Œuvres Complètes de Frédéric Bastiat, tome 7 mises en ordre, revues et annotées d'après les manuscrits de l'auteur

Part 33

Chapter 333,122 wordsPublic domain

... Je m'étais fait un peu d'illusion sur l'influence de l'air natal. Quoique la toux soit moins fréquente, les forces ne reviennent pas. Cela tient à ce que j'ai, toutes les nuits, un peu de fièvre. Mais la fièvre et les Eaux-Bonnes n'ont jamais pu compatir ensemble. Aussi dans quatre jours je serai guéri. Je voudrais bien guérir aussi d'un _noir dans l'âme_ que je ne puis m'expliquer. D'où vient-il? Est-ce des lugubres changements que Mugron a subis depuis quelques années? Est-ce de ce que les idées me fuient sans que j'aie la force de les fixer sur le papier, au grand dommage de la postérité? Est-ce... est-ce...? mais si je le savais, cette tristesse aurait une cause, et elle n'en a pas.--Je m'arrête tout court, de peur d'entonner la fade jérémiade des spleenétiques, des incompris, des blasés, des génies méconnus, des âmes qui cherchent une âme,--race maudite, vaniteuse et fastidieuse, que je déteste de tout mon coeur, et à laquelle je ne veux pas me mêler. J'aime mieux qu'on me dise tout simplement comme à Basile: C'est la fièvre; buona sera.....

Mugron, juillet 1850.

... Vous veniez de perdre une amie d'enfance. Dans ces circonstances, le premier sentiment est celui du regret; ensuite on jette un regard troublé autour de soi, et on finit par faire un retour sur soi-même. L'esprit interroge le _grand inconnu_, et, ne recevant aucune réponse, il s'épouvante. C'est qu'il y a là un mystère qui n'est pas accessible à l'esprit, mais au coeur.--_Peut-on douter sur un tombeau?_....

Mugron, 14 juillet 1850.

... Vous êtes bien bon, mon cher Monsieur, de m'encourager à reprendre ces insaisissables _Harmonies_. Je sens aussi que j'ai le devoir de les terminer, et je tâcherai de prendre sur moi d'y consacrer ces vacances. Le champ est si vaste qu'il m'effraye. En disant que les lois de l'économie politique sont harmoniques, je n'ai pu entendre seulement qu'elles sont harmoniques entre elles, mais encore avec les lois de la politique, de la morale et même de la religion (en faisant abstraction des formes particulières à chaque culte). S'il n'en était pas ainsi, à quoi servirait qu'un ensemble d'idées présentât de l'harmonie, s'il était en discordance avec des groupes d'idées non moins essentielles?--Je ne sais si je me fais illusion, mais il me semble que c'est par là, et par là seulement, que renaîtront au sein de l'humanité ces vives et fécondes croyances dont M.... déplore la perte.--Les croyances éteintes ne se ranimeront plus, et les efforts qu'on fait, dans un moment de frayeur et de danger, pour donner cette ancre à la société, sont plus méritoires qu'efficaces. Je crois qu'une épreuve inévitable attend le catholicisme. Un acquiescement de pure apparence, que chacun exige des autres et dont chacun se dispense pour lui-même, ce ne peut être un état permanent.

Le plan que j'avais conçu exigeait que l'économie politique d'abord fût ramenée à la certitude rigoureuse, puisque c'est la base. Cette certitude, il paraît que je l'ai mal établie, puisqu'elle n'a frappé personne, pas même les économistes de profession. Peut-être le second volume donnera-t-il plus de consistance au premier.....

À M. PAILLOTTET.

Paris, 14 juillet 1849.

Mon cher Paillottet, je vous suis bien reconnaissant de vous être souvenu de moi dans nos Pyrénées, et en même temps je suis fier de l'impression qu'elles ont faite sur vous. Que j'aurais été heureux de vous suivre dans vos courses! Nous aurions peut-être refroidi et vulgarisé ces beaux paysages, en y mêlant de l'économie politique. Mais non; les lois sociales ont leurs _harmonies_ comme les lois du monde physique. C'est ce que je m'efforce de démontrer dans le livre que j'ai en ce moment sur le métier.--Je dois avouer que je ne suis pas content de ce qu'il est. J'avais un magnifique sujet, je l'ai manqué et ne suis plus à temps de refaire, parce que les premières feuilles sont sous presse. Peut-être ce _fiasco_ n'est-il pas de ma faute. C'est une chose difficile sinon impossible de parler dignement des harmonies sociales à un public qui ignore ou conteste les notions les plus élémentaires. Il faut tout prouver jusqu'à la légitimité de l'intérêt, etc.--C'est comme si Arago voulait montrer l'harmonie des mouvements planétaires à des gens qui ne sauraient pas la numération.

En outre, je suis mal disposé et ne sais à quoi l'attribuer, car ma santé est bonne. J'habite le Butard, où je croyais trouver des inspirations; au lieu de cela, elles se sont envolées.

On assure que l'Assemblée va se proroger du 15 août au 1er octobre. Dieu le veuille! J'essayerai de me relever dans mon second volume, où je tirerai les conséquences du premier par rapport à notre situation actuelle. Problème social.--Problème français...

L'économie politique vous doit beaucoup et moi aussi pour votre zèle à _nous_ recommander. Continuez, je vous prie. Un converti en fait d'autres. Le pays a bien besoin de cette science qui le sauvera.

Adieu! Votre bien dévoué.

Mugron, 19 mai 1850.

Mon cher Paillottet, je vous remercie de l'intérêt que vous prenez à ma santé et à mon voyage. Celui-ci s'est fait très-heureusement et plus régulièrement que vous ne l'aviez prévu. Il n'y a pas eu de malentendu entre ma place et moi. En route, de Tours à Bordeaux, j'ai rencontré de fervents adeptes de l'économie politique, ce qui m'a fait plaisir, mais m'a forcé de parler un peu trop. À Bordeaux, je n'ai pu éviter quelque chose de pis que la simple causerie, car la réaction y est arrivée à un tel excès qu'il faudrait être de marbre pour écouter froidement ses blasphèmes.--Tout cela fait que mon larynx est arrivé ici un peu fatigué, et les épanchements de l'amitié, quelque délicieux qu'ils soient, ne sont pas propres à le délasser. Pourtant, considérant les choses en gros, je me trouve un peu mieux; j'ai plus de force de corps et de tête. Voilà certes un long bulletin de ma santé; votre amitié me l'a demandé, prenez-vous-en à elle.

Je reçus hier le _Journal des Économistes_, en même temps que votre lettre; j'ai lu mon article. Je ne sais comment vous vous y êtes pris, mais il m'a été impossible d'y reconnaître les _reprises_, tant elles se confondent avec le tissu. L'idée dominante de cet article n'y est peut-être pas mise assez en saillie. Malgré cela, elle devrait frapper les bons esprits; et si j'avais été à Paris, j'aurais fait tirer à part 500 copies pour les distribuer à l'Assemblée. L'article n'étant pas long, il me semble que la _Voix du peuple_ devrait le reproduire dans un de ses _lundis_. Si vous en entendez parler, faites-moi savoir ce qu'on en dit.

... Vous voilà chargé de mes affaires publiques et privées. En tout cas, n'y consacrez, je vous prie, que vos moments perdus. Vous voudriez beaucoup faire une renommée à mes pauvres _Harmonies_. Cela vous sera difficile. Le temps seul y réussira, si elles valent la peine que le temps s'occupe d'elles.--J'ai obtenu tout ce que je pouvais raisonnablement désirer, savoir: que quelques jeunes hommes de bonne volonté étudient le livre. Cela suffit pour qu'il ne tombe pas, s'il mérite de se tenir debout. M. de Fontenay aura beaucoup fait pour moi, s'il réussit à obtenir l'insertion d'un compte rendu dans la _Revue des deux mondes_. Il fera plus encore à l'avenir par les développements qu'il saura donnera l'idée principale. C'est tout un continent à défricher. Je ne suis qu'un pionnier, commençant avec des instruments fort imparfaits. La culture perfectionnée viendra plus tard, et je ne saurais trop encourager de Fontenay à s'y préparer. En attendant, tâchez, par notre ami Michel Chevalier, de nous rendre M. Buloz favorable.

J'oublie probablement bien des choses, mais cela se retrouvera; car j'espère que vous voudrez bien m'écrire le plus souvent possible, et quant à moi, je vous donnerai souvent de mon écriture à débrouiller.

Mugron, 2 juin 1850.

... Mon cousin est parti avant-hier pour Paris. Il y arrivera à peu près en même temps que cette lettre et vous remettra une bonne moitié de l'article que je fais pour compléter la brochure[118]. Mais cet article a pris un tel développement que nous ne pouvons lui faire suivre cette destination. Il y aura près de cinquante pages de mon écriture, c'est-à-dire de quoi faire un nouveau pamphlet, s'il en vaut la peine. C'est un essai. Vous savez que j'ai toujours eu l'idée de savoir ce qu'il adviendrait si je m'abstenais de refaire. Ceci a été écrit à peu près par improvisation. Aussi je crains que cela ne manque de la précision nécessaire au genre pamphlet. Dans quelques jours, je vous enverrai la suite. Quand vous aurez l'ensemble, vous déciderez.

[Note 118: Ce travail, au lieu de servir de complément au pamphlet _Spoliation et loi_, devint un pamphlet séparé, sous ce titre: _La loi_.--Voir t. IV, p. 342, et t. V, p. 1.

(_Note de l'éditeur._)]

Eaux-Bonnes, 23 juin 1850.

... Me voici à la prétendue source de la santé. Je fais les choses en conscience; c'est vous dire que je travaille très-peu. N'ayant pas envie de me mettre à continuer les _Harmonies_, j'achève le pamphlet _Ce qu'on voit et ce qu'on ne voit pas_, et je serai probablement en mesure de vous l'envoyer d'ici à quelques jours.

Je vous remercie de l'article que vous avez inséré dans l'_Ordre_. Il vient d'être reproduit dans les journaux de mon département. C'est probablement tout ce qu'on y saura jamais de mon livre.

Un autre compte rendu a paru dans le _Journal des Économistes_. Je ne puis comprendre comment M. Clément a jugé à propos de critiquer mon chapitre _futur_ sur la Population. Ce qui a paru offre bien assez de prise, sans aller s'en prendre d'avance à ce qui n'a pas paru. J'ai annoncé, il est vrai, que j'essayerai de démontrer cette thèse: La densité de la population équivaut à une facilité croissante de production.--Il faudra bien que M. Clément en convienne, ou qu'il nie la vertu de l'échange et de la division du travail.

La critique qu'il fait du chapitre _Propriété foncière_ me fait penser qu'il serait peut-être utile de réimprimer en brochure les quatre ou cinq articles qui ont paru dans les _Débats_ sous le titre de _Propriété et Spoliation_[119]. Ce sera d'ailleurs un anneau de notre propagande, nécessaire à ceux qui n'ont pas la patience de lire les _Harmonies_.

Ne m'oubliez pas auprès de MM. Quijano et de Fontenay.

[Note 119: Voir t. IV, p. 394.

(_Note de l'éditeur._)]

Eaux-Bonnes, 28 juin 1850.

... Voici la première partie de l'article _Loi_[120]. Je n'ai rien ajouté. Je suppose l'autre partie en route.--C'est bien sérieux pour un pamphlet. Mais l'expérience m'a appris que ce sur quoi l'on compte le moins réussit quelquefois le mieux, et que l'_esprit_ est nuisible à l'_idée_.

Je voulais vous envoyer _Ce qu'on voit_; mais je ne le trouve pas _réussi_. Là j'aurais dû reprendre la plaisanterie, au lieu de tourner au sérieux, et qui pis est au genre géométrique[121].

C'est avec plaisir que je recevrai l'ouvrage de Michel Chevalier. S'il me fait l'honneur de m'emprunter quelques points de vue, en revanche il me donne beaucoup de faits et d'exemples: c'est du libre Échange. Notre propagande a bon besoin de sa plume.

[Note 120: Non plus en manuscrit, mais en épreuve imprimée.

(_Note de l'éditeur._)]

[Note 121: Voir au tome V la note de la page 336.

(_Note de l'éditeur._)]

Eaux-Bonnes, 2 juillet 1850.

... Votre observation sur _la Loi_ est juste. Je n'ai pas prouvé comment l'égoïsme qui pervertit la loi est _inintelligent_. Mais maintenant il n'est plus temps. Cette preuve, d'ailleurs, résulte de l'ensemble des brochures précédentes et résultera mieux encore des suivantes. On verra que la main sévère de la justice providentielle s'appesantit tôt ou tard cruellement sur ces égoïsmes. Je crains bien que la classe moyenne de notre époque n'en fasse l'expérience. C'est une leçon qui n'a pas manqué aux rois, aux prêtres, aux aristocraties, aux Romains, aux Conventionnels, à Napoléon.

J'écrirais à M. de Fontenay pour le remercier de sa bonne lettre, s'il ne m'annonçait son départ pour la campagne.--Il y a de l'étoffe chez ce collègue. D'ailleurs, les jeunes gens de notre temps ont une souplesse de style au moyen de laquelle ils nous dépasseront. Ainsi va et _doit aller_ le monde. Je m'en félicite. À quoi servirait qu'un auteur fît une découverte, si d'autres ne venaient la féconder, la rectifier au besoin, et surtout la propager?

Mon intention est de partir d'ici le 8 et d'arriver à Paris vers le 20. Je mettrai ma santé sous votre direction.

Lyon, 14 septembre 1850.

Je ne veux pas me lancer dans la seconde moitié de mon voyage, sans vous dire que tout s'est assez bien passé jusqu'ici. Je n'ai été un peu éprouvé que dans le trajet de Tonnerre à Dijon; mais cela était presque inévitable. Je crois que le mieux eût été de sacrifier une nuit et de prendre le courrier. C'est toujours le meilleur système. Coucher en route vous assujettit à prendre des pataches, des coucous, à être jeté sur l'impériale au milieu d'hommes ivres, etc.; et vous arrivez dans un mauvais cabaret pour recommencer le lendemain.

Je ne vous ai pas dit, mon ami, combien j'ai été sensible à l'idée qui vous a un moment traversé l'esprit de m'accompagner jusqu'en Italie. Je vous suis tout aussi reconnaissant que si vous eussiez exécuté ce projet. Mais je ne l'aurais pas souffert. C'eût été priver madame Paillottet de l'occasion de voir un jour ce beau pays, ou du moins c'eût été diminuer ses chances. D'ailleurs, ne pouvant pas causer, tout le charme de voyager ensemble eût été perdu. Ou nous aurions souvent violé la consigne, ce qui nous eût causé des remords; ou nous l'aurions observée, et ce n'eût pas été sans une lutte pénible et perpétuelle. Quoi qu'il en soit, je vous remercie du fond du coeur; et si madame Paillottet en a le courage, venez me chercher ce printemps, quand je ne serai plus muet.

Rappelez à de Fontenay mon conseil, je dis plus, ma pressante invitation de faire imprimer son _Capital_.

Pise, 11 Octobre 1850.

... J'ignore combien durera la législation actuelle sur la presse et la signature obligatoire. En attendant voilà, pour nos amis, une bonne occasion de se faire dans la presse une honorable renommée. J'ai remarqué avec plaisir des articles de Garnier, bien traités, bien soignés, et où l'on voit qu'il ne veut pas compromettre l'honneur du professorat. Je l'engage à continuer. Sous tous les rapports, le moment est favorable. Il peut se faire une belle position en répandant une doctrine pour laquelle les sympathies publiques sont prêtes à s'éveiller.--Dites-lui de ma part que, si l'occasion s'en présente, il ne permette ni à M. de Saint-Chamans ni à qui que ce soit d'assimiler ma position à celle de M. Benoist d'Azy dans la question des tarifs.--Il y a ces trois différences essentielles:

1º D'abord, quand il serait vrai que je suis poussé par l'amour de ma province, cela n'est pas la même chose que d'être poussé par l'amour de l'argent.

2º Tout mon patrimoine, tout ce que j'ai au monde est _protégé_ par nos tarifs. Plus donc M. de Saint-Chamans me suppose _intéressé_, plus il doit me croire sincère quand je dis que la protection est un fléau.

3º Mais ce qui ne permet, en aucune façon, d'assimiler le rôle à la Chambre des protectionistes et des libre-échangistes, c'est l'abîme qui sépare leur requête. Ce que M. Benoist d'Azy demande à la loi, c'est qu'elle me dépouille à son profit. Ce que je demande à la loi, c'est qu'elle soit neutre entre nous et qu'elle garantisse ma propriété comme celle du maître de forges.

Molinari est chargé, à ce qu'il paraît, dans la _Patrie_, d'une partie plus vive et plus saillante. De grâce, qu'il ne la traite pas à la légère. Que de bien il peut faire en montrant combien sont infectées de socialisme les feuilles qui s'en doutent le moins! Comment a-t-il laissé passer l'article du _National_ sur le livre de Ledru-Rollin et cette phrase:

«En Angleterre, il y a dix monopoles entés les uns sur les autres; donc c'est la libre concurrence qui fait tout le mal.

«L'Angleterre ne jouit que d'une prospérité précaire parce qu'elle repose sur l'injustice. Voilà pourquoi, si l'Angleterre rentre dans les voies de la justice, comme le propose Cobden, sa décadence est inévitable.»

Et c'est pour avoir fait ces découvertes que le _National_ décerne à Ledru-Rollin le titre de _grand homme d'État_!...

Adieu, je suis fatigué.

FIN

TABLE DES MATIÈRES

DU SEPTIÈME VOLUME.

ESSAIS.

1.--D'une pétition en faveur des réfugiés polonais 1

2.--D'un nouveau collége à fonder 4

3.--Compte rendu sur la question des duels 10

4.--Liberté du commerce 14

5.--Questions soumises aux Conseils généraux, en 1845 20

6.--Projet de ligue anti-protectioniste 30

7.--Même sujet 34

8.--Même sujet 38

9.--Association à Bordeaux 43

10.--Au rédacteur du _Journal de Lille_ 47

11.--Théorie du bénéfice 50

12.--Au rédacteur de _l'Époque_ 53

13.--Le libre-échange en action 58

14.--Qu'est-ce que le commerce? 63

15.--À M. le Ministre du commerce 66

16.--Au rédacteur du _Courrier français_ 71

17.--La réforme postale 78

18.--Même sujet 83

19.--La liberté commerciale 91

20.--1re lettre au _Journal des Débats_ 96

21.--2e lettre 99

22.--Du chemin de fer de Bordeaux à Bayonne 103

23.--Aux membres de l'Association 108

24.--À M. Tanneguy-Duchâtel 114

25.--La logique du _Moniteur industriel_ 119

26.--Toast 122

27.--La loi des céréales et le salaire 125

28.--Au _Moniteur industriel_ 128

29 à 31.--Aux négociants du Havre 131

32 et 33.--Au rédacteur de _la Presse_ 143

34 et 35.--Au rédacteur du _National_ 152

36.--Le Roi libre-échangiste 167

37.--Discours à la salle Duphot 170

38.--Projet de discours à Bayonne 178

39.--Aux membres du Conseil général de la Seine 193

40.--Aux membres du Conseil général de la Nièvre 199

41.--À M. Jobard 207

42 à 45.--Courts articles dans la _République française_, du 27 février au 6 mars 1848 210

56 à 63.--Courts articles dans le _Jacques-Bonhomme_, du 11 au 23 juin 1848 235

64.--Le Capital 248

65.--Profession de foi de 1849 255

66.--Rapport au Conseil général des Landes 263

ÉBAUCHES.

67.--Sophismes électoraux 271

68.--Dialogue électoral 280

69.--Fragment 289

70.--Réforme parlementaire 289

71.--Lettre à un candidat 298

72.--Lettre à M. Dampierre 300

73.--Projet de préface pour les Harmonies 303

74.--Anglomanie, Anglophobie 309

75.--Le profit de l'un est le dommage de l'autre 327

76.--Individualisme et Fraternité 328

77.--Barataria 343

78.--Lettre à un ecclésiastique 351

79.--Question religieuse 353

80.--De la séparation du temporel et du spirituel 357

81.--Pensée 361

82.--Les trois conseils 361

CORRESPONDANCE.

Lettre à M. Laurence 369

Lettre à M. Dunoyer 371

Lettre à M. de Lamartine 373

Lettre à M. Paulton 374

Cinq lettres à M. Horace Say 377

Dix-sept lettres à M. Domenger 385

Lettre à M. George Wilson 412

Deux lettres à M. le comte Arrivabene 416

Onze lettres à M. et madame Schwabe 420

Cinq lettres à M. et madame Cheuvreux 432

Huit lettres à M. Paillottet 436

FIN DE LA TABLE DES MATIÈRES.

CORBEIL.--Typ. et stér. de CRÉTÉ.

[Notes au lecteur de ce fichier numérique:

Seules les erreurs clairement introduites par le typographe ont été corrigées. L'orthographe de l'auteur a été conservée.

--Page 5: "Tityre, tu patu læ recu", les voyelles de cette phrase sont surmontées d'une brève.]