Histoire naturelle des oiseaux d'Afrique, t. 1
Part 13
Quoique cet Engoulevent africain ait vingt-six pouces de longueur, son corps n'est pas plus gros ni plus long que celui de notre chouette ordinaire, le cou et la queue occupant plus des deux tiers de la longueur totale de l'oiseau. Les narines sont placées directement contre la base du croc supérieur du bec; elles sont cachées chacune par un petit faisceau de plumes poilues qui les débordent en se dirigeant en avant. Lorsque le bec est fermé, elles se trouvent encore recouvertes par les rebords saillans du bout de la mandibule inférieure. Les yeux sont très-grands et d'un brun sombre; ils sont environnés, par dessus seulement, d'un rang de cils fins et peu apparens. Les tarses sont si courts dans cet oiseau, qu'ils ne paroissent presque point; ils n'ont enfin tout au plus que trois à quatre lignes de longueur. La plante du pied est très-large, les trois doigts de devant étant réunis jusqu'aux premières articulations par une membrane. Le doigt de derrière est également très-épaté, et ne peut absolument pas se tourner en avant, comme on le dit de plusieurs autres espèces du même genre. Nous avons donné aussi la figure du pied de cet oiseau, vu par dessous. Les ongles et le bec sont brunâtres, et les doigts jaunes par dessous et d'un brun terreux en dessus. Les aîles pliées s'étendent aussi loin que les plumes de la queue; elles ont ensemble quarante pouces d'envergure. Quant aux couleurs de cet oiseau, elles approchent beaucoup de celles des autres espèces connues d'engoulevens: c'est du brun plus ou moins foncé, agréablement varié de noir, de roux et de blanc. Je remarquerai seulement que le blanc est sur-tout répandu sur le ventre, sur la queue et sur les grands recouvremens des aîles, ainsi que sur les scapulaires et les couvertures du dessous de la queue. Le noir occupe sur la poitrine plus de place, les taches y étant plus larges que par-tout ailleurs. Les pennes des aîles sont brunes, et portent une espèce de marbrure plus apparente sur les barbes extérieures; et c'est principalement sur la queue où cette marbrure fine est le plus agréablement variée. La gorge est roussâtre et barrée en travers de lignes noires. Les plumes dans cette partie, sont à barbes rares et désunies entre elles; plus bas, sur le devant du cou, elles se terminent toutes par un long poil noir. Les petites couvertures des aîles sont d'un brun-maron rayé de noir. Au reste, je renvoie mon lecteur à la figure que j'ai publiée de cet oiseau, qui lui en fournira une idée bien plus parfaite que la description la plus détaillée que je pourrais en donner, et qui seroit aussi ennuyeuse à faire qu'à lire.
J'ai trouvé l'Engoulevent à queue fourchue sur les bords de la rivière des Lions, dans le pays des Grands Namaquois. C'est même par le plus grand hasard que je me suis procuré le mâle et la femelle de cette espèce. Un jour que je chassois sur les bords de cette rivière, accompagné de mon Klaas, nous fûmes assaillis par un orage et une pluie affreuse, qui nous contraignirent de nous retirer sous de très-grands mimosas qui la bordoient. En jetant les yeux de côté et d'autre, nous apperçûmes un fort gros arbre mort dont la tige, presqu'entièrement creuse, contenoit un vaste trou qui communiquoit dans tout le corps de son tronc vermoulu. Espérant trouver quelques insectes sous l'écorce de cet arbre, nous nous en approchâmes; mais à notre arrivée nous entendîmes, dans son intérieur, une espèce de bourdonnement sourd. Ne sachant ce que ce pouvoit être, nous prîmes quelques précautions pour nous assurer à quel animal nous avions à faire, craignant, avec raison, que ce ne fût une nichée de serpens; et nous ne fûmes pas peu surpris quand nous vîmes que c'étoient deux très-gros oiseaux, que nous tirâmes l'un après l'autre du trou, très-contens de notre bonne fortune. Je les ai conservé vivans pendant une couple de jours. La clarté du soleil paroissoit les offusquer tellement qu'ils ne cherchoient point à s'enfuir pendant le jour; mais en revanche quand la nuit étoit venue ils faisoient un vacarme affreux dans un très-grand panier où je les avois renfermés.
Je n'ai pas revu, depuis ce moment, d'autres oiseaux de la même espèce. Ils faisoient entendre, durant la nuit seulement, une espèce de chevrottement guttural, _gher-rrrrrr--gher-rrrrrr_, qu'ils exprimoient en ouvrant la bouche, de manière qu'on y auroit introduit une grosse pomme. La langue de cet oiseau est très-petite et se trouve placée à l'entrée de la gorge.
Il paroît que cette espèce n'est point, à beaucoup près, aussi commune que celle dont nous allons parler dans l'article suivant. Dans ces deux oiseaux, pris vivans, il y avoit un mâle et une femelle. Cette dernière étoit un peu plus grosse; mais du reste ils ne différoient l'un de l'autre que par une teinte plus forte et sur-tout plus mélangée de noir sur la poitrine et sur les pennes de la queue du mâle, où la marbrure en zigzag est distribuée par bandes alternatives, l'une brune marbrée de noir, et l'autre blanche marbrée de noir; de manière qu'il en résulte absolument le même travail et les mêmes nuances que celles qu'on remarque dans les aîles d'une grande partie de nos phalènes, notamment de celle nommée le zigzag. La femelle n'auroit probablement pas tardé à pondre, car dans sa grappe d'œufs il y avoit déja plusieurs jaunes de la grosseur d'une petite noisette. Les testicules du mâle, très-petits pour un oiseau aussi fort, étoient d'une couleur noire bleuâtre. Cette particularité d'avoir les testicules noirs est fort rare chez les oiseaux; car dans plus de douze cents espèces que j'ai examinées, je n'en ai trouvé que deux chez lesquelles elle eût lieu. Comme je n'ai été à même d'observer qu'un seul mâle de l'espèce de ce grand Engoulevent à queue fourchue, je ne puis assurer que mon observation convienne à tous les mâles de la même espèce; mais quant à l'autre oiseau, comme il est très-commun dans l'intérieur de l'Afrique, je l'ai vérifiée dans plus de cent individus mâles.
L'ENGOULEVENT A COLLIER, Nº. 49.
On remarque dans cette petite espèce d'Engoulevent africain plusieurs des principaux caractères de celui de l'article précédent, même forme de tête et de bec, de grands yeux, la bouche fort ample et le bout du bec très-petit; voilà quels sont les caractères d'analogie. Voici maintenant ceux qui les différencient: dans la petite espèce, la bouche ne ferme point aussi hermétiquement; la queue est coupée carrément au lieu d'être fourchue; les mandibules sont bordées de très-longs poils roides et plats, qui, étant dirigés en avant, garnissent et ferment l'ouverture de la bouche par les côtés; de sorte que quand l'oiseau l'ouvre pour se saisir de sa proie en volant, ces poils empêchent les insectes de s'échapper par les côtés, une fois qu'ils sont engagés dans la grande ouverture que présente cette bouche lorsqu'elle est béante. Les aîles ne s'étendent qu'aux trois quarts de la longueur de la queue, et les tarses sont aussi beaucoup plus longs.
L'Engoulevent à collier est à peu près de la taille de notre engoulevent d'Europe. Il est distingué par un large collier blanc qui couvre sa gorge, et ce collier s'étend en s'élargissant sur les côtés, où il prend une belle couleur orangée, variée de noir; un trait blanc qui part du coin du dessous de l'œil, se prolonge jusque sur le collier. Les premières pennes de l'aîle portent chacune une petite tache blanche vers leur milieu; celles de la queue sont également tachetées de blanc; mais ces taches sont beaucoup plus grandes principalement sur les premières pennes latérales. Tout le plumage est agréablement varié de brun, de noir et de blanc, sur un fond plus ou moins grisâtre. La femelle diffère du mâle d'abord par la taille, car elle est un peu plus petite; son collier est d'un blanc roussâtre, et elle n'a point ces plumes orangées que porte le mâle au bas de son collier; les taches du bout de la queue sont chez elle absolument salies de roux au lieu d'être blanches. Les yeux sont bruns chez tous les deux.
C'est en septembre que ces oiseaux entrent en amour. Pendant ce tems le mâle chante d'une manière très-particulière, et d'une voix si forte que lorsque j'avois le malheur d'être campé dans le voisinage de la demeure d'un de ces oiseaux, il m'étoit impossible de dormir. C'est principalement une heure après que le soleil est couché, et quelques heures avant son lever, qu'ils commencent à se faire entendre; et dans les belles nuits ils chantent sans discontinuer jusqu'au point du jour. J'ai essayé nombre de fois de noter ce ramage, mais il m'étoit plus facile d'en contrefaire quelques passages que de l'exprimer par l'écriture; cependant à force de le recommencer et d'en avoir séparément répété ses différentes phrases, je crois l'avoir saisi autant bien qu'il soit possible de le faire. Je transcris ici d'après mon journal, celui qui m'a paru le plus approcher de la vérité: _Cra-cra, ga_, _gha-gha-gha_; _harouï, houï_, _houï-houï_; _glio-ghô_, _ghorôo-ghorôo_; _ga_, _ha-gach_; _hara-ga-gach_, _ah-hag_, _ha-hag_, _harioo-go-goch_, _ghoïo-goïo-goïo_. J'ai observé que les finales en _ghorôo_ étoient toujours chantées d'un ton plaintif très-bas, et sembloient absolument partir de la gorge, tandis qu'au contraire celles en _a_, et sur-tout les terminaisons en _ach_, avoient un éclat inconcevable, et montoient successivement chacune de quelques tons plus haut que celle qui la précédoit. La mesure du nombre de ces finales en _ach_, étoit subordonnée, à ce qu'il paroît, au besoin qu'avoit l'oiseau de reprendre haleine; car lorsqu'il s'étoit dominé dès le commencement de la phrase, il en exprimoit quatorze de suite, dont le dernier montoit au moins de quatre octaves plus haut que le premier, et de là retombant tout à coup en _ghorôo_ d'un ton vraiment mélodieux, la phrase se terminoit en _goïo-goïo_. Les sons _harouï_, _houï-houï_, étoient remarquables par une sorte de chevrottement qui les accompagnoit toujours, et qui n'étoit dû qu'aux battemens d'aîles qui très-certainement les accompagnoient.
S'il étoit possible d'apprécier le langage des oiseaux d'après les tons plus ou moins expressifs qu'ils donnent aux différens sons qu'ils font entendre, j'oserois assurer que c'est par cette phrase _harouï_, _houuï-houuï_, que celui-ci exprime à sa compagne les sentimens tendres qu'elle lui inspire. Du moins, dans les momens de silence qui séparoient les phrases entières du chant, je n'entendois plus que ces mêmes accens entremêlés d'un certain frémissement d'aise qui sembloit annoncer l'instant du plaisir et précéder celui de la jouissance.
Cet oiseau chante pendant l'espace de trois mois à peu près. La saison des amours passée, on ne l'entend plus, et il ne conserve le reste de l'année qu'un cri très-analogue à celui de notre engoulevent. Comme lui, on ne l'apperçoit pendant le jour que lorsqu'en passant près de sa retraite on le force à se lever; en partant il n'a cependant point l'air de ne pas voir clair, car il se dirige très-bien à travers les arbres.
La femelle pond deux œufs qui, comme je l'ai dit, sont blancs; elle les dépose à terre sans aucune précaution, et presque toujours dans le milieu d'un sentier. Le mâle couve tout aussi bien que sa femelle; et quand ils sont occupés à cette fonction, ils ne se dérangent que lorsqu'on est prêt à mettre le pied sur eux; pour peu même qu'on ait l'air de passer à côté, ils ne bougent pas, aussi n'ai-je jamais manqué de tuer d'un coup de baguette l'engoulevent dont j'avois découvert les œufs; il me suffisoit pour cela de prendre ma direction de manière à passer seulement à deux pieds d'eux, et de bien ajuster l'oiseau en passant. Quand je ne touchois pas aux œufs, je les retrouvois toujours à la même place, mais s'il m'arrivoit de les manier, l'oiseau les transportoit ailleurs, et jamais il ne m'est arrivé de retrouver dans les mêmes environs ceux qui avoient été dérangés de place. Curieux d'observer la manière dont ces oiseaux s'y prenoient pour faire ce déplacement, je montai un jour sur un arbre à portée de deux œufs que je venois de découvrir dans le milieu d'un sentier très-étroit, et que je maniai exprès. L'oiseau qui le premier revint pour se mettre dessus, et que je reconnus pour être la femelle, se posa d'abord à terre à quelque distance des œufs dont elle s'approcha en avançant de quelques pas; mais s'étant apperçue qu'ils avoient été touchés, elle en fit plusieurs fois le tour, ayant la tête appuyée le plus près qu'il étoit possible des œufs; de manière qu'elle marchoit de côté. Lorsque cette opération fut faite, elle fit plusieurs cris en battant des aîles et de la queue, en même tems qu'elle avoit la poitrine appuyée sur la terre. A ces accens le mâle arriva aussitôt, se posa à côté de sa femelle, et se mit à répéter les mêmes cris et les mêmes mouvemens. Après quoi tournant l'un et l'autre à plusieurs reprises autour des œufs, ils s'en saisirent chacun d'un qu'ils prirent dans leur bouche, et disparurent tous deux. J'espérois retrouver la couvée à quelque distance sur le même sentier, mais malgré toutes mes recherches, et quoique j'eusse suivi le sentier à travers la forêt entière, je ne retrouvai ni les oiseaux, ni les œufs que j'aurois certainement reconnus, ayant bien examiné l'un d'eux sur lequel il y avoit une petite tache de sang fort remarquable.
Les œufs de cet oiseau sont entièrement blancs et d'une fragilité étonnante; leur coquille est même si mince qu'on les casse pour peu qu'on les manie sans précaution. Je n'ai jamais vu ceux de notre engoulevent d'Europe, mais s'ils sont aussi fragiles que ceux du petit engoulevent d'Afrique, je doute beaucoup que ce soit seulement en les poussant du bec, comme on le dit, que chez nous ces oiseaux les changent de place quand on les a dérangés dans leur ponte.
Je n'ai point vu l'Engoulevent à collier dans les environs du Cap. En revanche il est très-connu sur les bords du Gamtoos, dans le pays d'Auteniquoi et notamment vers la baie Lagoa ou Blettenberg. J'en ai tué en deux soirées neuf, tant mâles que femelles, autour du parc des moutons d'une habitation du colon Critsinger, que j'ai trouvé établi près de cette baie, sur les bords du Witte-Drift. J'ai revu encore la même espèce sur les rives du Swarte-Kop, du Sondag, et dans les bois de mimosas du Camdeboo. Dans ce dernier canton les habitans lui donnoient le nom de _Nagt-uyltje_ (petite chouette de nuit). Ces oiseaux ne se nourrissent absolument que d'insectes, et notamment de ceux du genre des bouziers; et j'ai très-bien remarqué qu'ils se posoient à terre pour s'en saisir. Il se peut, et il est même probable qu'ils en attrappent aussi en volant, mais j'ose assurer qu'ils en prennent beaucoup moins de cette manière. Les insectes dont ils se saisissent en volant sont la plupart très-petits, et restent empêtrés dans une salive épaisse, gluante et fort abondante, qui les retient à mesure qu'ils sont pris. Il paroît même que ce n'est que lorsqu'il y en a un certain nombre d'englués qu'ils sont avalés en masse; car je n'ai point tué de ces oiseaux que je n'aie trouvé contre tous les parois de leur palais beaucoup de très-petits insectes, dont souvent les plus apparens n'étoient pas plus gros qu'un puceron ou une puce. Ceci prouve d'une manière incontestable l'excellence de la vue de ces oiseaux, puisque dans l'obscurité ils peuvent voir d'aussi petits objets, qui échapperoient, en plein jour, à la meilleure vue d'homme. Les gros insectes sont avalés aussitôt qu'ils sont pris, et même entiers et tout en vie.
La conformation des pieds courts de cet oiseau, jointe à ce qu'il a de très-petits doigts, l'oblige à se poser préférablement à terre plutôt que sur les arbres: cependant lorsqu'il s'y perche, c'est toujours sur les branches basses et les plus horisontales, parce qu'il y trouve le même à-plomb, et comme il aime à avoir la queue appuyée, lorsque la branche ne lui présente pas une surface assez grande dans sa largeur, il se pose suivant sa longueur. Il est probable que cette habitude est commune à toutes les espèces de ce genre. Au reste, les engoulevens ne sont pas les seuls oiseaux à qui cela arrive; les perroquets et beaucoup d'autres oiseaux ont la même habitude, notamment les oiseaux de proie qui quelquefois se reposent de même. On voit encore très-souvent les tourterelles marcher sur une des grosses branches basses d'un arbre, et la suivre dans toute sa longueur, pour peu qu'elle soit inclinée.
TABLE
DES OISEAUX CONTENUS DANS CE VOLUME.
_Épitre dédicatoire_, _page v_
_Préface_, _vij_
OISEAUX DE PROIE.
_Le Griffard_, 1
_Le Huppard_, 8
_Le Blanchard_, 12
_Le Vocifer_, 17
_Le Blagre_, 23
_Le Caffre_, 28
_Le Bateleur_, 31
DES VAUTOURS.
_L'Oricou_, 36
_Le Chasse-fiente_, 44
_Le Chaugoun_, 50
_Le Chincou_, 53
_Le Roi des Vautours_, 59
_L'Ourigourap_, 62
DES BUSES.
_Le Bacha_, 68
_Le Rounoir_, 73
_Le Rougri_, 77
_La Buse gantée_, 79
_Le Tachard_, 82
_Le Buserai_, 84
_Le Buson_, 86
DES MILANS.
_Le Parasite_, 88
DES BUSARDS.
_Le Grenouillard_, 95
OISEAUX DE PROIE DONT NOUS NE CONNOISSONS POINT EN EUROPE LES ANALOGUES.
_Le Tachiro_, 100
_Le Mangeur de serpens_, 103
DES AUTOURS.
_L'Autour huppé_, 114
DES FAUCONS.
_Le Faucon chanteur_, 117
_Le Faucon huppé_, 121
_Le Faucon à culotte noire_, 125
_Le Chicquera_, 128
_L'Acoli_, 130
_Le Tchoug_, 133
_Le Gabar_, 136
_Le Minulle_, 140
_Le Montagnard_, 144
_Le Blac_, 147
OISEAUX DE PROIE NOCTURNES.
_Le Choucou_, 151
_Le Choucouhou_, 157
_Le Grand Duc_, 160
_Le Moyen Duc_, 162
_Le Scops_, _ib._
_La Chouette_, 163
_L'Effraie_, 164
_Le Huhul_, 167
_La Chouette à collier_, 169
_La Chouette à aigrette blanche_, 170
_La Chouette à masque noir_, 172
_La Chouette blanche_, 174
_La Chevechette_, 176
ENGOULEVENS.
_L'Engoulevent à queue fourchue_, 178
_L'Engoulevent à collier_, 186
FIN DU TOME PREMIER.
Au lecteur
Ce livre électronique reproduit intégralement le texte original. L'orthographe et la ponctuation d'origine ont été conservées. Seules quelques erreurs typographiques évidentes ont été corrigées.
La table des matières a été légèrement modifiée pour refléter l'ensemble des divisions faites par l'auteur dans le texte.