Œuvres de Napoléon Bonaparte, Tome V.
Chapter 25
L'empereur, à une heure du matin, se décidera à se porter de sa personne à Neustadt, après qu'il aura reçu le rapport de la journée; il lui importe donc bien de connaître la situation du duc d'Auerstaedt et des différens corps de l'ennemi.
Si cela ne détourne pas cet officier, il verra le général Wrede ou le duc de Dantzick, pour causer avec eux et leur donner connaissance de ces détails.
NAPOLÉON.
_P.S._ Cet officier engagera celui qui commande à Vohbourg, celui qui commande à Neustadt et les généraux de division bavarois, de m'envoyer des officiers et les rapports de ce qui se serait passé ou de ce qu'ils apprendraient.
_Commission et pleins-pouvoirs donnés aux commandans de place en juin 1815._
NAPOLEON, par la grâce de Dieu et les constitutions, empereur des Français, etc., etc.
La place de Vitry étant en état de siège, armée, bien approvisionnée, à l'abri de toute attaque, pouvant soutenir un siège, nous avons résolu de nommer pour commandant supérieur de cette place un officier d'une bravoure distinguée, dont nous aurions éprouvé le zèle et la fidélité dans maints combats; nous avons pris en considération les services du sieur Baron, adjudant-commandant de nos armées, et nous l'avons nommé et nommons, par ces présentes signées de notre main, commandant supérieur de la place de Vitry en état de siège. Nous lui enjoignons de ne plus sortir des remparts de ladite place, au moins au-delà d'une portée de fusil de ses ouvrages avancés, sous quelque prétexte que ce soit; d'inspecter et de visiter fréquemment les approvisionnemens de siège et les magasins d'artillerie, d'avoir soin qu'ils soient abondamment fournis et conservés à l'abri des attaques de l'ennemi et de l'intempérie des saisons. Nous lui enjoignons de prendre toutes les précautions pour accroître lesdits approvisionnemens et pour que les babilans aient pour six mois de vivres, faisant sortir de la ville tous ceux qui n'auraient pas ledit approvisionnement. Nous lui ordonnons de nous conserver cette place et de ne jamais la rendre sous aucun prétexte. Dans le cas où elle serait investie et bloquée, il doit être sourd a tous les bruits répandus par l'ennemi, ou aux nouvelles qu'il lui ferait parvenir, lors même qu'il voudrait lui persuader que l'armée française a été battue, que la capitale est envahie, etc. Il n'en résistera pas moins à ses insinuations, comme à ses attaques, et ne laissera point ébranler son courage. Sa règle constante doit être d'avoir le moins de communications que possible avec l'ennemi. Il aura toujours devant les yeux les conséquences inévitables d'une contravention à nos ordres ou d'une négligence à remplir les devoirs qui lui sont imposés. Il n'oubliera jamais qu'une conduite différente lui ferait perdre notre estime et encourir toute la sévérité des lois militaires, qui condamnent à mort tout commandant et son état-major, s'il livre la place sans avoir fixé l'impossibilité de soutenir un second assaut, et s'il n'a satisfait à toutes les obligations qui lui sont imposées par notre décret du 24 décembre 1811. Enfin, nous voulons et entendons qu'il coure les hasards d'un assaut, pour prolonger la défense et augmenter la perte de l'ennemi. Il songera qu'un Français doit compter sa vie pour rien, si elle doit être mise en balance avec son honneur, et que cette idée doit être le mobile de toutes ses actions; la reddition de la place ne devant être que le dernier terme de tous ses efforts, et le résultat d'une impossibilité absolue de résister, nous lui défendons d'avancer cet événement malheureux par son consentement, ne fût-ce que d'une heure, et sous le prétexte d'obtenir par là une capitulation plus honorable.
Nous voulons que toutes les fois que le conseil de défense sera réuni pour consulter sur les opérations, il y soit fait lecture desdites lettres-patentes, à haute et intelligible voix.
Donné au palais de l'Elysée, le neuvième jour du mois de juin de l'an de grâce mil huit cent quinze.
NAPOLÉON.
_Par l'empereur,
Le ministre secrétaire-d'état._
H. B. MARET.
L'Éditeur poursuivra, suivant toute la rigueur des lois, les contrefacteurs et vendeurs des oeuvres qu'il publie.
Afin de satisfaire l'impatience des nombreux souscripteurs des Oeuvres de Napoléon Bonaparte, nous joignons au tome troisième de la collection deux pièces originales qui appartiennent au tome premier, et qu'il faudra plus tard faire relier à la fin de ce premier volume.
Les plus habiles bibliographes savaient très-bien que Bonaparte avait publié au commencement de la révolution les deux brochures que nous plaçons ici; mais on croyait impossible de se procurer ces deux écrits de la jeunesse d'un sous-lieutenant d'artillerie, devenu depuis le souverain maître de l'Europe. Le style et les idées du jeune soldat à la naissance de la révolution, comparés aux discours de l'empereur, offriront sans doute des rapprochemens intéressans; on y trouvera peut-être déjà quelques points de départ de cette carrière où la fortune, après avoir comblé un mortel de tous ses dons les plus brillans, semble s'être plu à les lui ravir en un instant, pour le frapper, à la fin de sa carrière, de ses coups les plus déchirans. Après beaucoup de recherches que nous avions même cru désormais infructueuses, nous sommes parvenus à ces découvertes importantes dans la collection des _oeuvres_ d'un homme aussi extraordinaire.
La lettre à M. Buttafoco, député de la Corse à l'Assemblée nationale, nous a été communiquée par l'imprimeur même de cette brochure, qui en conservait un exemplaire précieusement: nous en devons la communication à M. J. B, Joly, imprimeur à Dôle[4].
[Note 4: Nous avons depuis eu connaissance d'un autre exemplaire de la lettre à M. Buttafoco, qui se trouve dans la bibliothèque d'un de nos jurisconsultes les plus distingués: une faute d'impression y est corrigée de la main même de Bonaparte.]
Bonaparte était alors lieutenant d'artillerie à Auxonne. Il vint trouver M. Joly avec son frère Louis, auquel il enseignait les mathématiques: l'ouvrage fut imprimé à ses frais au nombre de cent exemplaires, et il les fit passer dans la Corse.
Bonaparte avait aussi composé un ouvrage qui aurait pu former deux volumes, sur l'histoire politique, civile et militaire de la Corse. Il engagea M. Joly à aller le voir à Auxonne pour traiter de l'impression de cet ouvrage. M. Joly s'y rendit en effet. Bonaparte occupait, au pavillon, une chambre presque nue, ayant pour tous meubles un mauvais lit sans rideaux, une table placée dans l'embrasure d'une fenêtre, et chargée de livres et de papiers, et deux chaises: son frère couchait sur un mauvais matelas, dans un cabinet voisin. On fut d'accord sur le prix d'impression; mais il attendait d'un moment à l'autre une décision pour quitter Auxonne ou pour y rester. Cet ordre arriva en effet quelques jours après: il partit pour Toulon, et l'ouvrage ne fut pas imprimé. Il est douteux que l'on puisse jamais retrouver cet écrit dont il ne reste aucune trace. On lui avait confié le dépôt des ornemens d'église de l'aumônier du régiment, qui venait d'être supprimé. Il les fit voir à M. Joly, et ne parla des cérémonies de la religion qu'avec décence: _Si vous n'avez pas entendu la messe_, ajoutât-il, _je puis vous la dire._
Pour constater davantage l'authenticité de cette lettre, nous citerons le passage suivant du Journal de Dijon, du 4 août 1821.
«L'exemplaire que nous possédons nous a été donné, il y a environ dix-neuf ans, par une personne d'Auxonne, qui le tenait elle-même _ex autoris dono_.
«Deux fautes d'impression, l'une à la première ligne de la page 8, et l'autre à la fin de la sixième ligne de la page 9, sont corrigées de la main de l'auteur.
«Il n'y avait pas long-temps que nous étions en possession de notre exemplaire, lorsque dans un voyage à Dôle (Jura) nous eûmes occasion de visiter M. Joly (Jos.-Fr.-Xav.), imprimeur en cette ville, possesseur d'une bibliothèque qui atteste ses connaissances et son bon goût. Nos yeux se promenaient avec complaisance sur les richesses bibliographiques de son cabinet; ils s'arrêtèrent sur un volume fort mince, qui se faisait distinguer, au milieu d'une quantité de reliures de luxe, par la recherche qui avait été mise à la sienne: c'était la _Lettre de M. Buonaparte à M. Matteo-Buttafoco_. Nous apprîmes alors, de la bouche de M. Joly, que cette brochure était sortie de ses presses, en 1790; que Bonaparte, qui était alors lieutenant au régiment de la Fère, artillerie, en garnison à Auxonne, en avait revu lui-même les dernières épreuves; qu'à cet effet il se rendait à pied à Dôle, en partant d'Auxonne à quatre heures du matin; qu'après avoir vu les épreuves il prenait, chez M. Joly, un déjeuner extrêmement frugal, et se remettait bientôt en route pour rentrer dans sa garnison, où il arrivait avant midi, ayant déjà parcouru dans la matinée huit lieues de poste.»
«Bonaparte entra dans le corps royal de l'artillerie en 1785. Du régiment de la Fère, où il fit ses premières armes, il passa dans celui de Grenoble, en garnison à Valence, où il était en 1791, le quatrième des premiers lieutenans de première classe (Voyez l'_État militaire du corps de l'artillerie de France pour l'année 1791_, imprimé chez Firmin Didot, petit in-12 de 166 pages). Nous remarquons que le nom de Bonaparte qui est employé trois fois dans l'_État militaire_ cité, y est écrit, page 60, _Buonaparté_, tandis qu'on lit, pages 94 et 139, _Buona parté_.»
La petite brochure intitulée: _Le souper de Beaucaire_, semblait devoir ne pas échapper à l'oubli. Bonaparte passait, en 1793, à Beaucaire; il s'y trouva à souper dans une auberge le 29 juillet, avec plusieurs commerçans de Montpellier, de Nîmes et de Marseille. Une discussion s'engagea sur la situation politique de la France: chacun des convives avait une opinion différente.
Bonaparte, de retour à Avignon, profita de quelques momens de repos pour consigner ce dialogue dans une brochure qu'il intitula: _Le souper de Beaucaire_. Il fit imprimer cet opuscule chez Sabin Tournal, rédacteur et imprimeur du Courier d'Avignon.
L'ouvrage ne fit alors aucune sensation; ce ne fut que lorsque Bonaparte devint général en chef, que M. Loubet, secrétaire du feu M. Tournal, qui en avait conservé un exemplaire, y attacha quelque prix, parce que cet exemplaire était signé de la main de son auteur. Il le montra alors à plusieurs personnes d'Avignon. M. Loubet étant mort, on s'est adressé à son fils par l'intermédiaire de M. M...., et on a obtenu la copie exacte de cet opuscule, dont il n'existe plus sans doute que ce seul exemplaire.
GALERIE MILITAIRE DE NAPOLÉON BONAPARTE
RECUEIL DE TOUS LES TABLEAUX ET MONUMENS OU SONT REPRÉSENTÉS LES PRINCIPAUX ÉVÉNEMENS DE SA CARRIÈRE MILITAIRE;
PAR DAVID, GÉRARD, GIRODET, GROS, GUÉRIN, LBJEUNE, LETHIERS, GAUTHEROT, TAUNAY, (Carle et Horace) VERNET, VINCENT, BACLER D'ALBE, BERTBON, BOURGEOIS, CALLET, CARTELLIER, CLODION, DEBRET, DESEVE, ESPERCIEUX, MEYNIER, MONGIN, PAJOU, PONCE CAMUS, RHOEN, THÉVENIN, etc., etc.
(FAISANT SUITE AUX OEUVRES DE NAPOLÉON.)
Gravés par G. NORMANT père et fils. C.L.F. PANCKOUCKE, ÉDITEUR,
L'ouvrage contient QUARANTE planches in-folio sur papier vélin superfin. Il paraîtra en CINQ livraisons de chacune HUIT planches.
Le prix de chaque livraison est de SIX FRANCS, et de tout l'ouvrage TRENTE FRANCS.
Il faut ajouter trente centimes pour recevoir chaque livraison franc de port.
Lorsque la victoire, qui avait guidé nos phalanges en Italie et en Égypte sous la conduite de Napoléon, l'eut élevé sur les débris d'un gouvernement éphémère, il sembla, pendant quelque temps, vouloir suivre l'exemple qu'il avait donné lui-même, d'ériger des monumens à la gloire nationale. C'était en effet à la patrie qu'avaient été consacrés les chefs-d'oeuvre des arts, les plus beaux prix de nos conquêtes, par l'armée d'Italie, dont les triomphes avaient peuplé ce Musée, devenu le point de réunion des plus magnifiques productions de l'art antique et moderne. Ce fut alors que le ciseau de nos plus habiles statuaires, que le pinceau des disciples de Raphaël et de Michel-Ange s'empressèrent de perpétuer les nombreux exploits de nos plus grands guerriers. Quelque jaloux que fût Napoléon d'occuper seul les cent voix de la renommée, pour entretenir cette ardeur belliqueuse, il fallut que sa gloire se confondît avec la gloire nationale, qu'elles fussent toutes deux réunies dans des monumens consacrés à l'utilité publique, aux hommes éminens par la bravoure et le mérite, qui avaient bien servi la patrie, ou qui étaient morts pour elle dans les combats.
Dans cette collection, nous avons placé les tableaux qui retracent la carrière militaire de Napoléon Bonaparte, parce qu'il y est représenté entouré des guerriers qui ont parcouru avec lui cette longue et brillante période. En réunissant ces tableaux, le lecteur suivra, avec les progrès de notre gloire militaire, ceux des efforts de tous les arts pour l'immortaliser: chaque dessin rappellera à la mémoire le souvenir de plusieurs événemens.
En célébrant ainsi de nouveau cette suite de hauts faits, nous rendrons en même temps hommage au génie de nos grands artistes, aux David, Gérard, Girodet, Gros, Guérin, Lejeune, Taunay, Vernet, etc., etc.
La galerie fondée par le prince Berthier contient huit tableaux, sujets de batailles, par nos premiers artistes; nous avons obtenu de les faire dessiner.
Nous avons cru devoir aussi nous réduire à un simple trait, suffisant pour donner exactement le dessin des objets, et révéler toute la pensée de l'artiste.
_Voici la liste et tordre dans lequel nous présenterons ce Recueil._ Les gravures sont classées dans l'ordre chronologique, et forment une suite de tableaux historiques de la vie de Napoléon Bonaparte.
PREMIÈRE LIVRAISON.
(10 mai 1796.) Passage du pont de Lodi, peint par Taunay: salon de 1818.--(15 novembre 1796.) Bataille d'Arcole, peint par Bacler d'Albe: salon de 1804.--(13 janvier 1797.) Bataille de Rivoli, peint par Lafitte: salon de 1804.--(14 janvier 1797.) Bataille de Rivoli, peint par C. Vernet: salon de 1810.--(18 avril 1797.) Préliminaires de la paix de Léoben, peint par Lethiers: salon de 1806,--(8 octobre 1797.) Établissement de la république cisalpine, peint par Lafitte: salon de 1804.--(13 juillet 1798.) Harangue aux Pyramides, peint par Gros: salon de 1810.--(25 juillet 1798.) Bataille des Pyramides, peint par Vincent: salon de 1810.
DEUXIÈME LIVRAISON.
(21 octobre 1798.) Révolte du Kaire, peint par Girodet: salon de 1810.--(29 octobre 1798.) Pardon accordé aux révoltés du Kaire, peint par Guérin: salon de 1808.--(3 mars 1799.) Les pestiférés de Jaffa, peint par Gros: salon de 1804.--(15 juillet 1799.) Bataille d'Aboukir, peint par Lejeune: salon de 1804.--(15 juillet 1799.) Bataille d'Aboukir, peint par Gros: salon de 1806.--(mai 1800.) Passage de l'armée de réserve dans le défilé d'Albarède, peint par Mongin: salon de 1812.--(mai 1800.) Passage du Mont-Saint-Bernard, peint par Thévenin: salon de 1806.--(17 mai 1800.) Bonaparte au sommet du Saint-Bernard, peint par David: salon de 1806.
TROISIÈME LIVRAISON.
(14 juin 1800.) Bataille de Marengo, peint par Lejeune.--(15 juin 1800.) Mort de Dessaix, peint par Broc: salon de 1806--(12 octobre 1805.) Harangue de Napoléon à l'armée, peint par Gautherot: salon de 1808.--(octobre 1805) Napoléon honorant le malheur des blessés ennemis, peint par Debret: salon de 1806.--(octobre 1806.) Napoléon au tombeau du Grand-Frédéric, peint par Ponce-Camus: salon de 1800.--(novembre 1806.) Napoléon recevant à Berlin les députés du sénat, peint par Berthon: salon de 1810.--(17 octobre 1805.) Capitulation devant Ulm (quatrième bas-relief de l'arc du Carrousel), par Cartelier.--(24 octobre 1805.) Entrée à Munich (deuxième bas-relief de l'arc du Carrousel), par Clodion.
QUATRIÈME LIVRAISON.
(13 novembre 1805.) Napoléon recevant les clefs de Vienne peint par Girodet: salon de 1808.--(13 novembre 1805.) Entrée dans Vienne (troisième bas-relief de l'arc du Carrousel), par Desenne.--(2 décembre 1805.) Le matin de la bataille d'Austerlitz, peint par Carle Vernet: salon de 1808.--(2 décembre 1805.) Bataille d'Austerlitz, peint par Gérard: salon de 1810.--(2 décembre 1805.) Victoire d'Austerlitz (cinquième bas-relief de l'arc du Carrousel), par Espercieux: salon de 1810.--(2 janvier 1805.) Fin de la bataille d'Austerlitz, peint par Meynier: salon de 1810.--(5 décembre 1805.) Entrevue des deux empereurs, peint par Gros: salon de 1812.--(décembre 1806.) Napoléon à Osterode, peint par Ponce-Camus: salon de 1810.
CINQUIÈME LIVRAISON.
(19 décembre 1806.) Entrée à Varsovie, peint par Callet.--(8 février 1807.) Champ de bataille d'Eylau, peint par Gros: salon de 1808.--(juillet 1807.) Distribution des décorations de la légion-d'honneur, aux braves de l'armée russe, peint par Debret: salon de 1808.--(4 septembre 1808.) Prise de Madrid, peint par Gros: salon de 1810.--(23 avril 1809.) Prise de Ratisbonne, peint par Thévenin.--(22 mai 1809.) Rentrée dans l'île de Lobau, peint par Meynier: salon de 1812.--(31 mai 1809.) Napoléon aux derniers momens du duc de Montebello, peint par Bourgeois: salon de 1810.--(6 juillet 1809.) Bataille de Wagram, peint par Gros: salon de 1810.
_Ces planches sont gravés avec la perfection reconnue de_ Mr. C. Normant.