# Hugo de Groot en zijn rechtsphilosophie

## Part 11

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[17] Parum nosti, vir clarissimo, miseriam meam, quem negotia, multa magis quam magna ita didexant, ut non modo ingentia illa volumina, sed minores quoque libellis legere, interdum vix liceat. Neque tamen tantum in me juris habent molestissimae occupationes, ut non saepe animo repetam alvi mei partern dulcissimam, quam in umoenioribus studies magna eum voluptate exegi. Epist. app. no 71.

[18] De kist, waarin Grotius ontkwam, schijnt zoek geraakt; of het metselaarswambuis dit lot deelde, zou ik niet durven zeggen; het is zeker langer bewaard gebleven. Men zie hierover Afbeelding van H. de Groot in het gewaad van een metselaar, benevens een bijzondere afbeelding en beschrijving van het wambuis. Te Leiden P.H. Trap 1793. De Bibliotheek van het Provinciaal genootschap in N.-Brabant bezit een handschrift, vermeldend eenige lotgevallen van dit wambuis.

[19] Daetselarius, qui in matrimonio, habet Erpenii Sororem, in cujus domum, delatus sum, cum primum carcerem evasi. In Balagniaco 21 Jul. 1623. Epist. ad Gallos 73.

Het was deze Erpenius die op het einde van 1619 zijn hulp inriep voor een uitgave van 't N. Test. in het Grieksch-Syrisch, Arabisch en Aetiopisch.

[20] Verantwoordingh enz. bladz. 167.

[21] En France il avoit cultivé amitié avec Mr. le Prèsident Jannin, avec Mr. le Président du Thou, avec Mr. Bignon avocat général et avec Mrs. du Puy frères, qui ont été l'ornement des lettres en leurs temps. Mr. Grotius avait aussi pour ami particulier Mr. des Cordes chanoines de Limoges qui l'assistoit de sa Bibliotèque très ample et très curieux.

Mémoires pour servir à l'histoire de Hollande etc. Louis Aubery, Seign. du Maurier, Paris 1680 bldz. 330.

[22] Mr. Grotius, étant arrivé à Paris avec plusieurs lettres de récommandation que mon Père lui envoya pour Mrs. les ministres ils luy furent donner par le roy, en considération de son mérite et de son scavoir, une pension de trois mille livres dont il a vèçu quelques années à Paris. Après avoir été dix ans ou environ à Paris sa pension lui fut rayé par Mr. le Cardinal de Richelieu. p. 341, Mem. etc. Louis Aubéry seign. du Maurier. Paris 1680.

[23] Vergel. Epist. 147, ad G. Lusonium.

[24] Ce choix, (d'Oxenstjerna) déplût fort à Mr. le Cardinal de Richelieu, qui fût un homme revenir triomphant de la royaume où on lui avait refusé la subsistance, p. 343. Mémoires etc. L. Aubery, seign. du Maurier. Paris 1689.

[25] Après la mort de Mr. le Cardinal de Richelieu, Mr. le Chancelier Oxenstern ne se soucia plus de conserver Mr. Grotius et il s'étoit fait un point d'honneur de le laisser en France pendant la vie de ce ministre, qui sollicitoit continuellement son rappel. Ce chancelier avait consideré trop tard que cet ambassadeur s'était retiré de la société de vivans: et que passant les jours entiers, et la plupart de la nuit avec les morts, pour composer des oeuvres en théologie, il ne lui pouvoit mander que des nouvelles du Pont-neuf en beau latin; ainsi: entièrement dégoûté de lui, il dépecha extra-ordinairement en France le Sr. de Cérifantes, qui faisoit tout à la cour sans rien communiquer à Mr. Grotius, soit qu'il en eût ordre, soit que s'abandonnant à son humeur trop altière.... Ce mépris si manifeste ne pût être digeré par Mr. Grotius: qui pour cela demanda la permission de se retirer.... Le de Cérifantes s'appeloit Marc Duncan. Mémoires etc. du Maurier, blz. 354.

[26] Als hy in syne laetste reyse uyt Vranckryck nae Sweden aen hare Coninghlycke Majesteyt reysende, syn wegh nam door uwe Ed. Grootachtb. Stadt (Amsterdam) om van daer te schepe te gaen, alwaer hy van de selfde niet alleen vriendelyck ontfangen, beleefdelyck begroet, ghewellekomt, en gheherbergt wiert, maer oock voor syn afscheyt heerlijck en de magnifycklyck onthaelt, ghetoeft, en ghetracteert, hem geluck op syn reyse wenschende, en alle teyckenen van eere, gunste en hooghtoe-gedane genegentheyt bewysende.

Voorr. Hug. de Groot's recht des O. en des V., vertaald door B. D. Amsterdam. Jan Hendricsen en W. v. Beaumont. 1657.

[27] Bossuet zegt daarover:

Si j'entre aujourd'hui comme je l'ai souvent promis, dans la discussion à fond de la doctrine et de la critique de Grotius, ce n'est pas pour accuser un si savant homme, qui paroit durant environ trente ans avoir cherché la vérité de si bonne foi et qui aussi à la fin en étoit si près, qu'il y a sujet de s'étonner qu'il n'ait pas fait le dernier pas ou Dieu l'attiroit. Bossuet-Dissert prelim. Oeuvr. Compl.

Een ander schrijver verhaalt ons van Grotius sterven en zijn godsdienstige gesteldheid:

Enfin nous avons apris que Mr. Grotius est mort à Rostock d'une fièvre continue à son retour de Suède. On dit que ce n'est pas sans soupçon de poison de la part des Luthériens, à cause de ce qu'il a écrit de l'Antichrist en faveur du Pape. Mais je ne pense pas, qu'on empoisonne en ce pays-là, comme on fait en quelques endroits d'Italie. On n'a point bien peu savoir sa religion depuis 20 ans. Dans sa querelle contre Mr. Rivet il sembloit favoriser le parti des Catholiques Romains. Il étoit Hollandois et avoit été Arminien. Il étoit Ambassadeur d'une reine Luthérienne. Il est mort dans une ville Luthérienne entre les bras d'un Ministre Luthérien, luy qui haïssait fort Luther et Calvin. Quelques-uns disent qu'il est mort Socinien, et que quelque mine qu'il fit, il l'étoit dans son âme.... Depuis que Grotius étoit sorti de Paris, on avoit imprimé de luy à Amsterdam un nouveau livre contre Mr. Rivet, dans le quel il se range fort du parti du Pape, et se sert de l'autorité du Père Petau qu'il appelle son amy. Lettr. 7 p. 24-25.

Lettres choisies de Feu Mr. Guy Patin--Paris 1688.

In een anderen brief schrijft dezelfde:

Il est fils de Monsieur l'ambassadeur Hugo Grotius, qui me faisoit l'honneur de m'aimer, et qui mourut l'an 1645, à Rostock, en revenant de Suède, dont il etoit ambassadeur de la reine Christine vers notre Roy. Il a été le plus savant homme de son temps, avec Saumaise. Ils n'etoient pas tous deux de même avis en beaucoup de choses et particulièrement en matière de religion: car Monsieur Grotius étoit catholique en son âme et s'alloit déclarer dès qu'il eût été arrivé.

Lettr. 195. p. 428.

[28] Ego nunc ad tempus aliquod constitui coelo libero frui, et auri vivere, beneficio Memnii, qui praetorii tui usum mihi concessit. Lutet. 19 Maii 1623 Epist. ad Gall. 71. Lips. 1674.

[29] Lutet. 11 Jan. 1624. Epist. ad Gallos. 78. Lips. 1674.

[30] Neque Thuanus mihi excidit, cujus quotidie libris utor. Balagni 27 Jun. 1623--Ep. a. Gall. 72.

[31] Silvanecti 7 Aug. 1623. Ep. a. Gall. 75.

[32] De Jure Belli ac Pacis prol. 30. Wij halen steeds aan uit Henrici de Coccej: Grotius illustratus, accedunt observationes S(amuel) de C(occeji) H.F. Wratislaviae. Johannis Jacobi Korn. 1744.

[33] Quod inter populos plures etc. (Quod, zoo omschrijft Gronovius deze woorden, populos aut principes sui juris nullaque reipublicae communione conjunctos alium aliis praestare oportet) H. Grotius de J. B. ac P. cum not. Gronovii Hagae. Com. Leers 1680 blz. 2 in voce.

[34] Vergel. De Jure B. et Pacis. prol. 36 en 30.

[35] Drie Boecken Van 't recht des Oorloghs en Vredes door Mr. Hugo de Groot. Prol. 28.--Door B.D. Amsterdam 1657. 2de druk. Op. maj. ad Johann. Crellium Epist. 280.

[36] Zie Pradier Fodéré. Le droit de la Guerre et de la Paix. Paris Guillaumie 1867. Essai Biographique etc. p. LXVI. Zie Lehmann--Hugonis Grotii manes vindicati. Delph. 1727 t. I. blz. 268. Ompteda Litteratur des ... Volkerrechts d. 1, blz. 183.

[37] Controversiae eorum, quos nulla juris civilis tenet communio quatales sunt et qui in gentem mondum coierunt, et qui inter se diversarum sunt gentium, tum privati, tum reges ipsi, qui que par regibus jus obtinent, sive illi optimates sunt, sive populi liberi, aut ad pacis aut ad belli tempora pertinent. De Jure B. ac P. l. 1. c. 1.

[38] Men bedenke tevens dat gelijk E. Nijs zegt de woorden jus belli, lex belli, jus belli ac pacis, lex belli atque imperatorum jus, lex belli ac jus victoriae bij vele romeinsche schrijvers dienden om aan te geven, het voorwerp van het recht, dat men betitelde als volkenrecht, zoo het ging over het onderwerp van dat recht, de rechtsdrager.

[39] Cum frustra de Jure suscipiatur disputatio, si ipsum jus nullum est, et ad commendandum et ad praemuniendum opus nostrum pertinebit hunc gravissimum errorem (dat er geen natuurrecht was) breviter refelli. prol. 5.

[40] Cicero discit bellum certationem per vim. Sed usus oblinuit, ut non actio sed status eo nomine indiceretur, ita ud sit bellum status per vim certantium qua tales sunt. l. 1. c. 2.

[41] Cf. Lehmann o.c.d. 1, blz. 280.

[42] Cf. M. de Wulf. Hist. de la philosophie médiévale blz. 420.

[43] Cf. Tijdschrift voor het Nederl. Regt V bladz. 183.--Dr. H. G. Rogge, Bibliographie der werken van H. de Groot 's Gravenhage, Nijhoff 1883. Meister, Bibliothéca juris naturalis et gentium. Gottingen 1749-1757.--Lehmann, H. Grotii manes ab iniquis obtrectationibus vindicati 1727 Ompteda. Litteratur des gesammten sowohl naturlichen als positiven Völkerrechts. Regensb. 1785.

[44] D. H. L. von Ompteda, Litteratur des ... Völkerrechts, Regensburg 1785 blz. 391.

[45] Joh. à Felde, Annotata ad H. Grotium de Jure B. et p. Jenae 1658.

Theod. Graswinckel trachtte zijn aanmerking te weerleggen. Hij schreef Stricturae ad Censuram Joannis à Felden Juris U. D. ad libros Hugonis Grotii de Jure Belli ac Pacis. Amstelod. 1654. Zie over Graswinckel, Dr. G. J. Liesker. Die staatswissenschaftlichen anschauungen Dirck Graswinckel's. Freiburg (Schw.) 1901.

Ook Joh. Selden (geb. te Salvington in 1584, stierf in 1654) had, gelijk men weet onzen de Groot aangevallen in zijn "Mare Clausum" Londen 1635. Een werk, dat zijn auteur uit de gevangenis redde. Het boek was gericht tegen Grotius' mari libero. Ook Seraphinus Freitas had Grotius hierover aangevallen. Hij schreef De justo imperio Lusitanorum Asiatico adversus Grotii mare liberum 1625.

[46] Samuel de Cocceji, Introd. ad Henrici de Cocceji: Grotius Illustratus. Halae 1748.

[47] Biblioth. royale de Bruxelles (section des mscrits) 17584-85 (Droit public.) Een der moeilijkheden, die gemaakt werden bij gelegenheid van de bespreking omtrent het oprichten van een zetel voor het publieke recht te Leuven was deze, dat de studenten dan Grotius en Puffendorf moesten lezen terwijl deze boeken in den lande verboden waren. Daarop werd geantwoord: "Les livres de Grotius et Puffendorf ... diggerés par un Professeur Catholique selon les principes de la foy peuvent être utiles aux étudiants, si le Professeur imittoit les abeilles en tirant seulement le meilleur suc, des livres empoisonnés ... quoy qu'il en soit, me dira-t-on", zoo wordt verder gezegd. "Hugo Grotius l'emporte sur tous les autres en matière de droit public. Il y a en cela quelque chose de vray, si l'on considère la vaste étendue de son esprit, qui entre dans toutes les questions avec une grande liberté, mais c'est un erreur de dire, qu'on ne scauroit être véritablement scavant sans le secour de Grotius; les autheurs catholiques nous peuvent donner des lumières suffissantes." Dan worden opgegeven eenige katholieke schrijvers. Malthe à Liège, Franagi à Salsburg, Chlingensperg à Ingolstadt, Fuldenus à Louvain, Gastius à Cologne, Schambogen à Prague, d'Andlo d'Alsasse, Bebenburg, Evèque de Bamberg.

Apres tout, si la lecture de Grotius est si nécessaire, les docteurs de Louvain, qui pour la plus part ont la permission de lire les livres deffendus, pourront expliquer cet autheur à leurs étudionis, corriger et réfuter etc.

Robert voer geweldig uit tegen Grotius. Men zie "Discours prononcé par Mons. le Docteur Robert à l'ouverture de ses leçons du droit public à Louvain en ... 175 ... Archives Générales du royaume à Bruxelles. Fonds: Sécrétairerie d'Etat et de guerre. Liasse no 2122.

Te Brussel zijn nog in het archief der koninkl. bibliotheek 17584-85 no 4 quaedam doctrinae multum nosciae Hugonis Grotii.--14551 Dicta Joh. F. Gronovii ad Hugonis Grotii libros. Het eerste bespreekt verschillende stellingen van Grotius omtrent speciale onderwerpen, zoo o.a. omtrent de leugen.

[48] Wil men iets weten over de machiavellistische en anti-machiavellistische litteratuur, men leze dan o.a.: Meister, Bibliotheca juris naturalis et gentium, Gottingen 1749--Hinrichs, Geschichte d. Rechts und Staalsprincipiën seit d. Reformation.--Holtzendorff, Handbuch des Volkerrechts, Berlin 1885.

Zelfs Justus Lipsius, in zijn politicorum libri VI (1612), was niet zuiver anti-machiavellist. Men leze l. IV c. XIII.

[49] Caeterum ne cum turba nobit res sit, demus ei advocatum: et quem potius quam Carneadem. De Jure B. et P. prol. 5.

[50] Inter haec, quae homini sunt propria, est appetitus societatis, id est Communitatis, non qualiscumque sed tranquillae, et pro sui intellectus modo ordinatae, cum his qui sui sunt generis (o. c. prol. 6.) Cfr. Hugo Grotius de mari libero, praef. en c. 1 blz. 17, 18. Lugd. Bat. Officina Elzeviriana 1633.

[51] Homini vero perfectae aetatis, cum circa similia similiter agere norit, cum societatis appetitu excellente, cujus peculiare solus inter animantes instrumentum habet sermonem, inesse étiam facultatem sciendi agendique secundum generalia praecepta, par est intelligi, cui quae conveniunt ea jam sunt non omnium quidem animantium, sed humanae naturae congruentia. (o. c. prol. 7.)

[52] Societatis custodia fons est enz. Hierbij teekent Gronovius aan. Homo appetit societatem, quia ea juvatur et conservatur: et si nihil juvaretur, ac sibi soli sufficeret, eam appeteret tamen, ne sermo esset ociosus sibi: deinde ut, quae habet commoda, cum aliis communicaret: (bonum enim est communicativum sui) aut saltem aliis demonstraret, naturaliter enim gaudia testem requirunt. Jam qui socium admittit, qui vicinum, necesse est aliquid ei tribuat, aliquid in illo ferat, et sibi minus indulgeat, ut eadem vicissim consequatur a socio.--De J. B. ac P. Leers 1680, blz. 3. Gronovius meent dus, dat de mensch sociaal wil zijn, wijl dit op zijn minst een goed voor hem is. Grotius wil eenvoudig, dat er een zin voor het sociale leven in den mensch ligt. Hij gaat uit van het feit.

[53] G. Hartenstein. Darstellung der rechtsphilos. Des Hugo Grotius, p. 502.

[54] Cum tamen jus illud proprie nominatum diversam longe naturam habeat in eopositam, ut quae jam sunt alterius alteri permittantur aut impleantur, prol. 10.

[55] Kaltenborn. Die Vorläufer des H. Grotii, Leipzig 1848. blz. 52.

[56] l. 2. c. 1. § 9, no. 2. Nam jus naturae, quatenus legem significat, non ea tantum respicit quae dictat justitia quam expletricem dicimus, sed aliarum quoque virtutum ut temperantiae, fortitudinis, prudentiae actus in se continet, ut in certis circumstantiis non honestos tantum sed et debitos.

[57] Sed ipsa recta ratio carior nobis esse debeat, quam illa sint a quibus ad hanc venerimus l. 1 c. 1. § 9 no. 2.

De mensch verlaagt zich tot dier, als hij zijn driften en niet zijn verstand volgt, zoo zegt hij nog: nam vim judicatricem humanis actionibus Deus addidit, quo contempta obbrutescit animus.

De mensch heeft met de dieren gemeen, dat hij toornig wordt. At talis appetitus, in se spectatus non convenit parti rationali cujus est imperare affectibus, ac proinde nec juris naturae et socialis. Dictat, zoo voegt hij er bij, autem ratio homini, nihil agendum quo nocetur homini alteri, nisi id bonum aliquod habeat propositum. (hier wordt bedoeld het een ander leed doen, als wij er recht op hebben.) In solo autem inimicis dolore ita nudum spectato nulum est bonum nisi falsum et imaginarium ut in divitiis supervacuis multisque aliis rebus ejus modi. l. 2 c. 20 § 5 no. 1.

[58] Gabriel Biel (+1493) zei reeds: Nam si per inpossibile Deus non esset, qui est ratio divina, aut ratio illa divina esset errans adhuc si quis ageret contra rectam rationem angelicam vel humanam aut aliam aliquam si qua esset peccaret. Collectorium sententiarum Tub. 1501. l. 1. dist. 35. q. 1. art. 1. Zie ook O. Gierke, o.c. blz. 74. Zie ook Suarez II. c. 6. § 3. en wat hij aanhaalt van Gregorius, Jac. Almain en Condubensis.

[59] Cfr. H. Grotius de mari libero, C. 1.

[60] Nam qui se coetui alicui aggregaverant, aut homini hominibusque subjecerant, hi aut expresse promiserant, aut ex negotii natura tacite promisisse debebant intelligi, secuturos se id, quod aut coetus pars major, aut hi, quibus delata potestas erat, constituissent. o.c. prol, 15. cfr. l. 2. c. 5. § 1.--l. 1 c. 5 § 7 no. 3.--l. 2 c. 20 § 8 no. 4.--§ 9, no. 4.--c. 21 § 3 no 1.

[61] Juri autem civili occasionem dedit utilitas: nam illa quam dicimus consoxiatio aut subjectio utilitatis alicujus causa coepit institui. o.c. prol. 16.

[62] Sed sicut cujusque civitatis jura utilitatem suae civitatis respiciunt ita inter civitates aut omnes, aut plerasque, ex consensu jura quaedam nasci, potuerunt et nata apparet, qui utilitatem respicerent non cetuum singulorum sed magnae illius universitatis. Et hoc jus est quod gentium dicitur.

Prol. 17. Cfr. l. 1. c. 1. § 14. no. 1.

[63] Tum vero etiamsi ex juris observatione nulla spectaretur utilitas sapientiae non stultitiae esset eo ferri, ad quod a natura nostra nos duci sentimus. o.c. prol. 18.

[64] Si nulla est communitas, quae sine jure conservari possit, quod memorabili latronum exemplo probabat Aristoteles, certe et illa quae genus humanum, aut populos complures inter se colligat, jure indiget. prol. 23.

[65] Nam jus hic nihil aliud, quam quod justunt est, significat, idque negante magis sensu quam aiente, ut jus sit quod injustum non est l. 1 c. 1 § 3. 1°.

[66] Qualitas moralis personae competens ad aliquid juste habendum vel agendum. De Jure B. ac P. l. 1 c. 1. § 4. Personae competit hoc jus, etiamsi rem interdum sequatur.

[67] Obligationem requirimus. Permissio autem proprie non actio est legis sed actionis negatio. ibid § 9 1°.

[68] Est autem injustum, quod naturae societatis ratione utentium repugnat. l. 1 c. 1 § 1.

[69] Sicut autem societas alia est sine inaequalitate, ut inter fratres, cives, amicos, foederatos: alia inaequalis, ut inter patrem et liberos, dominum et servum, regem et subditos, Deum et homines: Ita justum aliud est ex aequo inter se viventium, aliud ejus qui regit et qui iregitur, qua tales sunt quorum hoc jus rectorium, illud aequatorium recte ni fallor vocabimus. l. 1 c. 1 § 3 2°. Dat er een sociëteit is tusschen God en den mensch had ook Cicero gezegd. De Leg. l. 1.

[70] Aptitudinem (dignitatem) respicit attributrix, ... comes earum virtutum, quae aliis hominibus utilitatem afferunt, ut libertatis, misericordiae, providentiae rectricis. ibid. Een voorbeeld van onvolkomen rechtsbevoegdheid geeft Grotius l. 2. c. 17. § 3. Sic etiam civis aliquis non indignus, etsi jus proprium ad officium non habeat, habet tamen verum jus petendi juxta alios.

[71] Inleijdinge tot de Hollandse regts-Geleertheit, beschreven bij Hugo de Groot. Uitgaaf van Mr. Simon v. Groenewegen, van der Made en R. Hoogerbeets. Amsterd. 1706. H. Boom. B. 1 d. 1. § 2 enz. In 1895 verscheen te Arnhem een nieuwe uitgave door Mr. S. J. Fockema Andreae: Inleiding tot de Hollandschen rechtsgeleerdheid beschreven bij Hugo De Groot, 1631, 's Gravenhage.

[72] l. 1. c. 1. § 8 no. 3°.

[73] Inleiding enz. B. 1. d. 2 § 1.

[74] Jus naturale est dictatum rectae rationis, indicans actui alicui, ex ejus convenientia aut disconvenientia cum ipsa natura rationali, inesse moralem turpitudinem aut necessitatem moralem ac consequenter ab auctore naturae Deo talem actum aut vetari aut praecepi. l. 1 c. 1° § 4. 1°.

Cfr. Inleidinge tot de Holl. rechtsgel. Aengeboren wet in den menschen is het oordeel des verstands, te kennen gevende wat saken uit haer eygen aard zijn eerlijk of oneerlijk, met verbintenisse van Gods wegen om 't zelve te volgen. B. 1 d. 2. blz. 4.

Bij zijn bepaling van het natuurrecht citeert Grotius, Philo, Lex mentiri nexia est ratio, quae lex non ab hoc aut illo mortali mortalis, non in chartis aut columnis exanimis exanima, sed corrumpi nescia, quippe ab immortali natura insculpta in immortali intellectu.--Tertullianus, de corona militari--M. Antonius--Cicero, de republ. III--Thomas 2'a 2'ae q. 57. 2°--Scotus, III dist. 27.--Van Thomas en Scotus zegt hij hier: "Nec spernenda quae Thomas ... dixerunt.

"Consequenter" hierbij teekent Sam. Coccejus aan; dat de ouden reeds spraken van een "naturam naturantem" en "naturatam." Plinius, Nat. q. 45. Vis Deum naturam vocare, non errabis; est enim ex quo nata sunt omnia. Cfr. Seneca, l. 4 Benef. c. 7. 8.--Proclus, l. 5. c. 9.--Tacitus, I Annal.

[75] Grotius citeert Cicero, de Off. III.

[76] Est autem jus naturae adeo immutabile, ut ne a Deo quidem mutari queat. l. 1 c. 1 § 10 5°.

[77] Grotius citeert, Seneca, De ira l. 1, c. 3: Mota animalia humanis affectibus carent; habent autem similes illis quosdam impulsus.

Zeer helder is Grotius in hetgeen hij in de «Inleiding» enz. over de onveranderlijkheid van het natuurrecht, en over een mensch en dier gemeenzaam recht, zegt: «Van deze zaken zijn eenige den mensch eigen, eenige hem gemeen met andere schepselen, niet dat de onredelijke schepselen eigentlick des rechts deelachtig zijn, 't welck alleen past op 't redelick wesen: maar dat den mensch door de reden die in hem is, bevind in hem recht te zijn 't geen andere schepselen doen of alleen door haer aengheschapen kracht of te oock met eenigen treck en de zucht. Want gelijck al wat daer is zoeckt het gemeene goed ende voorts sijn eigen; ende namentlich sijne behoudenisse, gelijck oock de dieren door gang van man en de wijf zoecken haers geslachts voortsteeling en de 't gheboren, onderhouden, zoo is 't dat een mensch oock sulcks doende, in zijn ghemoed bevind dat hij doet dat recht is; maer voor zooveel als hij een redelick schepsel is, werd hij verder gheleid tot godsdienst en de tot redelicke ghemeenschap met andere menschen: waervan de grondvesten zijn anderen te doen dat men wilde dat hem zelve geschiede, en de trouw te houden, als oock vorder ghehoorzaarnheid, dancbaerheid, en de allerlei deugden der zeden. 't Geen 't bij de aengeboren wet werd verboden is onghebiedelijk; 't geen bij de zelve gheboden werd onverbiedelick, de zaken blijvende in de selve gestaltenisse: ende in desen zin werd deze wet ghenoemt onveranderlick, hoewel andersints 't geen bij de zelve wet vrij was gelaten, bij andere wetten kan geboden ofte verboden werden, ende de zaken zelve door een andere wet of te willige daed sulcks konnen werden verandert, dat de verbintenisse van de aangheboren wet komt op te houden.» "Inleiding" enz. B. 1, d. 2. § 5.

[78] Aristoteles, (Nicom. X 11) wordt geciteerd, Seneca en Cicero.

[79] O. c. l. 1 c. 1 § 10. cfr. "Inleiding" enz. Daar wordt gezegd: Aen geboren wet in den mensch is ... met verbintenisse van Godts wegen om 't zelve te doen. Zijn broeder Willem zegt in zijn werk over natuurrecht. "Naturae etiam vox diversas habet significationes, aliquando enim sumitur pro affectibus hominis a natura insitis, ut est instinctus procreandi sobolis.... aliquando natura pro prima causa, atque adeo pro ipso Deo accipitur, quid aliud est natura quam Deus? mihil natura sine Deo est nec Deus sine natura;--aliquando pro causa secunda et Deo subjecta; sic Poëta, hanc Deus et melior litem natura dimeret--aliquando pro naturali illa Dei operatione, quae mentibus nostris insedit, cujus ipse Deus auctor est; et haec quidem acceptio huic nostrae materiae quam maxime accomodata est.

De jongere broeder had den ouderen broeder dikwijls geraadpleegd, daarom ook hebben zijne woorden gewicht voor onze vraag.

De principiis juris naturalis enchiridion auctore. G. Grotio Hac. Com. ap. J. Tongerloo. 1677. blz. 3.

[80] Cfr. Studieën Jrg. 26 D. 41 blz. 417.

[81] De Leer v. d. H. Thomas v. Aquino over het recht. W. H. Nolens, Utrecht 1890 blz. 120.

[82] L'Ordre International. Ch. Perin. Paris 1888, blz. 271.

[83] Essais de Philosophie Juridique. Louvain 1889, blz. 90-91.

