Über die Probenächte der teutschen Bauermädchen
Part 4
41 De bello Goth. L. IV. Tanto enim honore pudicitia apud Barbaros colitur, vt femina, de cuius nuptiis actum est, etiamsi corpore sit integra, pro corrupta habeatur.
42 Versuch über die Geschichte des Menschen. Leipzig 1774. S. 209.
43 Thom. Crag de Riccartoun, Jus feud. Lips. 1716. pag. 568. Apud Anglos mirum est, quod obseruatur; nam tertia debetur vxori desponsatae, si nonum annum superauerit, de omnibus terris, in quibus vir obiit vltimo vestitus et saisitus.
44 Rechtsgelehrsamkeit der Teutschen. T. III. Hptst. 100. §. 713. S. 427.
45 Chron. Austriac. in Tom. I. Sim. Frider. Hahnii Collect. Monument. pag. 775.
46 Eine gleiche Ceremonie liess Maximilian bei seiner Heirat mit der Maria von Burgund beobachten. _Fugger_, _Spiegel der Ehren des Erzhauses Oesterreich_, B. V. C. 26. n. 16. „Herzog Ludewig von Bayren liesse sich als Stellverweser im Nahmen Erzherzogs Maximiliani die Prinzessin an die Hand trauen, und hielte nach fürstlichem Gebrauch mit ihr das Beilager. Er war am rechten Fuss und Arm mit leichtem Harnisch angethan und zwischen sie beyde ward ein blosses Schwerd geleget. Die Herzogin Margaretha, samt der Oberhofmeisterin, Frauen von Halwin, stunden auf einer, und die Räthe auf der andern Seiten. Und war diese Trauung den 26. April (1474) um Mitternacht verrichtet.“
47 Jo. Pet. de Ludewig, Dissert. de matrimoniis principum per procuratores. Halae 1724. Differ. IX. cap. 2. pag. 51. seqq.
48 Innocentii Cironii Paratitla in II. poster. libros Decretal. Gregorii IX. p. 361.
49 _B. G. Struve_ in Jurisprud. Heroica, P. II. p. 479 seqq. hat sie gesammelt. Noch zur Zeit Kaiser Maximilians I. war man darüber sehr sorgfältig. Sihe seine merkwürdige Acten von 1515. in Codice diplom. Regni Poloniae. Vilnae 1758. Tom. I. p. 175. 177.
50 Cap. Vn. in VIto. de desponsat. impub.
51 Ciron. cit. I. L. IV. Tit. IV. §. 4. pag. 373.
52 Charta Amadei Lugd. Archiepisc. de a. 1438. ex Bibl. Reg. Paris. Sponsalia inter se per verba de futuro contraxerunt, carnali copula subsequuta et prole procreata, cum lapsis aliquibus annis .... ad solemnizationem matrimonii in facie Ecclesiae procedere vellent. ....
53 Dictionaire des Voyages Tom. III. p. 137. 138. L’ancien usage des Negres de Congos étoit de vivre quelque tems avec leurs femmes, avant que de s’engager dans le mariage, pour apprendre à se connoître mutuellement par cette épreuve. La methode chrétienne leur paroissoit contraire au bien de la société, parce qu’elle ne permet point qu’on s’assure auparavant de la fécondité d’une femme ni des autres qualités convenables à l’état conjugal. — Les parens d’un jeune homme envoyent à ceux d’une jeune fille pour laquelle il prend de l’inclination un présent, qui passe pour douaire, et leur font proposer leur alliance. Ce présent est accompagné d’un grand flacon, de vin de palmier. Le vin doit être bû par les parents de la fille avant que le présent soit accepté; condition si nécessaire, que la conduite du pere et la mere passeroit autrement pour un outrage. Ensuite le pere fait sa réponse. S’il retient le présent, il n’a pas besoin d’autre explication pour marquer son consentement. Le jeune homme et tous ses amis se rendent aussitôt à sa maison, et reçoivent sa fille de ses propres mains. Mais si quelques semaines d’épreuve et d’observation font connoître au mari qu’il s’est trompé dans son choix, il renvoye sa femme et se fait restituer son présent. Si les sujéts du mécontentement viennent de lui, il perd son droit à la restitution. Mais de quelque coté qu’ils puissent venir, la jeune femme n’en est pas regardée avec plus de mépris et ne trouve pas moins l’occasion de subir une nouvelle épreuve. Observez que le pere de la fille ne doit jamais se plaindre de la mediocreté du présent, s’il ne veut pas‐être accusé d’avoir vendu sa fille.
54 Dictionaire des Voyages Tome IV. pag. 386. 387. Fula, Royaume d’Afrique. Lorsqu’un pere est resolu de marier son fils, il fait ses propositions au pere de la fille. Elles consistent dans l’offre d’une certaine somme, que le pere du mari doit donner à la femme pour lui servir de douaire; si cette offre est acceptée les deux peres et le jeune homme se rendent chez le pretre declarent leur convention et le mariage passe aussi‐tôt pour conclu. — Ils ont le droit de renvoier celles, qui leurs deplaissent, mais en leur laissant la somme, qu’elles ont recue pour douaire.
55 Millar, Observations sur les Commencemens de la Société, traduit de l’Anglois. Amsterd. 1773. p. 11. On dit que les habitans de l’Isle George connue sous le nom d’Otaïty sont dans l’usage de se livrer à leurs desirs avec toutes les femmes, qui leur plaisent, mais lorsqu’une femme devient grosse, le père suivant un ancien usage est obligé de l’épouser. Il paroit donc que chez ces peuples le soin des enfans est le seul motifs, qui ait fait établir le mariage.
56 Dict. des Voyages, Tome III. page 387. Ceylon. Leurs mariages sont une pure céremonie, qui consiste dans quelques présens, qu’un homme fait à sa femme, et qui lui donnent droit sur elle, lorsqu’ils sont acceptés. Les peres ne laissent pas de donner pour dot à leurs filles des bestiaux, des esclaves et de l’argent. — S’ils ont des enfans les garçons demeurent au pere, et les filles suivent la mere. Les hommes et les femmes se marient ordinairement quatre ou cinq fois avant que de se fixer solidement.
57 Travels through the Russian Empire and Tartary, Vol. I. ch. 56.
58 Alexandri ab Alexandro Genial. dierum. Hanoviae, 1610. L. 1. cap. 24. fol. 40. Apud Taxilos Brachmanesque, si qua propter inopiam virum nancisci non posset, in forum virgo producebatur, et classica euocata turba, pudibundisque ostensis et reuelatis, cui complacita erat, nuptui dabatur.
59 Hist. de Kamtschatka, des Isles Kurilski et des contrées voisines, trad. de l’Anglois par Eidous, Tome I. p. 193.
60 Chardin, Voyage en Perse, Tome I. pag. 136. Laquelle demeure cependant toujours avec ses parens comme auparavant, mais ou son futur Epoux a la liberté de l’aller voir de tems en tems, d’où il arrive quelque fois, qu’elle est grosse avant les Epousailles. Quand le mari a amassé ce qu’il a promis, le père de l’Epouse prépare un festin solennel.
61 _Merkwürdigkeiten der Morduanen, Kosaken, Kalmüken, Kirgisen, Baschkiren_ etc. _Frankf._ und _Leipzig_, _1773_. S. 261. Indess sind dem Bräutigam schon zwei Jahre vor der Verlobung kleine Freiheiten bei der Braut erlaubt; doch muss er, wann vor der Hochzeit eine Schwängerung erfolgt, es bei der Braut Eltern durch Geschenke gut machen.
62 Am a. O. S. 111. Es darf sich auch in diser Zeit der Bräutigam in der Stille schon die Freiheiten eines Ehemannes bei der Braut herausnehmen.
63 Lorsqu’une femme se marie trop jeune pour la consommation, l’usage demande quelques autres céremonies. Le jour de la celébration, tous les parens des deux familles s’assemblent dans la maison du pere de la fille, et se livrent à la joie jusqu’au soir. Ensuite la jeune mariée est conduite au lit de son mari, mais sous les yeux de deux matrones. Cette formalité se renouvelle trois nuits consécutives, après lesquelles la jeune femme est rammenée chez son pere, pour y demeurer jusqu’à l’âge nubile. Le mari donne alors un akki d’or à chacune des deux matrones qui ont servi des gouvernantes à sa femme. Dict. des Voy. T. IV. p. 29. Négres du Côte d’or.
64 Hiher gehört auch die Gewohnheit der Bukaren. _Du Halde_, _Beschreibung des Chinesischen Reichs und der grossen Tartarey_. Teil IV. Rostock, 1749. S. 105. „Er findet sie (die Braut) alsdann im Bette liegend, und er leget sich in seiner völligen Kleidung und in Gegenwart aller verehlichten Frauen, nur auf einen Augenblick ihr zur Seiten. Dise Comödie wird drei Tage nach einander gespilet, und nur am dritten Tage des Abends hat der Bräutigam Erlaubnis, sich ohne Zeugen mit seiner Braut zu Bette zu legen. Es würde ihm schimpflich sein, wenn er ihr eher etwas zumuten wollte. Endlich am virten Tage führt er sie in sein Haus.“
65 Journal Encyclop. de Bouillon 1775. Tome V. P. III. p. 448.
66 Journ. Encycl. T. V. P. III. p. 22. Les femmes de la Nouvelle‐ Zelande, quoique decentes et modestes, ne sont pas inaccessibles; mais elles se rendent et vendent leurs faveurs du consentement de leurs familles, qu’elles obtiennent ordinairement au moyen d’un présent convenable. Ces préliminaires établis, dit Cook, il faut encore traiter la femme pendant une nuit avec beaucoup de delicatesse, et l’amant, qui s’avise de prendre avec elles de libertés contraires à cet égard, est bien sûr de ne pas reussir dans son projet. Un des nos officiers ajout’il, s’étant addressé pour avoir une femme, à une des meilleures familles du pays, en reçut une reponse qui traduite en nôtre langue repond exactement à ces termes. Toutes ces jeunes femmes se trouveroient fort honorés de vos déclarations, mais vous devez d’abord faire un présent convenable, et venir coucher une nuit à terre avec nous, car la lumière du jour ne doit point être temoin de ce, qui se passera entre vous.
67 Joach. Jo. Mader, de coronis nupt. Helmst. 1662. p. 55 et 57. Von den Abenakisen. Lafitau, Moeurs des Sauvages, T. I. p. 575.
68 _D. Joh. Georg Gmelins_ Reise durch Sibirien, I. Teil. Göttingen, 1731. S. 143.
69 _Neuere Geschichte der Polarländer._ Berlin, 1778. Th. I. S. 31. 32. „Wenn die Eltern den Antrag der alten Frauen annehmen, so rufen sie ihre Tochter zurük, um ihr die Sache zu hinterbringen, und dise reisst ihre Haare auseinander, bedekt sich damit das Gesicht und fängt an zu weinen, um gleichsam einigen Widerwillen zu erkennen zu geben, ohne jedoch den Antrag weder anzunehmen noch abzuweisen. Wenn sie in dem väterlichen Hause ihres Mannes angekommen ist, so bleibt sie eine Zeitlang sizen und fährt beständig fort zu weinen; die Eltern hingegen reden ihr zu, und sagen zu ihr, dass sie mit ihrem Mann zufriden sein würde. Diser kömmt darauf selbst herbei und nötigt sie, dass sie ohne Umstände sich an seiner Seite niederlegen möchte. Sie schlägt es anfänglich ab; allein er widerhohlt sein Bitten; sie gibt endlich nach und die Vollzihung der Heirat endigt die Ceremonie. Wenn es sich zuträgt, dass eine Neuverheiratete Ursache hat ihren Mann zu verlassen, so begibt sie sich zu ihren Eltern, die sie auch wider aufnehmen.“
70 _Die Sitten der Wilden_ zur Aufklärung des Ursprungs und Aufnahme der Menschheit von _Jens Kraft_, Prof. zu Soröe, aus dem Dänischen. Kopenhagen, 1766. II. Abth. §. 8.
71 Moeurs des Sauvages Américains, Tome I. p. 574. Il est de l’ancien usage parmi la plûpart des nations sauvages de passer la premiere année après le mariage sans le consommer. La proposition avant ce tems là seroit une insulte falte à l’épouse, qui lui feroit comprendre qu’on auroit recherché son alliance moins par estime pour elle, que par brutalité. Et quoique les époux passent la nuit ensemble, c’est sans préjudice de cet ancien usage; les parens de l’épouse y veillent attentivement de leur part, et ils ont soin d’entretenir un grand feu dévant leur natte, qui éclaire continuellement leur conduite et qui puisse servir de garant, qu’il ne se passe rien contre l’ordre prescrit. Man sehe was Seite 575, darauf folgt, und vergleiche die Beobachtung des Ritter Cook im Journal Encyclopédique de Bouillon, Tome V. P. III. p. 22.
72 _Versuch über die Geschichte des Menschen_, Teil I. S. 224. u. 225.
73 Observations sur les commencemens de la Societé.
74 _M. Peter Kolbens_ vollständige Beschreibung des Vorgebürgs der guten Hofnung. Nürnberg, 1719. Teil II. Brif IX. S. 452.
75 Histoire de Kamtschatka, Tome II. p. 191. Après qu’un amant a obtenû la liberté d’enlever sa maitresse, il epie l’occasion de la trouver seule ou dans la compagnie d’un petit nombre des personnes; car toutes les femmes du village sont obligés de la proteger; d’ailleurs elle à deux ou trois robes sur le corps, et elle est tellement entortillée de courroies et de filets, qu’elles n’a pas plus de mouvement, qu’une statue, si l’amant est assez heureux pour la trouver seule ou peu accompagnée, il se jette sur elle, et commence par lui arracher ses habits, ses filets et ses courroies; car toute la cérémonie du mariage consiste à la mettre nue. Page 193. — — S’il est assez heureux pour reussir, il s’enfuit à l’instant; et l’epouse pour marquer sa defaite, le rappelle d’un ton de voix tendre et flatteur et le mariage est conclû.
76 Hist. de Kamtschatka, p. 193. Cette cérémonie finie, il a la liberté de coucher avec elle la nuit suivante, et le lendemain il l’emmene dans son village. Au bout de quelque tems le mari et la femme retournent chez leurs parens et l’on célébre le mariage de la manière, dont j’ai été témoin en 1739.
77 Blasii Vgolini Thesaur. Antiq. sacrar. Vol. XVII. col. 1067. et Vol. XXX. col. 66. 68. 74. 784.
78 _Strodtmanns_ Uebereinstimmung der teutschen Alterthümer mit den biblischen. S. 77.
79 Diss. sur les mariages des Hebreux dans son Commentaire lit. sur l’ancien et nouveau Testament. Paris, 1713. p. 160. L’engagement par la cohabitation étoit selon les Rabbins permis par la loi; mais il avoit été sagement défendu par les anciens, à cause du danger et des inconvéniens des mariages clandestines et des plusieurs autres abus aisez à concevoir. Selden, in Vxore Hebraea, L. II. c. 2.
80 Diss. de sponsal. et divort. in Tom. XXX. Antiquit. sacr. col. 66.
81 De Vxore Hebraea, C. V. §. 4 in Vol. XXX. Antiquit. Venetiis 1766. col. 286.
82 _Mosaisches Recht_, II. Teil. Frankf. am Main, 1776. §. 92. S. 164.
83 _Zimmermann_, von der Einsamkeit, S. 60.
84 Jo. Guil. Stuck Tigur. Antiquit. conviv. L. I. c. 24. Inter opera. Amstel. 1695. Tom. I. pag. 110.
85 Heinecii Antiquit. Rom. Synt. L. I. Tit. X. §. 4, p. 145.
86 Jul. Pollux Onomast. L. III. cap. 3. u. 4.
87 Man sehe die merkwürdige Beschreibung beim _Plutarch_ in Vita Lycurgi, und bei _Potter in der Grichischen Archäologie_ nach der Uebersezung _Rambachs_, Teil II. Halle, 1776. S. 537. Sihe auch Nic. Cragium de republ. Lacedaemon. Lugd. 1670. L. III. Instr. VII, p. 226 sequ. Wenn man dieselbe mit etlichen andern Sitten der amerikan. und asiatischen Völker vergleicht, so ist klar, dass es ursprünglich nichts anders, als die Haltung der Probzeit gewesen.
88 Nic. Hier. Gundling, de emptione vxorum, dote et Morgengaba. Lips. 1744, C. I. §. 14. p. 13. Rad. Forner, rerum quotid. Paris 1606. L. III. c. 29. fol. 121b. P. Perrenonii Animaduers. et var. lect. L. I. c. 6 et 9. In Ottonis Thesauro Jur. Rom. Tom. 1, p. 600 et 602.
89 Zu der grossen Menge Reisebeschreibungen und Beobachtungen gehört insbesondere Niebuhr, Description de l’Arabie, Tome I. p. 31 suiv. Leo African, in descript. Africae, L. III. c. 34.
90 Recherches Philosophiques sur les Américains par M. de P. Berlin 1769. Tome I. p. 194. Tandis que le Landinois ou les Peruviens soumis aux Espagnols ne se marient aujourd’hui qu’avec des filles, qui ne sont plus vierges; ils se croiroient déshonorés si leurs femmes n’avoient couché avec plusieurs amants avant leurs noces. _Nachrichten __ von Kalifornien_, Teil II. §. 6. „Es lebte damals niemand ohne tägliches Ehebrechen und dieses ohne alle Furcht, also dass ihr Beysammenwohnen nichts weniger als einem wahren Ehestand gleich sah, und in der Sach selbst war alles gemein; die Eifersucht aber ein unbekanntes Thier unter ihnen war. Ja es besuchten sogar einander, und das nicht selten, die benachbarte Völkerschaften in der einzigen Absicht, etliche Tage im öffentlichen Luderleben untereinander zuzubringen, bey welcher Gelegenheit alles preis war.“ Dictionaire des Voyages, Tome I. p. 96. Avant le mariage non seulement les filles se livrent sans honte aux hommes libres, mais leurs parens même les offrent au premier venu, et carressent beaucoup leur amant. Mais lorsqu’elles sont attachées par des promesses; seule formalité qui le lie, on cesse de les soliciter; elles cessent elles mêmes de prèter l’oreille aux sollicitations, et celles, qui manqent à leur engagement sans l’aveu de leur mari sont assomées sans pitié.
91 Alexander Sardus Ferrariens, de moribus ac ritibus gentium. Edit. Clausingii, L. I. cap. III. pag. 586. Alexander ab Alexandro Genial. dier. L. I. cap. 24. fol. 40.
92 Hist. Génér. des Voyages, Tome IV. L. VII, ch. 13. §. 1. Tome VI. L. XIV. ch. 3. §. 4. Voyages de Jesuites, Vol. II. p. 446. Alex. ab Alex. L. I. c. 24. fol. 40 _Isaak Jselin_ über die _Geschichte der Menschheit_. _Zürich 1770._ Band I. S. 355. Um sich aber bessere Begriffe von diser Gewohnheit zu machen, als unser Autor, muss man die Stellen damit vergleichen, die ich in diser Nachbarschaft herum anführe.
93 Relation d’Islande dans le Recueil des Voyages au Nord. Amsterdam 1715. Tome I. pag. 35. Les filles, qui sont fort belles dans cette Isle, mais fort mal vetûes vont voir ces Allemans, et ofrent à ceux, qui n’ont pas des femmes de coucher avec eux pour du pain, pour du biscuit et pour quelqu’autre chose de peu de valeur. Les pères mêmes, dit‐on, présentent leurs filles aux Etrangers. Et si leurs filles déviennent grosses, ce leur est un grand honneur. Car elles sont plus considerées et plus récherchées par les Islandois, que les autres. Il y a même de la presse de les avoir. Dictionaire des Voyages, Tome I. p. 108. Angoy, Royaume sur la Côte de Congo. Les femmes, qui récoivent des étrangers dans leurs maisons sont obligées de leur accorder leurs faveurs pendant les deux prémières nuits. Aussitôt qu’un Missionaire Capucin arrive dans le pays, ses intérprêtes avertissent le public, que l’entrée de sa chambre est intérdite aux femmes. Dise Vorrechte der Fremdlinge erstreken sich zuweilen auch auf Eheweiber. A. a. O. p. 346. _Benin_. La Jalousie des Négres est fort vive entre eux: mais ils accordent aux Européens toutes sortes de libertés auprès de leurs femmes; et cette indulgence va si loin, qu’un mari, que ses affaires appellent hors de sa maison y laisse tranquillement un Européen, et recommande à sa femme de le réjouir et de l’amuser; d’un autre côté c’est un crime pour les Négres d’approcher de la femme d’autrui. Dans les visites, qu’ils se rendent entr’eux, leurs femmes ne paroissent jamais et se tiennent renfermées dans quelque appartement intérieur; mais tout est ouvert pour un Européen, et le mari les appelle lui‐même lorsqu’elles sont trop lentes à se présenter. Von den Einwohnern zu Otaheite aus _Bougainville Home im Versuche über die Geschichte des Menschen_, Bd. I, Vers. VI. S. 204.
94 Histoire de Kamtschatka. Lyon 1769, Tome II. p. 196. Ces cérémonies n’ont lieu, que dans un premier mariage. Les personnes veuves peuvent se marier, lorsqu’il leur plait; mais le mari ne peut coucher avec sa femme, qu’on ne lui ait oté ses pechés. Il faut, que ce soit un étranger, qui le fasse, en couchant une nuit avec elle; mais comme cette fonction passe pour très deshonnorante chez les Kamtschadales. — — — Alex. ab Alex. L. I. cap. 24, fol. 40b. Garcilasso de la Vega, L. II. chap. 19. Buffon hist. nat. L. VI. ch. 11. p. 107. 196 et 357. Hist. génér. des Voyages, L. IX. ch. 1. p. 311. ch. 7. §. 4. p. 357. — L. X. chap. 4. pag. 329 suiv. et pag. 589.
95 P. Greg. Tholos. de Republ. L. IX. C. I. n. 45 _Pet. Wilh. Velthurtens_ Schiffahrtserzehlung. Alex. ab Alex. L. I. c. 24. fol. 40b. _Linschoten_ Oriental. Reisen Th. I. C. 17. _Roger_ im Heidentum, P. I. cap. 11. pag 99. Alex. Sardus L. I. c. 5. p. 589. Rottmanni Rit. nuptur. c. 15. Grupe, de Vxore Theotisca, C. I. p. 1. seqq., der zwar die Sache beim neuern Europa läugnen will, allein er ist teils in _Iselins Versuch über die Geschichte der Menschheit_, Band I. S. 333. widerlegt, und teils hat sich die Sache durch neuerlich entdekte Dokumente aufgeklärt. Vergl. Conr. Phil. Hoffmanni Diss. de die ac nocte nuptiali. Regiom. 1743. §. 6. 7. p. 53. 54. _Baumanns_ Statistik von Asien, S. 406.
96 _Zimmermann_, von der Einsamkeit. S. 20.
97 Alex. ab Alex. L. I. c. 24. fol. 40b. — Alex. Sardus. L. I. c. 5. p. 589. — Jo. Guil. Stuck, Antiquit. Conuiv. inter opp. Lugd. et Amsterd. 1695. Tom. I. L. I. c. 24. p. 111. — Alex. Velutell. L. I. c. 24. Apud Troglodytas foeminas viris desponsatas cognati affinesque producunt, illasque promiscuis adulteriis patere sinunt; postea perpetuae pudicitiae adscriptae seuerissimis poenis vel minima coniectatione, si deliquissent, coercebantur.
98 _Lintschottens Oriental. Schiffarth_ P. I. c. 33. erzehlt von den Einwohnern in Goa: „Dass, wenn ihre Tochter eine Braut, dieselbe mit grossem Triumph, allerley Instrumenten und Saitenspiel, dem Bräutigam zu sonderbaren Ehren und vermeinten Ruhm, vor ihrem Pagode oder Abgott, an dessen Bildnis ein männliches Glied von Helffenbein gemacht ist, gefüret werde. Dieser scheussliche Priapus muss der Braut ihre Jungferschaft mit schmerzlicher Gewalt nehmen, indem ihre nächsten Freunde so ungestümlich darauf stossen und andrücken, dass sie jämmerlich schreyet und heult, aber vor dem Gethön der dabey erschallenden Instrumenten nicht gehört wird. Man lässt sie nicht eher wieder loss, bis das Blut zu einem Wahrzeichen an dem unflätigen Gott hangen bleibt. Drauf wird die Braut dem Bräutigam überantwortet, welcher sich höchlich erfreuet, und es für eine grosse Wohlthat achtet, dass ihm der Pagode so viel Ehre angethan, und ihn einer so grossen Mühe und Arbeit überhoben habe.“