Tableau historique et pittoresque de Paris depuis les Gaulois jusqu'à nos jours (Volume 2/8)
Part 40
_Galerie_ (côté du nord). Cette galerie, parallèle à celle qui est connue sous le nom de _grande galerie_, construite sur les mêmes dimensions, et qui doit aboutir à la partie opposée du vieux Louvre, a été commencée, il y a environ quinze ans, du côté des Tuileries, et se prolonge en ce moment jusqu'à la rue de Rohan, offrant déjà une suite de vingt-une arcades, toutes semblables à celles de l'autre galerie qui sont en regard. La façade extérieure qui donne sur la rue de Rivoli se compose de croisées séparées par des niches destinées sans doute à recevoir des statues; au-dessus règne une longue corniche soutenue par des consoles. Tout cet ensemble a de la noblesse et de la simplicité, peut-être même trop de simplicité pour la demeure d'un grand souverain. L'intérieur de cette galerie est divisé en appartements destinés à être habités par des personnes que leurs emplois attachent à la cour.
_Arc de triomphe._ Ce monument, que Buonaparte fit élever en 1806, à la gloire, disoit-il, des armées françoises, et qui n'étoit réellement que le monument de son insolence et de son orgueil, n'a point été abattu depuis la restauration; et _il existe encore_ ainsi que _la colonne de la place Vendôme_!...
Cette construction présente une largeur de soixante pieds sur quarante-cinq de hauteur. Sa profondeur est de vingt pieds et demi. Sa double façade se compose de trois arcades; et deux arcades percées dans chacune de ses faces latérales correspondent de l'une à l'autre et traversent les trois arcades de la façade. Huit colonnes de marbre rouge de Languedoc, d'ordre corinthien, enrichies de bases et de chapiteaux en bronze doré, ornent l'extérieur de cette composition; à l'aplomb de ces colonnes et au-devant de l'attique s'élèvent autant de statues de soldats français de diverses armes, dont les costumes forment, avec les bas-reliefs et les ornements traités dans le style antique dont les voûtes et les cintres des arcades sont couverts, une disparate qui n'est pas de très-bon goût. Ce sont des Fleuves, des Naïades, des Victoires, etc.; toutes ces sculptures ont été traitées d'une grande manière et avec une délicatesse très-rare d'exécution.
Six bas-reliefs en marbre blanc qui retraçoient les événements les plus remarquables de la campagne de 1805, décoroient les quatre faces de cet arc de triomphe. Ceux-là ont du moins été enlevés en 1815 pour ne plus jamais reparoître. Au-dessus de l'attique que surmontoit un double socle s'élevoit un quadrige qu'accompagnoient deux Victoires, et auquel on avoit attelé les quatre fameux chevaux de bronze dont nous avons déjà parlé. Ce quadrige attendoit la statue de l'usurpateur; il a été enlevé en même temps que les bas-reliefs. Le char et les Victoires en plomb doré étoient de la main de M. Lemot, et l'on y reconnoissoit le grand style, et la belle exécution de cet artiste célèbre.
_L'église Saint-Roch._ On a rendu à cette église quelques-uns des tableaux qui lui avoient été enlevés, entre autres celui du Doyen (la guérison des ardents), et celui de Vien (saint Denis prêchant la foi en France). Plusieurs chapelles ont été ornées de bas-reliefs, représentant des sujets tirés de la vie de N. S. par M. Desenne; et le même artiste a exécuté pour la chapelle du Calvaire un groupe du Christ au tombeau, dont l'exécution mérite des éloges. Saint-Roch possède encore plusieurs tableaux modernes qui lui ont été donnés par la ville de Paris.
On a de même rendu à cette église les monuments sépulcraux dont elle avoit été dépouillée, et l'on y a en outre déposé quelques-uns des monuments enlevés aux églises qui ont été détruites pendant la révolution, entre autres le tombeau du cardinal Dubois, et celui de Henri de Lorraine, comte d'Harcourt.
_Marché Saint-Honoré._ Ce marché a été ouvert et construit sur l'emplacement du couvent des Jacobins. Il est divisé en quatre compartiments couverts d'une simple toiture que portent des piliers de bois façonnés en colonnes; deux rues y communiquent de la rue Saint-Honoré et de la rue Neuve-des-Petits-Champs, et la place au milieu de laquelle il s'élève forme un carré entouré de maisons.
_Colonne de la place Vendôme._ Cette colonne, qui, nous l'espérons, disparoîtra un jour, pour l'honneur de la France, de la place qu'elle occupe, et la rendra à la statue équestre du grand roi, qui s'y élevoit autrefois, fut, de même que l'arc de triomphe, commencée par ordre de Buonaparte après la campagne de 1805, et finie seulement en 1810.
Elle a 218 pieds de haut, y compris son piédestal dont la hauteur est de 21 pieds et demi. Son diamètre est de 12 pieds; et toute sa surface, y compris le piédestal, le chapiteau et son amortissement, est revêtue de fortes lames de bronze, chargées de bas-reliefs. Ceux du piédestal représentent des trophées d'armes; les autres, qui s'élèvent en spirale jusqu'au faîte du monument, à l'imitation des colonnes Trajane et Antonine, offrent l'histoire monumentale de cette campagne de 1805, à l'occasion de laquelle a été conçu et exécuté ce monument.
Buonaparte, qui, peu de temps auparavant, avoit refusé une statue que ses flatteurs lui offroient, disant qu'à la postérité seule appartenoit le droit de la lui ériger, si elle l'en jugeoit digne, changea bientôt d'avis, et fit placer sur la calotte de cette colonne, qui étoit l'un des points les plus élevés de Paris, sa statue pédestre vêtue à la romaine. Cette statue colossale, de dix pieds de proportion, avoit été exécutée par le sculpteur Chaudet. Elle a été renversée en 1814; à sa place s'élève le drapeau blanc; et le contraste étrange qu'il offre avec le monument qui lui sert de support peut donner matière à bien des réflexions.
_Champs-Élysées._ À l'entrée de cette promenade, on a placé deux groupes en marbre qui ornoient autrefois le parc de Marly. Ces groupes, exécutés par _Coustou_ jeune, représentent deux chevaux qui se cabrent et qui sont retenus par deux hommes nus.
_Arc de triomphe de l'Étoile._ Le projet de cet arc de triomphe fut encore conçu en 1805. Il fut commencé avec des travaux et des dépenses énormes, sur les dessins de l'architecte Chalgrin, et abandonné, nous ne savons pourquoi, lorsque la construction en étoit déjà fort avancée[648]. Il est construit sur la plus grande échelle des monuments de ce genre; et peut-être eût-il été le plus colossal de tous ceux qui existent maintenant. Sa hauteur eût été de 138 pieds, sa profondeur de 68. C'est une belle masse dont l'aspect est imposant et dont la situation à la porte Chaillot étoit une des plus heureuses qu'il fût possible de rencontrer, ce monument pouvant y être vu de tout Paris et de ses environs jusqu'à Neuilly. Il n'y a pas d'apparence qu'il soit jamais achevé.
[Note 648: Elle étoit parvenue jusqu'à la naissance du cintre de grande arcade.]
_Pont des Invalides._ Ce pont, qui sert de communication du quai de la Conférence au Champ-de-Mars et à l'École-Militaire, s'élève en ligne droite sur cinq arches surbaissées. Il est orné entre chaque arche et au-dessus de chaque pilier d'une couronne de laurier au milieu de laquelle est gravé en relief le chiffre [JL] surmonté d'une couronne royale. Ce pont, de la coupe la plus élégante et la plus hardie, est considéré avec juste raison comme le plus beau de Paris. Il portoit, pendant la révolution, le nom de pont d'Iéna; et des aigles éployées remplissoient l'espace qu'occupe aujourd'hui le chiffre du roi.
_Église de la Magdeleine._ Buonaparte avoit voulu faire de cette église, commencée avant la révolution, un _Temple de la Gloire_; et un concours avoit été ouvert pour l'exécution de ce bizarre et ridicule projet. Alors les constructions déjà faites éprouvèrent quelques changements dans leur ordonnance. Les travaux toutefois se poursuivirent lentement et n'ont été repris avec quelque activité que depuis le retour du roi, où le monument a subi encore quelques changements nouveaux pour être rendu à sa première destination. Deux rangs de colonnes corinthiennes, de six pieds de diamètre, en décorent la façade; et l'édifice sur les trois autres faces est entouré d'un péristyle formé par un seul rang de colonnes du même ordre et de la même dimension. Cette église doit avoir 264 pieds de longueur dans oeuvre, non compris le portail et la chapelle de la communion. Sa largeur, aussi dans oeuvre, et sans y comprendre les porches des portes latérales sera de 138 pieds. Elle sera, dit-on, surmontée d'un dôme, et le maître-autel s'élèvera au milieu du choeur. Toute cette ordonnance est d'un grand caractère; et l'église de la Magdeleine, lorsqu'elle aura été achevée, sera sans doute, dans son ensemble, la plus belle église moderne de Paris: mais aura-t-elle le caractère imposant et religieux de nos superbes basiliques gothiques? nous en doutons: cette architecture gothique semble appartenir spécialement au christianisme; et il ne nous semble pas que rien, sous ce rapport, puisse jamais l'égaler ou la remplacer.
_Chapelle sépulcrale de Louis XVI et de Marie Antoinette, reine de France._ Ce monument, élevé à la mémoire de ces deux augustes victimes, est presque entièrement achevé: du côté du rond-point il donne sur la rue d'Anjou, et l'entrée principale semble devoir être dans la rue de l'Arcade, un peu plus bas que la rue Neuve-des-Mathurins. L'édifice a la forme d'un carré long: ses deux faces latérales se composent chacune de neuf arcades, qui probablement seront fermées par des grilles et figureront des charniers. Du côté de la façade principale on monte quelques marches qui conduisent à une espèce de vestibule ou petite chapelle; un second escalier mène à une plate-forme élevée de dix à douze pieds au-dessus du sol: à son extrémité s'élèvent sur un perron quatre colonnes doriques avec fronton qui forment l'entrée de la principale chapelle. Les trois ronds-points qui la terminent semblent indiquer qu'elle formera trois divisions; et son exhaussement prouve qu'elle doit être accompagnée de chapelles souterraines. Cette composition a le caractère sépulcral qui lui convient, et fait honneur à l'architecte qui l'a exécutée. On a le projet de l'enrichir d'un grand nombre de sculptures, d'ornements, bas-reliefs, etc., que l'on exécute en ce moment.
_Abattoir du Roule._ Il est situé à l'extrémité de la rue de Miromesnil. À la fin du troisième volume de cet ouvrage, nous entrerons dans quelques détails sur les divers édifices de ce genre que l'on a élevés à diverses extrémités de Paris, et qui peuvent être mis au nombre des établissements les plus utiles que l'on ait formés pour la commodité et la salubrité de cette capitale.
RUES NOUVELLES.
_Rue d'Astorg._ On a prolongé cette rue à travers la rue d'Anjou jusque dans celle de la Pépinière.
_Rue de la Bienfaisance._ Elle aboutit d'un côté à la rue du Rocher et de l'autre à la rue de Miromesnil.
_Rue Castiglione._ Elle a été ouverte sur le terrain des Capucins, et aboutit d'un côté à la rue de Rivoli, de l'autre à la rue Saint-Honoré, vis-à-vis la place Vendôme.
_Rue de la Croix du Roule._ C'est un chemin qui traverse les champs, et qui communique de la rue du Faubourg-du-Roule à la barrière de Courcelles.
_Rue Duphot._ Elle aboutit d'un côté au boulevart de la Magdeleine, de l'autre à la rue Saint-Honoré. Le nom qu'elle porte est celui d'un général français.
_Rue Gasté._ Elle donne d'un côté dans la rue basse Saint-Pierre, de l'autre dans la rue des Batailles.
_Rue des Gourdes._ C'est un chemin parallèle à l'allée des Veuves, qui, d'un côté, aboutit à l'avenue de Neuilly, de l'autre vient finir à la ruelle des Blanchisseuses. Dans cette rue des Gourdes vient aboutir une autre rue sans nom qui longe le jardin Marbeuf.
_Rue des Grésillons._ Elle donne d'un côté dans la rue du Rocher, de l'autre dans celle de Miromesnil.
_Rue Saint-Hyacinthe._ Elle traverse de la rue de la Sourdière au Marché Saint-Honoré.
_Rue Saint-Jean-Baptiste._ Elle donne d'un bout dans la rue Saint-Michel, de l'autre dans celle de la Pépinière.
_Rue Neuve-du-Luxembourg._ La continuation de cette rue depuis la rue Saint-Honoré vient se terminer à la rue de Rivoli.
_Rue du Marché Saint-Honoré._ Elle va de la rue Saint-Honoré à la rue Neuve-des-Petits-Champs, traversant le Marché qui porte ce nom.
_Rue des Maisons-Neuves._ Cette rue, percée vis-à-vis la rue d'Astorg, et dans la même direction, aboutit d'un côté à celle de la Pépinière, de l'autre à la Voirie.
_Rue Saint-Michel._ Elle aboutit aux rues Saint-Jean-Baptiste et des Maisons-Neuves.
_Rue de Mondovi._ Elle commence à l'angle de la rue du Mont-Thabor, et vient aboutir à la rue de Rivoli.
_Rue Montaigne._ Elle commence au rond-point des Champs-Élysées, et vient aboutir à la rue du Faubourg-du-Roule.
_Rue du Mont-Thabor._ Elle se termine par un cul-de-sac qui traverse la rue Castiglione, et va aboutir à la rue Mondovi.
_Rue Notre-Dame-de-Grace._ Elle donne d'un bout dans la rue d'Anjou, de l'autre dans celle de la Magdeleine.
_Rue de Ponthieu._ Cette rue a été prolongée jusque dans la rue Montaigne.
_Rue Richepanse._ Elle donne dans la rue Saint-Honoré et dans la rue Duphot. Le nom qu'elle porte est celui d'un général français.
_Rue de Rivoli._ Elle commence à la rue de Rohan, et se prolongeant le long de la galerie neuve du château et du jardin des Tuileries, vient aboutir à la place Louis XV. Toutes les maisons de cette rue sont de la même élévation, et se composent d'un rez-de-chaussée formant une longue suite d'arcades d'une belle proportion, au-dessus duquel s'élèvent trois étages avec mansardes. C'est la plus belle rue de Paris.
_Rue de la Grande-Voirie._ Elle donne d'un bout dans la rue des Grésillons, et finit de l'autre par un cul-de-sac, traversant la rue de la Petite-Voirie.
_Rue de la Petite-Voirie._ Elle donne d'un côté dans la rue des Maisons-Neuves, et de l'autre dans celle de la Bienfaisance.
PASSAGES.
_Passage Delorme._ Il communique de la rue de Rivoli à la rue Saint-Honoré.
FIN DE LA DEUXIÈME PARTIE DU PREMIER VOLUME.
TABLE DES MATIÈRES.
PREMIER VOLUME.--SECONDE PARTIE.
Pages
QUARTIER SAINT-JACQUES-DE-LA-BOUCHERIE.
Paris sous Hugues-Capet, Robert, Henri Ier, Philippe Ier, Louis-le-Gros, Louis-le-Jeune et Philippe-Auguste 471
Le Grand-Châtelet 509
Saint-Leufroi 530
La Grande-Boucherie 537
Saint-Jacques-de-la-Boucherie 542
Des confréries 559
L'hôpital de Sainte-Catherine 570
Saint-Josse 573
Le chapitre du Saint-Sépulcre 577
Les religieuses de Saint-Magloire 582
Saint-Leu et Saint-Gilles 588
Hôtels 594
Rues et Places 597
Quais 612
Monuments nouveaux, etc. _Ibid._
QUARTIER SAINTE-OPPORTUNE.
Origine du quartier 616
Le For-l'Évêque 620
Le Grenier à sel 624
Saint-Éloi 626
Les Six Corps 630
Sainte-Opportune 641
Hôtels 653
Rues et places 660
Quais 674
Rues et places nouvelles 675
QUARTIER DU LOUVRE, OU SAINT-GERMAIN-L'AUXERROIS.
Paris sous Louis VIII, Louis IX (saint Louis), Philippe III, Philippe IV, Louis X, Philippe V, Charles IV, Philippe VI, Jean 676
Saint-Germain-l'Auxerrois 740
Le Louvre 762
Académies 802
La Congrégation des prêtres de l'Oratoire de N. S. J. C. 810
Saint-Honoré 817
Hôtels 822
Fontaines 832
Rues et places 839
Monuments nouveaux, etc. 850
Rues et places nouvelles 854
QUARTIER DU PALAIS-ROYAL.
Origine du quartier 856
Saint-Louis et Saint-Nicolas-du-Louvre 862
Le Palais-Royal 872
La place du Palais-Royal et le Château-d'Eau 901
Hôpital royal des Quinze-Vingts 903
Place du Carrousel 912
Le Palais des Tuileries 915
La grande Galerie 931
Le jardin des Tuileries 944
Porte de la Conférence 955
Saint-Roch 959
Communauté de Sainte-Anne 969
Jacobins de la rue Saint-Honoré 971
Place Vendôme 975
Les Feuillans de la rue Saint-Honoré 982
Les Capucins de la rue Saint-Honoré 992
Les religieuses de l'Assomption 999
Les Filles de la Conception 1006
La place Louis XV et le Garde-Meuble 1009
Cours-la-Reine et Champs-Élysées 1015
Pont Louis XVI 1018
L'église de la Magdeleine 1020
Les Bénédictines de la Ville-l'Évêque 1026
Saint-Philippe-du-Roule 1029
Chapelle Beaujon, dédiée à saint Nicolas 1035
Hospice Beaujon 1038
Saint-Pierre-de-Chaillot 1039
Sainte-Perrine 1044
Pompe à feu 1046
Manufacture royale de la Savonnerie 1048
La Visitation de Chaillot 1051
Les Minimes de Chaillot 1053
Hôtels 1058
Fontaines 1072
Rues et places du quartier du Palais-Royal 1075
Quais 1094
Antiquités romaines _Ibid._
Monuments nouveaux, etc. 1096
Rues nouvelles 1106
_Erratum._ Page 487, ligne 2, habilement _s'opposer_; lisez, _l'opposer_.
[Notes au lecteur de ce fichier numérique:
Seules les erreurs clairement introduites par le typographe ont été corrigées. L'orthographe de l'auteur a été conservée.
--L'ancre de la note 565 étant absente dans le livre d'origine, elle a été placé lors de la création de ce fichier.
--L'ancre de la note 628 est absente dans le livre d'origine.
--Page 1104: Un chiffre représentant deux L (le premier étant reflété) a été représenté par [JL].
--L'erratum présent dans l'original a été corrigé.
--Autres corrections effectuées:
----Note 189: "On lit dans Sauval que ce édifice existoit encore en 1432." a été remplacé par "On lit dans Sauval que cet édifice existoit encore en 1432."
----Page 520: "il étoit défendu aux comtes et aux autres officiers" a été remplacé par "il étoit défendu aux comtes et aux autres officiers".
----Page 828: "Albert de Gondi, duc de Retz et maréchal de France, l'acheta en 1378 des enfants" a été remplacé par "Albert de Gondi, duc de Retz et maréchal de France, l'acheta en 1578 des enfants".
----Page 859: "En 2581, Henri III fit commencer les nouveaux" a été remplacé par "En 1581, Henri III fit commencer les nouveaux".]