Études sur la flore du Sénégal
Part 5
{ Adanson. { { Bacle. { { Beaufort. { { Boivin. { { Bocandé. { { Bowdich. { { Brunner. { { Carrey. { { Daniell (Dr). { { Derrien. { { Dollinger. { { Durand. { { SÉNÉGAL { ✝ Franqueville (de). { (de Saint-Louis à { { la Sierra Leone). { Geoffroy. { { { { Heudelot. { { { { Hussenot. { { { { Ingram. { { { { Jardin. { { { { Leprieur. { { { { Morel. { { { { Morenas. { { { { Perrottet. { { { { Richard. { { { { Roussillon. { { { { Sieber. { { { { Whitfield. { { { Afzelius. { { { { Barter. { { { { Daniell (Dr). { { { { Don. { { { { Kirk (Dr). { { { SIERRA LEONE { Matthews. { { { { Purdie. { { =Guinée supérieure.= { { Smeathman. { { { { Turner (Miss). { { { { Vogel (Th.). { { { { Whitfield. { { { Ansell. { { { { Barter. { { { { Bosman. { { { { Brass. { { { { Chaper. { { { { Ménager. { COTE DE GUINÉE { { (de la Sierra Leone { Middleton. { au Dahomey). { { { Palisot de Beauvois { { { { Schœnlein. { { { { Tedlie. { { { { Thonning. { { { { Vahl. { { { { Vogel (Th.). { { { Barter. { { { { Burton. { { { { Don. { { { { Irving. { { { GOLFE DE GUINÉE { Isert. { (du Dahomey au Gabon).{ { Jardin. { { Mann. { { Palisot de Beauvois { { Robb. { { Thomson. { { Vogel (Th.).
{ Aubry le Comte. { { Curror (Dr). { { GABON { Duparquet (le P.). { { { { Bellay (Griffon du). { { { { Mann. { { { Jardin. { { { { Smith. { CONGO { { { Soyaux. =Guinée inférieure.= { { { { Welwitsch (Dr). { { { Monteiro. { { { { Peters (Dr). { ANGOLA { { { Soyaux. { { { { Welwitsch (Dr). { { { Wawra. { BENGUELA { { Welwitsch (Dr).
{ Clapperton. { SOKOTO { { { Oudney. { { { Clapperton. { { { { Denham. { { { { Oudney. =Soudan= { BORNOU { { { Rohlfs. { { { { Tinné (Mmes). { { { { Vogel (Ed.). { { DARFOUR { Kotschy.
{ Bocandé. { { Bowdich. { { Brunner. { { ✝ Geoffroy-Saint-Hilaire. =Iles du Cap-Vert= { { Heudelot. { { Rich. { { Schmidt (Dr). { { Smith.
LISTE DES VOYAGEURS MORTS DANS L’AFRIQUE TROPICALE, VICTIMES DE LEUR DÉVOUEMENT POUR LA SCIENCE
LIPPI a été assassiné en Abyssinie en 1704.
SMITH (Christian), victime du climat, est mort sur le Congo en 1816.
BOWDICH est mort d’une maladie causée par le climat, à Bathurst, en 1824.
BEAUFORT (GROUT DE), victime du climat, est mort à Bakel en 1825.
HEMPRICH est mort des fatigues de son voyage, à Massaouah, vers 1825.
BROCCHI est mort des fatigues de son voyage, à Khartoum, en 1826.
CLAPPERTON est mort de la dysenterie à Sackatou en 1826.
HEUDELOT, victime du climat, est mort au Sénégal en 1837.
QUARTIN-DILLON est mort des fièvres en Abyssinie en 1841.
VOGEL (Th.) est mort des fièvres à Fernando-Po, en 1841.
PETIT a été dévoré par un crocodile en traversant le Nil à la nage en Abyssinie, en 1843.
VOGEL (Edw.) a été assassiné dans le Waday vers 1857.
ÉTUDES SUR LA =FLORE DU SÉNÉGAL=
* * * * *
=I. RENONCULACÉES=
(RANUNCULACEÆ Juss. p. 231).
* * * * *
=1. CLEMATIS= L.
(Benth. et Hook. f. _Gen. pl._ I, 3).
1. =C. hirsuta= Guill. et Perr. _Fl. Sénég._ p. 1. — _C. thunbergii_ Oliv. _Fl. trop. Afr._ I, p. 6 (ex parte), (non Steud. ; non Harvey _Fl. Cap._).
Fleurit de décembre à mars.
« Crescit rarissima in solo sicco prope Kounoun et Rufisk, promontorii Viridis (cap Vert) suburbia » (Guill. et Perr.).
« Senegambia, _Perrottet, Ingram_ » (Oliver).
EXSICCATA[8]. — Village d’Essearr, pays de Kombo, à l’embouchure de la Gambie, _Heudelot_ (no 94) !
DISTRIB. GÉOGR. — Cette espèce n’a pas encore été retrouvée en dehors du Sénégal.
OBSERVATIONS. — M. Oliver (_Fl. trop. Afr._) réunit à tort, selon nous, le _C. hirsuta_ au _C. thunbergii_. Nous avons comparé les échantillons de la plante sénégalienne au _C. thunbergii_ provenant du Cap, que renferme l’herbier du Muséum, et nous avons pu constater qu’il y a beaucoup moins de rapports entre ces deux espèces qu’entre le _C. hirsuta_ et le _C. grata_ de l’Inde.
Le _C. thunbergii_, d’après la description du Dr Harvey (_Fl. Cap._), comme d’après les échantillons que nous avons examinés, a les boutons et les sépales acuminés et les feuilles presque toujours glabres.
Le _C. hirsuta_ a les boutons et les sépales obtus et les feuilles toujours très pubescentes. Le _C. hirsuta_ se rapprocherait plutôt du _C. brachiata_ Thunb. ; mais il en diffère par ses feuilles très pubescentes, d’un vert noirâtre sur le sec, comme dans le _C. grata_, et à folioles moins grandes et plus larges, et par ses panicules à une ou deux fleurs, tandis qu’elles sont pluriflores dans le _C. brachiata_.
Mais c’est surtout du _C. grata_ Wallich que le _C. hirsuta_ paraît se rapprocher. Il s’en distingue par ses pédicelles 1-3-flores, au lieu d’être trichotomes ; par ses sépales velus sur les deux faces, au lieu d’être glabres à l’intérieur ; par ses feuilles plus allongées, surtout celles de la partie inférieure de la tige ; par les lobes de ses feuilles moins profondément dentés et par quelques autres caractères. Nous croyons, avec Perrottet, que la différence de patrie, jointe aux caractères indiqués, nous autorise à regarder le _C. hirsuta_ comme une espèce distincte. Le _C. grata_ habite l’Inde, et, s’il se retrouve en Abyssinie et dans l’Angola, c’est à l’état de variétés si différentes du type, que Richard et Klotzsch n’ont pas hésité à en faire des espèces.
2. ? =C. brachiata= Thunb. _Fl. Cap._ p. 441 ; DC. _Prodr._ I, p. 6. — _C. massoniana_ DC. _Prodr._ I, p. 3.
EXSICCATA. — Sénégal, _Heudelot !_
DISTRIB. GÉOGR. — Cette espèce habite surtout le Cap.
OBSERVATIONS. — Il y a dans l’herbier du Muséum plusieurs échantillons que nous avons cru devoir rapporter à cette espèce ; mais, comme ils ne sont qu’en fruit, nous ne donnons cette détermination qu’avec doute. Ces échantillons me paraissent surtout se rapporter au _C. massoniana_, qui n’est qu’une forme du _C. brachiata_. Cette espèce ressemble au premier abord au _C. glaucescens_ Fresen., mais elle a les feuilles complètement glabres.
3. =C. grandiflora= DC. _Prodr._ I, p. 6 ; Oliver, _Fl. trop. Afr._ I, p. 7 ; Hook. f. _Niger Fl._ p. 203. — _C. chlorantha_ Lindl. _Bot. Reg._ pl. 1234.
« Sierra Leone, _Afzelius_ and others » (Oliver).
« Sierra Leone, _Don_ » (Hooker).
« Sierra Leone, _Afzelius_ » (DC.).
DISTRIB. GÉOGR. — Cette espèce se retrouve dans l’Angola.
* * * * *
=II. DILLÉNIACÉES=
(DILLENIACEÆ DC. _Ann. Mus._ 17, p. 400).
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=2. TETRACERA= L.
(Benth. et Hook. f. _Gen. pl._ I, 12).
4. =T. obtusata= Planch. in herb. Kew ; Oliver, _Fl. trop. Afr._ I, p. 12. — _T. alnifolia_ DC. _Syst. veget._ I, p. 401, et _Prodr._ I, p. 68 (non Willd.) ; Hook. f. _Niger Fl._ p. 204.
Fleurit en décembre.
« Senegambia, Sierra Leone, _Don_ and others » (Oliver).
« Senegambia, Sierra Leone and Guinea, _Smeathman, Afzelius, Don_, etc. » (Hooker).
« In sylvis Guineæ (Willd.) et Sierræ Leonæ, _Afzelius_ » (DC.).
EXSICCATA. — Croît dans les lieux humides et fertiles du rio Nunez, _Heudelot_ (no 643) !
DISTRIB. GÉOGR. — Cette espèce se retrouve sur les côtes de Guinée.
5. =T. alnifolia= Willd. _Sp. plant._ II, 1243 (non DC.) ; Oliver, _Fl. trop. Afr._ I, p. 12. — _T. senegalensis_ DC. _Syst. veget._ I, p. 401 ; DC. _Prodr._ I, p. 68 ; Guill. et Perr. _Fl. Sénég._ p. 2 ; Hook. f. _Niger Fl._ p. 204. — _T. obovata_ DC. _Syst. veget._ I, p. 401 ; DC. _Prodr._ I, p. 68.
Var. α. _Feuilles glabres, lisses_.
Fleurit de mars, avril en juin.
« Crescit in sylvis humidis prope Kounoun et N’ Batal in peninsula promontorii Viridis (cap Vert) ; circa Albredam ad Gambiam » (Guill. et Perr.).
« Senegambia, _Whitfield_, Sierra Leone, _Afzelius_ and others » (Oliver).
« Senegambia, Sierra Leone and the bight of Benin, _Afzelius, Don_, etc. » (Hooker).
« In Senegalia, _Adanson, Roussillon_ » (DC.).
EXSICCATA. — Cap Vert, _Leprieur !_
N’ Batal, _Leprieur !_
Albreda, près de la Gambie, _Perrottet !_
Casamance, _Leprieur !_
Dans les lieux élevés du pays de Kombo, à l’embouchure de la Gambie, _Heudelot_ (no 63) !
Sénégal, _Perrottet_ (no 2) ! _Leprieur !_ _Roussillon_ (no 47) ! _Adanson_ (no 225, A.) !
DISTRIB. GÉOGR. — Cette espèce habite la côte de Guinée, le golfe de Guinée, le Gabon et l’Angola.
OBSERVATIONS. — D’après M. Oliver (_Fl. trop. Afr._), le _T. scabra_ Hook. f. (_Niger Fl._ p. 203) doit être réuni au _T. senegalensis_. N’ayant pas pu voir d’échantillon authentique de cette espèce, récoltée sur le Niger, je ne puis la citer avec certitude comme synonyme.
Var. β. _Feuilles rugueuses ou pubescentes_. — _T. rugosa_ Guill. et Perr. _Fl. Sénég._ p. 3, pl. 1. — _T. guillemini_ Steud. — _T. alnifolia_ Willd. var. (Oliver).
Fleurit en mars, avril.
« Crescit in sylvis humidis prope Itou ad Casamanciam » (Guill. et Perr.).
EXSICCATA. — Itou, près de la Casamance, _Perrottet !_
DISTRIB. GÉOGR. — Cette variété a été retrouvée dans les environs des bouches du Niger.
OBSERVATIONS. — Guillemin et Perrottet avaient élevé cette variété au rang d’espèce ; ils avaient même été sur le point d’en faire un genre. Le principal caractère sur lequel ils se fondaient était la forme des étamines. Dans tous les _Tetracera_, le filet est dilaté au sommet et l’anthère est formée de deux loges divergentes à la partie inférieure, où elles sont séparées par le connectif dilaté. Pour le _T. rugosa_, Guillemin et Perrottet avaient constaté que les loges étaient adnées et le filet non dilaté, mais ils avaient donné beaucoup trop d’importance à ce caractère. M. Baillon (_Adansonia_, VI, p. 269 et 278, et _Hist. des plantes_ I, p. 118, note) a fait remarquer que la forme des étamines des _Tetracera_ est très variable. M. Oliver a cité le _T. rugosa_ comme variété du _T. senegalensis_, mais sans justifier cette réunion. Nous avons étudié attentivement les deux espèces sur des échantillons authentiques nommés par Guillemin, et nous avons pu voir que le caractère dont nous avons parlé n’a pas la constance que lui assignaient Guillemin et Perrottet. Dans le _T. senegalensis_, les loges sont disposées tantôt sur les côtés, tantôt sur une face du filet dilaté : lorsqu’on rencontre cette dernière disposition, on peut voir, sur la face postérieure, le filet dilaté, tandis qu’il est caché sur la face antérieure par les loges adnées ; le connectif parait donc dilaté ou nul, selon que l’on examine la face postérieure ou la face antérieure de l’étamine. On trouve sur la même fleur des loges adnées et des loges séparées par le connectif. La même disposition se retrouve dans le _T. rugosa_. Nous avons bien trouvé sur cette variété quelques étamines à connectif non dilaté, comme l’indiquent Guillemin et Perrottet, mais c’est l’exception, et la plupart des anthères ont les loges très écartées ; le connectif est même souvent bifurqué, portant une anthère à l’extrémité de chaque branche. On voit donc qu’on ne peut pas fonder sur un caractère aussi variable une différence spécifique, à plus forte raison une différence générique. Quant aux autres caractères, ils me paraissent aussi trop peu constants. Guillemin a figuré le _T. rugosa_ avec des feuilles sessiles ; elles sont pétiolées dans un échantillon nommé par lui. Quant à la rugosité et à la pubescence des feuilles, elles se retrouvent souvent plus ou moins apparentes dans le _T. senegalensis_.
* * * * *
=III. ANONACÉES=
(ANONACEÆ Juss. p. 283).
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=3. ANONA= L.
(Benth. et Hook. f. _Gen. pl._ I, 27).
OBSERVATIONS. — Guillemin et Perrottet (_Fl. Sénég._ p. 4) donnent, dans la description du genre _Anona_, le caractère suivant : « Antheræ... loculis oblongis filamento interposito discretis. » Ce caractère n’est pas exact, au moins pour les espèces africaines. Dans toutes celles que nous avons pu examiner, les loges ne sont pas séparées par le filet, mais les étamines sont extrorses et les loges placées côte à côte. L’_A. squamosa_, l’_A. Cherimolia_, l’_A. muricata_, l’_A. palustris_, l’_A. senegalensis_ et l’_A. glauca_ présentent tous la disposition que nous venons d’indiquer.
6. =A. squamosa= L. ; DC., _Prodr._ I, p. 85 ; _Bot. Mag._ pl. 3095 ; Hook. f. _Niger Fl._ p. 204 ; Brunner, _Ergebn._ no 21 ; Oliver, _Fl. trop. Afr._ I, p. 16.
« Sierra Leone (cult.), _Vogel_ » (Hooker).
EXSICCATA. — Cultivé au Sénégal, _Leprieur ! Richard !_
DISTRIB. GÉOGR. — Cette espèce est cultivée dans l’Afrique tropicale, aux îles du Cap-Vert, dans les Indes et l’Amérique tropicale.
OBSERVATIONS. — D’après la figure du _Botanical Magazine_, les étamines sont extrorses, les anthères placées côte à côte et le connectif es dilaté au-dessus des loges.
7. =A. cherimolia= Mill. ; DC. _Prodr._ I, p. 85 ; Hook. f. _Niger Fl._ p. 205 ; Oliver, _Fl. trop. Afr._ I, p. 16.
« Cape Verde and West Africa (cult.) » (Hooker).
DISTRIB. GÉOGR. — Plante originaire du Pérou, cultivée çà et là dans l’Afrique tropicale et aux îles du Cap-Vert.
OBSERVATIONS. — Etamines extrorses ; anthères à loges longues et étroites, placées côte à côte ; filet très court ; connectif non prolongé en arrière, épaissi à la partie supérieure en une masse plate, peu épaissie, au-dessus des loges.
8. =A. muricata= L. ; DC. _Prodr._ I, p. 84 ; Hook. f. _Niger Fl._ p. 204 ; Oliver, _Fl. trop. Afr._ I, p. 16.
Fleurit en avril.
« Sierra Leone (cult.), _Vogel_ » (Hooker).
EXSICCATA. — Sénégal : Hortis, _Leprieur !_
Dans les jardins du bas Sénégal. Dakar, Rufisque, Gambie. J’en ai vu à l’état sauvage entre Médine et Bafoulabé, _Derrien !_
DISTRIB. GÉOGR. — Plante cultivée, qui croît au Mexique, dans les Antilles, au Brésil, au Pérou, dans les Indes, à Java, sur la côte occidentale de l’Afrique et aux îles du Cap-Vert.
OBSERVATIONS. — Etamines extrorses ; anthères à loges très longues et étroites, placées côte à côte ; filet à peine égal au 1/5e de l’anthère ; connectif non prolongé en arrière, dilaté au sommet en une petite masse tronquée, surmontant et recouvrant les loges, à face supérieure polygonale, inclinée.
9. =A. palustris= L. ; DC. _Prodr._ I, p. 84 ; Oliver, _Fl. trop. Afr._ I, p. 16 ; _Bot. Mag._ pl. 4226. — _A. chrysocarpa_ Guill. et Perr. _Fl. Sénég._ p. 6.
Fleurit en avril, mai.
« Crescit in paludibus promontorii Viridis (cap Vert) et in provincia M’Boro, in regno Cayor » (Guill. et Perr.).
« Senegambia, _Leprieur_ » (Oliver).
EXSICCATA. — Casamance, _Leprieur !_
Pays de M’Boro, royaume de Cayor. In paludibus torfosis, _Leprieur !_ Sénégal, _Perrottet !_
DISTRIB. GÉOGR. — Cette espèce a été retrouvée sur la côte de Guinée et au Gabon. Elle est commune dans les Antilles, l’Amérique équatoriale et méridionale.
OBSERVATIONS. — Etamines extrorses, à loges longues et étroites, placées côte à côte ; connectif s’épaississant graduellement vers la partie supérieure et formant au sommet une petite masse recouvrant en partie les loges, tronquée, à face supérieure plane, inclinée, triangulaire.
10. =A. senegalensis= Pers. ; DC. _Prodr._ I, p. 86 ; Deless. _Ic._-I, pl. 86 ; Guill. et Perr. _Fl. Sénég._ p. 5 ; Oliver, _Fl. trop. Afr._ I, p. 16. — _A. arenaria_ Sch. et Th. _Guin. Pl._ II, p. 31 ; Brunner, _Ergebn._ no 20.
Fleurit de février en mai.
« Frequens occurrit ad basin collium a provincia M’Boro usque ad Casamanciam » (Guill. et Perr.).
« Sierra Leone, _Don, Barter_ » (Oliver).
« Senegambia, Sierra Leone, _Perrottet, Afzelius, Don_ » (Hooker).
« In Senegalia, _Roussillon_ » (DC.).
EXSICCATA. — Terrains sablonneux du cap Vert, _Leprieur !_
Très commun dans les environs du rio Nunez, _Heudelot_ (no 781) !
Prope Itou, Casamance. Existe-t-il aussi dans le royaume de Cayor ? _Leprieur !_
M’Boro, _Perrottet !_
Assez commun dans le haut Sénégal, entre Médine et Kita, _Derrien !_
Fangalla, _Derrien !_
Sénégal, _Leprieur ! Roussillon_ (no 69) !
DISTRIB. GÉOGR. — Cette espèce se retrouve sur les côtes de Guinée, dans la baie de Benin, sur les bords du Niger, du Congo, du Zambèse, dans le Benguela et l’Angola, aux îles du Cap-Vert, au milieu du Soudan dans le Bornou, dans le Sennaar, sur le haut Nil, etc.
OBSERVATIONS. — Les étamines de cette espèce sont semblables à celles de l’_A. glauca_. L’anthère a été mal représentée sur la planche de Delessert.