Proverbes sur les femmes, l'amitié, l'amour et le mariage
Part 25
«Le bateau est le mariage, les rameurs sont les deux époux; ils naviguent sur le fleuve de la vie, et ce n'est qu'en unissant leurs efforts qu'ils adoucissent les contrariétés du voyage.»
(Le duc de Lévis.)
Les anciens mauvais sujets font souvent les meilleurs maris.
Quelle peut être la cause de leur changement? Serait-ce qu'un sentiment vrai, qu'ils n'avaient pas éprouvé jusqu'alors, viendrait les saisir, et que le mariage, qui refroidit tant de cœurs, agirait sur le leur en sens inverse? ou bien se feraient-ils un point d'honneur d'effacer par une conduite exemplaire les désordres de leur vie passée? Du reste, quel que soit le motif qui les détermine, on ne saurait nier qu'ils deviennent assez souvent des maris indulgents, soigneux et fidèles. Il semble qu'après avoir épuisé tous les vices d'une jeunesse galante et dissipée, ils veuillent en donner la contre-partie dans leur âge mûr, et se signaler par la pratique des vertus domestiques. On peut les comparer à ces vins généreux dont les meilleurs sont ceux qui ont beaucoup fermenté.
Malgré cela, je ne conseillerai jamais à une mère qui désire le bonheur de sa fille de la donner en mariage à un ancien mauvais sujet.
Tous les maris contents danseraient sur le dos d'une assiette.
Et sans doute aussi toutes les épouses contentes, car il n'est point de raison qui nécessite pour elles une plus grande salle de bal. Cette hyperbole proverbiale a son analogue chez les Languedociens, qui disent: «_Toutés lous maris që sou countens dansarien su lou cuou d'un veirë._ Tous les maris qui sont contents danseraient sur le cul d'un verre.»
Tous les maris ont besoin d'aller à Saint-Raboni.
Dicton à l'usage des femmes qui trouvent que les maris n'ont jamais pour elles assez de bonté.
Saint Raboni, à qui l'on attribue une vertu analogue au nom qu'il porte, c'est-à-dire la vertu de rabonnir le caractère marital, a été jadis l'objet d'un culte fervent, quoiqu'il ne soit au paradis qu'un véritable intrus, car il n'y figure que par un titre d'invention populaire que la légende authentique ne reconnaît point. Mais n'importe; il n'en est pas moins devenu le protecteur des épouses malheureuses, et c'est un article de foi qu'il peut à son gré adoucir le naturel barbare de leurs _tyrans domestiques_ ou les faire mourir au bout de l'année. On sait l'histoire plaisante de celle qui s'était bornée à le prier d'amender le sien, n'osant laisser aller son vœu plus loin. Comme elle vit mourir ce mauvais garnement peu de temps après, elle s'écria en pleurant... de joie: «Oh! le bon saint! le bon saint! il accorde plus qu'on ne lui demande.»
Ce dicton, dont l'application, par une singularité notable, devient de plus en plus rare, en raison inverse du fait de plus en plus multiplié qui le réclame, a été rappelé dans une phrase du petit livre intitulé _les Écosseuses, ou Œufs de Pâques_, publié à Troyes, chez la veuve Oudot, en 1744. Voici cette phrase curieuse: «J'espère bien que mon drôle _ira à Saint-Rabony_; qu'il ne donnera plus tant dans l'eau-de-vie et dans la créature, et qu'il aura un peu plus de sacristie, etc.»
Les boiteux sont de bons maris.
Ou, comme on dit plus ordinairement, _de bons mâles_. C'est ce que répondirent les Amazones aux Scythes, qui les engageaient à former avec eux des liaisons matrimoniales, ajoutant qu'ils valaient beaucoup mieux que les maris boiteux ou estropiés qu'elles prenaient, car ces femmes guerrières, ayant usurpé le gouvernement sur les hommes et tenant à le conserver, ne voulaient plus avoir dans leur pays que des hommes plus faibles qu'elles, et incapables de leur résister. En conséquence elles tordaient les jambes aux garçons qu'elles mettaient au jour, les habituaient à se soumettre aux filles, les mariaient avec elles, et ne leur imposaient d'autre service que celui du lit conjugal, service dont ils s'acquittaient fort bien du reste, comme le prouve cette réponse passée en proverbe chez les Grecs et chez les Latins.
Cependant leur célébrité en ce genre n'était pas fondée seulement sur le fait cité, qui n'est après tout qu'une nouvelle forme de la tradition mythologique d'après laquelle le boiteux Vulcain devint l'époux de Vénus parce que les boiteux ont toujours été considérés, depuis les temps primitifs, comme éminemment propres aux exploits amoureux. Elle est fondée aussi sur des raisons physiques expliquées par Aristote dans le vingt-sixième de ses problèmes, section X. Érasme a reproduit ces raisons en commentant le proverbe _claudus optime virum agit_, et Montaigne les a rappelées en son livre III, au chapitre XI, intitulé _des Boiteux_, où il cite un proverbe italien qui attribue la même propriété aux boiteuses, et les déclare préférables sous ce rapport à toutes les autres femmes. Voyez les auteurs indiqués.
Les maris et les amants voient souvent la lune à gauche.
J'emprunterai encore l'explication de ce dicton, moins quelques lignes, à mes _Études sur le langage proverbial_.
Les astronomes de l'antiquité ont déterminé la droite et la gauche du monde par la droite et la gauche d'une personne qui a le visage tourné vers le midi. L'orient, dit Pline le naturaliste, est à la gauche du monde.
D'après cela, _voir la lune à gauche_, c'est, au propre, la voir quand elle est dans son décours, phase où elle montre les cornes, et, au figuré, c'est éprouver certaine infortune dont les cornes sont le symbole. Tel est le sens métaphorique que Mme de Sévigné paraît avoir attaché à cette locution dans la phrase suivante: «Montgobert m'a conté plaisamment les manœuvres de la belle Iris et les jalousies de M. le comte: je crois qu'_il verra la lune à gauche_ avec cette belle.» (Lettre 601 de l'édition de Grouvelle.)
Il n'est pas nécessaire de dire pourquoi il s'agit ici de la gauche, car personne n'ignore que les phénomènes qui se présentent de ce côté ont été presque toujours réputés de mauvais augure. Mais il est à propos d'observer que cette superstition a été, dans les temps les plus reculés, le fondement de la doctrine astrologique qui attribue au décours de la lune, ou au quatrième quartier de la lune, des influences funestes sur les naissances, et qui a donné lieu à la locution proverbiale: _être né à la quatrième lune_, que les Grecs et les Latins appliquaient à un homme malheureux et qu'ont employée plusieurs de nos vieux écrivains, entre autres Yver dans la phrase que voici: «Voyant tous ses efforts succéder si à rebours qu'il semblait _né à la quatrième lune_.» (_Le Printemps d'Yver_, hist. III).
Érasme n'a pas donné la véritable origine de cette locution en la rapportant aux épreuves et aux malheurs qu'eut à subir Hercule, qui était né à la quatrième lune. Il a pris l'effet pour la cause, car il est certain que la naissance de ce héros fabuleux n'a été placée au quatrième ou dernier quartier de la lune qu'en raison de l'opinion astrologique dont j'ai parlé.
La lune de miel.
On appelle ainsi le premier mois du mariage, où l'on suppose que tout est douceur pour les époux.
Cette expression est prise du proverbe arabe: _La première lune après le mariage est de miel, et celles qui la suivent sont d'absinthe_. Ces dernières, Honoré de Balzac, dans sa _Physiologie du mariage_, les nomme des _lunes rousses_, et il ajoute qu'elles sont terminées par une révolution qui les change en un croissant.
C'est le cas de s'écrier avec Dante:
_O buon principio A che vil fine convien che tu caschi._
(_Parad._, cant. XXVII.)
O bon commencement, à quelle ignoble fin faut-il que tu tombes.
Les époux qui s'aiment se disent mille choses sans se parler.
On pense que ce proverbe a besoin d'errata, et qu'il faut y mettre les amants à la place des époux qui s'aiment, attendu qu'il ne saurait être appliqué à ces derniers, disparus entièrement de ce monde depuis de longues années. Mais pourquoi est-il resté en usage dans des conjonctures où il n'avait plus aucune raison d'être; aurait-on eu l'intention de le conserver pour faire croire aux béatitudes conjugales du temps jadis? C'est une opinion qui a ses partisans, mais qui est contredite par une autre, d'après laquelle l'hommage posthume rendu aux époux qui s'aiment aurait été l'œuvre de quelques époux qui ne s'aimaient point; ceux-ci ont voulu, dit-on, faire prendre le change sur l'habitude qu'ils ont de ne se rien dire en s'ennuyant de compagnie, et ils ont cherché à faire accroire les uns aux autres que cette habitude n'était que l'effet d'un recueillement de tendresse; et voilà comment le mutisme de l'ennui est parvenu à passer pour cette disposition tendre et rêveuse qu'on peut nommer avec saint Jérôme: _Silentium loquens_ (un silence parlant); ou avec Montaigne: Un taire parlier.--Si ce n'est vrai, c'est du moins bien trouvé: _Se non è vero, è bene trovato._
Une jeune épouse veut être choyée comme la femme d'un prêtre russe.
La religion russe a fait du mariage une condition indispensable du sacerdoce; elle oblige les séminaristes, ordonnés popes ou prêtres, de se marier avant d'exercer leur ministère; et, s'ils deviennent veufs, elle leur défend de se remarier. Il faut alors qu'ils résignent leur cure et qu'ils se retirent dans un couvent où ils achèvent leur triste vie séparés de leurs enfants, abandonnés peut-être à la charité publique: tel est le malheureux sort auquel le veuvage livre ces pauvres desservants des paroisses de campagne. Comme ils savent tout ce qu'ils auraient à souffrir s'ils perdaient leur femme, chacun d'eux veille à la conservation de la sienne avec une attention extrême. Il lui passe toutes ses fantaisies, tous ses caprices, de peur de la rendre malade en la contrariant. Il la distrait de ses ennuis, la console de ses peines, prévient les désirs qu'elle peut former, l'entoure des soins les plus empressés, les plus assidus, les plus affectueux.
C'est ainsi qu'à force de tendresse il fait, de cette humble femme, un être privilégié, objet de l'envie de plus d'une grande dame de son pays qui voudrait posséder comme elle l'heureux don d'inspirer un si grand amour à son époux et d'exercer sur lui un si grand empire. Mais, hélas! ce ne sont point les épouses qui peuvent plier les époux à des habitudes de popes et se faire choyer par eux comme des popesses. Elles n'obtiennent point ces avantages, qu'elles désirent si ardemment, et c'est vraiment dommage; car il serait bien curieux de voir comment elles s'y prendraient pour ne pas en abuser.
La comparaison proverbiale dont je viens de donner l'origine et l'explication est en usage en Russie depuis plusieurs siècles; elle n'a été importée en France qu'à l'époque de la Restauration, où quelque bel esprit du temps l'a enchâssée dans la formule inscrite en tête de cet article.
J'ajouterai, pour le lecteur curieux de savoir ce que devient la popesse qui survit à son mari, que le veuvage lui est funeste: elle est forcée de quitter le presbytère et le petit domaine qui l'environne; il n'y a plus pour elle que misères et que douleurs, et le seul espoir qui lui reste est de trouver quelque séminariste qui, pressé d'entrer dans les fonctions sacerdotales, ne dédaigne pas de l'épouser.
Les époux trop ardents sont comme deux tisons qui se consument vite l'un l'autre, quand ils sont rapprochés.
Cette comparaison pittoresquement triviale s'emploie pour faire entendre aux époux qu'ils doivent mettre une certaine modération dans les jouissances des sens, qui s'useraient bientôt par leurs excès et produiraient des résultats fâcheux qu'il leur importe de prévenir.
«C'est une religieuse liaison et dévote que le mariage, dit Montaigne: voylà pourquoy le plaisir qu'on en tire, ce doibt estre un plaisir retenu, sérieux et meslé à quelque severité; ce doibt estre une volupté aulcunement prudente et consciencieuse.» (_Essais_, liv. I. chap. XXIX.)
L'état conjugal est de sa nature grave et raisonnable; néanmoins il faut qu'il intéresse le cœur. Mais ce n'est pas dans une passion ardente et passagère qu'il fait consister l'intérêt du cœur; c'est dans un sentiment calme et durable, et ce sentiment est un amour d'une espèce particulière, non l'amour proprement dit.
Non cet amour que le caprice allume, Ce fol amour qui par un doux poison Enivre l'âme et trouble la raison, Et dont le miel est suivi d'amertume; Mais ce penchant par l'estime épuré, Qui ne connaît ni transports ni délire, Qui sur le cœur exerce un juste empire, Et donne seul un bonheur assuré.
(Parny, _le Réveil d'une mère_.)
Je n'examine point quel mauvais calcul fait un mari qui commence par prodiguer à sa femme les témoignages d'une passion dont l'ardeur se refroidit si promptement, ni quels sont les inconvénients de ce rôle qu'il lui est impossible de soutenir. Je remarquerai seulement que l'amour proprement dit, qui s'éteint dans la jouissance, est incompatible avec le mariage, et je citerai encore un passage de Montaigne sur ce sujet: «Le mariage a pour sa part l'utilité, la justice, l'honneur et la constance; un plaisir plat mais plus universel: l'amour se fonde au seul plaisir et l'a, de vray, plus chastouilleux, plus vif et plus aigu; un plaisir attizé par la difficulté; il y fault de la picqueure et de la cuisson: ce n'est plus amour s'il est sans flèches et sans feu. La libéralité des dames est trop profuse (prodigue) au mariage, et esmousse la pointe de l'affection et du desir. Pour fuyr à cet inconvénient, voyez la peine qu'y prennent en leurs loix Lycurgue et Platon.» (_Essais_, liv. III, chap V.)
Rester pour coiffer sainte Catherine.
C'était autrefois l'usage, en plusieurs provinces, le jour où une jeune fille se mariait, de confier à une de ses amies, qui désirait faire bientôt comme elle, le soin d'arranger la coiffure nuptiale, dans l'idée superstitieuse que, cet emploi portant toujours bonheur, celle qui le remplissait ne pouvait manquer d'avoir, à son tour, un époux avant la fin de l'année. Et l'on trouve encore au village plus d'une jouvencelle qui, sous l'influence de cette superstition toujours existante, prend secrètement ses mesures afin d'attacher la première une épingle au bonnet d'une fiancée. Or, comme un tel usage n'a jamais pu être observé à l'égard d'aucune des saintes connues sous le nom de Catherine, puisque, d'après la remarque des légendaires, toutes sont mortes vierges, on a pris de là occasion de dire qu'une vieille fille _reste pour coiffer sainte Catherine_; ce qui signifie, en développement, qu'il n'y a chance pour elle d'entrer en ménage qu'autant qu'elle aura fait la toilette de noces de cette sainte, condition impossible à remplir.
Cette explication, qui m'a été communiquée, m'a paru bonne à rapporter, à cause des faits assez curieux qu'elle rappelle; mais elle est un peu trop compliquée, et je ne crois pas qu'elle doive être admise. En voici une autre plus simple, fondée sur l'ancienne coutume d'habiller et de coiffer les statues des saintes dans les églises. Comme on ne choisissait que des vierges pour coiffer sainte Catherine, la patronne des vierges, il fut tout naturel de considérer ce ministère comme perpétuellement assigné à celles qui vieillissaient sans espoir de mariage, après avoir vu toutes les autres se marier.
Les Anglais disent dans le même sens: «_To carry a weeping willow branch._ Porter la branche du saule pleureur,» parce que le saule, emblème de la mélancolie, est particulièrement regardé, en Angleterre, comme l'arbre de l'amour malheureux, opinion confirmée par la vieille romance du _Saule_, dans laquelle gémit une amante abandonnée.
Ils disent aussi: _Conduire des singes en enfer_, pour signifier vieillir fille. Cette expression singulière, employée par Shakespeare dans la _Méchante Femme mise à la raison_ (acte II, scène I), et dans _Beaucoup de bruit pour rien_ (acte II, scène I), est prise de leur vieux proverbe: _Les vieilles filles conduisent les singes en enfer._ Ce qui vient peut-être de la supposition très-impertinente que les vieilles filles ne peuvent tenter que des singes.
FIN.
TABLE ALPHABÉTIQUE
DES PROVERBES
EXPLIQUÉS DANS CE VOLUME.
_N.-B._--L'astérisque * marque les proverbes français ou étrangers qui n'ont pas de commentaire particulier.
ABSENCE.
Un peu d'absence fait grand bien 201 *L'absence est un moyen de se rapprocher 202 *L'absence est à l'amour ce qu'est au feu le vent 203 L'absence est l'ennemie de l'amour 204 L'absence est pire que la mort 204
AFFECTION.
L'affection aveugle la raison 187 On voit toujours par les yeux de son affection 188
AIMER.
Aime comme si tu devais un jour haïr 118 On ne s'aime bien que quand on n'a plus besoin de se le dire 119 Qui aime bien châtie bien 120 Qui m'aime me suive 121 Quand on n'a pas ce qu'on aime, il faut aimer ce qu'on a 122 Qui s'aime trop n'est aimé de personne 123 *Qui s'aime trop s'aime sans rival 123 Aime-moi un peu, mais continue 124 Qui aime Bertrand aime son chien 125 *Les blessures faites par celui qui aime valent mieux que les baisers trompeurs de celui qui hait 135 Qui bien aime tard oublie 198 *Il fait bon voir vaches noires en bois brûlé, quand on aime 198 Qui aime vilement s'avilit 199 Un cheveu de ce qu'on aime tire plus que quatre bœufs 200 *Qui n'est point jaloux n'aime point 232 *Peu aime qui ne fait dépenses 210 *Peu aime qui n'est pas sujet à la tristesse 223 *Qui est aimé d'une belle femme est à l'abri des coups du sort 200 Il faut connaître avant d'aimer 117 *S'aimer peu à la fois afin de s'aimer longtemps 124 Il faut aimer pour être aimé 189 C'est trop aimer quand on en meurt 188 Feindre d'aimer est pire qu'être faux monnayeur 191 Mieux vaut aimer bergères que princesses 191 Aimer à la franche marguerite 192 S'aimer comme deux tourterelles 193 S'aimer comme Robin et Marion 195 On ne peut aimer et être sage tout ensemble 195 Aimer n'est pas sans amer 196 Qui ne sait pas céler ne sait pas aimer 196 Aimer mieux de loin que de près 197 *Aimer jusqu'aux taches et aux verrues de sa belle 285
AMANT.
*Tout amant est fou 196 L'âme d'un amant vit dans un corps étranger 207 L'amant se transforme en l'objet aimé 207 L'amant écoute du cœur les prières de sa belle 208 La bourse d'un amant est liée avec des feuilles de poireau 208 Querelles d'amants, renouvellement d'amour 210 Les amants qui se disputent s'adorent 211 Le mouvement des yeux est le langage des amants 212 C'est tous les jours la fête du regard pour les amants 212 Il est un dieu pour les amants 214 Grands, vignes et amants trompent dans leurs serments 214
AMI.