Part 23
[Footnote 16: ... _Jeanne Dupéron, veuve Beyle ..._--Jeanne Dupéron, fille de Pierre, banquier à Grenoble, et de Dominique Bérard, épousa le 14 septembre 1734 Pierre Beyle, procureur au Parlement. (Voir Ed. Maignien, _La famille de Beyle-Stendhal, notes généalogiques._ Grenoble, 1889.)]
[Footnote 17: ... _les Cours impériales ..._--Ms.: «_Royales._»--M. de Barral fut Premier Président depuis 1804 jusqu'en décembre 1815.]
[Footnote 18: _Ne pourrait-on pas réunir ..._--Variante: «_Avoir._»]
[Footnote 19: ... _ex-maire de Grenoble, jésuite ..._--Ms.: «_Tejé._»--Jean-François-Calixte, marquis de Pina, remplaça comme adjoint au maire de Grenoble, en 1816, Joseph-Chérubin Beyle. Il fut nommé maire la même année, resta en fonctions jusqu'au 13 octobre 1818. Puis il fut encore maire de Grenoble entre le 26 août 1824 et la révolution de 1830.]
CHAPITRE XXIX[1]
Je ne voyais pas M. de Barral aussi en beau alors, il était la bête noire de mes parents pour avoir émigré.
La nécessité me rendant hypocrite (défaut dont je me suis trop corrigé et dont l'absence m'a tant nui, à Rome[2], par exemple), je citais à ma famille les noms de MM. de La Bayette et de Barrai, mes nouveaux amis.
«La Bayette! bonne famille, dit mon grand-père; son père était capitaine de vaisseau, son oncle, M. de ...[3], Président au Parlement. Pour Montferrat, c'est un plat.»
Il faut avouer qu'un matin, à deux heures du matin, des municipaux, et M. de Barral avec eux, étaient venus pour arrêter M. d'Anthon[4], ancien conseiller au Parlement, qui habitait le premier étage, et dont l'occupation constante était de se promener dans sa grande salle en se rongeant les ongles. Le pauvre diable perdait la vue et de plus était notoirement suspect, comme mon père. Il était dévot jusqu'au fanatisme, mais à cela près point méchant. On trouvait indigne dans M. de Barral d'être venu arrêter un des conseillers jadis ses camarades quand il était Président au Parlement[5].
* * * * *
Il faut convenir[6] que c'était un plaisant animal qu'un bourgeois de France vers 1794, quand j'ai pu commencer à le comprendre, se plaignant amèrement de la hauteur des nobles et entre eux n'estimant un homme absolument qu'à cause de sa naissance. La vertu, la bonté, la générosité n'y faisaient rien; même, plus un homme était distingué, plus fortement ils lui reprochaient le manque de naissance, et quelle naissance!
Vers 1803, quand mon oncle Romain Gagnon vint à Paris et logea chez moi, rue de Nemours, je ne le présentai pas chez Mme de Neuilly; il y avait une raison pour cela: cette dame n'existait pas. Choquée de cette absence de présentation, ma bonne tante Elisabeth dit:
«Il faut qu'il y ait quelque chose d'extraordinaire, autrement Henri aurait mené son oncle chez cette dame; on est bien aise de montrer _qu'on n'est pas né sous un chou._»
C'est moi, s'il vous plaît, qui ne suis pas né sous un chou.
Et quand notre cousin Clet, horriblement laid, figure d'apothicaire et, de plus, apothicaire effectif, pharmacien militaire, fut sur le point de se marier en Italie, ma tante Elisabeth répondait au reproche de tournure abominable:
«Il faut convenir que c'est un vrai _Margageat_, disait quelqu'un.
--A la bonne heure, mais il y a la naissance! Cousin du premier médecin de Grenoble, n'est-ce rien?»
Le caractère de cette excellente[7] fille était un exemple bien frappant de la maxime: _Noblesse oblige._ Je ne connais rien de généreux, de noble, de difficile qui fût au-dessus d'elle et de son désintéressement[8]. C'est à elle en partie que je dois de bien parler; s'il m'échappait un mot bas, elle disait: «Ah! Henri!» Et sa figure exprimait un froid dédain dont le souvenir me _hantait_ (me poursuivait longtemps).
J'ai connu des familles où l'on parlait aussi bien, mais pas une où l'on parlât mieux que dans la mienne. Ce n'est point à dire qu'on n'y fît pas communément les huit ou dix fautes dauphinoises.
Mais, si je me servais d'un mot peu précis ou prétentieux, à l'instant[9] une plaisanterie m'arrivait, et avec d'autant plus de bonheur, de la part de mon grand-père, que c'étaient à peu près les seules que la piété morose de ma tante Séraphie permît au pauvre homme. Il fallait, pour éviter le regard railleur de cet homme d'esprit, employer la tournure la plus simple et le mot propre, et toutefois il ne fallait pas s'aviser de se servir d'un mot bas.
J'ai vu les enfants, dans les familles riches de Paris, employer toujours la tournure la plus ambitieuse pour arriver au style noble, et les parents applaudir à cet essai d'emphase. Les jeunes Parisiens diraient volontiers _coursier_ au lieu de _cheval_; de là, leur admiration pour MM. de Salvandy, Chateaubriand, etc.
Il y avait d'ailleurs, en ce temps-là, une profondeur et une vérité de sentiment dans le jeune Dauphinois de quatorze ans que je n'ai jamais aperçues chez le jeune Parisien. En revanche, nous disions: J'étais au _Cour-se_, où M. _Passe-kin_ (Pasquin) m'a lu une pièce de ver-_se_, sur le voyage d'Anver-_se_ à Calai-_ce_.
Ce n'est qu'en arrivant à Paris, en 1799, que je me suis douté qu'il y avait une autre prononciation. Dans la suite, j'ai pris des leçons du célèbre La Rive et de Dugazon pour chasser les derniers restes du parler _traînard_ de mon pays. Il ne me reste plus que deux ou trois mots (côte, _kote_, au lieu de _kaute_, petite élévation; le bon abbé Gattel a donc eu toute raison de noter la prononciation dans son bon dictionnaire, chose blâmée dernièrement par un nigaud d'_homme de lettres_ de Paris), et l'accent ferme et passionné du Midi qui, décelant la _force du sentiment_, la vigueur avec laquelle on aime ou on hait, est, sur-le-champ, singulier et partant _voisin du ridicule_, à Paris.
C'est donc en disant chose au lieu de chause, cote au lieu de caute, Calai-ce au lieu de Kalai (Calais), que je faisais la conversation avec mes amis Bigillion, La Bavette, Galle, Barral.
Ce dernier venait, ce me semble, de La Tronche chaque matin passer la journée chez Pierre-Vincent Chalvet, professeur d'histoire, logé au collège sous la voûte[10]; vers B, il y avait une assez jolie allée de tilleuls, allée fort étroite, mais les tilleuls étaient vieux et touffus, quoique taillés, la vue était délicieuse; là je me promenais avec Barral, qui venait du point C, très voisin; M. Chalvet, occupé de ses catins, de sa v... et des livres qu'il fabriquait, et de plus le plus insouciant des hommes, le laissait volontiers s'échapper.
Je crois que c'est en nous promenant au point P[11] que nous rencontrâmes Michoud, figure de bœuf, mais homme excellent (qui n'a eu que le tort de mourir ministériel pourri, et conseiller à la Cour royale, vers 1827). Je croirais assez que cet excellent homme croyait que la probité n'est d'obligation qu'entre particuliers et qu'il est toujours permis de trahir ses devoirs de citoyen pour arracher quelque argent au Gouvernement. Je fais une énorme différence entre lui et son camarade Félix Faure; celui-ci est né avec l'âme basse, aussi est-il pair de France et Premier Président de la Cour royale de Grenoble.
Mais quels qu'aient été les motifs du pauvre Michoud pour vendre la patrie aux désirs du Procureur général, vers 1795, c'était le meilleur, le plus naturel, le plus fin, mais le plus simple de cœur des camarades.
Je crois qu'il avait appris à lire avec Barral chez Mlle Chavand, ils parlaient souvent de leurs aventures dans cette petite classe. (Déjà les rivalités, les amitiés, les haines du monde!) Comme je les enviais! Je crois même que je mentis une fois ou deux en laissant entendre à d'autres de mes compagnons que moi aussi j'avais appris à lire chez Mlle Chavand.
Michoud m'a aimé jusqu'à sa mort, et il n'aimait pas un ingrat; j'avais la plus haute estime pour son bon sens et sa bonté. Une autre fois, nous nous donnâmes des coups de poing, et comme il était deux fois plus gros que moi, il me rossa.
Je me reprochai mon incartade, non pas à cause des coups reçus, mais comme ayant méconnu son extrême bonté. J'étais malin et je disais des bons mots qui m'ont valu force coups de poing, et ce même caractère m'a valu, en Italie et en Allemagne, à l'armée, quelque chose de mieux et, à Paris, des critiques acharnées dans la petite littérature.
Quand un mot me vient, je vois sa gentillesse et non sa méchanceté. Je suis toujours surpris de sa portée comme méchanceté, par exemple: C'est Ampère ou A. de Jussieu qui m'ont fait voir la portée du mot à ce faquin de vicomte de La Passe (Cività-Vecchia, septembre 1831 ou 1832): «Oserais-je vous demander votre nom?» que le La Passe ne pardonnera jamais.
Maintenant, par prudence, je ne dis plus ces mots, et, l'un de ces jours, Don Philippe Caetani me rendait cette justice que j'étais l'un des hommes les moins méchants qu'il eût jamais vus, quoique ma réputation fût homme d'infiniment d'esprit, mais bien méchant et encore plus immoral (immoral, parce que j'ai écrit sur les femmes dans l'_Amour_ et parce que, malgré moi, je me moque des hypocrites, corps respectable à Paris, qui le croirait? plus encore qu'à Rome[12]).
Dernièrement, Mme Toldi, de _Valle_, dit, comme je sortais de chez elle, au prince Caetani:
«Mais c'est M. de S[tendhal], cet homme de tant d'esprit, _si immoral._»
Une actrice qui a un bambin[13] du prince Léopold de Syracuse de Naples! Le bon Don Filippo me justifia fort sérieusement du reproche d'immoralité.
Même en racontant qu'un cabriolet jaune vient de passer dans la rue, j'ai le malheur d'offenser mortellement les hypocrites, et même les _niais._
Mais au fond, cher lecteur, je ne sais pas ce que je suis: bon, méchant, spirituel, sot. Ce que je sais parfaitement, ce sont les choses qui me font peine ou plaisir, que je désire ou que je hais.
Un salon de provinciaux enrichis, et qui étalent du luxe, est ma bête noire, par exemple. Ensuite, vient un salon de marquis et de grands-cordons de la Légion d'honneur, qui étalent de la morale.
Un salon de huit ou dix personnes dont toutes les femmes ont eu des amants, où la conversation est gaie, anecdotique, et où l'on prend du punch léger à minuit et demi, est l'endroit du monde où je me trouve le mieux; là, dans mon centre, j'aime infiniment mieux entendre parler un autre que de parler moi-même. Volontiers je tombe dans le silence du _bonheur_ et, si je parle, ce n'est que pour _payer mon billet d'entrée_, mot employé dans ce sens, que j'ai introduit dans la société de Paris; il est comme _fioriture_ (importé par moi) et que je rencontre sans cesse; je rencontre plus rarement, il faut en convenir, cristallisation[14] (voir l'_Amour_). Mais je n'y tiens pas le moins du monde: si l'on trouve un meilleur mot, plus apparenté, dans la langue, pour la même idée, je serai le premier à y applaudir et à m'en servir.
[Footnote 1: Le _chapitre XXIX_ est le chapitre XXIV du manuscrit (fol. 416 à 431).--Écrit à Rome, les 12 et 13 janvier 1836.]
[Footnote 2: ... _dont l'absence m'a tant nui, à Rome ..._--Ms.: «_Omar._»]
[Footnote 3: ... _son oncle, M. de ..._--Le nom a été laissé en blanc.]
[Footnote 4: ... _M. d'Anthon ..._--Jean-Jacques-Gabriel de Vidaud d'Anthon de La Tour, né le 28 mars 1745, avait été nommé conseiller au Parlement par lettres patentes du 2 juillet 1766.]
[Footnote 5: ... _quand il était Président au Parlement._--Le reste du feuillet est blanc, ainsi que tout le fol. 419.]
[Footnote 6: _Il faut convenir ..._--On lit en tête du fol. 419 _bis_: «12 janvier 36. Omar.--13 janvier, sans feu après ce froid si long de 3 à 7 degrés.»]
[Footnote 7: ... _cette excellente fille..._--Variante: «_Noble._»]
[Footnote 8: _Je ne connais rien de généreux, de noble, de difficile, qui fût au-dessus d'elle et de son désintéressement._--Variante: «_Aucun sacrifice n'eût été au-dessus de sa générosité et de son désintéressement._»]
[Footnote 9: ... _un mot peu précis ou prétentieux, à l'instant ..._--Variante: «_Un mot peu précis ou prétendant à l'effet, sur-le-champ._»]
[Footnote 10: ... _au collège sous la voûte ..._--Aujourd'hui passage du Lycée, allant de la rue du Lycée à la place Jean-Achard, celle-ci occupée à la fin du XVIIIe siècle par les remparts de la ville. Stendhal donne un croquis des lieux. B est l'allée de tilleuls, sur les remparts. (Voir notre plan de Grenoble en 1793.)]
[Footnote 11: _Je crois que c'est en nous promenant au point P ..._--En face, au verso du fol. 425, est un plan des lieux. A l'extrémité de la rue des Mûriers, qui longeait le rempart et le derrière de l'École centrale est, en «P, commencement de la promenade de vieux tilleuls écourtés (_maimed_) par la taille;» entre la rue des Mûriers et la promenade, en «L, jardin en contrebas de M. de Plainville, commandant ou adjudant de la place, père de Plainville, l'ami de Barral». (Voir notre plan de Grenoble en 1793.)]
[Footnote 12: ... _plus encore qu'à Borne._--Ms.: «_Omar._»]
[Footnote 13: _Une actrice qui a un bambin ..._--Variante: «_Bâtard._»]
[Footnote 14: ... _il faut en convenir,_ cristallisation ...--Sorte de folie qui fait voir toutes les perfections et tout _tourner à perfection_ dans l'objet qui fait effet sur la matrice. _Il est pauvre_, ah! que je l'en aime mieux! _Il est riche_, ah! que je l'en aime mieux! (Note de Stendhal.)]
NOTES ET ÉCLAIRCISSEMENTS
FEUILLETS DE GARDE
Le premier volume du manuscrit (côté R 299) de la _Vie de Henri Brulard_ commence par un testament:
«Je lègue et donne le présent volume à M. le chevalier Abraham Constantin (de Genève), peintre sur porcelaine. Si M. Constantin ne l'a pas fait imprimer dans les mille jours qui suivront celui de mon décès, je lègue et donne ce volume, successivement, à MM. Alphonse Levavasseur, libraire, n° 16, place Vendôme, Philarète Chasles, homme de lettres, Henry Fournier, libraire, rue de Seine, Paulin, libraire, Delaunay, libraire; et si aucun de ces Messieurs ne trouve son intérêt à faire imprimer dans les cinq ans qui suivront mon décès, je laisse ce volume au plus âgé des libraires habitant dans Londres et dont le nom commence par un C.
Cività-Vecchia, le 24 décembre 1835.»
On lit encore, sur un feuillet intercalé en face du fol. 8, le fragment suivant: «... de n'imprimer, si cela en vaut la peine, que quinze mois après mon décès. Rome, le 29 novembre 1835. H. BEYLE.»
--Sur un autre feuillet, on lit:
«PETITS FAITS A PLACER
1. Mauvaise odeur de gens qui assistaient aux vêpres, à la Charité (M. Beyle, supérieur).
2. L'abbé Rey me fait entrer dans le chœur, à Saint-André. D'ordinaire, je me tenais tout près de la grande grille du chœur. Sermons.
Tout cela, avant la clôture des églises; mais à quelle époque furent-elles fermées à Grenoble?
3. Enterrement, ou plutôt obsèques, à Notre-Dame, de l'évêque intrus, appelé l'abbé Pouchot avec dédain par ma famille.»
Stendhal a pris soin de répéter le titre de son auto-biographie en tête de chacun des volumes de son manuscrit. Il y ajoute diverses indications destinées à dérouter les investigations possibles de la police, dont il avait une crainte maladive. Voici les diverses mentions placées sur les feuillets de garde des trois volumes:
TOME Ier
Vie de Henri Brulard.
A Messieurs de la Police. Ceci est un roman imité du _Vicaire de Wakefield._ Le héros, Henri Brulard, écrit sa vie, à cinquante-deux ans, après la mort de sa femme, la célèbre Charlotte Corday.
TOME II
Vie de Henri Brulard, écrite par lui-même. Roman imité du _Vicaire de Wakefield_, surtout pour la pureté des sentiments.
A Messieurs de la Police. Rien de politique. Le héros de ce roman finit par se faire prêtre, comme Jocelyn.
TOME III
Vie de Henri Brulard, écrite par lui-même. Roman à détails, imité du _Vicaire de Wakefield._
A Messieurs de la Police. Rien de politique dans ce roman. Le plan est un exalté dans tous les genres qui, dégoûté et éclairé peu à peu, finit par se consacrer au culte des hôtels (_sic_).
CHAPITRE I etc...
TABLE DES GRAVURES DU TOME PREMIER
Portrait de Stendhal. Reproduction du f° 69 du manuscrit Portrait d'Henri Gagnon La maison natale de Stendhal Reproduction du f° 260 bis du manuscrit
TABLE DU TOME PREMIER
NOTE DE L'ÉDITEUR vii
INTRODUCTION.--Le manuscrit de la Vie de Henri Brulard, par Henry Debraye xix CHAPITRE Ier CHAPITRE II CHAPITRE III CHAPITRE IV CHAPITRE V.--Petits souvenirs de ma première enfance CHAPITRE VI CHAPITRE VII CHAPITRE VIII CHAPITRE IX CHAPITRE X.--Le maître Durant CHAPITRE XI.--Amar et JHerlinot CHAPITRE XII.--Billet Cardon CHAPITRE XIII.--Premier voyage aux Échelles CHAPITRE XIV.--Mort du pauvre Lambert CHAPITRE XV CHAPITRE XVI CHAPITRE XVII CHAPITRE XVIII.--La première communion CHAPITRE XIX CHAPITRE XX CHAPITRE XXI
TABLE ALPHABÉTIQUE
La table alphabétique que nous donnons ici est très succincte et indique simplement les noms de personnes, sans aucun détail biographique. Une table alphabétique plus détaillée formera le dernier volume des _Œuvres complètes de Stendhal._
A
Adrets (le baron des) Adrets (Mme des), femme du précédent Alembert (d') Alexandre Alexandrine. Voyez: Petit (la comtesse Alexandrine). Alfieri Allard (Guy), généalogiste grenoblois Allard du Plantier, cousin de Stendhal Allier, libraire à Grenoble Amalia Amar, représentant du peuple Ampère Ancelot (Mme) Angela. Voyez: Pietragrua (Angela). Anglès (le comte), camarade de Stendhal, plus tard préfet de police Anglès (Mme), femme du précédent Anthon (d'), conseiller au parlement de Grenoble Arago Argens (le marquis d') Argout (le comte d') Aribert, camarade de Stendhal Arioste (l') Aristote Arlincourt (d') Artaud, traducteur de Dante Aubernon Aubernon (Mme), femme du précédent Augué des Portes (Mme et Mlles), sœur et nièces de Mme Cardon Azur (Mme). Voyez: Rubempré (Alberthe de).
B
Babet, maîtresse de Stendhal Bacon Bailly (Mlles), marchandes de modes à Grenoble Bailly (Mme de) Balzac (Guez de) Barberen (Mlle), associée et maîtresse de Rebuffet Barberini Barbier, fermier des Beyle à Claix Barilli, acteur de l'Odéon de Paris Barilli (Mme), actrice de l'Odéon de Paris, femme du précédent Barnave Barral-Montferrat (le marquis de), président au parlement de Grenoble, puis Premier Président de la cour d'appel de Grenoble Barral (le comte Paul de), fils du précédent Barral (le vicomte Louis de), fils et frère des précédents, ami de Stendhal Bartelon Barthélemy (Mme), cordonnière à Grenoble Barthélemy d'Orbane, avocat consistorial au parlement de Grenoble Barthélemy (le chanoine), frère du précédent Barthomeuf, commis au ministère de la Guerre Bassano (le duc de) Basset (Jean-Louis), baron de Richebourg, camarade de Stendhal Basville, intendant du Languedoc Baure (M. de), gendre de Noël Daru Baure (Mme de), femme du précédent. Voyez: Daru (Sophie). Bayle (Pierre) Beau Beauharnais (Hortense de) Beaumont (Elie de) Beauvilliers (le duc de) Beethoven Bellier Bellile (Pépin de). Voyez: Pépin de Bellile. Belloc (Mme) Belot (le président), traducteur de Hume Benoît, camarade de Stendhal à l'École centrale Benvenuto Cellini Benzoni (Mme) Béranger Bérenger (Raymond de), camarade de Stendhal Bereyter (Angelina), actrice, maîtresse de Stendhal Bernadotte, roi de Suède Bernard Bernonde (Mme) Berry (la duchesse de) Berthier, prince de Neuchâtel Bertrand (Mme la comtesse) Berwick, graveur Besançon. Voyez: Mareste (le baron de). Beugnot (le comte) Beugnot (la comtesse), femme du précédent Beyle (Pierre), grand-père de Stendhal Beyle (le capitaine), grand-oncle de Stendhal Beyle (Joseph-Chérubin), père de Stendhal Beyle (Pauline), sœur de Stendhal, depuis Mme Périer-Lagrange Beyle (Zénaïde-Caroline), sœur de Stendhal, depuis Mallein Bezout, auteur d'un manuel de mathématiques Bigillion Bigillion (François), fils du précédent, ami de Stendhal Bigillion (Rémy), frère du précédent Bigillion (Victorine), fille et sœur des précédents Bignon (du). Voyez: Du Bignon. Biot Blacons (Mlle de) Blanc Blanchet (Mlle), puis Mme Romagnier. Voyez: Romagnier (Mme), cousine de Stendhal. Blancmesnil (de) Boccace Bois Boissat (Jules-César) Bonaparte. Voyez: Napoléon. Bond (Jean), traducteur d'Horace Bonnard (de) Bonne (MM.), oncles de Mme Romain Gagnon Bonne (Mlle), depuis Mme Poncet, mère de Mme Romain Gagnon, I, 161. Bonoldi, chanteur italienx Borel (Mme), belle-mère de Mounier Borel (Mlle), fille de la précédente, depuis Mme Létourneaux Borghèse (prince F.) Bossuet Bouchage (du). Voyez: Du Bouchage. Boufflers (le maréchal de) Bourdaloue Bourgogne (la duchesse de) Bourmont (le maréchal de) Bournon (le maréchal) Bouvier Brémont (Mme), depuis Mme de Barral-Montferrat Brémont, fils de la précédente Brenier (de) Brenier (Mme de), femme du précédent. Voyez: Vaulserre (Mlle de). Brichaud Brizon (Mme de) Broglie (le duc de) Brossard (le général de) Brossard (Mme de), femme du précédent. Voyez: Le Brun (Mlle Pulchérie). Brosses (le président de) Bruce Brun (Joseph), paysan de Claix Bruno (saint), fondateur de la Grande-Chartreuse Buffon Burelviller (le capitaine)
C
Cabanis Cachoud, peintre et graveur Caetani (les princes), amis de Stendhal Caetani (Michel-Ange) Caetani (don Philippe), frère du précédent Caetani (don Rugiero) Caffe Cailhava Calderon Caletta Cambon (Mme), fille aînée de Noël Daru Cambon (Mlle), fille de la précédente Campan (Mme) Cardan, mathématicien italien Cardon (Mme) Cardon (Edmond), fils de la précédente, ami de Stendhal Cardon de Montigny, fils du précédent Carnot Cartaud (le général) Castellane (Mme Boni de) Caton d'Utique Cauchain (le comte de) Cauchain (le général de), oncle du précédent Caudey (Mlles), marchandes de modes à Grenoble Caudey, leur frère Cavé Caylus (Mme de) Cervantes Chaalons Chabert, professeur de Stendhal Chaléon (M. de) Chalvet, professeur à l'École centrale de Grenoble Champel Charbonot, charpentier à Claix Charost (le duc de) Charrière (Sébastien) Chateaubriand Chatel Chavand (Mlle), maîtresse d'écriture à Grenoble Chazel, camarade de Stendhal Chélan (l'abbé), curé de Risset Cheminade, camarade de Stendhal Chenavaz (Mme) Chenavaz (Candide), fils de la précédente Chevreuse (le duc de) Chieze Choderlos de Laclos. Voyez: Laclos (Choderlos de). Cimarosa Clairaut, auteur d'un manuel de mathématiques Clapier (le docteur) Clara, Clara Gazul. Voyez: Mérimée (Prosper). Clarke (Mlle) Clémentine. Voyez: Menti. Clermont-Tonnerre (de), gouverneur du Dauphiné Clerichetti (Antonio) Clet, cousin de Stendhal Cochet (Mlle) Coissi Collé Colomb, cousin de Stendhal Colomb (Mme) femme du précédent Colomb (Romain), fils des précédents, ami de Stendhal Condillac Condorcet Condorcet (Mme), femme du précédent. Voyez: Grouchy (Sophie). Constantin (Abraham), peintre Corbeau (de) Corday (Charlotte) Corneille Cornélius Nepos Corner (André) Corrège Courchamp Courier (Paul-Louis) Court ds Gebelin Couturier Crobras (l'abbé) Crozet (Louis), ami de Stendhal Cuvier (Georges, baron)
D