Essais de Montaigne (self-édition) - Volume IV

Part 22

Chapter 223,560 wordsPublic domain

+Uberibus.+--=III=, 158.--JUVÉNAL, _Sat._, VI, 272. +Ubi iratos*.+--=II=, 268.--S. AUGUSTIN, _de Civ. Dei_, VI, 10. +Ubi jam.+--=I=, 598.--LUCRÈCE, III, 452. +Ubi non.+--=III=, 552.--SÉNÈQUE, _Epist._ 75. +Ubi velis.+--=III=, 236.--TÉRENCE, _Eun._, IV, 8, 43. +Un vit.+--=III=, 270.--SAINT-GELAIS, _Œuv. poét._ +Ubi mortifero.+--=II=, 594.--PROPERCE, III, 13, 17. +Ubique mors.+--=I=, 630.--SÉNÈQUE, _Théb._, I, 1, 151. +Udum et molle.+--=I=, 262.--PERSE, III, 23. +Unde rigent.+--=II=, 482.--MARTIAL, II, 36, 5. +Undique totis.+--=III=, 560.--VIRGILE, _Eglog._, I, 11. +Unicuique ista.+--=II=, 248.--SÉNÈQUE, _Suasor_, 4. +Unusquisque*.+--=I=, 426.--PROPERCE, II, 25, 28. +Ure meum.+--=II=, 154.--TIBULLE, I, 9, 21. +Usque adeo mortis.+--=I=, 634.--LUCRÈCE, III, 79. +Usque adeo res.+--=I=, 104.--LUCRÈCE, V, 1231. +Usque adeone.+--=I=, 422.--PERSE, _Sat._, I, 23. +Usuram nobis.+--=I=, 324.--CICÉRON, _Tusc._, I, 31. +Usus efficacissimus.+--=I=, 156.--PLINE, _Nat. hist._, XXVI, 2. +Ut bona sæpe.+--=II=, 306.--LUCRÈCE, III, 103. +Ut cibus.+--=II=, 410.--LUCRÈCE, III, 103. +Ut despici.+--=II=, 402.--TITE-LIVE, XLIV, 6. +Ut enim.+--=II=, 464.--CICÉRON, _de Fin._, II, 15. +Ut externus*.+--=I=, 64.--PLINE, _Nat. Hist._, VII, 1. +Ut fuerit.+--=I=, 216.--CICÉRON, _Tusc._, II, 4. +Ut haberent*.+--=II=, 562.--TACITE, _Agricola_, 14. +Ut homo.+--=II=, 104.--SÉNÈQUE, _Epist._ 90. +Ut Hymettia.+--=II=, 338.--OVIDE, _Métam._, X, 284. +Ut magis.+--=III=, 598.--TITE-LIVE, XXIX, 21. +Ut maris.+--=II=, 352.--CICÉRON, _Tusc._, V, 6. +Ut me conspexit.+--=I=, 26.--VIRGILE, _En._, III, 306. +Ut missum.+--=III=, 286.--CATULLE, _Carm._, LXV, 19. +Ut necesse est.+--=I=, 288.--CIC., _Acad._, II, 12. +Ut olim.+--=III=, 600.--TACITE, _Ann._, III, 25. +Ut omnium.+--=III=, 550.--SÉNÈQUE, _Epist._ 106. +Ut palam.+--=III=, 476.--PLINE, _Nat. Hist._, III, 5. +Ut potero.+--=II=, 238.--CICÉRON, _Tusc._, I, 9. +Ut quasi.+--=I=, 134.--LUCRÈCE, IV, 1029. +Ut quisque.+--=III=, 356.--PLAUTE, _Pseud._, II, 3, 13. +Ut quum facta.+--=II=, 604.--CICÉRON, _de Divin._, II, 31. +Ut quum, in*.+--=II=, 234.--CICÉRON, _Acad._, II, 33. +Ut satius multo.+--=I=, 488.--LUCRÈCE, V, 1126. +Ut si quis*.+--=III=, 44.--CICÉRON, _de Divin._, II, 64. +Ut stultitia.+--(=I=, 28).--Auteur inconnu.--(Cette citation qui existe dans l’ex. de Bord, est remplacée par sa traduction dans l’éd. de 1595). +Ut tandem.+--=I=, 676.--OVIDE, _Trist._, 3, 14. +Ut tragici.+--=II=, 462.--CICÉRON, _de Nat. deor._, I, 20. +Ut vinum.+--=II=, 200.--CICÉRON, _de Nat. deor._, III, 27. +Utatur motu*.+--=III=, 82; =III=, 502.--CICÉRON, _Tusc._ IV, 25. +Uterque bonus.+--=III=, 448.--VIRGILE, _En._, XI, 658. (V. la citation +Pacisque+). +Uxor si.+--=III=, 436.--TÉRENCE, I, 1, 7.

V

_Chercher par =U= les citations qui ne se trouveraient pas ici._

+Vah! quemquamne.+--=I=, 418.--TÉRENCE, _Ad._, I, 1, 13. +Variæque.+--=II=, 148.--LUCRÈCE, V, 1077, 1090, 1082, 1083. +Variam semper.+--=I=, 58.--LUCAIN, IV, 704. +Vascones ut.+--=I=, 366.--JUVÉNAL, _Sat._, XV, 93. +Vellere queis.+--=I=, 460.--TIBULLE, I, 8, 45. +Velut ægri.+--=I=, 58.--HORACE, _Art poét._, 7. +Velut minuta.+--=II=, 348.--CATULLE, _Epigr._, XXV, 12. +Velut rupes.+--=III=, 508.--VIRGILE, _En._, X, 693. +Venantumque.+--=II=, 192.--LUCRÈCE, IV, 992. +Venit et epoto.+--=I=, 540.--MARTIAL, _Spect. Lib._, épig. 3, v. 4. +Ventus ut.+--=I=, 40.--LUCAIN, III, 362. +Venus huic.+--=III=, 204.--OVIDE, _Métam._, III, 323. +Vera et sapiens.+--=II=, 448.--CICÉRON, _de Off._, I, 19. +Verbaque previsam*.+--=I=, 274.--HOR., _Art poét._, 311. +Verbis indisciplinatis*.+--=I=, 588.--S. AUGUSTIN, _de Civ. Dei_, X, 29. +Verbis, quæ.+--=I=, 606.--HORACE, _Epist._, II, 2, 36. +Veri juris.+--=III=, 90.--CICÉRON, _de Off._, III, 17. +Versamur ibidem.+--=I=, 128.--LUCRÈCE, III, 1093. +Vertuntur species.+--=III=, 356.--VIRGILE, _Georg._, I, 420. +Verum animo.+--=III=, 448.--LUCRÈCE, I, 403. +Verum nil.+--=II=, 472.--MARTIAL, XII, 63, 13. +Verum ut.+--=III=, 306.--LUCRÈCE, V, 331. +Vi morbi.+--=II=, 672.--LUCRÈCE, III, 485. +Via qua munita.+--=II=, 390.--LUCRÈCE, V, 103. +Victor, Marce.+--=II=, 546.--TITE-LIVE, II, 45. +Victoria nulla.+--=I=, 370.--CLAUDIEN, _de sexto Consul. Hon._, 248. +Victrix causa.+--=I=, 404.--LUCAIN, I, 128. +Videantur sane.+--=III=, 538.--CICÉRON, _Academ._, II, 27. +Videas desertaque.+--=III=, 568.--VIRGILE, _Georg._, III, 476. +Videndum est.+--=III=, 362.--CICÉRON, _de Off._, I, 41. +Vidi ego nuper.+--=III=, 262.--OVIDE, _Amor._, III, 4, 13. +Vidimus et.+--=II=, 422.--LUCAIN, IV, 178. +Vince, Hannibal.+--=I=, 518.--PÉTRARQUE, _Sonnets_, III. +Vincitur haud.+--=I=, 520.--LUCAIN, IV, 275. +Vires ultra.+--=III=, 430.--VIRGILE, _Enéid._, VI, 114. +Virga tua.+--=II=, 370.--_Psaume_ XXII, 4. +Viri a diis.+--(=I=, 362).--SÉNÈQUE, _Ep._ 90. (Cette citation ne se trouve que dans l’ex. de Bord.). +Virtus repulsæ.+--=II=, 450.--HORACE, _Od._, III, 2, 17. +Virtutem verba.+--=I=, 398.--HORACE, _Epist._, I, 6, 31. +Vis... animai.+--=II=, 318.--LUCRÈCE, III, 498. +Vis morbi.+--=II=, 318.--LUCRÈCE, III, 491. +Visere gestiens.+--=III=, 456.--HORACE, _Od._, III, 3. +Vitam adolescentibus.+--=III=, 674.--CICÉRON, _de Senect._, 19. +Vitam regit.+--=II=, 452.--CICÉRON, _Tusc._, V, 9. +Vitamque sub.+--=I=, 242.--HORACE, _Odes_, III, 2, 5. +Vitasque in.+--=I=, 660.--VIRGILE, _Georg._, IV, 238. +Vitia otij.+--=III=, 136.--SÉNÈQUE, _Epist._ 36. +Vivere, mi Lucili.+--=III=, 664.--SÉNÈQUE, _Epist._ 96. +Vivere si recte.+--=II=, 218.--HORACE, _Epist._, II, 2, 213. +Vivit, et est.+--=I=, 672.--OVIDE, _Trist._, I, 3, 12. +Vixere fortes*.+--=III=, 304.--HORACE, _Carm._, IV, 9, 25. +Vixi et quem.+--=II=, 588.--VIRGILE, _En._, IV, 653. +Volucrem sic*.+--=I=, 480.--JUVÉNAL, VIII, 57. +Voluptatem contemnunt.+--(=I=, 608).--Semble tirée de SÉNÈQUE. (Cette citation ne se trouve que dans l’ex. de Bord.). +Volutantibus res.+--=II=, 540.--TITE-LIVE, XXXII, 20. +Vos, o patritius.+--=I=, 214.--PERSE, I, 61. +Vosne velit.+--=I=, 46.--ENNIUS, _ap._ CIC., _de Off._, I, 12. +Vota puer.+--=I=, 134.--OVIDE, _Mét._, IX, 793.

Z

+Zon sus l’œil.+--=II=, 524.--CL. MAROT, _Ep. de Fripelippes à Sagon_.

[C.91] INDEX ALPHABÉTIQUE

DES AUTEURS D’OU SONT TIRÉES LES CITATIONS INSÉRÉES DANS LES ESSAIS.

ACTES DES APÔTRES, 1.--Livre du Nouveau Testament, rédigé en grec par S. Luc, vers l’an 63.

AMYOT, 6.--Évêque d’Auxerre, traducteur de Plutarque (1513 à 1593).

ANACRÉON, 1.--Célèbre poète lyrique grec, dont les poésies exaltent surtout le plaisir (560 à 478 av.).

APULÉE, 1.--Écrivain latin du IIe s., auteur de l’_Ane d’or_.

ARIOSTE (L’), 5.--Célèbre poète italien, auteur du _Roland furieux_ (1474 à 1533).

ATTIUS, 2.--Ou Accius; poète tragique latin (170 à 94 av.).

AULU-GELLE, 3.--Écrivain latin du IIe s., auteur des _Nuits attiques_.

AUSONE, 1.--Poète latin, né à Bordeaux (309 à 394).

BELLAY (Du), 1.--Fut un de ceux qui s’efforcèrent de régénérer la poésie française; auteur également de quelques poésies latines (1524 à 1560).

BÈZE (THÉODORE de), 1.--Un des principaux chefs de la Réforme en France; auteur dans sa jeunesse de poésies élégantes, mais licencieuses (1519 à 1605).

BOÉTIE (LA), 4.--Écrivain français, ami de Montaigne, auteur du _Discours sur la Servitude volontaire_ et de quelques poésies latines (1530 à 1563).

CALPURNIUS, 3.--Poète latin du IIIe s., on a de lui quelques églogues.

CATALECTA (VETERUM POETARUM), 2.--Recueil de fragments de poètes latins anciens, édité en Hollande au XVIe siècle.

CATULLE, 28.--Poète latin, né vers l’an 86 av., ses poésies sont élégantes et naïves.

CECILIUS Statius, 1.--Poète comique latin, dont il ne reste que des fragments, m. en 174 av.

CÉSAR, 3.--Célèbre général romain, l’un des plus grands capitaines de l’antiquité; écrivain militaire distingué, auteur des _Commentaires_ (101 à 44 av.).

CICÉRON, 180.--Le plus célèbre des orateurs romains; le premier des prosateurs latins, auteur de plaidoyers et de traités philosophiques remarquables (106 à 43 av.).

CICÉRON (QUINTUS), 3.--Frère de Cicéron, Ier s. av.

CLAUDIEN, 12.--Poète latin du IVe s.

CORNELIUS NEPOS, 1.--Auteur latin du Ier s.; auteur de biographies.

DANTE ALIGHIERI, 2.--Célèbre poète italien, auteur de la _Divine Comédie_; est regardé comme le père de la poésie italienne (1265 à 1321).

ENNIUS, 9.--Un des plus anciens poètes latins, grec de naissance (239 à 169 av.).

ÉPICHARME, 1.--Poète et philosophe pythagoricien (540 à 450 av.).

EURIPIDE, 2.--Illustre poète tragique grec, élégant et pathétique (480 à 406 av.).

FABRICIUS, 1.--Bibliographe allemand, auteur d’une _Bibliothèque latine_ et d’une _Bibliothèque grecque_ qui sont des monuments d’érudition (1668 à 1736).

FLORUS, 1.--Historien latin (IIe s.), auteur d’un _Abrégé d’histoire romaine_.

GENÈSE, 1.--Le premier livre de la Bible, attribué à Moïse, récit de la création du monde et histoire primitive jusqu’à la mort de Joseph.

GROTIUS (Hugues), 1.--Publiciste hollandais, auteur du célèbre ouvrage, _Du droit de guerre et de paix_ (1583 à 1645).

HÉRODOTE, 2.--Célèbre historien grec, dont les écrits sont un des monuments les plus précieux de l’antiquité (484 à 406 av.).

HOMÈRE, 3.--Poète grec, regardé comme le plus grand de tous les poètes, auteur de l’_Iliade_ et de l’_Odyssée_ (Xe s. av.).

HORACE, 150.--Célèbre poète latin (64 av. à 4); ses poésies: _odes_, _épîtres_, _satires_ sont des modèles de délicatesse et de bon goût.

ISOCRATE, 1.--Célèbre orateur athénien; se recommande par l’élégance et l’harmonie (436 à 338 av.).

JUVÉNAL, 50.--Célèbre poétique satirique latin; se distingue par son énergie (42 à 120).

LACTANCE, 1.--Écrivain latin, surnommé le «Cicéron chrétien» en raison de l’élégance de son style (250 à 325).

LUCAIN, 39.--Poète latin, auteur de la Pharsale (39 à 65).

LUCILIUS, 1.--Poète satirique latin (180 à 103 av.).

LUCRÈCE, 148.--Poète latin, auteur du poème _De la nature des choses_ où il fait preuve d’un souffle puissant et atteint parfois au sublime (95 à 51 av.).

MACROBE, 1.--Écrivain latin du Ve s., auteur des _Saturnales_.

MANILIUS, 12.--Poète latin de la fin du règne d’Auguste; on ne sait rien autre de lui.

MAROT (CLÉMENT), 1.--Poète français; son style, empreint d’une grâce naïve, a fait école (1495 à 1544).

MARTIAL, 42.--Poète latin, auteur d’_Épigrammes_; est élégant, spirituel, mais licencieux (43 à 104).

MÉCÈNE, 1.--Favori d’Auguste, protecteur des lettres, des sciences et des arts; a composé lui-même quelques poésies dont il ne reste que des fragments (m. vers l’an 8 av.).

MÉNANDRE, 1.--Poète comique grec (342 à 290 av.).

NONIUS, 1.--Grammairien latin (IIIe s.); a laissé un traité précieux par quelques fragments d’auteurs anciens qui s’y trouvent conservés.

OVIDE, 71.--Poète latin; auteur des _Métamorphoses_ (43 av. à 17).

PACUVIUS, 2.--Un des plus anciens poètes dramatiques de Rome (220 à 130 av.).

PAUSANIAS, 1.--Géographe et historien grec du IIe s.

PENTADIUS, 1.--Épigrammatiste latin du commencement du VIe s.

PERSE, 22.--Poète satirique latin (34 à 62); de principes rigides, style énergique et concis.

PÉTRARQUE, 5.--L’un des créateurs de la langue italienne, célèbre par les _Sonnets_ et les _Chants_ qu’il écrivit pour Laure de Noves (1304 à 1374).

PÉTRONE, 3.--Écrivain latin, auteur du _Satyricon_; m. en 66.

PIBRACQ (DE), 1.--Magistrat français, auteur de _Quatrains moraux_ (1529 à 1584).

PLATON, 2.--Célèbre philosophe grec, fondateur de l’Académie; consigna dans de nombreux écrits, la plupart sous forme de dialogues, sa doctrine et celle de Socrate son maître (430 à 347 av.).

PLAUTE, 5.--Poète comique latin; remarquable par sa verve et son originalité (227 à 184 av.).

PLINE L’ANCIEN, 8.--Célèbre naturaliste romain; auteur d’une _Histoire naturelle_, sorte d’encyclopédie encore estimée de nos jours; m. en 79.

PLINE LE JEUNE, 1.--Littérateur romain, auteur de _Lettres_ célèbres (62 à 115).

PORCIUS LATRO, 1.--Rhéteur, ami de Sénèque (Ier s.).

PROPERCE, 21.--Poète latin, auteur d’_Élégies_ (51 à 14 av.).

PROVERBES et SENTENCES, 13.

PRUDENCE, 4.--Poète latin chrétien du IVe s., d’origine espagnole.

PSALMISTE, 5.--Le roi David (Xe s. av.), auteur du livre des _Psaumes_, cantiques sacrés de l’Ancien Testament, considérés comme le chef-d’œuvre de la poésie lyrique.

PSEUDO-GALLUS, 7.--Pseudonyme attribué à Maximianus, poète latin du Ve ou VIe s.

PUBLIUS SYRUS, 3.--Poète latin, auteur de sentences et de maximes (Ier s.).

QUINTE-CURCE, 7.--Historien latin, auteur d’une _Histoire d’Alexandre le Grand_ (Ier s.).

QUINTILIEN, 12.--Célèbre rhéteur latin (42 à 120).

RABELAIS, 1.--Écrivain français, auteur de _Gargantua_, ouvrage satirique (1493 à 1553).

RONSARD, 1.--Célèbre poète français, chef d’une école littéraire qui infusa à la poésie française plus de verve, d’harmonie et de rythme (1524 à 1585).

RUTILIUS, 1.--Né en Gaule, a écrit en vers elégiaques un voyage dans cette contrée (Ve s.).

SAGESSE (LIVRE DE LA), 3.--L’un des livres sapientiaux de la Bible, attribué à Salomon (Xe s. av.).

S. AUGUSTIN, 17.--Un des Pères de l’Église latine (354 à 430); a laissé de nombreux ouvrages dont _La Cité de Dieu_ et les _Confessions_.

S. GELAIS, 1.--Évêque d’Angoulême; auteur, avant son entrée dans les ordres, de poésies légères (1466 à 1502).

S. JÉROME, 2.--Docteur de l’Église latine (331 à 420); c’est à lui que l’on doit la traduction de la Bible appelée _Vulgate_.

S. LUC, 2.--L’un des quatre évangélistes, auteur des _Actes des Apôtres_; m. vers 70.

S. MATTHIEU, 1.--Apôtre et évangéliste.

S. PAUL, 4.--Surnommé l’Apôtre des Gentils, auteur d’_Épîtres_ à certaines Églises primitives; m. en 66.

S. PIERRE, 1.--Prince des Apôtres, auteur de deux _Épîtres_ aux premiers chrétiens; m. en 66.

SALLUSTE, 3.--Auteur latin (86 à 38 av.); a écrit l’histoire de la _Conjuration de Catilina_ et des _Guerres de Jugurtha_.

SÉNÈQUE le philosophe, 93.--D’origine espagnole; célèbre philosophe latin, auteur d’un grand nombre de traités de philosophie morale (2 à 65).

SÉNÈQUE le rhéteur, 5.--D’origine espagnole; père du précédent; professa la rhétorique à Rome (61 av. à 32).

SIDOINE APOLLINAIRE, 2.--Évêque de Clermont, poète et écrivain latin (430 à 488).

SILIUS ITALICUS, 2.--Poète (Ier s.); auteur d’une épopée sur la seconde guerre punique.

SOPHOCLE, 1.--Célèbre tragique grec, dont il ne nous reste que sept pièces, considérées toutes comme des chefs-d’œuvre (495 à 405 av.).

SOURCE INCONNUE, 36.

STACE, 2.--Poète latin (61 à 96), auteur de _la Thébaïde_.

STOBÉE, 3.--Savant moine et compilateur grec (IVe s.).

SUÉTONE, 1.--Historien latin, auteur des _Vies des douze Césars_ (65 à 135).

TACITE, 9.--Historien latin des plus estimés, auteur des _Annales_, des _Histoires_ et des _Mœurs des Germains_ (54 à 140).

TASSE (Le), 7.--Torquato Tasso; illustre poète italien (1544 à 1595), auteur de la _Jérusalem délivrée_, chef-d’œuvre de poésie épique.

TÉRENCE, 24.--Poète comique latin, dont il ne nous reste que six comédies (194 à 158 av.).

TERTULLIEN, 2.--Célèbre docteur de l’Église, auteur d’une _Apologétique_ remarquable (160 à 245).

TIBULLE, 8.--Poète latin, auteur d’_Élégies_ empreintes d’élégance et d’une exquise sensibilité (54 av. à 18).

TITE-LIVE, 38.--Historien romain (59 av. à 19); a écrit une _Histoire romaine_ en 140 livres, dont il ne reste que 35.

VALÈRE MAXIME, 1.--Historien latin du temps de Tibère (Ier s.).

VALERIUS SORANUS, 1.--Médecin, orateur, poète et écrivain distingué, ami de Cicéron (Ier s. av.).

VARRON, 1.--Poète latin épique et didactique assez estimé, dont il ne reste que quelques fragments (82 à 37 av.).

VÉGÈCE, 1.--Écrivain latin, auteur d’un _Traité d’art militaire_ (IVe s.).

VIRGILE, 118.--Le plus célèbre des poètes latins, esprit délicat faisant appel aux sentiments les plus intimes, style noble et correct; auteur de l’_Énéide_, des _Géorgiques_ et des _Bucoliques_ (70 à 1 av.).

[Da.95] FASCICULE Da

VARIANTES

DE L’ÉDITION DE 1595 PAR RAPPORT AUX ÉDITIONS DE 1580 ET 1588; ET DE CETTE DERNIÈRE A CELLE DE 1580.

Ce relevé a été établi principalement d’après l’édition de 1872-90 de MM. Courbet et Royer et celle de 1889 de MM. Motheau et Jouaust.

Montaigne a, de son vivant, publié les _Essais_ en 1580; les a réédités en 1582, 1587, 1588, et en avait préparé une nouvelle réédition quand il est mort (1592). Cette autre a été mise au point et publiée par ses exécuteurs testamentaires en 1595. En outre, l’un des exemplaires de l’édition de 1588 annotés par lui, qui ont servi à cette mise au point, dit «Exemplaire de Bordeaux», retrouvé trois siècles après, et depuis imprimé tel que, porte à six le nombre des éditions ayant l’attache de l’auteur.

De ces diverses éditions, la moins complète est naturellement la première; elle n’en a pas moins un intérêt de premier ordre parce que, de toutes, elle est celle qui, dans chacun de ses chapitres pris isolément, présente le plus d’unité et même d’originalité d’expressions auxquelles porte atteinte, dans les éditions suivantes, le grand nombre de corrections, d’additions, intercalations, transpositions successives, faites continuellement par Montaigne lui-même, sans que souvent ait été suffisamment modifié en conséquence ce qui les précède ou ce qui les suit; d’où des interruptions fréquentes dans le cours des idées, et le sens rendu parfois obscur et difficile à saisir.

L’édition de 1580 a été constituée de morceaux détachés sur des sujets n’ayant aucun rapport entre eux, écrits par Montaigne au cours de son existence, suivant l’impression du moment, pour sa seule satisfaction, sans l’idée préconçue de les faire imprimer.

Sa traduction de l’ouvrage de Sebond achevée, il en avait repris le thème et l’avait à nouveau traité à sa façon, en manière d’essai, c’est le cas de le dire, et ce commentaire l’avait satisfait. D’autre part, son éducation première, dirigée d’une façon qui n’était pas celle de tout le monde, les mauvais souvenirs qu’il avait conservés de certains errements suivis en la matière, avaient été pour lui l’occasion d’écrire sur ce sujet quelques pages dont il n’était pas mécontent, non plus que de quelques autres que lui avaient inspirées son amitié pour la Boétie, mort récemment.

La publication de cette traduction de Sebond et celle des œuvres de la Boétie auxquelles il venait de s’adonner, la première à l’instigation de son père, la seconde comme exécuteur testamentaire de son ami, et le désœuvrement et la vanité aidant, il se dit qu’il pourrait bien agir vis-à-vis de lui-même ainsi qu’il l’avait fait pour d’autres. Réunissant alors ses opuscules, pour en former autant de chapitres et en constituer un livre, il les donne à imprimer.

Le succès le met en appétit, et ce livre devient la grande distraction de sa vie: il le corrige, y ajoute, le réédite; comme, après lui, l’annoter, le débrouiller, l’analyser, le commenter, le traduire et aussi le rééditer sont devenus une des grandes occupations des générations suivantes, passées, présentes et probablement futures; car, en ces temps de progrès si considérables dans les sciences et les arts industriels, les originalités littéraires se font de plus en plus rares, les productions de ce genre étant engendrées par notre seule imagination qui va sans cesse tournant dans le même cercle.--Toutefois les premières rééditions des Essais, de 1582 et 1587, ne présentent que des retouches insignifiantes, qui n’altèrent sensiblement ni la forme, ni le fond de l’œuvre primitive; ce sont de nouveaux tirages, plutôt que des éditions nouvelles, et c’est pourquoi nous ne nous en occuperons pas davantage.

Tout autre est l’édition de 1588.--De 1580 à 1588, la guerre civile s’est étendue; ses excès se sont aggravés, Montaigne a eu personnellement à en pâtir. Simultanément, il a joué un rôle politique, a effectué un long voyage de dix-huit mois dans l’est de la France, en Allemagne et en Italie, a été maire de Bordeaux; la vivacité de ses sentiments généreux se ressent de la connaissance plus approfondie qu’il a acquise de l’homme, et c’est durant cette période qu’il compose le troisième livre des Essais qui jusqu’alors n’en avaient compris que deux. Aussi ce troisième livre reflète-t-il plus particulièrement cette phase de sa vie et l’impression qu’il conserve des événements auxquels il s’est trouvé mêlé, à quoi s’ajoutent aussi beaucoup plus de confidences personnelles que par le passé; et il en est de même des additions, déjà importantes, qu’il fait en même temps à ses deux premiers livres.

De 1588 à 1592, malade, fatigué, désabusé, confiné chez lui, il n’enfante plus, mais va polissant et repolissant (certaines de ses phrases ont été refaites jusqu’à cinq fois); il remanie son texte où il intercale citations, anecdotes, dissertations en nombre et en étendue sensiblement plus considérables que par le passé, pour aboutir de la sorte à l’édition de 1595, à laquelle la mort l’empêche de mettre la dernière main. Mais sa famille confie cette tâche à deux érudits, en communion intime d’idées avec lui: à Pierre de Brack pour la mise au point, à Mlle de Gournay pour l’impression, ce dont tous deux s’acquittent avec le plus grand scrupule et un soin tout filial.

En somme, ces trois éditions essentielles des Essais (1580, 1588 et 1595), comparées les unes aux autres, accusent de nombreuses retouches, suppressions, modifications, additions. Nonobstant, il n’est pas une suppression ou modification qui présente de l’importance; toutes ne consistent qu’en quelques mots supprimés ou changés en vue d’éviter des répétitions, donner plus de correction à la phrase et quelquefois, mais rarement, en préciser ou accentuer davantage le sens; les passages complètement remaniés sont peu fréquents. Aussi, les reproduire eût constitué un travail d’impression absolument dépourvu d’utilité et d’intérêt, où le lecteur, à moins d’y apporter une extrême attention, n’eût fait que se perdre; à très peu près, personne ne l’eût consulté. Il a paru suffisant de consigner dans les notes celles qui exceptionnellement valent d’être signalées.--Il n’en est pas de même des additions: qu’elles comprennent des pages entières ou se réduisent à un ou plusieurs mots, toutes ajoutent au sens, et par les idées nouvelles qu’elles introduisent, et par la précision qu’elles apportent, donnant ainsi possibilité de se rendre compte de l’évolution que l’âge et les événements ont amenée chez l’auteur. Dans l’édition de 1580 on le voit ayant une tendance nettement accusée au stoïcisme, alors qu’il écrit étant dans la force de l’âge et que, jusque-là, des épreuves personnelles n’ont pas encore tempéré la fougue de la jeunesse et ébranlé les illusions. Les additions de 1588 nous le montrent envahi davantage par le scepticisme, né de l’impression ressentie durant cette période si agitée de 1580 à 1588. Postérieurement, de 1588 à 1592, assoiffé de repos, convaincu par expérience du néant des choses d’ici-bas, son parti pris de s’accommoder de tout ce qui peut survenir, pour n’être troublé que le moins possible dans sa tranquillité, ressort dans les additions de 1595.

C’est ce qui nous porte à ne donner ici, en ce qui touche ces éditions de 80 et de 88, que les additions qui y ont été apportées; nous bornant pour les autres variantes, de quelque nature qu’elles soient, de ces deux éditions, à renvoyer aux notes (fascicules Fa, Fb, Fc).

Mais, par lui-même, ce relevé ne dit rien, et à qui voudra se rendre compte d’une façon effective de ces transformations successives, nous conseillons l’emploi, avec son aide, du procédé graphique ci-après, d’exécution simple, qui les fera nettement ressortir:

_Le volume est indiqué au titre courant_;--_les nombres en caractères gras marquent la page_;--_ceux en caractères ordinaires, la ligne_.