Une bibliothèque L'art d'acheter les livres, de les classer, de les conserver et de s'en servir
Part 35
[468] A la Bibliothèque nationale, les auteurs désignés par leurs initiales sont toujours classés parmi les anonymes, à moins qu'on ne puisse les identifier; au Musée britannique, au contraire, les initiales sont classées dans l'ordre alphabétique.--En France, les prénoms de l'auteur (ou les initiales de ces prénoms) sont réunis par un tiret; au Musée britannique, les prénoms ne sont pas réunis par un tiret. (Cf. _Grande Encyclop._, art. Bibliographie, t. VI, p. 614.) Par ce que nous avons dit il y a un instant sur les incertitudes que présentent parfois les initiales, on voit de quelle utilité est ce tiret ou trait d'union. Dans l'exemple donné ci-dessus: L.-E. J., nous sommes sûr, grâce au trait d'union entre L et E, que L.-E. sont les initiales des prénoms, et par conséquent J celle du nom de famille de l'auteur. Cette certitude disparaît si vous écrivez L. E. J. Le bibliophile Jacob (pseudonyme de Paul Lacroix) a signé un grand nombre de ses livres: P. L. JACOB, c'est-à-dire Paul Lacroix Jacob, sans trait d'union entre P et L, puisqu'on n'en met pas entre un prénom et un nom.
[469] Cf. _Grande Encyclop._, _loc. cit._, t. VI, p. 614.
[470] Cf. MAIRE, _loc. cit._, p. 151.
[471] _Ap._ MAIRE, _loc. cit._, p. 438.
[472] Cf. GRAESEL, _loc. cit._, p. 264.
[473] Pour l'explication des abréviations et des signes contenus dans ces exemples, voir à l'Appendice.
[474] _Loc. cit._, Supplément, t. I, col. 292.
[475] J.-CH. BRUNET, _loc. cit._, t. I, col. 1873.
[476] _Loc. cit._, Supplément, t. I, col. 37.
[477] _Loc. cit._, Supplément, t. II, col. 247.
[478] _Loc. cit._, Supplément, t. I, col. 846.
[479] _Loc. cit._, Supplément, t. I, col. 842.
[480] C'est le conseil donné par CONSTANTIN (_loc. cit._, p. 99): «Le mieux est donc de les exécuter simultanément (les fiches, bulletins ou cartes des deux catalogues); ce qui est très aisé, en faisant une copie exacte des bulletins ou cartes», etc.; et par MAIRE (_loc. cit._, p. 163). Ajoutons cependant qu'il est inutile, pour le catalogue méthodique, de prendre copie des _fiches de renvoi_ du catalogue alphabétique: seules, les _fiches complètes_ ou _fiches principales_ doivent être identiquement libellées en deux exemplaires affectés aux deux catalogues. (Cf. L. DELISLE, _Instructions élémentaires et techniques pour... une biblioth._, p. 33.)
[481] _Loc. cit._, p. 52.
[482] Sur l'historique de la classification bibliographique, voir l'Introduction au t. VI (col. I à xxvj) du _Manuel du libraire_ de JACQUES-CHARLES BRUNET: c'est une étude succincte, mais très soigneusement faite. Voir aussi E.-D. GRAND, _Grande Encyclop._, art. Bibliographie, t. VI, pp. 608 et suiv.;--MAIRE, _loc. cit._, pp. 182 et suiv.;--etc.
[483] _Pandectarum sive partitionum universalium Conradi Gesneri libri XXI: Bibliothecæ universalis tom. II, totius philosophiæ et omnium bonarum artium atque studiorum locos communes et ordines universales simul et particulares complectens_ (Zurich, Froschover, 1548; in-fol., VI-375 ff.). Le dernier livre de l'ouvrage parut l'année suivante, sous ce titre: _Partitiones theologicæ, Pandectarum universalium Conradi Gesneri liber ultimus_ (Zurich, 1549; in-fol., XXI-157 ff.). Le premier avait paru en 1545 sous le titre, comme on vient de le voir, de _Bibliotheca universalis_.
[484] _Loc. cit._, t. VI, p. 609.
[485] Cf. MAIRE, _loc. cit._, pp. 183 et 193.
[486] _Advis pour dresser une biblioth._, chap. VII, p. 88.
[487] _Loc. cit._, p. 89. La première édition de l'ouvrage de Naudé, _Advis pour dresser une bibliothèque_, est de 1627.
[488] Cf. MAIRE, _loc. cit._, pp. 183 et 195. «La tentative faite par Louis Jacob (R. P. Ludovicus Jacob), pendant les années 1643 à 1646 et 1651 à 1653, dit encore M. ALBERT MAIRE (_loc. cit._, p. 183), de donner la liste des livres parus en France, mérite d'être signalée, bien que ses relevés soient fort incomplets.»
[489] On écrit aussi, mais moins exactement, Bouillaud.
[490] Cf. CONSTANTIN, _loc. cit._, p. 127.
[491] Il ne faut pas confondre, comme le font M. ALBERT MAIRE, _loc. cit._, p. 565 et _passim_, et nombre d'autres écrivains, JACQUES-CHARLES BRUNET, l'auteur dudit _Manuel_, né à Paris en 1780, mort en 1867, et PIERRE-GUSTAVE BRUNET, né à Bordeaux en 1807, mort en 1896, l'auteur du _Dictionnaire de bibliologie catholique_, de _la Reliure ancienne et moderne_, des _Fantaisies bibliographiques_, etc., et, en collaboration avec M. PIERRE DESCHAMPS, du _Supplément au Manuel du libraire_ de JACQUES-CHARLES BRUNET.
[492] «Ce n'est ni à Gabriel Martin, ni à Prosper Marchand, ni à Garnier, ni à Bouillaud, que revient cet honneur (d'avoir créé un système bibliographique à peu près universellement adopté): l'_enfin Malherbe vint_ n'est pas plus vrai, absolument parlant, en bibliographie qu'en littérature.» (MOURAVIT, _le Livre_, p. 332.)
[493] M. Prieur, bibliothécaire des Facultés à Besançon, a fait un relevé des critiques auxquelles prête la classification de Brunet; on en trouvera le résumé dans MAIRE, _loc. cit._, pp. 186-189.
[494] «Cette classification, œuvre des maîtres, que nous appellerions volontiers la classification des hommes de bon sens, et que l'histoire, Dieu merci, nous permet d'appeler la _classification des bibliographes_.»... (MOURAVIT, _loc. cit._, p. 334.)--«Après tout, c'est encore la meilleure des classifications établies jusqu'ici.» (MAIRE, _loc. cit._, p. 190.) Néanmoins, M. Albert Maire, s'associant aux critiques exprimées par M. Prieur, pense avec lui, et non sans raison, «que le système de Brunet, quoique le meilleur encore, ne peut plus répondre actuellement à toutes les exigences du développement des sciences. Il demanderait un remaniement considérable à peu près dans toutes ses parties, mais surtout dans les sciences expérimentales, qui sont trop sommairement exposées. Hâtons-nous de dire toutefois que ces changements ne peuvent s'effectuer du jour au lendemain, mais devraient être consacrés par l'acceptation simultanée de tous ceux qui se servent de ce système. Dans un congrès seulement..., on pourrait établir et arrêter une nouvelle base de divisions ou proposer de réformer le système de Brunet, s'il est gardé.» (MAIRE, _ibid._)--«Le système français qui survécut aux innovations du XIXe siècle... est celui de Brunet, qui dérive directement de l'ancien mode de classement. Ce système est aussi celui qui fut le plus fréquemment appliqué dans les pays étrangers.» (E.-D. GRAND, _Grande Encyclop._, art. Bibliographie, t. VI, p. 611.)--«Depuis le moyen âge, la classification des sciences humaines a extrêmement varié: la plus usitée en France aujourd'hui, et, à vrai dire, la moins imparfaite, malgré quelques défauts de détails, est celle qui, créée par les libraires érudits du XVIIIe siècle, a été adoptée définitivement dans le _Manuel du libraire_ de Brunet; elle fait encore autorité aujourd'hui, et répond à peu près à tous les besoins; les subdivisions intérieures peuvent varier, mais l'ensemble est satisfaisant. Les progrès des sciences obligent d'ailleurs à créer sans cesse de nouveaux chapitres, principalement dans la médecine, et il serait puéril de considérer aujourd'hui l'histoire des États-Unis comme appartenant à l'histoire des colonies européennes; mais, moyennant quelques modifications de détail, ce cadre bibliographique a l'avantage très appréciable de pouvoir s'appliquer également à d'anciennes bibliothèques où dominent la théologie, la jurisprudence et l'histoire, et à des bibliothèques modernes où les sciences, la littérature et l'archéologie occupent une place prépondérante.» (A. MOLINIER, _Grande Encyclop._, art. Bibliothèque, t. VI, p. 661.)--L'_Instruction générale relative au service des bibliothèques universitaires_ du 4 mai 1878 porte que, dans ces bibliothèques, «la division adoptée pour le classement des matières sera conforme à celle du _Manuel du libraire_ de Brunet, comme étant la plus répandue». (_Ap._ MAIRE, _loc. cit._, p. 438.)
[495] Voir pp. 297-300.
[496] Pages 303-316.
[497] _Loc. cit._, pp. 314-317.
[498] La bibliographie, que Mouravit, comme nous venons de le voir, place, sans doute par amour et respect pour cette science qu'il possédait si bien, dans un appendice spécial et comme occupant une grande division, la sixième, ne forme, à vrai dire, qu'une sous-subdivision de la cinquième classe, de l'HISTOIRE (VI. Paralipomènes historiques; 6. Bibliographie. Voir _infra_, pp. 283-284.) De même les polygraphes, au lieu de former une division spéciale, appartiennent à la subdivision VIII de la quatrième classe.
[499] On pourrait de même, afin de faciliter la rédaction des fiches et de régulariser l'ensemble du système, numéroter, dans la cinquième classe (U), les deux dernières subdivisions à la suite des autres: VII. MÉLANGES ET DICTIONNAIRES ENCYCLOPÉDIQUES; VIII. NOTICE DES PRINCIPAUX JOURNAUX LITTÉRAIRES, SCIENTIFIQUES ET POLITIQUES, qui, dans le texte de Brunet, ne sont précédées d'aucun indice.
[500] C.-à-d. Introduction à l'Histoire. Dans cette subdivision I figurent la Géographie et les Voyages (voir _infra_, p. 278).
[501] C.-à-d. Appendice à l'Histoire. C'est dans cette subdivision VI que se trouve la Bibliographie (voir _infra_, pp. 283-284). «Les expressions prolégomènes et paralipomènes ne sont pas claires», dit très justement M. PRIEUR, _loc. cit._
[502] Ces minuscules, J.-Ch. Brunet les exprime parfois en caractères romains, le plus souvent en italique. Il y aurait avantage à régulariser ces indices et à les mettre toujours et partout en romain: c'est ce que nous avons fait déjà et ce que nous continuerons de faire dans l'inscription des cotes.
[503] Voir _infra_, pp. 280-281.
[504] J.-CH. BRUNET, _loc. cit._, t. VI, col. XV.
[505] Cette section 4 pourrait être placée avant la section 3. (Note de J.-CH. BRUNET.)
[506] C'est-à-dire qui a rapport à la catéchèse: «Instruction orale sur les choses de l'Église, par demandes et par réponses» (d'où catéchisme). (LITTRÉ.)
[507] C'est-à-dire qui a rapport à la parénèse: «Discours moral, exhortation.» (LITTRÉ.)
[508] L'histoire du paganisme et celle des religions orientales forment un appendice à l'histoire des religions. (Note de J.-CH. BRUNET.)
[509] Le texte de BRUNET (_Manuel du libr._, t. VI, col. xl) donne bien Signes, et non: lignes, comme l'indiquent ROUVEYRE, _loc. cit._, 3e édit., t. II, p. 30, et J. COUSIN, _loc. cit._, p. 69.
[510] La distinction entre _Rhéteurs_ et _Orateurs_ est trop subtile, ces deux termes se confondent maintenant trop souvent, pour qu'une classification spéciale soit attribuée à chacun d'eux. (A. C.)
[511] Puisqu'il y a ci-dessous deux astérisques devant Asie, trois devant Afrique, etc., il eût été logique d'en mettre un devant Europe. (A. C.)
[512] Le texte de Brunet,--qui, malgré les mérites de l'imprimeur-éditeur Firmin Didot, est loin d'être aussi correct et aussi convenablement disposé qu'il le faudrait,--donne ici «Histoire belgique», et plus bas: «2*. Histoire Belgique».
[513] Page 265, note 502.
[514] Voir pp. 223-224.
[515] Ces registres ou cahiers ne font pas double emploi avec les fiches du catalogue méthodique. D'abord, dans chaque section de ce catalogue, les fiches sont rangées d'après leur mot d'ordre, c'est-à-dire par ordre alphabétique, tandis que les ouvrages sont inscrits sur les registres ou cahiers des sections dans l'ordre où ils arrivent; en outre, les registres ou cahiers des sections du catalogue méthodique servent à fournir, pour chaque _ouvrage_ nouvellement reçu, le numéro d'ordre à joindre à la cote, de même que le ou les registres d'entrée (un par format) fournissent, pour chaque nouveau _volume_, le numéro d'ordre du catalogue alphabétique; ces registres ou cahiers des sections sont, en d'autres termes, au catalogue méthodique ce que le ou les registres d'entrée sont au catalogue alphabétique. Enfin, dans une bibliothèque publique, les fiches des deux catalogues, renfermées dans leurs boîtes Bonnange, peuvent être laissées à la disposition des lecteurs, tandis que le ou les registres d'entrée et les registres ou cahiers des sections, documents administratifs, restent à portée de l'employé chargé du catalogage et lui permettent de ne pas interrompre son travail.
[516] C'est aussi ce que dit M. LÉOPOLD DELISLE: «... Il conviendra de distribuer (ces cartes ou fiches) dans les différentes divisions, subdivisions et paragraphes d'un cadre bibliographique, plus ou moins détaillé, dont le _Manuel_ de Brunet fournit le modèle le plus souvent adopté en France. Ce modèle pourra toutefois être simplifié dans la plupart des cas. Quel que soit le cadre adopté, il est bon de ne pas pousser le classement méthodique jusqu'aux dernières ramifications...» (_Instructions élémentaires et techniques pour... une biblioth._, p. 33.)
[517] _Loc. cit._, t. VI, col. XV.
[518] Cf. NAMUR, _Manuel du biblioth._, p. 25.
[519] Cf. LÉON HENNET, _le Régiment de la Calotte_, Préface, p. I. (Paris, Libr. des biblioph., 1886.)
[520] Cf. _Cours de philosophie positive_, _passim_.
[521] PARENT (aîné), _Essai sur la bibliographie et sur les talens du bibliothécaire_, pp. 46-50. (Paris, an IX. In-8.)
[522] FORTIA D'URBAN (marquis de), _Nouveau Système de bibliographie alphabétique_, 2e édit., précédée par des considérations sur l'orthographe française... (Paris, 1822. In-12.)
[523] JÉRÉMIE BENTHAM, _Essai sur la nomenclature et la classification des principales branches d'art et de science_. (Paris, 1828. In-8.) Cf. _Grande Encyclop._, art. Bibliographie, t. VI, p. 612.
[524] NAMUR, _Manuel du bibliothécaire_, pp. 57 et 243-270. (Bruxelles, 1834. In-8.)
[525] AIMÉ-MARTIN, _Plan d'une bibliothèque universelle..._ suivi du _Catalogue des chefs-d'œuvre de toutes les langues_, pp. 538-543. (Paris, 1837. In-8.)
[526] Cf. LAROUSSE, _Grand Dictionn._, art. Catalogue.
[527] _Note sur les catalogues de la bibliothèque nationale_, pp. 1-2. Il s'agit ici des _Imprimés_, de la _salle de travail_, accessible seulement aux personnes munies de cartes spéciales délivrées par le secrétariat de la Bibliothèque. Pour la _salle de lecture_, salle publique, dont les volumes sont distincts de ceux de la _salle de travail_, la Bibliothèque nationale emploie, comme nous l'avons dit (p. 260), la classification de Brunet, avec les indices respectifs A, E, I, O, U pour les cinq grandes classes: Théologie, Jurisprudence, Sciences et Arts, Belles-Lettres, Histoire.
[528] Nous avons vu (p. 260) que «la division adoptée pour le classement des matières» dans les bibliothèques universitaires (autres que la Sorbonne) est celle de Brunet. Pour le cadre de classement de la Sorbonne, nous ne donnons non plus que les grandes lignes: voir le texte complet dans MAIRE, _loc. cit._, pp. 224-229.
[529] Cf. MAIRE. _loc. cit._, pp. 235-246.
[530] L. DELISLE, _Instructions élémentaires et techniques pour la mise et le maintien en ordre des livres d'une bibliothèque_, p. 7. Ainsi que nous l'avons dit plus haut (p. 260), c'est à ce système de classement de M. Léopold Delisle, ou bien à la classification décimale, que, pour une bibliothèque comme la nôtre, n'excédant pas quinze à vingt mille volumes, nous donnerions la préférence.
[531] «Il faut bien se pénétrer de l'impossibilité de créer un système à la satisfaction de tout le monde; les habitudes, les prédilections pour certaines études, les opinions religieuses et politiques de chacun y demanderont toujours des changements et même une interversion complète de l'ensemble.» (CONSTANTIN, _loc. cit._, p. 163.)
[532] _Loc. cit._, t. VI, col. xv-xvj.--Le _Congrès bibliographique_ qui s'est réuni à Paris en 1878, à l'occasion de l'Exposition, avait émis le vœu qu'une réunion générale des bibliothécaires français eût lieu l'année suivante, afin de discuter, entre autres questions, celle de l'adoption d'un système bibliographique uniforme pour toutes les bibliothèques de France. Cette réunion n'a pas eu lieu, et ce projet, par conséquent, n'a pu être discuté. (Cf. GRAESEL, _loc. cit._, p. 432.) La même question d'uniformisation de système bibliographique est revenue, et sans plus de succès, devant le _Congrès international des bibliothécaires_, qui s'est tenu à Paris, en 1900, durant l'Exposition universelle.
[533] Les Américains ne sont pas les inventeurs de ce mode de catalogage, qui se trouve signalé et expliqué, dès 1839, dans CONSTANTIN, _loc. cit._, p. 99: «... Classer méthodiquement tous les écrits sur un même sujet, et réunir ensuite ces catalogues spéciaux dans l'ordre alphabétique de la matière qu'ils renferment, sans établir ni classes, ni divisions, ni subdivisions; c'est-à-dire: Bible, non à Théologie, mais à la lettre B...; Code, non à Jurisprudence, mais à la lettre C...», etc.
[534] L. DELISLE, _Journal des savants_, 1896, p. 160: Decimal Classification..., pp. 155-170.
[535] Cf. MARCEL BAUDOUIN, _Revue scientifique_, 21 août 1897, pp. 235-239: La seconde conférence bibliographique internationale de Bruxelles en 1897; et CHARLES RICHET, _ibid._, 11 juin 1898, pp. 749-752: Le projet de la Société Royale de Londres et la classification décimale.
[536] L'expression est de M. MARCEL BAUDOUIN, _Revue scientifique_, 30 mai 1896, p. 681: La classification décimale et les sciences médicales, pp. 681-686.
[537] Office international de bibliographie, publication nº 9, _Classification décimale_, Tables générales abrégées. (Bruxelles, 1897. In-8, 73 pp.)
[538] Il est d'usage en typographie de mettre un point après un chiffre ou nombre servant d'indice et suivi d'un texte (note, énumération, etc.), d'écrire, par conséquent: 0. Ouvrages généraux;--1. Philosophie;... 10. Généralités, etc.; mais j'ai tenu à me conformer autant que possible et strictement au mode de rédaction et de disposition de l'Office international de Bruxelles: voir _Classific. décimale_, pp. 29 et suiv.
[539] Omis dans le texte de l'Office international de Bruxelles, p. 30.
[540] Le texte de l'Office international donne: religion naturelles (_sic_). Je me suis référé ici et plus loin à l'article de M. ED. SAUVAGE, _Revue scientifique_, 10 septembre 1898, pp. 325-331: Classification bibliographique décimale. Peut-être faut-il plutôt lire ici: Théologie _et_ religions naturelles.
[541] Manque dans le texte de l'Office international, p. 30. Voir ED. SAUVAGE, _loc. cit._, p. 326.
[542] _Classific. décimale_, p. 7.
[543] Cf. _Classific. décimale_, p. 37; et ED. SAUVAGE, _loc. cit._, p. 327.
[544] _Loc. cit._, p. 327.
[545] Cf. ED. SAUVAGE, _loc. cit._, p. 327.
[546] _Classific. décimale_, p. 18.
[547] Cf. _Classific. décimale_, p. 19.
[548] Voir _supra_, pp. 221-222 et 226.
[549] Tels sont les chiffres qui figurent dans l'exemple donné par la _Classification décimale_ de l'Office international, p. 19: nous avons vu, dans notre tableau des formats, p. 77, que l'in-8 raisin a pour dimensions exactes: 0,162 × 0,25.
[550] Cf. GRAESEL, _loc. cit._, pp. 467-468.
[551] L. DELISLE, _Journal des savants_, mars 1896: Decimal Classification and Relative Index for libraries, by Melvil Dewey... Cet article est suivi de la mention: «La fin à un prochain cahier». Cette fin ne se trouve dans aucun des cahiers postérieurement parus.
[552] F. FUNCK-BRENTANO, _Correspondance historique et archéologique_, 3e année, nº 26: L'Office international de bibliographie...
[553] CH.-V. LANGLOIS, _Revue internationale des bibliothèques_, I, 1896: A propos de l'Institut international de bibliographie.
[554] H. S. (HENRI STEIN), _Ibid._: La conférence bibliographique internationale de Bruxelles.
[555] G. FUMAGALLI, bibliothécaire à l'Université de Naples, _la Conférence internationale de bibliographie de Bruxelles et le Répertoire bibliographique universel_. (Document autographié.)
[556] _Loc. cit._, p. 156.
[557] _Loc. cit._, p. 508.
[558] Voir notamment _Revue scientifique_, 30 mai 1896 et 21 août 1897, art. de M. MARCEL BAUDOUIN;--11 juin 1898, art. de M. CHARLES RICHET;--10 septembre 1898, art. de M. ED. SAUVAGE.--Voir aussi _la Bibliographie scientifique_, bulletin trimestriel publié par l'Institut international de bibliographie scientifique (Première année: 1895). Rédacteur en chef: MARCEL BAUDOUIN.
[559] Quoique la première édition, tout à fait rudimentaire, de l'ouvrage de M. MELVIL DEWEY date de 1876 (_A Classification and subject Index for cataloging and arranging the books and pamphlets of a library_.--Amherst, Massachusetts, 1876. In-8 de 44 pp.--Réédité, modifié et complété en 1885, 1888, 1890 et 1894), la classification décimale n'a guère été connue en Europe qu'après 1890, et surtout depuis la Conférence de Bruxelles de septembre 1895.
[560] Voir _la Pratique médicale_, journal des maladies des oreilles, du nez et du larynx, du 1er janvier au 15 juillet 1897.
[561] _Ap._ MAIRE, _loc. cit._, p. 445.
[562] _Les Livres et leurs ennemis_, p. 9.
[563] «Ou de toile», ajoute Graesel, _loc. cit._, p. 318. «... L'essuyage pratiqué au moyen de chiffons de laine ou de linge secoués à l'extérieur de la salle toutes les fois qu'il en sera besoin, et fréquemment blanchis,» dit la circulaire en question. (_Ap._ MAIRE, _loc. cit._, p. 445.)
[564] PEIGNOT, _Manuel du biblioph._, t. II, p. 424;--JULES RICHARD, _l'Art de former une biblioth._, p. 147;--ROUVEYRE, _Connaissances nécessaires à un biblioph._, 3e édit., t. I, p. 108.
[565] _Loc. cit._, p. 147.--Par une singulière contradiction, Jules Richard, qui proscrit ici la laine et le drap, déclare (p. 56) qu'il ne blâmera pas les amateurs «si leurs rayons sont confortablement doublés de drap». Peignot, au moins, a fait amende honorable: voir _infra_, p. 320, note 567.
[566] Voir la note suivante.
[567] «Pour préserver une bibliothèque des vers et autres insectes, on connoît plusieurs moyens: le premier est celui dont nous avons déjà parlé, la qualité du bois dont le meuble est fait; le second est une grande propreté et surtout l'attention continuelle de garantir les livres de la poussière, parce que non seulement elle ternit les reliures et leur enlève leur fraîcheur, mais elle favorise le développement des insectes. Il faut battre les volumes au moins une fois l'an, et éviter d'employer aucune espèce de lainage dans la construction intérieure de la bibliothèque. J'ai eu tort de dire, dans un de mes ouvrages précédens, que l'on pouvoit garnir chaque rayon d'une bandelette de drap pour garantir de la poussière la tranche supérieure des livres. Le drap attire les insectes et leur sert de pâture.» (PEIGNOT, _Manuel du biblioph._, t. II, p. 424.)
[568] Cf. BLADES, _les Livres et leurs ennemis_, pp. 77 et suiv.;--UN BIBLIOPHILE (E. MULSANT), _les Ennemis des livres_, _passim_;--MAIRE, _loc. cit._, pp. 93 et suiv.;--GRAESEL, _loc. cit._, pp. 319 et suiv.
[569] _Ap._ BLADES, _loc. cit._, p. 77.