment classique_, qu’ils ne sont que de petits perroquets, répétant ce qu’ils ne comprennent point, et perdant, avec labeur et larmes, un temps précieux, qui s’emploierait si bien à leur apprendre des choses agréables et utiles.
14º Les serviteurs de cette maison seraient, autant que possible, des gens nés dans les langues que l’on y apprendrait.
15º L’édifice devrait avoir une enceinte de cours et de jardins suffisante, et occuper un local isolé de tout autre, soumis à un régime particulier, adapté à son but.
16º Tout le système financier et administratif de cette maison serait sous la surveillance d’un comité nommé par le commerce de Marseille. Quand les habitans d’une ville ont eu le bon esprit d’organiser une administration comme celle du Lazareth de santé, l’on peut s’en reposer sur eux pour une institution nouvelle, même très-compliquée.
17º L’enseignement consisterait tout entier en sciences physiques, géographiques, mathématiques, dessin, et pratique du commerce; et ce qu’on appelle littérature serait réservé pour le dernier terme de l’éducation, et laissé au goût de chaque élève.
18º Le culte serait une chose à part, soumise à la volonté des parens ou des individus libres; il n’aurait pas la publicité capable d’éveiller le choc des opinions et des passions.
19º Les travaux consisteraient sur-tout à lire, à traduire, en langues orientales, les meilleurs livres européens dans les sciences exactes, dans les arts utiles, et en tout ce qui peut contribuer à éclairer, à civiliser une nation. Ces traductions seraient imprimées ou lithographiées, pour être répandues dans le Levant, où leur débit deviendrait une branche importante de commerce.
20º La loi prononcerait une immunité de conscription militaire pour cet établissement.
21º Elle autoriserait aussi les dons quelconques, même de biens-fonds, par legs testamentaires ou autrement, que des particuliers généreux offriraient à cet établissement, sauf à les clore à une certaine latitude.
22º Lorsque les élèves auraient acquis l’âge et les connaissances capables de les mettre en service, ils seraient envoyés à leur destination. A cette époque, ils prendraient l’engagement envers le collége, à mesure qu’ils monteraient en grade d’emploi et de fortune, d’envoyer annuellement pour tribut de gratitude, et pour lien de fraternité, une très-petite portion déterminée de leur revenu, laquelle portion serait fixée par un règlement.
23º A l’égard du collége des traducteurs séant à Paris, il serait composé de _douze_ membres au plus, et de _huit_ au moins; sur ce nombre, deux seulement seraient qualifiés professeurs, savoir: l’un d’_hébreu_, l’autre de _sanskrit_.
24º Le professeur d’hébreu serait tenu, par condition nécessaire, de savoir l’_arabe littéral_ et _vulgaire_, et, à une date donnée, d’avoir passé deux ou trois ans en pays arabe; en outre, il aurait une idée suffisante du _syriaque_, du _chaldéen_ et de l’_éthiopien_, qui n’en sont que des appendices.
25º Le professeur de _sanskrit_ aurait une notion pratique de celui des dialectes actuels de l’Inde qui s’en écarte le moins.
26º Par la suite, on pourrait instituer une chaire nouvelle pour quelque autre langue devenue utile.
27º Quant aux huit ou dix autres membres, ils auraient le titre de _professeurs honoraires_; ils pourraient tenir des cours privés, mais non publics. Leurs travaux consisteraient, 1º à terminer les notices des meilleurs livres orientaux qui nous restent à connaître[208], même à traduire ceux qui pourraient le mériter; 2º à traduire en langue asiatique quelconque de bons livres élémentaires de nos sciences d’Europe, et cela concurremment et d’accord avec le collége de Marseille.
[208] Par exemple: le manuscrit arabe numéroté 695, intitulé: _Miroir de l’Empire des Mamelouks_, sultans d’Égypte, par _Kalîl_, fils de _Châin et Zâher_, visir de _Malek-el-Acheraf_. Ce manuscrit avait été traduit en entier par feu M. _Venture_; et cette traduction s’est trouvée perdue par la faute d’une servante.
28º Chaque année ce collége rendrait un compte de ses travaux, dans les séances publiques, tantôt de l’Académie Française, tantôt de l’Académie des Inscriptions, auxquelles ses membres pourraient être agrégés.
29º Le traitement de ces membres, professeurs ou traducteurs, serait composé de deux parties, l’une fixe, l’autre casuelle; cette dernière composée de gratifications, qui leur seraient allouées dans la proportion de leurs travaux utiles.
30º Une suffisante quantité des caractères orientaux qui appartiennent au gouvernement serait mise à la disposition tant de ce collége que de celui de Marseille; chacun d’eux aurait son imprimeur particulier, avec la seule obligation d’user paternellement desdits caractères, et de payer un droit modique pour leur entretien[209].
[209] L’un des moyens de tuer la littérature orientale a été de la mettre dans la dépendance exclusive de l’Imprimerie Royale. Ce gigantesque établissement, accablé de travaux politiques, est dans l’impossibilité de donner des soins suffisans à d’autres branches: aussi, le moindre ouvrage y reste des années; et, de plus, l’esprit dominateur de quelques individus n’accorde pas même aux auteurs la permission de suivre leur propre orthographe.
31º A l’époque où serait organisé le collége de Marseille, toutes les chaires et places actuelles des orientalistes à Paris seraient fondues sous la nouvelle forme. Les anciens possesseurs y seraient placés; mais, à chaque vacance qui arriverait, la place serait donnée par concours au sujet le plus capable.
32º A ce concours seraient surtout appelés les drogmans et interprètes ayant servi un certain nombre d’années, soit au Levant, soit au collége de Marseille, et qui, à titre de vétérans, désireraient se livrer à la littérature théorique. Dans cette mutation, ils conserveraient une partie de leur premier traitement.
33º Ces habiles vétérans seraient surtout destinés à remplir un noble service d’hospitalité et d’équité nationale dont on ne s’est point assez occupé.--Lorsqu’il arrive à Paris des Asiatiques de classe marquante, comme il y en a eu depuis vingt ans plusieurs, et spécialement des Persans, qui répugnent moins que les Turks à voyager chez les _infidèles_, leur position domestique et civile est vraiment pénible: ne comprenant point la langue, n’étant point compris, ils sont des _sourds et muets_ isolés au milieu d’une active population: ils trouvent à chaque pas, à chaque affaire, mille obstacles et difficultés. S’ils réclament le secours d’interprètes non officiels, cela les expose à plusieurs désagrémens: il faut donc qu’ils se restreignent aux officiels.--Il y a environ quinze ans, lorsqu’un envoyé de Fetah-Ali, roi de Perse, vint à Paris, lui et les siens se plaignirent de ne point comprendre ces interprètes, et de n’en être point compris: ceux-ci disent que c’est un nouveau persan différent de celui des livres; mais toujours est-ce la langue courante. Il résulte de ceci des inconvéniens dont je puis citer un fâcheux exemple présent.
Il y a déjà plus de huit mois, un marchand persan, de rite musulman, se présenta à la douane de nos frontières du Rhin, muni d’une lettre d’Abbas-Mirza, fils du roi de Perse: il était porteur d’une quantité assez considérable de schals cachemire; à tort ou à raison, on l’inculpa de contrebande; on saisit sa marchandise: il est venu à Paris réclamer et solliciter; il n’est guère plus avancé que le premier jour. De deux choses l’une: ou il est dans le cas d’être saisi, et l’on a eu un tort extrême d’aggraver ses pertes de toutes les dépenses d’un séjour de huit mois; ou il n’est pas coupable de contrebande, et l’on a commis une criante injustice de le traîner huit mois. Si tel cas nous arrivait à Maroc ou à Alger, quels seraient nos cris sur les mœurs barbares? Nous, que sommes-nous?
Dans l’organisation du collége de Paris, telle que je la suppose, des vétérans-pratiques n’éprouveraient pas les embarras de nos théoriciens: conversant aisément avec les Orientaux, ils deviendraient leurs avocats, leurs guides; et ce noble but serait surtout atteint si l’on rassemblait tout leur corps dans un même logement, qui formerait comme une colonie asiatique: là, les étrangers trouveraient, à chaque instant du jour, distraction, instruction, appui: ces soins ne seraient pas aussi perdus qu’on pourrait le croire pour les intérêts du commerce et de la politique.
34º Un commissaire spécial, conseiller-d’état, serait chargé de toute cette organisation, de concert avec le comité de Marseille. Une fois terminée, il resterait l’agent intermédiaire des ordres et relations du gouvernement vis-à-vis des deux colléges; il dépendrait d’un seul ministère qui devrait être celui des _Affaires étrangères_. Il n’y aurait plus le morcellement actuel de nos institutions orientales, entre ce département et ceux de la Marine et de l’Intérieur.
35º A dater d’une époque qui serait fixée, ce commissaire serait tenu d’avoir voyagé au moins deux ans, soit en Barbarie, soit en Égypte et Syrie, ou autres parties de l’empire turk.
Il y aurait sans doute beaucoup d’autres dispositions nécessaires à établir, mais c’est assez en ce moment d’avoir tracé ce canevas.
Dans l’état présent des finances publiques, dans la direction que suivent les affaires, l’exécution n’est pas au rang des choses prochaines ou probables: le temps peut l’amener. Qui sait si, dans l’activité que le progrès des lumières donne à l’industrie et à la bienfaisance nationale, il ne se trouvera pas quelque esprit spéculateur, quelque individu riche et philanthrope, qui, sur mon esquisse rapide, combinant un projet vaste et régulier, ne provoquera pas une association d’hommes bienfaisans comme lui, une souscription d’actionnaires intéressés au succès de la chose, et qui réaliseront ce qu’on peut appeler mon rêve? Qui sait jusqu’où s’étendrait l’utilité, même commerciale; jusqu’où se porterait le succès politique d’un établissement d’un genre nouveau, dans lequel les Grecs de Morée et d’Asie, les riches négocians arméniens, syriens, égyptiens, barbaresques, auraient la faculté d’envoyer leurs enfans recevoir une éducation qu’ils ne sauraient trouver dans leur pays, pour les voir revenir riches des sciences européennes? Qui sait les résultats qu’auraient ces premiers germes multipliés d’année en année sur la civilisation de l’Asie? Il y a cent ans l’on riait des rêves de l’abbé de Saint-Pierre, et ils sont dépassés! Où sera et que sera l’Europe dans cent ans d’ici? Un tel établissement serait praticable également à Livourne et à Trieste. Quelque part qu’il se fasse, j’oserais lui prédire des succès qui indemniseront largement le gouvernement qui le tentera.
FIN.
* * * * *
TABLE DES MATIÈRES
L’ALFABET EUROPÉEN APPLIQUÉ AUX LANGUES ASIATIQUES.
ÉPITRE DÉDICATOIRE à l’honorable Société asiatique, séante à Calcuta. VII
CHAPITRE PREMIER. Définitions et Principes. 1 § Ier. 1 § II. De la Voyelle. 5 § III. De la Consonne. 10 § IV. Résumé du Chapitre. 16
CHAPITRE II. Recensement de toutes les Voyelles usitées en Europe. 22 § Ier. Origine commune des Alfabets de l’Europe moderne. 22 § II. Détail des Voyelles européennes. 24
CHAPITRE III. Détail des Consonnes. 59
CHAPITRE IV. 93 § Ier. Des Alfabets asiatiques, et spécialement de l’Alfabet arabe, et de ses analogues. 93 § II. Grammaire Arabe de M. de Sacy, Chap. Ier: Des sons et des articulations de l’alfabet arabe. 99 § III. Précis historique de la formation de l’Alfabet Arabe. 106 § IV. Définition des points-voyelles ou motions, et des points diacritiques ou différentiels. 112 § V. Système du grammairien K’alîl. 119 § VI. Signes orthographiques, djazm, hamza, tašdid, etc. 129
CHAPITRE V. 139 § Ier. Des Consonnes arabes. 139 § II. Transcription des Consonnes arabes. 151 § III. Transcription des Voyelles arabes. 156 [Exemple de transcription selon les méthodes de Chamberlayne et de Volney.] 162 [Pater Noster en arabe selon Chamberlayne et selon Volney.] 169 [Pater Noster en hébreu selon Chamberlayne et selon Volney.] 176
SIMPLIFICATION DES LANGUES ORIENTALES, OU MÉTHODE NOUVELLE ET FACILE D’APPRENDRE LES LANGUES ARABE, PERSANE ET TURKE, AVEC DES CARACTÈRES EUROPÉENS.
DISCOURS PRÉLIMINAIRE. 187
CHAPITRE PREMIER. De la Langue Arabe, de ses Prononciations, et de ses Lettres alfabétiques. 205
CHAPITRE II. 232 § Ier. Du Nom. 232 § II. Du Genre. 236 § III. Du Nombre. 241 § IV. Du Comparatif et du Superlatif. 245
CHAPITRE III. Des Pronoms personnels et possessifs, des Conjonctions et des Particules. 246 Des Pronoms démonstratifs. 250 Des Pronoms relatifs. 251 Des Particules conjonctives. 253 Des Particules disjonctives. 256
CHAPITRE IV. Des Verbes. 260 Conjugaison du Verbe régulier. 262
CHAPITRE V. Des Conjugaisons dérivées. 272 Conjugaisons dérivées du verbe régulier--actif 272 Passif du verbe régulier naʆar. 275 Verbes à quatre lettres. 278
CHAPITRE VI. Verbes sourds, ou à deuxième radicale privée de consonne et redoublée. 279
CHAPITRE VII. Des Verbes défectueux, ou qui ont des voyelles pour lettres radicales. 283
CHAPITRE VIII. Verbes imparfaits et doublement irréguliers. 298
PROVERBES ARABES. 303
L’HÉBREU SIMPLIFIÉ PAR LA MÉTHODE ALFABÉTIQUE DE C.-F. VOLNEY.
ÉPITRE A MESSIEURS LES MEMBRES DE L’ACADÉMIE FRANÇAISE. 321
NOTIONS PRÉLIMINAIRES. 327 § Ier. Qu’est-ce que l’Hébreu ou l’Idiome hébraïque? 327 § II. Origine probable de la Langue hébraïque. 336 § III. Structure de l’Hébreu dans sa Prononciation et son Écriture. 342 § IV. Remarques sur la Figure, la Valeur, le Nom et la Série des Lettres hébraïques. 348 § V. Des Voyelles et des Points-Voyelles dans la Langue hébraïque. 357 § VI. Suite des Points-Voyelles, leur Figure et leur Valeur. 373
CHAPITRE PREMIER. Des Lettres et de leur Prononciation. 385
CHAPITRE II. Des Pronoms personnels, ou des Mots exprimant la Personnalité. 388
CHAPITRE III. Des Pronoms Démonstratifs, Relatifs et Interrogatifs. 395
CHAPITRE IV. Des Particules, Prépositions, Conjonctions, etc. 399
CHAPITRE V. Des Noms. 405
CHAPITRE VI. Du Verbe en général. 411
CHAPITRE VII. Conjugaisons des Verbes. 423 Première conjugaison active. 424 Passif de la première conjugaison active. 429 Deuxième conjugaison active. 433 Passif de la deuxième conjugaison active. 435 Troisième conjugaison active. 437 Passif de la troisième conjugaison active. 440 Quatrième conjugaison active. 441 Observations et remarques générales. 443
CHAPITRE VIII. Des Verbes Irréguliers. 447
DE LA SYNTAXE. 454
TRADUCTION LITTÉRALE DU PSAUME, C’EST-A-DIRE DU CHANT CX, SELON L’HÉBREU, CIX, SELON LE LATIN. 465
NOTES. 474
VUES NOUVELLES SUR L’ENSEIGNEMENT DES LANGUES ORIENTALES. 496
TABLEAUX.
L’ALFABET EUROPÉEN APPLIQUÉ AUX LANGUES ASIATIQUES.
I. Tableau général des voyelles usitées en Europe. 28 II. Tableau général des consonnes usitées en Europe. 90 III. Valeur (française) des voyelles (arabes) brèves, longues et diphthongues. 122 IV. Signes combinés par le grammairien K’alîl. 123 VI. Tableau comparé des méthodes de MM. Sacy, Langlès, Volney. 144
SIMPLIFICATION DES LANGUES ORIENTALES, OU MÉTHODE NOUVELLE ET FACILE D’APPRENDRE LES LANGUES ARABE, PERSANE ET TURKE, AVEC DES CARACTÈRES EUROPÉENS.
1. Alfabet arabe selon l’ordre vulgaire. 208 2. Alfabet arabe, transposé en caractères européens 219 3. Conjugaisons dérivées du verbe régulier. 272
L’HÉBREU SIMPLIFIÉ PAR LA MÉTHODE ALFABÉTIQUE DE C.-F. VOLNEY. I. Alfabet hébreu 345 III. Tableau des points voyelles juifs. 375 V. Tableau général des voyelles. 381 IV. Tableau des consonnes et voyelles alfabétiques de l’hébreu. 385 Pronoms hébreux. 389
+--------------------------------------------------------------------+ | | | Représentation des signes arabes et hébreux. | | | | Pour représenter les signes arabes et hébreux, l'auteur utilise | | certains signes qui n'ont pas de représentation UTF-8. Ils ont | | été remplacés ici par des signes UTF-8 aussi ressemblants que | | possible, selon le tableau suivant. L'original peut être consulté | | en ligne auprès de Gallica/Bibliothèque de France à l'adresse | | http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k2015608. | | | | ả a avec une boucle initiale; | | đ d avec une boucle initiale; | | ḑ d cédille; | | ĕ e avec une boucle initiale; | | ģ g avec crochet supérieur droit; | | ɠ g allongé en haut à droite; | | ɦ h avec crochet supérieur gauche; | | Ҥ H avec barre transversale barrée; | | ħ h avec boucle initiale; | | ῶ ω (omega) surmonté d'un A ou d'un accent circonflexe; | | ῳ ω (omega) avec tiret vers le bas; | | ẛ ſ (ancien s long) avec point dessous; | | ʆ s avec boucle initiale; | | Ṣ, ṣ s souligné; | | ŝ s surmonté d'un petit ω; | | š s surmonté de brève (demi-lune); | | Ԏ T arrondi; | | ȶ t avec boucle initiale; | | ȥ z avec cédille; | | ʓ z arrondi avec boucle finale. | | | | Pour la représentation de l'hébreu, l'auteur utilise des petites | | majuscules qui dans cette version texte sont représentées par des | | majuscules normales. | | | | Pour simplifier la représentation des mots transcrits de l'arabe | | et de l'hébreu, le signe «ɑ» est utilisé pour représenter le _a_ | | italique. | | | +--------------------------------------------------------------------+
Corrections.