Part 23
[Note 397: Il commandoit les troupes espagnoles en Flandre. V. notre t. 3, p. 354, note.]
[Note 398: La reine mère, Marie de Médicis.]
[Note 399: Cinq-Mars lui-même usa de ces feintes pour faire croire à sa faveur, alors qu'elle étoit tout à fait tombée. C'est Louis XIII qui nous l'apprend lui-même, par l'organe, il est vrai, très médisant, de Tallemant des Réaux: «Pour qu'on pensât qu'il m'entretenoit encore après que tout le monde étoit parti, il demeuroit une heure et demie dans la garde-robe à lire l'Arioste. Les deux valets de garde-robe étoient à sa dévotion.» (Tallemant, édit. P. Paris, t. 2, p. 64.)]
_Traduction d'une lettre envoyée à la royne d'Angleterre par son ambassadeur, surprise près le Moüy par la garnison du Havre de grace, 15 juin 1591._
_A Lyon, par Jean Pillehotte, libraire de la saincte Union._
1591.
_Avec permission_[400].
In-8.
[Note 400: Il y eut une autre édition de cette _Lettre_, la même année, à Troyes, chez J. Moreau. Elle est curieuse, et les détails qui s'y trouvent semblent vrais; je la crois pourtant supposée, n'ayant pu découvrir quel est le Walshingham à qui on la prête. Celui qui fut long-temps ambassadeur d'Elisabeth près du roi de Navarre étoit mort au printemps de 1590 (Lingard, t. 8, p. 441), et je n'ai point de preuves qu'un autre personnage de son nom l'eût remplacé. C'est Unton qui représentoit alors la reine d'Angleterre près de Henri IV (_Id._, p. 436).]
Madame, Vostre Majesté a esté advertie par le milord de Rochestre de ce qui s'est passé en France jusques à son departement de Dièpe, où il me laissa auprès du roy vostre bon frère. Depuis ce temps-là, l'evesque de Rome, favorisant le party des rebelles, qui soutiennent sa marmite, a envoyé un nonce au duc de Mayenne avec des bulles d'excommunication contre tous Estats[401], qui ont faict lever la teste aux ligueurs plus que jamais, et neantmoins beaucoup advancé les affaires de nostre religion, car tous les subjets du roy qui se disent catholiques le pressoyent de se declarer tel; et, pour maintenir son estat, il eust enfin esté contraint d'idolatrer avec eux et aller à la messe, n'eust eté que ces fantastiques bulles et excommunications imaginaires l'ont remis en son chemin. Le roy a de bons officiers en ses parlemens qui ont donné des arrests directement contre la puissance papale[402], à la suscitation et poursuitte des papistes mesme, qui commencent à se recognoistre. J'espère (contre l'opinion que j'en avoye) que Dieu fera reluire l'evangile en ce royaume de France, de long-temps enchanté par les sorceleries papistiques. Madame, vous en verrez la racine morte plus tost que n'eussiez osé esperer. L'on est après pour abattre du tout le pouvoir et credit papal par la creation d'un patriarche, à quoy s'accordent ceux de l'une et de l'autre religion; c'est tout ce que nous pouvions desirer. Il se trouve encores parmi nous quelques bigots, lesquels sont remarquez comme seditieux; mais on les rangera à la raison par belles promesses, desquelles Vostre Majesté ne s'estonnera.
[Note 401: Par ces _lettres monitoriales_, tous ceux qui suivoient le parti du roi étoient excommuniés s'ils ne l'avoient quitté _sous quinze jours_. On en trouve la teneur dans le _Recueil des anciennes lois françaises_ d'Isambert, t. 15, p. 27. Le Parlement de Châlons cassa l'excommunication; mais le Parlement de Paris à son tour cassa son arrêt le 17 juin 1591, et rétablit la bulle. V. L'Estoille, édit. Michaud, t. 2, p. 58, 59.]
[Note 402: V. la note précédente.]
Louviers a esté surpris, et l'evesque d'Evreux, l'un des plus factieux ligueurs, envoyé à Tours, où il ne fait pas trop beau pour ceste prestraille[403]. Je poursuis sourdement à ce que l'on luy face son procès, car telles gens que luy sont dangereux par trop; je croy que la justice ne s'y espargnera. En tout ce qui concerne l'Église de Christ, les affaires de France succèdent merveilleusement bien. Le roi d'Espaigne, ancien ennemy de Vostre Majesté et de la couronne de France, nous trouble d'autre costé, car il envoye quantité d'argent et de gens, conduits par le duc de Parme[404], ausquels le roy de France ne sçauroit resister sans le secours que je lui ay promis de vostre part, suivant la charge que j'avois de Vostre Majesté. Le duc de Mercoeur l'attend au passage[405]; mais le prince de Dombres[406] luy taillera tant de besongne et donnera-on si bon escorte aux nostres, qu'ils passeront dessus le ventre de leurs ennemys. Le prince de Piedmond, avec peu de suitte, est allé en Espagne pour tirer argent, affin de guerroyer noz confrères de Genève[407]; ils seront secourus de leurs voisins, si l'on y entreprend.
[Note 403: «Le jeudi, 6 de juin, dit L'Estoille, le roi de Navarre a surpris le fort de Louviers près de Rouen. Claude de Saintes, évêque d'Evreux, qui s'y étoit réfugié, a esté pris comme il vouloit se sauver. Le roy l'a mis entre les mains du parlement de Caen, pour avoir fait quelques écrits où il prétend justifier le parricide commis sur Henri III et prouver qu'il est permis d'en faire de même sur le roy de Navarre.» (Journal de L'Estoille, édit. Michaud, t. 2, p. 57.)--P. Fayet, dans son _Journal historique_, place la prise de Louviers sous la date du vendredi 7 juin; il ajoute que cette ville «n'avoit encore esté prise des guerres civiles», et que le roi y fit «grand butin de pillaige et rançons». (_Journal historique_ de P. Fayet, publié par M. Victor Luzarche, Tours, 1852, in-12, p. 103.)]
[Note 404: Il se mit en mouvement au commencement de l'année suivante, et, quoi que pût faire le roi à la journée d'Aumale, où il fut assez gravement blessé, il parvint à délivrer Rouen et à prendre Caudebec.]
[Note 405: On sait qu'il commandoit pour la ligue en Bretagne.]
[Note 406: Le roi, dans la crainte qu'il ne pût tenir suffisamment tête à M. de Mercoeur, le remplaça par le maréchal d'Aumont et lui donna en échange le gouvernement de Normandie, que la mort de son père, le duc de Montpensier, venoit de laisser vacant.]
[Note 407: Il avoit déjà tenté deux ans auparavant contre Genève l'inutile entreprise qui se trouve racontée dans l'une des pièces de notre t. 1er, p. 149. En décembre 1602, par une nuit très sombre, il hasarda une nouvelle attaque, restée fameuse sous le nom de l'_escalade_. Une partie de ses gens avoit déjà franchi les murs, et sans nul doute la ville eût été à lui, si une servante qui étoit sortie à la recherche d'une sage-femme pour sa maîtresse, prête d'accoucher, ne se fût effrayée de voir les rues pleines de gens armés et n'eût tout à coup donné l'alarme. L'enfant qui naquit de cet accouchement sauveur pour Genève étoit une fille qui devint l'une des femmes les plus charmantes du XVIIe siècle: c'est Mme d'Hervart, la protectrice de Lafontaine, l'amie de Saint-Evremond. Ce dernier, dans l'épître qu'il lui adressa, rappelle ainsi la singularité providentielle de cette naissance:
Ce ne fut point par un hazard Que Genève fut conservée; L'etoile de madame Hervart De l'escalade l'a sauvée.
(_Oeuvres de Saint Evremond_, Londres, 1706, t. 5, p. 298.)]
L'indisposition du roy nous a donné à penser; mais, graces à Dieu, il est hors de danger. Le millord Giffort luy a faict toucher dix mil angelots, qui ont aussi tost esté employez aux frais de la guerre[408], et despensez en moins d'un jour. Les finances et les munitions de guerre manquent; faute d'argent, l'on ne peut tirer secours d'Allemagne pour l'année présente. Le duc de Saxe s'est montré fort froid en la cause de Dieu; les Venitiens nous paissent de parolles; la charité est refroidie de tous costez. Les fidelles de la France n'espèrent rien que de Vostre Majesté, qui commandera, s'il luy plait, à voz troupes de s'advancer sans aucun retardement; ce ne vous sera peu d'honneur, Madame, d'avoir marché par dessus le basilic romain et remis l'Eglise gallicane au chemin de verité. Quant à moy, je m'estimeray à jamais bien heureux d'avoir ce bonheur que de vous servir d'ambassadeur en une si bonne occasion. Le roy ne peust estre secouru du Turc, lequel a tenu tel compte des lettres de Vostre Majesté, que sans le Sophy, qui le moleste, il eust envoyé bonne compagnie pour veoir la France[409]. Les Venitiens ont faict faux bon de ce costé-là, ce qui a d'autant reculé les affaires; le roy neantmoins est après pour renouveller la ligue avec le dit Turc, en esperance d'en tirer beaucoup de faveur: je ne sçay ce qui en adviendra. L'on craignoit que les rebelles ne fissent un roy, ce qui ne nous eust de rien servy; mais la remise des estats qui estoyent convoquez au mois de may nous laissera encor quelque temps libre pour pourvoir à l'ayse aux affaires. Je n'escris rien à Vostre Majesté de celuy qui vous porte ceste lettre, parce que j'espère, et m'en asseure, que vous sçavez d'ailleurs que moy qu'il n'a perdu temps pendant qu'il a esté par deçà, et qu'il m'a rendu fort bon compte de ce que je luy ay baillé entre les mains; il dira particulierement à Vostre Majesté l'occasion qui nous esmeut de haster le secours.
Madame,
Je supplie le Createur vous donner en parfaicte santé très longue et très heureuse vie. A Caen, ce XV juin mil cinq cens quatre vingtz et onze.
Vostre très humble et très obeyssant serviteur et subject,
VALSINGHAN.
[Note 408: Peu de jours après le combat d'Arques, Henri IV avoit ainsi reçu d'Elisabeth 20,000 livres en or pour la solde de ses troupes.]
[Note 409: Les Turcs étoient la grande ressource d'Elisabeth pour les princes qu'elle vouloit secourir. En même temps qu'elle prioit le sultan de venir en aide aux protestants de France et au roi de Navarre leur chef, elle lui demandoit une flotte pour le très catholique don Antonio, que Philippe II avoit dépouillé du trône de Portugal. V. Hammer, _Histoire de l'Empire ottoman_, t. 7, p. 193.]
_Remonstrance aux femmes et filles de la France. Extrait du Prophète Esaye, au chapitre III de sa prophetie._
Femmes, filles de France, escoutez la tempeste Dont le ciel esclatant menace vostre teste, Et, s'il y a encores lieu de conversion, Quittez vos vanités et vos bobances folles, C'est à vous qu'Esaye adresse ces parolles, Si vous estes au moins des filles de Sion.
Bourgeoises de Salem[410] au superbe parage Qui marchez le col droict, l'oeil brillant et volage, Et les pieds fretillans maniez par compas, Comme le baladin quand la harpe fredonne, Ou le jeune poulain que l'escuyer fassonne, Les cordes au jarret, aux ambles et au pas,
Voicy que le grand Dieu vous mande par ma bouche: La teigne rongera, dict-il, jusqu'à la souche, Ces rameaux esgarez de vos perruques d'or; Et, de vostre poictrine allongeant l'ouverture, Je mettray tout à nud, jusque soubs la ceinture, Vostre honte au soleil, s'il vous en reste encor.
Le temps, le temps viendra, changement bien estrange! Qu'on vous verra trotter pieds deschaux par la fange, Pour ces grands eschaffaulx de patins hault montez; Et lors, sous vos lassis à mille fenestrages[411], Raiseuls et poincts couppés[412], et tous vos clairs ouvrages, Ne se boufferont plus vos gros seins eshontez.
Je vous arracheray de la teste pelée Ces lunettes d'esmail à l'oreille emperlée[413], Qui vous font rayonner le front de toutes parts; Je rompray vos estuis, vos boettes, vos fioles; Et la cendre et les pleurs, dont serez toutes molles, Seront vos eaux de nafe[414], vos poudres et vos fards.
L'or qui vous roule èsbras en cent tours de chaisnettes, Et qui volle sur vous en mille papillettes[415], Chassé par la cadène[416], à Babel s'enfuira; Vos atours les suivront, et vos pendans d'oreilles, Et ce qui à Thamar vous faict sembler pareilles: Vostre laydeur pour masque assez vous suffira.
Bourrelets, affiquets, et toutes ces machines A ceindre vostre poil et le mettre en crespines, Seront pour le vieux fer et pour le vieux drapeau; Et, pour l'assortiment de tant d'habits si braves, A grand'peine aurez-vous, miserables esclaves, Un lambeau deschiré qui vous couvre la peau.
Ces mantelets garnis d'un pied de broderie, Bourses et espingliers, flambans de pierreries, Seront pour le butin des soldats triomphans; Et ces miroirs polis, dont la trompeuse glace Brusle si sottement vos coeurs de vostre face, Serviront de jouets à leurs petits enfans.
Ces cofrets diaprez et ces fatras de chambre, Toilettes et peignoirs, soufflant le musq et l'ambre, Couvre-chefs de fin lin, dentelés alentour, Et ces coiffes de nuict faictes en diadesme, Orgueil demesuré! s'en yront tout de mesme: Auriez-vous plus la nuict de faveur que le jour?
Somme, au lieu de parfums, vous aurez pour escorte L'horrible puanteur d'une charogne morte; Pour ces beaux ceinturons qui vous serrent les reins, Le ventre desbraillé comme pauvres bargères; Vous suivrez le bagaige à grands coups d'estrivières, L'injure et le mespris des goujards[417] inhumains.
Ces tresses, par surtout, sources de vos detresses, Qui m'ont tant irrité, trouveront des maistresses Qui, râclant jusqu'au test[418], m'en sçauront bien venger; Ces robes à plain fonds à gros bouffons et manches Ne feroient qu'entrapper[419] et vos bras et vos hanches: Un sac, pour bien courir, vous sera plus leger.
Ce visage poupin, qui met en jalousie Le lis accompaigné de la fleur cramoisie, Si bien contregardé, si frais, si en bon poinct, Sera plus laid qu'un More à la couleur tannée, Plus ridé qu'une peau seiche à la cheminée, Et plus rouillé qu'un pot que l'on n'escure point.
Bref, le hasle abattra la fleur de la jeunesse, Et, pour tant de muguets qui vous faisoient caresse, Brigans à qui auroit le bonheur d'estre à vous, Je jure en mon courroux, ce sera bien de grace Si à sept d'entre vous, pour en avoir la race, Le barbare relasche un captif pour espoux.
[Note 410: Jérusalem.]
[Note 411: Le _lacis_ étoit une espèce d'ouvrage de fil ou de soie fait en forme de filet ou de _reseuil_ (réseau), dont les brins étoient entrelacez les uns dans les autres. (_Dict._ de Furetière.) Un certain Frédéric Vinciolo, Vénitien, avoit patente spéciale de la reine, en 1585, pour enseigner aux dames l'art de fabriquer ces tissus. On a de lui un livre curieux et devenu rare: _Les singularités et nouveaux pourtraicts pour les ouvrages de lingerie..._ par le sieur Frederic de Vinciolo, Venitien. Paris, 1587, in-4.]
[Note 412: V., sur cette sorte de dentelle à jour, notre t. 3, p. 246.]
[Note 413: Petites rondelles d'émail, pierreries ou camées, dont on s'ornoit le front en les attachant avec un fil garni de perles. C'est ce que nous appelons une _Feronnière_. V. notre t. 3, p. 40, note.]
[Note 414: Sorte d'eau de senteur dont on ne connoît pas au juste la composition. Il en est parlé dans Boccace (_Décameron_, journée VIII, nouvelle 10), dans Rabelais (livre 1er, chap. 55); et, selon Malherbe, dans sa lettre à Pereisc du 19 décembre 1626, il paroîtroit que la disgrâce de Baradas vint de ce qu'il se fâcha trop fort pour quelques gouttes de cette eau que Louis XIII lui avoit jetées au visage.]
[Note 415: Paillettes.]
[Note 416: C'est-à-dire ignominieusement. _Etre à la cadène_ (à la chaîne), c'étoit être à la peine, à la honte.]
[Note 417: Pour goujat, valet d'armée.]
[Note 418: De _testa_, tesson, pot cassé.]
[Note 419: C'est-à-dire tomber droits et roides comme les pans d'un pignon _entrapeté_, suivant l'expression des architectes.]
FIN DU TOME IV.
TABLE DES MATIÈRES
CONTENUES DANS CE VOLUME.
Pages.
1 Brief discours de la reformation des mariages. 5
2 Les jeux de la cour. 17
3 Songe. 23
4 Le tableau des ambitieux de la cour, nouvellement tracé par maistre Guillaume à son retour de l'autre monde. 33
5 Lettre d'ecorniflerie et declaration de ceux qui n'en doivent jouir. 47
6 L'estrange ruse d'un filou habillé en femme, ayant duppé un jeune homme d'assez bon lieu soubs apparence de mariage. 59
7 Le passe-port des bons beuveurs. 69
8 Factum du procez d'entre messire Jean et dame Renée. 75
9 Le purgatoire des hommes mariez, avec les peines et les tourmentz qu'ils endurent incessamment au subject de la malice et mechanceté des femmes. 81
10 Memoire touchant la seigneurie du Pré-aux-Clercs, appartenant à l'Université de Paris, pour servir d'instruction à ceux qui doivent entrer dans les charges de l'Université. 87
11 Histoire horrible et effroyable d'un homme plus qu'enragé qui a esgorgé et mangé sept enfans dans la ville de Chaalons en Champagne. Ensemble l'execution memorable qui s'en est ensuivie. 217
12 L'entrée de Gaultier Garguille en l'autre monde, poème satyrique. 221
13 Les estrennes du Gros Guillaume à Perrine, presentées aux dames de Paris et aux amateurs de la vertu. 229
14 La lettre consolatoire escripte par le general de la compagnie des Crocheteurs de France à ses confrères, sur son restablissement au dessus de la Samaritaine du Pont-Neuf, narratifve des causes de son absence et voyages pendant icelle. 235
15 Les plaisantes ephemerides et pronostications très certaines pour six années. 247
16 Epitaphe du petit chien Lyco-phagos, par Courtault, son conculinaire et successeur en charge d'office, à toutes les legions des chiens academiques, par Vincent Denis, Perigordien. 255
17 La grande cruauté et tirannie exercée par Mustapha, nouvellement empereur de Turquie, à l'endroit des ambassadeurs chrestiens, tant de France, d'Espaigne et d'Angleterre. Ensemble tout ce qui s'est passé au tourment par luy exercé à l'endroit de son nepveu, lui ayant fait crever les yeux. 273
18 Le different des Chapons et des Coqs touchant l'alliance des Poulles, avec la conclusion d'yceux. 277
19 Recit en vers et en prose de la farce des Precieuses. 285
20 Histoire miraculeuse de trois soldats punis divinement pour les forfaits, violences, irreverences et indignités par eux commises avec blasphèmes execrables contre l'image de monsieur saint Antoine, à Soulcy, près Chastillon-sur-Seine, le 21e jour de juin dernier passé (1576). 307
21 Le fantastique repentir des mal mariez. 311
22 Le grand procez de la querelle des femmes du faux-bourg Saint-Germain avec les filles du faux-bourg de Montmartre, sur l'arrivée du regiment des Gardes. Avec l'arrest des commères du faux-bourg Saint-Marceau intervenu en ladicte cause. 323
23 Les contre-veritez de la court, avec le dragon à trois testes. 335
24 Le coq-à-l'asne, ou le pot aux roses, adressé aux financiers. 349
25 Traduction d'une lettre envoyée à la reine d'Angleterre par son ambassadeur, surprise près le Moüy par la garnison du Havre de Grâce, 15 juin 1521. 353
26 Remonstrance aux femmes et filles de la France. Extrait du prophète Esaye, au chapitre III de ses propheties. 361
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[Notes au lecteur de ce fichier numérique:
Seules les erreurs clairement introduites par le typographe ont été corrigées. L'orthographe de l'auteur a été conservée.
--Autre correction effectuée:
----Dans la note 252, "Diddin" a été remplacé par "Dibdin".
Les lettres supérieures unusuelles sont encadrées de parenthèses.]