Sais-tu? Oui.--Retiens. Non.--Apprends. Recueil de poésies simples et faciles destinées à servir d'exercices élémentaires de mémoire

Part 8

Chapter 83,030 wordsPublic domain

«Ma foi, disait le chat, c'est aux Égyptiens Que je donne le prix: c'était un peuple sage, Un peuple ami des lois, instruit, discret, pieux, Rempli de respect pour ses dieux; Cela seul à mon gré lui donne l'avantage.

--J'aime mieux les Athéniens, Répondit le hibou: que d'esprit! que de grâce! Et dans les combats quelle audace. Que d'aimables héros parmi leurs citoyens! A-t-on jamais plus fait avec moins de moyens? Des nations c'est la première.

--Parbleu, dit l'oison, en colère, Messieurs, je vous trouve plaisants: Et les Romains que vous en semble? Est-il un peuple qui rassemble Plus de grandeur, de gloire et de faits éclatants? Dans les arts, comme dans la guerre, Ils ont surpassé vos amis. Pour moi ce sont mes favoris: Tout doit céder le pas aux vainqueurs de la terre.»

Chacun des trois pédants s'obstine en son avis, Quand un rat, qui de loin entendait la dispute, Rat savant qui mangeait des thèmes dans sa hutte, Leur cria: «Je vois bien d'où viennent vos débats: L'Égypte vénérait les chats, Athènes les hiboux, et Rome, au Capitole, Aux dépens de l'État nourrissait des oisons: Ainsi _notre intérêt est souvent la boussole Que suivent nos opinions_.»

FLORIAN.

LA BREBIS ET LE CHIEN

La brebis et le chien, de tous les temps amis, Se racontaient un jour leur vie infortunée.

Ah! disait la brebis, je pleure et je frémis Quand je songe aux malheurs de notre destinée. Toi, l'esclave de l'homme, adorant des ingrats, Toujours soumis, tendre et fidèle, Tu reçois pour prix de ton zèle Des coups et souvent le trépas. Moi qui tous les ans les habille, Qui leur donne du lait et qui fume leurs champs, Je vois chaque matin quelqu'un de ma famille Assassiné par ces méchants. Leurs confrères, les loups, dévorent ce qui reste. Victimes de ces inhumains, Travailler pour eux seuls, et mourir par leurs mains, Voilà notre destin funeste!

Il est vrai, dit le chien! mais crois-tu plus heureux Les auteurs de notre misère? Va, ma soeur, _il vaut encor mieux Souffrir le mal que de le faire_.

FLORIAN.

LE PACHA ET LE DERVIS

Un Arabe, à Marseille, autrefois m'a conté Qu'un pacha turc, dans sa patrie, Vint porter certain jour un coffret cacheté Au plus sage dervis qui fût en Arabie. Ce coffret, lui dit-il, renferme des rubis, Des diamants de très grand prix: C'est un présent que je veux faire A l'homme que tu jugeras Être le plus fou de la terre. Cherche bien, tu le trouveras.

Muni de son coffret, notre bon solitaire S'en va courir le monde. Avait-il donc besoin D'aller si loin? L'embarras de choisir était sa grande affaire: Des fous toujours plus fous venaient de toutes parts Se présenter à ses regards.

Notre pauvre dépositaire, Pour l'offrir à chacun, saisissait le coffret: Mais un pressentiment secret Lui conseillait de n'en rien faire, L'assurant qu'il trouverait mieux. Errant ainsi de lieux en lieux, Embarrassé de son message, Enfin, après un long voyage, Notre homme et le coffret arrivent un matin Dans la ville de Constantin.

Il trouve tout le peuple en joie: «Que s'est-il donc passé?--Rien, lui dit un iman; C'est notre grand-vizir que le sultan envoie, Au moyen d'un lacet de soie, Porter au prophète un firman.

Le peuple rit toujours de ces sortes d'affaires; Et, comme ce sont des misères, Notre empereur souvent lui donne ce plaisir. --Souvent?--Oui.--C'est fort bien. Votre nouveau vizir Est-il nommé?--Sans doute, et le voilà qui passe.» Le dervis à ces mots court, traverse la place, Arrive, et reconnaît le pacha son ami. «Bon! te voilà, dit celui-ci, Et le coffret?--Seigneur, j'ai parcouru l'Asie: J'ai vu des fous parfaits, mais sans oser choisir. Aujourd'hui ma course est finie; Daignez l'accepter, grand-vizir.»

FLORIAN.

LE COLIMAÇON

Sans ami, comme sans famille, Ici-bas vivre en étranger; Se retirer dans sa coquille Au signal du moindre danger; S'aimer d'une amitié sans bornes; De soi seul emplir sa maison; En sortir, suivant la saison, Pour faire à son prochain les cornes; Signaler ses pas destructeurs Par les traces les plus impures; Outrager les plus belles fleurs Par ses baisers ou ses morsures; Enfin, chez soi comme en prison, Vieillir de jour en jour plus triste; C'est l'histoire de l'égoïste, Et celle du colimaçon.

ARNAULT.

L'ANE ET LA FLUTE

Les sots sont un peuple nombreux, Trouvant toutes choses faciles; Il faut le leur passer: souvent ils sont heureux: Grand motif de se croire habiles. Un âne, en broutant ses chardons, Regardait un pasteur jouant, sous le feuillage, D'une flûte dont les doux sons Attiraient et charmaient les bergers du bocage.

Cet âne mécontent disait: «Ce monde est fou! Les voilà tous, bouche béante, Admirant un grand sot qui sue et se tourmente A souffler dans un petit trou. C'est par de tels efforts qu'on parvient à leur plaire Tandis que moi... Suffit... Allons-nous-en d'ici: Car je me sens trop en colère.»

Notre âne en raisonnant ainsi, Avance quelques pas, lorsque sur la fougère, Une flûte, oubliée en ces champêtres lieux Par quelque pasteur amoureux, Se trouve sous ses pieds. Notre âne se redresse, Sur elle de côté fixe ses deux gros yeux; Une oreille en avant, lentement il se baisse, Applique son museau sur le pauvre instrument, Et souffle tant qu'il peut; oh! hasard incroyable! Il en sort un son agréable. _L'âne se croit un grand talent._ Et, tout joyeux, s'écrie, en faisant la culbute: «Eh! je joue aussi de la flûte.»

FLORIAN.

LES DEUX RATS

(Voir page 105.)

Certain rat de campagne, en son modeste gîte, De certain rat de ville eut un jour la visite; Ils étaient vieux amis: quel plaisir de se voir! Le maître du logis veut, selon son pouvoir, Régaler l'étranger; il vivait de ménage, Mais donnait de bon coeur, comme on donne au village. Il va chercher, au fond de son garde-manger, Du lard qu'il n'avait pas achevé de ronger, Des noix, des raisins secs; le citadin, à table, Mange du bout des dents, trouve tout détestable.

«Pouvez-vous bien, dit-il, végéter tristement, Dans un trou de campagne enterré tout vivant? Croyez-moi, laissez là cet ennuyeux asile; Venez voir de quel air nous vivons à la ville. Hélas! nous ne faisons que passer ici-bas; Les rats petits et grands marchent tous au trépas; Ils meurent tout entiers, et leur philosophie Doit être de jouir d'une si courte vie, D'y chercher le plaisir. Qui s'en passe est bien fou.»

L'autre, persuadé, saute hors de son trou. Vers la ville à l'instant ils trottent côte à côte; Ils arrivent la nuit; la muraille était haute; La porte était fermée; heureusement nos gens Entrent sans être vus, sous le seuil se glissant. Dans un riche logis nos voyageurs descendent; A la salle à manger promptement ils se rendent. Sur un buffet ouvert trente plats desservis Du souper de la veille étalaient les débris.

L'habitant de la ville, aimable et plein de grâce, Introduit son ami, fait les honneurs, le place; Et puis, pour le servir, sur le buffet trottant, Apporte chaque mets, qu'il goûte en l'apportant. Le campagnard, charmé de sa nouvelle aisance, Ne songeait qu'au plaisir et qu'à faire bombance, Lorsqu'un grand bruit de porte épouvante nos rats: Ils étaient au buffet, ils se jettent en bas, Courent, mourant de peur, tout autour de la salle; Pas un trou!... De vingt chats une bande infernale Par de longs miaulements redouble leur effroi. «Oh! oh! ce n'est pas là ce qu'il me faut à moi, Dit le rat campagnard; mon humble solitude Me garantit du bruit et de l'inquiétude; Là je n'ai rien à craindre, et si j'y mange peu, J'y mange en paix du moins; et j'y retourne... adieu.»

ANDRIEUX.

L'HORLOGE ET LE CADRAN SOLAIRE

Un jour la montre au cadran insultait, Demandant l'heure qu'il était. «Je n'en sais rien, dit le greffier solaire. --Et que fais-tu donc là si tu n'en sais pas plus?

--J'attends, répondit-il, que le soleil m'éclaire, Je ne sais rien que par Phébus. --Attends-le donc; moi je n'en ai que faire, Dit l'horloge; sans lui je vais toujours mon train.

Tous les huit jours un tour de main, C'est autant qu'il m'en faut pour toute ma semaine. Je chemine sans cesse et ce n'est point en vain Que mon aiguille en ce rond se promène. Ecoute; voilà l'heure»; elle sonne à l'instant: Une, deux, trois et quatre. «Il en est tout autant», Dit-elle. Mais tandis que la montre décide, Phébus, de ses ardents regards Chassant nuages et brouillards, Regarde le cadran, qui fidèle à son guide, Marque quatre heures et trois quarts.

«Mon enfant, dit-il à l'horloge, Va-t'en te faire remonter. Tu te vantes, sans hésiter, De répondre à qui t'interroge: Mais qui t'en croit peut bien se mécompter.

Je te conseillerais de suivre mon usage: Si je ne vois bien clair, je dis: je n'en sais rien. _Je parle peu, mais je dis bien; C'est le caractère du sage._»

LAMOTTE.

L'ABEILLE ET LA MOUCHE

L'abeille, par un beau matin, Picorant sur sa route et la rose et le thym, S'en alla visiter sa parente la mouche.

Celle-ci relevait de couche, Et, seule dans un coin, avait le coeur chagrin, N'ayant causé depuis la veille; Mais elle se remit voyant venir l'abeille.

Pattes dessus, pattes dessous. Elle lui fait mille caresses. Hé! bonjour, cousine; est-ce vous? Quel bon vent, dites-moi, vous amène chez nous?

La faiseuse de miel lui rend ses politesses, Caresse pour caresse, et caquet pour caquet, Ainsi qu'il se pratique entre bonnes amies. Ayant mis fin à leurs cérémonies, L'abeille lui parla d'un miel qu'elle avait fait; C'était un miel exquis, parfait, A son gré préférable à celui de l'Hymette.

«Il faut, dit-elle, il faut que je vous en remette, Pour vos maux de poitrine il sera souverain: Et d'abord, apprenez comment je le compose: De serpolet, de romarin Je mélange un extrait avec du suc de rose, Ensuite j'y joins une dose.....»

La mouche l'interrompt enfin. «Cousine, parlons d'autre chose; Croit-on que l'été sera chaud?

--Ah! reprit l'abeille aussitôt, On craint bien que le miel ne manque cette année: Heureusement j'en suis approvisionnée, Et pour passer l'hiver j'aurai ce qu'il m'en faut, Pour peu qu'à travailler mon essaim s'évertue.

--Je n'y tiens plus, l'ennui me tue, Reprit l'autre: sortons; je reprends mes vapeurs.

--Des vapeurs! Ah! ma soeur, y seriez-vous sujette? J'ai pour ce mal une recette Excellente, et qu'en vain vous chercheriez ailleurs; Et je vais d'abord vous la dire: D'un extrait de mon miel avec un peu de cire....,

--Eh! de grâce, à la fin laissez là votre miel, Reprit la mouche impatiente: Je ne crois pas que sous le ciel Jamais bavarde impertinente Ait tenu des propos d'un ennui plus mortel. Adieu; partez: de votre vie Ne remettez les pieds chez moi.»

_Il faut en toute compagnie Le moins qu'on peut parler de soi._

GRENUS.

LE LABOUREUR

Allons boeuf, et toi, bouvillon, Aimez-vous mieux, coeur sans courage, Toujours provoquer l'aiguillon Que d'avancer ce labourage?

Le jour s'en va; voici le tard, Et ces maudits n'ont pas en somme, De l'arpent sillonné le quart. Il faut demain qu'on les assomme.

Dieu soit loué! dit le plus vieux, Aussi bien ce travail nous tue, Une mort prompte nous plaît mieux Que votre éternelle charrue.

La maudite au pauvre animal Attire et menace et piqûre: Parlez-lui: je ferais gageure Que c'est elle ici qui va mal.

«Eh! bien, dit l'homme, allez, charrue! Allez donc! N'entendez-vous pas? Devant, derrière on s'évertue, Et vous ne pouvez faire un pas!

--On se plaint de moi! Quelle injure! Répondit-elle en gémissant, Je vais de mon mieux, je vous jure. Voyez ce fer obéissant!

Il est poli comme une glace, Et brûlait moins sous le marteau, Mais comment emporter morceau D'un sol si dur et si tenace?

--Ainsi, champ fatal, c'est donc toi Que devrait punir ma colère! Dit le rustre en frappant la terre; Songe un peu que je suis ton roi!

Pourquoi ces barbares caprices? Toujours trempé de mes sueurs, Tu veux l'être encor de mes pleurs, Et mon sang ferait tes délices.»

A ces mots, du sein des guérets, Une voix s'élève et lui crie: «Mets donc un terme à ta furie, Ou je retire mes bienfaits.

Insensé, tes boeufs, ta charrue, Ton champ, font très-bien leur devoir; Les défauts qu'en eux tu crois voir, C'est chez toi qu'ils frappent ma vue.

Tu veux gronder? Apprends d'abord, Apprends des experts du village A bien guider ton attelage, Et tais-toi, car toi seul as tort.»

J-J. PORCHAT.

LA SOURIS BLOQUÉE

Une souris de campagne Choisit pour cantonnement Un vaste champ de froment: C'était pays de Cocagne.

Dans son trou dès le matin Par la faim sollicitée D'un riant espoir flattée, Elle courait au butin.

Du lendemain n'avait cure, Faisant ses quatre repas, Puis courant à ses ébats: Bref tout aux lois d'Épicure

Dans le fond de son réduit Jamais de graine amassée; Un peu de paille entassée, Voilà tout; c'était son lit.

Devers son manoir tranquille Un maudit chat vint rôder; Elle, habile à s'évader, D'un saut gagna son asile.

Soit! nous reviendrons demain, Dit-il faisant la grimace: Puis observant bien la place, Il poursuivit son chemin.

Le matois dès l'aube arrive; Mais il a beau se blottir, La souris près de sortir, L'aperçoit, rentre et s'esquive.

Oh! dit-il, un peu confus, Celle-ci me fait la nique! Nous l'aurons, et je m'en pique! Changeons le siège en blocus.

Aussitôt devant la porte Vient se camper le matou, Les yeux fixés sur le trou. Qu'elle paraisse, elle est morte!

Il faudra faire une fin, Dit-il, petite rebelle. Choisissez, mademoiselle, De ma gueule ou de la faim.

L'autre de terreur glacée, Et tremblante au fond du nid, De jeûner bientôt lassée, En pleurant mangea son lit.

Vain secours, faible ressource. Ah! que n'a-t-elle amassé Tant de froment dispersé Sans profit dans mainte course!

Dans son gîte elle pourrait Du chat braver la menace. Tant qu'enfin de cette place L'appétit le chasserait.

Cependant l'âpre famine Ronge, affaiblit la souris. Pour échapper du logis, Ouvrons, dit-elle, une mine.

Mais vit-on jamais quelqu'un Travailler sans nourriture! Hélas! la terre est si dure, Quand l'estomac est à jeun!

Elle cesse, elle succombe Et dit: Je n'ai plus d'espoir, C'en est fait et dès ce soir, Ma maison sera ma tombe.

Ah! plutôt sortons d'ici. Puisqu'il faut que je périsse, Pour abréger mon supplice, Rendons-nous à l'ennemi.

Vers lui la pauvrette avance, De l'oeil encor l'implorant; Le chat sur elle s'élance, Et la croque en murmurant:

Du sage l'on compte en somme Mille définitions, Le sage pour moi c'est l'homme Qui fait des provisions.

J.-J. PORCHAT.

TABLE

PRÉFACE 3 Le Père et l'Enfant J.-J. PORCHAT 5 Une bonne semaine Mme AMABLE TASTU 6 Aux jeunes Gens.--Sonnet DRELINCOURT 6 La Feuille du chêne MILLEVOYE 7 Le séjour dans le pays natal A. VINET 8 Prière d'Esther RACINE 9 Les Hirondelles BÉRANGER 11 La pauvre Fille A. SOUMET 12 Le Colporteur vaudois G. DE FÉLICE 13 La pauvre Veuve malade G. DE FÉLICE 15 Le départ du petit Savoyard A. GUIRAUD 17 Le petit Savoyard à Paris A. GUIRAUD 19 Le retour du petit Savoyard A. GUIRAUD 20 L'Écolier Mme DEBSORDES-VALMORE 22 Les dix francs d'Alfred A. GUÉRIN 25 La Vache perdue CASIMIR DELAVIGNE 27 Athalie interrogeant Joas RACINE 30 Bonheur de l'Enfant pieux J. RACINE 35 L'Enfant et la Fauvette L. TOURNIER 36 L'Hirondelle TH. GONTARD 36 Elégie ANDRÉ CHÉNIER 37 Le petit Enfant L. TOURNIER 38 Le petit Espiègle Mme DESBORDES-VALMORE 39 L'Enfant aveugle J.-F. CHATELAIN 40 L'Enfant du soldat 41 Consolation MALHERBE 42 L'Ange et l'Enfant REBOUL 43 La Fauvette et ses Petits AUBERT 45 Adieux à la vie GILBERT 46 Christophe Colomb CASIMIR DELAVIGNE 47 L'Aumône VICTOR HUGO 49 La Chute des feuilles MILLEVOYE 50 Le Coin du grand-père L. TOURNIER 51 Hymne de l'enfant LAMARTINE 53 Dernier choeur d'Esther J. RACINE 54 Le Nid E. SOUVESTRE 57 Le Montagnard émigré CHATEAUBRIAND 58 Le Retour dans la patrie BÉRANGER 59 Ah! si j'étais petit oiseau! Mlle ISABELLE RODIER 61 Une Promenade de Fénelon ANDRIEUX 64 Quatrains moraux 69 Le bon Emploi du Temps Mme AMABLE TASTU 70 Le Cèdre du Liban LE BRUN 70 La Feuille ARNAULT 71 Le plus doux nom TH. GONTARD 71 Dandolo E. LEGOUVÉ 72 L'Oreiller d'une petite fille. Mme DESBORDES-VALMORE 73 Paraphrase du ps. CXLVI MALHERBE 74 Le bonheur du chrétien A. MONOD 75 Le Nid de Fauvettes BERQUIN 76 A mes Oiseaux L. TOURNIER 77 Le vaisseau _Le Vengeur_ E. LE BRUN 78 La Mort des Templiers RAYNOUARD 80 La sainte Alliance BÉRANGEr 81 Mort de Coligny VOLTAIRE 83 Le Meunier Sans-Souci ANDRIEUX 85 Le Chien coupable FLORIAN 87 Stances RACAN 90 Les Châteaux en Espagne COLIN D'HARLEVILLE 92 Moïse sauvé des eaux VICTOR HUGO 94 Jeanne d'Arc CASIMIR DELAVIGNE 97 Les Catacombes de Rome DELILLE 100 Prière enfantine Mme AMABLE TASTU 103 La Cigale et la Fourmi LA FONTAINE 104 La Renoncule et l'OEillet BÉRENGER 104 Le Rat de ville et le Rat des Champs LA FONTAINE 105 Le Chêne et le Roseau Id 106 Le Cheval s'étant voulu venger du Cerf Id 107 Le Lièvre et la Perdrix Id 108 La Robe de l'Innocence LACHAMBAUDIE 109 Le Singe et le Léopard LA FONTAINE 109 La Laitière et le Pot-au-lait. Id 110 Les Animaux malades de la peste Id 111 Les deux Pigeons Id 113 Le Coche et la Mouche Id 115 Le Vieillard et les trois Jeunes Hommes Id 116 Les deux Chèvres Id 117 Le Corbeau et le Renard Id 119 L'Ane et le Chien Id 119 Le Loup et la Cigogne Id 121 Le Laboureur et ses Enfants Id 121 Le Cochet, le Chat et le Souriceau Id 122 Le Lion malade et le Renard Id 123 Le Villageois et le Fromage LE BAILLY 124 L'Aveugle et le Paralytique FLORIAN 124 Le Danseur de Corde et le Balancier Id 126 Le Grillon Id 127 Le roi Alphonse Id 128 Le Hibou, le Chat, l'Oison et le Rat FLORIAN 129 La Brebis et le Chien Id 130 Le Pacha et le Dervis Id 131 Le Colimaçon ARNAULT 132 L'Ane et la Flûte FLORIAN 133 Les deux Rats ANDRIEUX 134 L'Horloge et le Cadran solaire LA MOTTE 135 L'Abeille et la Mouche GRENUS 136 Le Laboureur J.-J. PORCHAT 138 La Souris bloquée Id 140

COULOMMIERS.--Typog. P. BRODARD et GALLOIS.