Tableau historique et pittoresque de Paris depuis les Gaulois jusqu'à nos jours (Volume 7/8)
Part 25
[Note 294: En examinant ces peintures exécutées par des artistes d'un vrai talent, et qui néanmoins s'y sont montrés au dessous d'eux-mêmes dans tout ce qui touche la pratique de l'art, c'est-à-dire dans la couleur, la touche, l'harmonie, on est porté à croire que ces défauts, qu'on ne retrouve point dans les tableaux qu'ils ont exécutés à l'huile, ne peuvent provenir que d'une connoissance imparfaite du procédé de la fresque, qui ne leur a pas permis de développer ici tout ce qu'ils ont d'habileté de main et de facilité de pinceau; et ce qui vient à l'appui de cette conjecture, c'est que les galeries du Musée du Louvre contiennent des fresques exécutées par des artistes inférieurs à ceux-ci sous le rapport du style et du dessin, lesquelles cependant offrent, dans l'exécution, ces autres qualités du peintre que l'on cherche vainement dans celles que nous décrivons. La peinture à fresque est encore chez nous à son enfance, et demande de nouveaux efforts et de nouvelles études pour être amenée au point de perfection où l'ont portée les peintres d'Italie.]
_Cinquième chapelle._ Dans cette chapelle, qui est ornée d'une très belle menuiserie, sur le maître-autel, un tableau allégorique représentant la Conversion des nations infidèles par saint François Xavier; sans nom d'auteur.
_Sixième chapelle._ Deux tableaux: 1º saint Jean écrivant son Apocalypse; sans nom d'auteur; 2º saint François en prière, par _Pierre_.
_Septième chapelle._ Un très beau tableau représentant saint Charles Borromée pendant la peste de Milan; par M. _Granger_. (Donné par la Ville à l'église de Saint-Sulpice, en 1817).
_Huitième chapelle._ Deux tableaux; 1º la Pentecôte; 2º l'Annonciation; sans nom d'auteur.
Au dessus des deux portes d'entrée, pratiquées des deux côtés de la chapelle de la Vierge, deux tableaux: 1º l'Annonciation; sans nom d'auteur; 2º la Vierge de douleur, bon tableau qui paroît appartenir à l'école de _Le Brun_.
Au dessus du banc des marguilliers, un tableau représentant l'intérieur de Saint-Sulpice; sans nom d'auteur; vis-à-vis, une Vierge tenant l'enfant Jésus entre ses bras; école de _Mignard_.
_Grand autel._ Il est fait en forme de sarcophage antique; au milieu on a pratiqué une niche recouverte d'une glace, où sont exposées des reliques. Le tabernacle, d'une forme carrée, est décoré, dans ses parties latérales, de colonnes d'ordre corinthien, et supporte une plinthe sur laquelle deux anges sont en adoration devant la croix. Toute cette partie de l'autel est en cuivre doré, et l'ensemble de cette composition est simple et de bon goût.
NOUVEAU SÉMINAIRE SAINT-SULPICE.
Ce monument, achevé depuis peu de temps, borde tout le côté méridional de la nouvelle place Saint-Sulpice. C'est une construction faite avec soin et d'une belle simplicité; mais elle n'a pas le caractère convenable à sa destination, et ressemble plutôt à une caserne qu'à un séminaire.
PALAIS DU LUXEMBOURG.
Ce palais, ayant été destiné aux séances du Sénat de Buonaparte et ensuite à celles de la Chambre des Pairs, a éprouvé, en raison de cette destination, plusieurs changements dans ses distributions intérieures: à droite, a été pratiqué un grand escalier qui conduit à la salle des séances; il est décoré de statues représentant quelques uns des généraux et des grands hommes qui ont illustré la France. À gauche et au dessus du rez-de-chaussée, est la galerie des tableaux. Ceux des anciens maîtres qu'elle contenoit ayant été transportés au musée du Louvre, cette galerie est maintenant destinée à recevoir les ouvrages des peintres vivants dont le gouvernement juge à propos de faire l'acquisition; cette collection de tableaux modernes change souvent d'aspect et pour ainsi dire, à chaque salon, un grand nombre d'ouvrages nouvellement exposés prenant la place des tableaux de l'exposition précédente qui sont alors distribués, ou dans les maisons royales, ou dans les musées des départements.
Ce palais, autrefois obstrué, comme la plupart de nos édifices publics, de bâtisses irrégulières ou de baraques qui y étoient attenantes, est maintenant, des deux côtés, parfaitement isolé au milieu d'un espace symétrique, et fermé de tous côtés par des grilles.
JARDIN DU LUXEMBOURG.
Ce jardin, considéré maintenant comme le plus beau jardin public de l'Europe, sans en excepter celui des Tuileries, qu'il surpasse par l'élégance du dessin et l'heureuse harmonie de toutes ses parties, mérite que nous nous arrêtions un moment sur les changements que le génie de Chalgrin y a opérés, et qui en ont fait, comme par enchantement, ce qu'il est aujourd'hui.
Planté sur un terrain irrégulier, toutes les irrégularités de l'espace dans lequel il est circonscrit se trouvent entièrement perdues dans les parties les plus reculées du bois qui l'environne, et ce bois, élevé en terrasse, vient se dessiner circulairement autour d'un parterre également circulaire dans sa partie centrale, et qui, à partir de la terrasse du château, se prolonge jusqu'à une seconde terrasse, laquelle précède une immense allée percée en face du palais. Cette allée, ouverte sur l'ancien terrain des Chartreux, termine, de ce côté, le jardin, et présente pour perspective le monument de l'Observatoire, dont l'axe s'est trouvé, par le plus heureux des hasards, absolument le même que celui du monument élevé par Desbrosses. Des deux côtés, et dans la partie basse de ce terrain, que l'on a fort élevé au dessus de son niveau, mais seulement sur l'espace où l'allée a été pratiquée, sont des pépinières expérimentales qui dépendent du palais, et sont renfermées dans l'enceinte du jardin.
Le bois symétriquement percé de larges allées, et dont la lisière forme, de tous les côtés, des terrasses en amphithéâtre d'où la vue embrasse tout le jardin, a, pour ces allées, des issues sur toutes les rues qui l'environnent[295], de manière que les promeneurs peuvent y aborder de tous les côtés. Le milieu du parterre, dont les compartiments sont dessinés avec goût et simplicité, est occupé par un grand bassin octogone avec jet d'eau; des pentes douces en fer à cheval lient cette partie du jardin, à son extrémité méridionale, avec les terrasses sur lesquelles s'élève le bois dont elle est entourée; les murs de ces terrasses sont revêtus de massifs disposés en talus et revêtus d'un gazon sur lequel on a planté des rosiers qui forment autour du jardin comme une immense ceinture de fleurs. On communique encore du parterre aux terrasses par plusieurs escaliers.
[Note 295: Les rues de Vaugirard, d'Enfer, de Fleurus et de l'Ouest.]
Enfin les deux entrées, du côté de la rue de Vaugirard où se trouve la façade du château, offrent un couvert d'arbres par lequel on arrive à la grande terrasse placée vis-à-vis de la façade opposée. De l'un et de l'autre côté, cette terrasse est accompagnée de deux grands espaces entourés de grillages et remplis de rosiers greffés sur des églantiers, et des espèces les plus rares et les plus variées. Ainsi, de quelque côté qu'on entre dans ce jardin, on y trouve de l'ombrage et les aspects les plus séduisants.
Sur les terrasses et dans la partie circulaire du parterre, on a placé comme ornement un assez grand nombre de statues.
STATUES ET AUTRES ORNEMENTS DU JARDIN DU LUXEMBOURG.
_Sur la terrasse, à droite._ _Sur la terrasse, à gauche._
Vulcain. Flore. La Pudicité. Mars. Romain. Guerrier romain. Cérès. Bacchus. Bacchus. L'Été. Méléagre. Vertumne. L'Été. Mercure. Guerrier romain. Apollon. Romain. Bacchus. Vénus. Vénus. Cérès. Méléagre. Le Gladiateur Borghèse. Diane chasseresse.
_Autour du parterre._ _Autour du parterre._
Minerve. Diane. Junon. Diane. Vénus. Bacchus. Flore. Vénus.
_Dans le parterre, aux angles des grands tapis de verdure._
Quatre grands vases en marbre, forme de Médicis.
_À l'origine des balustrades qui bordent le fer à cheval._
Des groupes d'enfants supportant des cuvettes.
_Aux deux extrémités du fer à cheval._
Des copies des lutteurs, d'après les deux groupes antiques de la galerie de Florence.
_Au milieu du tapis de verdure, dans la partie du bois, à droite._
Un grand vase, forme de Médicis.
_Dans le carré de rosiers, du même coté._
Une statue de Mercure.
_À l'entrée de la grande allée._
Sur deux piédestaux carrés, deux lions en marbre. Les deux portes qui donnent sur les rues de Fleurus et d'Enfer sont ornées des mêmes animaux sculptés en pierre.
_Dans la partie du bois qui borde la rue d'Enfer._
Trois statues allégoriques.
La plupart de ces statues sont copiées d'après l'antique. Les meilleures de ces copies sont médiocres, ce qui ne peut choquer dans des figures destinées à l'ornement d'un jardin public; mais plusieurs d'entre elles offrent des nudités, et ces nudités sont choquantes, même pour l'oeil le moins scrupuleux.
Les honnêtes gens s'étonnent avec juste raison que, dans la capitale d'un royaume où la religion chrétienne est du moins reconnue comme _religion de l'État_, on laisse encore subsister, dans des lieux ouverts à toute une population[296], et dont n'écartent ni le sexe ni l'âge, ces monuments hideux de la licence du paganisme, sur lesquels du moins on jettoit autrefois un voile, lorsque, très imprudemment encore, on les exposoit aux regards de la multitude. Puisqu'on juge à propos de ne point les y soustraire, la pudeur publique exigeroit qu'on leur rendît du moins ce voile, qui en a été arraché pendant les saturnales de la révolution.
[Note 296: Le jardin des Tuileries offre également, et de toutes parts, les mêmes nudités. On les retrouve encore dans le parc de Versailles et dans d'autres endroits publics. Le jardin du Palais-Royal, où de tels monuments sembleroient moins déplacés qu'ailleurs, n'en avoit point encore: il vient d'en recevoir un, c'est la copie en bronze de l'Apollon du Belvédère.
Penseroit-on que, dans tels cas, la perfection du travail dût demander grâce pour l'indécence du sujet? ce seroit là une erreur bien grossière: les yeux du vulgaire ne comprennent rien à cette perfection.]
THÉÂTRE-FRANÇOIS.
Ce théâtre, devenu, il y a quelques années, la proie d'un nouvel incendie qui, de même que le premier, en avoit détruit toutes les constructions intérieures, a été très promptement rétabli. La salle, dont la coupe est la même, offre une décoration élégante, exécutée sous la direction et d'après les dessins de M. Lafitte. Dans les compartiments du plafond, disposé en éventail, sont représentées les Muses et autres divinités du paganisme qui président aux beaux arts; vers l'entablement sont rassemblés, dans des médaillons, les portraits des grands auteurs tragiques, grecs et romains. Les autres parties de cette salle sont richement décorées en arabesques où domine l'or, au milieu d'une grande variété de couleurs. À l'extérieur, le fronton a été remplacé par un attique.
NOUVEAU MARCHÉ SAINT-GERMAIN.
Cette belle construction se compose, dans sa partie principale, d'un grand bâtiment carré-long, qui occupe tout l'espace sur lequel étoit placée autrefois la Foire Saint-Germain. Les deux façades du nord et du midi sont percées chacune de vingt-et-une arcades, dont trois seulement sont ouvertes au milieu, et deux à chacun des angles; les façades du levant et du couchant, qui n'ont que dix-sept arcades, présentent également trois arcades ouvertes au milieu, et une à chaque angle. Une rue sépare au midi ce bâtiment d'un autre qui sert de boucherie, et se prolonge dans toute la longueur de cette façade méridionale. Il contient aussi vingt-et-une arcades, et présente des ouvertures toutes semblables. Les toits de ces deux constructions sont plats et couverts de tuiles rondes; des ouvertures pratiquées au dessus de chaque arcade y entretiennent la libre circulation de l'air et y maintiennent la salubrité.
Au milieu de la cour du grand marché a été transportée une fontaine, autrefois placée sur la place Saint-Sulpice, et dont les dimensions étoient hors de proportion, et avec le monument en face duquel elle avoit été élevée, et avec la place immense dont elle devoit faire l'ornement. La composition en est simple et de bon goût: c'est une espèce de cippe carré, orné de quatre bas-reliefs, représentant le Commerce, l'Agriculture, les Sciences et les Arts. Ces bas-reliefs sont dus à M. Espercieux.
Au milieu du bâtiment destiné aux bouchers, s'élève une autre fontaine que surmonte une figure colossale en moulage.
Ce monument, pour la pureté de son exécution, la noble simplicité de ses lignes et l'accord parfait de toutes les convenances architecturales, peut être offert comme un modèle qu'il seroit difficile de surpasser.
THÉÂTRE FORAIN DU LUXEMBOURG.
Ce théâtre, très fréquenté par le peuple qui habite les quartiers environnants, est situé dans la rue de Fleurus, et à l'entrée du jardin du Luxembourg.
BARRIÈRE DU MONT-PARNASSE.
En dehors de cette barrière, est situé l'ancien cimetière de la Charité, que l'on a considérablement agrandi, et que l'on nomme maintenant cimetière du Midi. C'est là que la plupart des habitants de la rive méridionale de la Seine ont leur sépulture. Près de ce cimetière s'élève un petit théâtre très fréquenté, dans la belle saison, par les classes populaires de Paris. L'espace entre cette barrière et celle du midi est couvert de guinguettes de la construction la plus élégante, et dont plusieurs pourroient soutenir la comparaison avec les hôtels les plus brillants de la Chaussée-d'Antin.
RUES ET PLACES NOUVELLES.
_Rue d'Assas._ Elle donne d'un côté dans la rue du Cherche-Midi, de l'autre dans la rue de Vaugirard. Elle a été ouverte sur l'ancien terrain des Carmes-Déchaussés.
_Rue Clément._ Elle longe le côté nord du marché neuf Saint-Germain, et d'une part aboutit à la rue de Seine, de l'autre à la rue Mabillon.
_Rue de l'Est._ Elle commence au boulevard et vient aboutir dans la rue d'Enfer, à l'endroit où est ouvert le passage de Saint-Jacques-du-Haut-Pas.
_Rue Félibien._ Cette rue, formée par la façade méridionale du marché Saint-Germain et par le bâtiment qui lui est parallèle, aboutit d'un côté à la rue Neuve-de-Seine, et de l'autre à la rue Mabillon.
_Rue de Fleurus._ Cette rue aboutit d'un côté à la grille du Luxembourg (côté du couchant), de l'autre au cul-de-sac de la rue Notre-Dame-des-Champs, auquel elle a donné son nom.
_Rue des Fourneaux._ Cette rue, ouverte dans la rue de Vaugirard, vient aboutir à la barrière dont elle porte le nom.
_Rue Duguay-Trouin._ Elle est ouverte sur la rue de Fleurus, et vient aboutir en équerre à la rue de l'Ouest.
_Rue Jean-Bart._ Cette rue, ouverte dans la rue de Vaugirard et vis-à-vis la rue Cassette, donne par son extrémité dans la rue de Fleurus.
_Rue de la Caille._ Elle donne d'un côté dans la rue d'Enfer, et de l'autre aboutit aux nouveaux boulevards.
_Rue Mabillon._ Elle longe le côté occidental du marché Saint-Germain, et aboutit d'un côté à la rue des Aveugles, de l'autre à celle du Four Saint-Germain.
_Rue Montfaucon._ Elle aboutit d'un côté dans la rue Clément, de l'autre dans celle du Four Saint-Germain. C'est l'ancienne rue de Bissi.
_Rue Neuve-de-Seine._ Elle commence à la rue des Quatre-Vents, aboutit d'un côté à la rue de Seine, et de l'autre fait le prolongement de la rue de Tournon.
_Rue de l'Ouest._ Elle commence dans la rue de Vaugirard, longe l'ancien enclos des Chartreux, et vient aboutir au boulevard.
_Place Saint-Sulpice._ Elle a été formée devant l'église dont elle porte le nom, et là viennent aboutir les rues Palatine, Férou, Pot-de-Fer, du Vieux-Colombier, des Canettes et des Aveugles.
_Rue Toustain._ Elle aboutit d'un côté à la rue Félibien, de l'autre à la rue Neuve-de-Seine.
_Rue du Val-de-Grâce._ Elle a été ouverte en face de ce monastère, et vient aboutir à la rue d'Enfer.
_Cul-de-sac Vaugirard._ Il a été ouvert dans la rue dont il porte le nom, près de la maison de l'Enfant-Jésus.
BOULEVARD.
_Boulevard d'Enfer._ Il prend naissance au boulevard du Mont-Parnasse, et vient aboutir à la barrière dont il porte le nom[297].
[Note 297: Vers le milieu de ce boulevard, on a ouvert un passage qui donne dans la rue Notre-Dame-des-Champs.]
FONTAINES.
_Fontaine Garancière._ Elle est située à l'entrée de cette rue, du côté de celle de Vaugirard, et avoit été construite, en 1715, aux frais de la princesse Anne, palatine de Bavière, veuve de Henri-Jules de Bourbon-Condé, ainsi que l'indique l'inscription suivante, détruite pendant la révolution, et qui a été rétablie:
_Aquam præfecto et ædilibus acceptam hic, suis impensis, civibus fluere voluit serenissima princeps Anna Palatina ex Bavariis, relicta serenissimi principis Henrici-Borbonii, principis Condæi, anno Domini M. D. CC. XV._
_Fontaine de la rue du Regard._ Cette fontaine, qui existe depuis long-temps à l'angle de cette rue et de celle de Vaugirard, est ornée, depuis quelques années, d'un bas-relief de peu de saillie et d'un bon style, lequel représente une Naïade qui se joue avec des cignes.
FIN DE LA PREMIÈRE PARTIE DU QUATRIÈME VOLUME.
TABLE DES MATIÈRES.
QUATRIÈME VOLUME.--PREMIÈRE PARTIE.
QUARTIER DU LUXEMBOURG.
Page
Paris sous Louis XIV. 1
Origine du quartier. 207
Saint-Sulpice. 208
Les Religieuses de Notre-Dame-de-la-Miséricorde. 227
Les Orphelines de Saint-Sulpice. 230
Les Filles du Saint-Sacrement. 234
Les Prémontrés réformés. 239
L'abbaye de Notre-Dame-aux-Bois. 242
Le prieuré du Chasse-Midi. 244
Les Filles de Saint-Thomas-de-Villeneuve. 247
Les Petites-Maisons. 250
Les Filles du Bon-Pasteur. 253
Hospice des Hibernois. 256
Les Filles de l'Annonciation. _Ib._
Les Incurables. 257
Les Bénédictines de Notre-Dame-de-Liesse. 260
Hospice Saint-Sulpice. 262
Les Filles de l'Enfant-Jésus. 263
Les Filles de Notre-Dame-des-Prés. 265
Les Filles de Sainte-Thècle. 267
Les Carmes-Déchaussés. 269
Les Religieuses du Précieux-Sang. 273
Les Religieuses de Lorraine. 275
Noviciat des Jésuites. 277
Les Filles de l'Instruction-Chrétienne. 279
Les Dames du Calvaire. 281
Le palais du Luxembourg. 285
Comédie Françoise. 302
Les Feuillants-des-Anges-Gardiens. 324
Les Chartreux. 326
L'abbaye de Port-Royal. 338
L'Institution de l'Oratoire. 343
La Foire Saint-Germain. 345
Colléges, Écoles, etc. 353
Hôtels. 363
Rues et Places du quartier du Luxembourg. 369
Monuments nouveaux. 396
Rues et Places nouvelles. 408
Fontaines. 411
FIN DE LA TABLE DES MATIÈRES.
IMPRIMERIE ET FONDERIE DE J. PINARD, RUE D'ANJOU-DAUPHINE, Nº 8.
[Notes au lecteur de ce fichier numérique:
Seules les erreurs clairement introduites par le typographe ont été corrigées. L'orthographe de l'auteur a été conservée.
Corrections effectuées:
--Note 55: "Les travaux qu'il fit faire à cette effet" a été remplacé par "Les travaux qu'il fit faire à cet effet".
--Note 114: "une véritable force d'aine" a été remplacé par "une véritable force d'ame".
--Page 409: "au cul-de-sac de la rue Notre-Dame-des-Champs, auquelle" a été remplacé par "au cul-de-sac de la rue Notre-Dame-des-Champs, auquel".]