V. Blasco Ibáñez, ses romans et le roman de sa vie

Part 26

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[142] 11^{ème} éd., Cambridge, 1911, p. 587: _Blasco Ibáñez lacks taste and judgement..._» C’est dans sa _Littérature Espagnole_ de 1913, p. 446, que le professeur de Londres a émis ce jugement sur _Sónnica_ et renvoyé, lui aussi, à Flaubert: «Ces évocations ambitieuses d’un lointain passé sont réservées aux Flaubert...» Tout le jugement sur Blasco, dans ce livre, est à l’avenant.

[143] Voir sur cette catapulte mes deux _notes_ dans la _Revue des Etudes Anciennes_, t. XXII (1920), p. 73 et p. 311.

[144] Colline.

[145] Pour la traduction italienne prête à paraître, l’hispanologue florentin Ezio Levi écrira une _préface_ fort documentée sur Blasco. Tout récemment a paru, sous le titre: _La Tragédie sur le Lac_, une nouvelle édition de la traduction française de _Cañas y Barro_, mais signée, cette fois, de Mme Renée Lafont.

[146] «C’est l’œuvre qui constitue pour moi le souvenir le plus agréable, celle que j’ai composée le plus solidement, celle qui me paraît le plus «finie»...»

[147] D’après M. Ernest Mérimée, qui le cite p. 298 de son article de 1903.

[148] Le «palais» de la Malvarrosa a été construit entre la publication de _Entre Naranjos_ et celle de _Sónnica la Cortesana_.

[149] La «villa bleue», que Povo a dessinée sur la couverture de _Entre Naranjos_.

[150] _Etudes de Littérature Méridionale_, p. 53.

[151] «Je le trouve lourd, il y a en lui trop de doctrine.»

[152] _Letras é Ideas_, Barcelona, p. 144.

[153] Nº du 25 Juin 1905.--Dans le _Temps_ du dimanche 21 Juillet 1907, M. Gaston Deschamps--qui, dans ce même journal, le 2 Avril 1903, avait déjà exalté le romancier de _Terres Maudites_ et de _Fleur de Mai_--vantait la version de _La Catedral_ par Hérelle et proclamait ce truisme: que Blasco «avait conquis le droit de cité dans la République des Lettres françaises»,--truisme que répétera, à près de trois lustres de distance, en termes simplement différents M. Homem Christo dans _La Revue de France_ du 1er Avril 1921. Notons, enfin, que la traduction américaine de _La Catedral: The Shadow of the Cathedral_, est munie d’une excellente _introduction_ par feu William Dean Howells, dont il a été question plus haut.

[154] Dans son deuxième fascicule de l’année 1912, p. 488, comme je le rappelle au cours de mon étude: «Sur quelques savants espagnols contemporains», publiée en 1921 dans _Hispania_. La _Revue d’Histoire Littéraire de la France_, tout en croyant que _El Intruso_ était une «œuvre de propagande anti-chrétienne et socialiste» dirigée contre la «tyrannie immorale du capital», voulait bien en reconnaître la «fougue», l’«énergie» et la «rudesse».

[155] «Voici la joyeuse Andalousie!»--Allusion à un passage de _La Bodega_, ch. V, p. 192.

[156] «Ceux d’en-bas».--D’un merveilleux morceau de _La Bodega_ (ch. III) décrivant la misère alimentaire des plèbes rurales andalouses, un court extrait, donné par Mlle Paraire et M. Rimey, p. 156-161 de leur livre de lectures espagnoles: _La Patria Española_ (Paris, 1913), a eu le don de faire frémir plus d’une jeune génération d’étudiants d’espagnol, en France.

[157] T. VII, p. 307: _La Bodega_, de V. Blasco Ibáñez.

[158] Grandes propriétés foncières.

[159] La _gañanía_ désigne le dortoir des journaliers terriens du _cortijo_ (ferme); les _aperadores_ sont chargés de la direction d’une exploitation agricole; les _arreadores_ sont une espèce de chefs de travaux; les _capataces_ équivalent à des contre-maîtres; les _mayorales_ sont des maîtres bergers; les _braceros_ sont des manœuvres.

[160] Nom donné aux bandes de révoltés qui, parallèlement aux _Comuneros_ de Castille, tentèrent, au début du règne de Charles-Quint, de modifier l’ordre social, à Valence et dans les Baléares.

[161] Salvochea fut l’un des collaborateurs du journal de Francisco Ferrer: _La Huelga General_, feuille anarchiste trimensuelle, dont le premier nº parut le 15 Novembre 1901 à Barcelone et le dernier le 20 Juin 1903. Voir A. Fromentin, _La vérité sur l’œuvre de Francisco Ferrer_ (Paris, 1909), page 32.

[162] «_La última novela de Baroja_», p. 14. Le lecteur qui voudrait avoir une idée de la nature du talent de M. Baroja n’aura qu’à lire l’étude que lui a dédiée M. Peseux-Richard au t. XXIII (1910) de la _Revue Hispanique_.

[163] La vie de la pègre madrilène.

[164] F. Vézinet, _Les Maîtres du roman espagnol contemporain_ (Paris, 1907), p. 254, _note_ I.

[165] T. XV (1906), p. 865-868.

[166] Op. cit., p. 256-279.

[167] Dans ce roman, paru en 1892, le poète belge Rodendach nous dépeint Hugues Viane qui, ayant cru retrouver sa femme défunte dans une danseuse d’opéra, imagine d’habiller celle-ci, Jeanne Scott, dont il a fait sa maîtresse par amour pour la morte, d’une des robes de l’épouse: «Elle, déjà si ressemblante, ajoutant à l’identité de son visage, l’identité d’un de ces costumes qu’il avait vus naguère adaptés à une taille toute pareille! Ce serait plus encore sa femme revenue, etc.»

[168] _La Littérature Castillane d’aujourd’hui_, p. 649-669 de: _España económica, social y artística_ (_Lecciones del VIIº Curso Internacional de Expansión Comercial_), Barcelona, 1914. Le passage sur Blasco est p. 654.

[169] _Le Spectacle national par excellence._ Ce volume compte XVIII et 590 pp. et le passage que j’en cite est à la page 360.

[170] Voir sur Hoyos mon article dans _Hispania_, 1920, p. 279. Pour _Los Toreros de Invierno_, Blasco a écrit un fort intéressant _prologue_.

[171] T. XVIII (1908), p. 290-294.

[172] _Biblioteca Mignon_, Madrid, 1910. p. 82-83.

[173] T. XI (1909), p. 200: A propos de _Sangre y Arena_, de V. Blasco Ibáñez.

[174] «Une phase complète de la vie populaire d’Espagne». Méndez Núñez, que citait _Zeda_, est célèbre pour avoir prononcé la phrase fameuse: «_España más quiere honra sin barcos que barcos sin honra._» («L’Espagne aime mieux l’honneur sans navires que des navires sans honneur.») C’est cet amiral qui commandait la flotte espagnole qui bombarda Valparaíso et El Callao en 1866.

[175] Il existe, de _Sangre y Arena_, deux traductions anglaises: l’une, publiée chez Nelson à Londres: _The Matador_, et l’autre, que je signale à la fin de ce chapitre, parue à New-York.

[176] Haute noblesse.

[177] Voir sur George Sand, Majorque et Gabriel Alomar, mon article d’_Hispania_, 1920, p. 103 et p. 243, _note 1_.

[178] «Meilleures facultés.»

[179] Il existe une autre version américaine de _Los Muertos Mandan_, par Frances Douglas, parue également à New York et sous le titre: _The Dead Command_, comme celle du Dr. Goldberg.

[180] _Les Romans de la Race._

[181] _La Ville de l’Espérance._

[182] _La Terre de tout le monde._

[183] _Les Murmures de la Forêt._

[184] _L’Or et la Mort._

[185] Palais des Représentants de la Nation.

[186] Ce roman n’en a pas moins atteint son quarantième mille et s’approche rapidement du cinquantième.

[187] _La Lectura._ XIVe année, n° 168 (Décembre 1914), page 467.

[188] Vocable américain désignant originairement une arme de guerre et signifiant aujourd’hui, spécialement au Chili et en Argentine, ce qu’en castillan classique on dénomme «_disparate_», soit donc une «niaiserie».

[189] C’était un dogme de la religion catholique d’alors que la terre était le corps le plus vaste de la création et le centre fixe de l’Univers, le but des mouvements de tous les astres. On admettait généralement qu’elle formait un cercle aplati, ou un quadrilatère immense, borné par une masse d’eau incommensurable--_el mar de tinieblas_--et l’on objectait aux déductions de Colomb les Divines Ecritures, qui comparent les cieux à une tente déployée au-dessus de la terre, chose impossible si la sphéricité de cette dernière était admise!

[190] Grenier, en valencien.

[191] _Mare Nostrum_, p. 17.

[192] J’ai suffisamment caractérisé l’antigermanisme de Blasco Ibáñez, d’autant plus méritoire si on le compare à celui d’autres amis de la France en Espagne, Pérez Galdós, par exemple--pour ne citer que le plus illustre d’entre les morts. J’ai traduit et commenté en 1906, dans le _Bulletin Hispanique_, une lettre de lui à un organe allemand de Berlin (_Das Litterarische Echo, 1905, nº 15_), où se trouvait cette phrase: «Nous vénérons l’Allemagne à cause de sa puissance politique et militaire, à cause de son grand capital intellectuel. Nous voyons en elle le foyer auguste de l’Intelligence, où tout progrès scientifique, toute grandeur intellectuelle résident...» (_Bul. Hisp._, t. VIII, p. 328.)

[193] (_Con una carta de Palacio Valdés_), Madrid, 1919, Calleja, p. 83-86.

[194] «Une maladroite et insupportable compilation de tout ce que la haine et l’ignorance ont écrit récemment contre une des nations les plus civilisées de l’Europe.»

[195] Article déjà cité, vol. 158, n° 4.269, 12 Février 1921: _A £500.000 film with 12.000 performers: «The Four Horsemen of the Apocalypse.»_

[196] Cette suggestion a été reproduite par le journal _Excelsior_, nº du vendredi 18 Février 1921, p. 4.

[197] Le film de _Sangre y Arena_, tourné également en 1917, mais en Espagne, vient d’être détruit pour être remplacé par une nouvelle production américaine, après qu’aura été joué, sur un des plus grands théâtres de New York, le drame tiré de ce célèbre roman tauromachique par un auteur américain fort connu.

[198] A l’heure présente, il s’en est vendu plus de 500.000 exemplaires et l’édition espagnole en est au 60^{ème} mille.

[199] L’écho espagnol retentit, faiblement, dans une revue d’intellectuels temporairement disparue, après avoir été rudement persécutée par le gouvernement espagnol. Au nº 157 d’_España_, 1918, p. 12, M. Díez-Canedo affirme que le «principal mérite de Blasco Ibáñez est d’avoir écrit de près et d’avoir suivi dès l’origine, avec un fervent esprit d’amour pour la justice, le développement de la lutte actuelle, ce qui lui a permis de toucher, dans son livre, l’aspect qui affecte le plus l’Espagne». Cette douloureuse réalité, M. Díez-Canedo a eu le courage de l’évoquer. «La voix du romancier s’élève avec toute la solennité de l’heure et prononce les paroles qui vont au cœur de tous. Ces paroles, elles sortent aussi du cœur de beaucoup. Mais les recueillir et leur conférer l’expression définitive, c’était là mission propre à l’auteur. Blasco Ibáñez leur a donné une vibration adéquate et tel est le suprême mérite de son œuvre, qui gardera, entre toutes celles qu’il a écrites, cette vertu souveraine: d’avoir associé, aux jours les plus douloureux, à l’universelle clameur le cri de l’Espagne blessée...»

[200] Article cité, _Revue de Paris_ du 1er Août 1919.

[201] «Le fait divers dont s’inspire le dernier roman de Vicente Blasco Ibáñez est l’espionnage de la danseuse Mata Hari, son procès devant le conseil de guerre de Paris et son exécution au fort de Vincennes.»

[202] Nº 296, jeudi 10 Février 1921: _Sobre Blasco Ibáñez_.

[203] «Un monsieur de l’intérieur des terres.»

[204] _Inferno_, XXVI, 94-102. «Ni la douceur d’un fils, ni la pitié d’un vieux père, ni l’amour dû, qui devait rendre Pénélope joyeuse, ne purent vaincre au-dedans de moi l’ardeur que j’eus à explorer le monde et à connaître les vices des hommes et leurs vertus: mais je me lançai à travers la grande mer ouverte (_la Méditerranée, par opposition à la mer Ionienne_), seul sur un navire, avec ma petite troupe, de laquelle je ne fus pas abandonné...»

[205] XXVI, 136-142. «Nous nous réjouîmes, et cela tourna vite en pleurs: car, de cette nouvelle terre, naquit un tourbillon, qui frappa la proue du navire. Trois fois, il le fit tourner avec toutes les vagues; à la quatrième, il mit la poupe en l’air et la proue en bas, comme il plût à Dieu. Jusqu’à ce que la mer se fût sur nous refermée.»

[206] «L’unique ivresse intéressante de notre vie.»

[207] «Le monsieur qui ne joue que le 17.»

[208] «Gentilhomme.»

[209] «Car, sans toi, ô Vénus, rien ne jaillit au séjour de la lumière, rien n’est beau ni aimable...»

[210] _Los Enemigos de la Mujer_, pp. 442 et 443.

[211] «Docteur Blasco Ibáñez, je vous souhaite la bienvenue au sein de la société des membres de l’Université George Washington.»

[212] «Apprécié les motifs du peuple des Etats-Unis, et, dans son dernier roman: «_Les Ennemis de la Femme_», lui avoir accordé, pour son intervention, une généreuse mesure de louanges.» _Bulletin_ cité de la _George Washington University_, p. 33.--A mon sens, le titre choisi par le traducteur américain de _Los Enemigos de la Mujer_: _Woman Triumphant_, n’est pas heureux et Hayward Keniston eût dû songer que le triomphateur final, dans ce roman, ce n’est point la Femme, mais l’Homme.

[213] Pendant l’année qu’il vécut à Monte-Carlo, il alla presque chaque jour aux salles de jeu du Casino, pour y étudier les joueurs, mais ne céda jamais à la tentation classique d’y risquer une somme, si bien que les employés avaient fini par l’appeler: _le Monsieur qui ne joue jamais_, et que des joueurs fanatiques le suppliaient de leur servir de porte-chance!

[214] Cette aversion pour le théâtre a été cause que Blasco s’est jusqu’ici obstinément refusé à rien écrire directement pour la scène. «_No quiero_, dit-il, _va contra mis gustos. Resulta para mí algo así como si me propusiesen hacer crochet_.» («Je ne veux pas, c’est contre mes goûts; c’est comme si on me proposait de faire du crochet.») Et c’est dommage, car je suis convaincu que sa plume pourrait nous donner des pièces admirables de vie, de mouvement et d’humaine vérité. En revanche, Blasco adore les concerts, qu’il savoure, en fermant les yeux, dans une posture abandonnée et commode. L’opéra, auquel il assiste par amour pour la musique, n’est, pour lui, qu’une «transaction».

[215] _Le Paradis des Femmes._

[216] «Quiconque est fort véritablement, est bon, non seulement par obligation morale, mais comme conséquence de son équilibre et de sa force. Les faibles et les méchants seuls conservent le souvenir toujours vif de ce qu’ils ont souffert et caressent l’espoir de se venger...»

[217] «Écrit pour l’exportation»: reproche indirect de M. James Fitzmaurice-Kelly, plus haut cité, et qui n’est qu’une variante du vieux cliché courant--dont l’auteur de l’article: _Novela_, au t. 38 de l’_Enciclopedia Espasa_, p. 1.219, a cru devoir resservir, en Juillet 1918, la banalité usée--, lequel consiste à censurer Blasco pour avoir abandonné le champ du roman provincial valencien!

[218] «_En votre personne, Monsieur, nous voyons resplendir la moderne gloire de la littérature espagnole. Vous avez écrit beaucoup et vos lecteurs, disséminés dans l’Univers, se comptent par millions. Vos «Quatre Cavaliers» ont déjà, dans leur galop, fait le tour du monde et il s’est imprimé plus de deux cents éditions de ce seul roman. Vos œuvres révèlent le plus grand génie littéraire. Vous n’avez pas seulement le pouvoir de peindre avec vivacité les choses, mais d’en rendre la signification secrète. Profondément réalistes, tous vos écrits palpitent de sentiment humain. Les caractères que vous dessinez ont une force et une vigueur qui suggèrent les effigies d’un Rodin. Sur les pages du livre imprimé, vous, l’écrivain d’Espagne, avez tracé des peintures qui possèdent toute la vitale énergie, tout le passionné réalisme caractéristiques de ces grands peintres, vos compatriotes: Sorolla et Zuloaga. Ce ne furent pas vains compliments que formulèrent les critiques, en disant de vous que Zola n’avait pas été plus réaliste, ni Hugo plus brillant. Et nous autres, Nord-Américains, nous ne récuserons pas ce témoignage de l’un de nos plus grands romanciers, de William Dean Howels, proclamant, à propos d’un de vos romans, que «c’était l’un des plus pleins et des plus riches romans modernes, digne d’être placé à côté des plus grandes œuvres russes et au-dessus de tout ce qui a été fait jusqu’à présent en langue anglaise, roman dont le dénouement est aussi logiquement et cruellement tragique que celui des meilleures productions espagnoles existantes.»--Nous acceptons donc le verdict de ceux qui vous ont défini le premier des romanciers modernes, qui ont assigné à vos œuvres une place permanente dans la littérature universelle..._»

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On a effectué les corrections suivantes:

Menetrier=> Ménétrier

Mediterranée=> Méditerranée {pg 10}

propiétaire actuel=> propriétaire actuel {pg 10}

Héridité celtibérique=> Hérédité celtibérique {pg 24}

certainnement=> certainement {pg 24}

rebellion=> rébellion {pg 28}

le froit glacial=> le froid glacial {pg 32}

qui accomodent les cœurs brisés=> qui accommodent les cœurs brisés {pg 38}

l’aile droite du Panthéhon=> l’aile droite du Panthéon {pg 42}

ces lontains souvenirs=> ces lointains souvenirs {pg 50, n.}

ne laise pas d’être=> ne laise pas d’être {pg 58}

Combattif avec l’ennemi=> Combatif avec l’ennemi {pg 59}

ce lontain passé=> ce lointain passé {pg 62}

ne s’accomoderait pas=> ne s’accommoderait pas {pg 37}

fin suprême de toute école=> fin suprêmes de toute école {pg 69}

puique vous m’en priez=> puisque vous m’en priez {pg 70}

Notre présent est en fonctions=> Notre présent est en fonction {pg 71}

l’admiration universelle en a prêtées=> l’admiration universelle en a prêté {pg 72}

de notre race ne furent-il=> de notre race ne furent-ils {pg 75}

Désanchantées=> Désenchantées {pg 89}

Ces lettres on été détruites=> Ces lettres ont été détruites {pg 109}

et d’énergie, acoutumé=> et d’énergie, accoutumé {pg 126}

Janvier à Juin 1910, á=> Janvier à Juin 1910, à {pg 127}

allant de la page 1 á=> allant de la page 1 à {pg 127}

le vie factice et luxueuse=> la vie factice et luxueuse {pg 133}

le vieille défroque traditionnelle=> la vieille défroque traditionnelle {pg 161}

le neutralité de l’Espagne=> la neutralité de l’Espagne {pg 165}

Hoursemen=> Horsemen {pg 175}

je ne m’éttonnerais point=> je ne m’étonnerais point {pg 186}

cette epithète même=> cette épithète même {pg 190}

ainsi en fonctions de la vie=> ainsi en fonction de la vie {pg 193}

sa lettre insérèe=> sa lettre insérée {pg 198}

paru á Madrid=> paru à Madrid {pg 201}

en tant que que thème=> en tant que thème {pg 206}

de Juillet 1906 à Abril 1907=> de Juillet 1906 à Avril 1907 {pg 221}

L’expression _¡ròde la bola!_=> L’expresion _¡ròde la bola!_ {pg 224 n.}

un excellent homme d’Aragonais=> un excellent homme d’Aragon {pg 225}

rêve ancien de vie bourgeoise=> rêve ancien de vie bourgeoisie {pg 225}

ses parents avaient nagère abandonné=> ses parents avaient naguère abandonné {pg 225}

où le resouvenir du=> où le ressouvenir du {pg 227}

comme je l’ai déjà moté=> comme je l’ai déjà noté {pg 234}

ses concitoyers jaloux=> ses concitoyens jaloux {pg 234}

tant ne fois traduite=> tant de fois traduite {pg 234}

par le philologie Raimund=> par le philologue Raimund {pg 238}

qui se dévoppent=> qui se développent {pg 242}

par-desus tout la connaissance=> par-dessus tout la connaissance {pg 244}

il comtemplait la mer=> il contemplait la mer {pg 245}

même fallu une «certain courage=> même fallu un «certain courage {pg 249}

le version de _La Catedral_=> la version de _La Catedral_ {pg 250 n.}

le République des Lettres françaises=> la République des Lettres françaises {pg 250}

réprésentant des patrons=> représentant des patrons {pg 254}

leurs corps deshérités=> leurs corps déshérités {pg 254}

le misère alimentaire des plèbes=> la misère alimentaire des plèbes {pg 256}

cette tourbe de deshérités=> cette tourbe de déshérités {pg 260}

les galères phéciennes allant=> les galères phéniciennes allant {pg 273}

Aussi le conul=> Aussi le consul {pg 273}

Mais c’est là phénomène=> Mais c’est la phénomène {pg 282}

il est évéré qu’à=> il est avéré qu’à {pg 286}

le retient loint=> le retient loin {pg 300}

un erreur grossière=> une erreur grossière {pg 307}

The Ennemies of the Woman=> The Enemies of the Woman {pg 315}

sa préoccupation dominante était du lui=> sa préoccupation dominante était de lui {pg 317}

nous voyons resplandir=> nous voyons resplendir {pg 322 n.}