Poussières de Paris

Part 28

Chapter 283,169 wordsPublic domain

Ainsi l’Allemagne, la Suisse et le Japon même viennent s’inspirer à l’Art Nouveau et, cet hommage de l’étranger, nous le retrouvons à chaque pas, à travers les pièces et le mobilier de l’habitation modèle (ici, c’est Copenhague qui a acheté) élaborée par M. Bing... Et c’est la salle à manger de E. Gaillard, au buffet et au dressoir de noyer ornementés de cuivre, où le métal minutieusement ouvragé épouse presque voluptueusement les moulures et les panneaux des meubles d’une élégance solide; leur ligne évoque enfin sans la rappeler les plus beaux modèles du dix-huitième siècle; des chaises recouvertes de cuir teinté par madame Taulow séduisent par leur confort et la simplicité de leur courbe: une étrange tapisserie de J.-M. Sert, une orgie de nymphes et de faunes presque jordanesque apportant des quartiers de venaison avec des cruches pleines et de croulantes grappes de raisin, perpétue en grisaille sur les murs le triomphe de l’Abondance.

Le salon jaune et vert de Colonna me séduit moins; il est pourtant de teinte exquise et d’une jolie audace dans le choix des nuances. Ce sont les meubles en citronnier moiré avec incrustations de bois teintés, qui me séduisent. Ces meubles, ils sont doux au toucher comme de la soie et ont des reflets bougeurs de somptueux lampas; le fini des détails, la préciosité dans le simple de leurs cuivres ciselés, comme autant de bijoux, font de chacun d’eux des pièces de collection, chacun d’eux est un objet rare et, chose délicieuse, l’ensemble entier se tient. J’avoue préférer le style de Colonna à celui de Gaillard. On peut dire de Colonna que son meuble est élégant et frêle avec solidité, mais la grâce et le charme de la demeure sont pour moi le cabinet de toilette de de Feure. Je ne sais rien de plus doux et caressant à l’œil que ses sièges recouverts de drap gris-bleu pigeon brodé de roses de soie blanche, rien de plus délicat au toucher comme au regard que ses meubles de frêne de Hongrie moiré, à peine ornés de motifs de cuivre argenté, comme si un clair de lune baignait éternellement toute la pièce: aux murs, une merveilleuse soierie, tissée d’après les indications de Bing sur des cartons de de Feure, éternise des ramages bleus et gris sur une trame d’argent.

La chambre à coucher, non terminée, étale sur un lit de Gaillard un fastueux couvre-lit comme, jusqu’ici, je croyais seuls les Japonais capables d’en broder; impossible de pousser plus loin la décoloration colorée dans la nuance; des rideaux et un fond de lit dessinés par de Feure font de la pièce un «rosarium» de soie et de fils d’argent; mais jusqu’ici toutes les pièces sont éclairées par le plafond, un plafond lumineux, tendu d’un vélum de nuance tendre, et dont le jour tombe comme bluté et fondu.

Le boudoir de de Feure allume enfin ses ors devant une baie Window, mais combien discrètement, des ors amortis et doux comme du laque, et c’est une émeute et une révélation que cette rentrée de la dorure dans l’«Art Nouveau», dont il semblait banni: consoles d’encoignure, écran de cheminée, chaises volantes et adorable petit tête-à-tête, dont la gracilité et la raideur ingénue font songer à la fin de Louis XVI; une tapisserie de soie au petit point épouse strictement la forme des sièges de ses bouquets de fleurs décoratives; aux murs, les mêmes nuances de crépuscule et d’aube, dont de Feure semble avoir surpris le secret, fleurissent dans des rosaces et des fleurs de rêve les eaux on dirait miroitantes d’un lac.

_Jeudi 18 octobre._--Onze heures du soir, à l’Olympia, Little Tich, le miraculeux nain des music-halls des Etats-Unis et des Trois-Royaumes, la grimace faite homme, l’humour dans la grotesque, le rire et l’esprit dans le fantômatique, Little Tich, génial de laideur et de souplesse étirée, avorton effarant de contournements, Little Tich, gnôme échappé d’un «Christmas tale» de Dickens, gobelin et farfadet qu’on se figure très bien jouant à saute-mouton sur des comptoirs de bar qui seraient aussi des tombes; et ce sont des gigues de White-Chapel et des pudeurs de M. Prudhomme, cachant sous un chapeau son pied déchaussé et là-dessus, des malices de lutin en goguette, des clignements d’yeux complices, des redressements de tout son être et des prétentions de petit homme à faire pouffer, Little Tich, qui ressemble à la fois à un Constantin Guys et à un Daumier.

Little Tich a abandonné cette fois sa silhouette de va-nu-pieds de Londres, sa redingote effrangée, son pantalon en guenille et la prétention bien anglaise du camélia qui fleurissait ses haillons; il aborde une étonnante Espagnole, une frétillante et vertigineuse Manola de cauchemar, qui sous ses longs accroche-cœurs se cambre, se déhanche, se déclanche et se tortille et tout à coup, empêtrée dans sa mantille, trébuche et s’étale par terre comme un pantin démantibulé; et la Manola se relève, boitille sur ses jambes tordues, et raide sur ses reins ankylosés, la danseuse promène sur la scène la misère grotesque d’un joujou faussé, jusqu’à la minute où gambillant sur la musique, cette parodie de l’Espagne se remet à mimer œillades et sourires, et terrible comme une des planches des «Caprices», véritable Goya animé, l’air à la fois d’un bouffon de cour et d’une vieille duègne, elle tourne sur elle-même comme une toupie humaine et disparaît, s’évanouit, grotesquement cambrée, fantastiquement hanchée, lubriquement hilare.

_Lundi 22 octobre._--«Paris-Trouville». Sem m’apporte les épreuves de son nouvel album. --Déjà en juin dernier, Sem avait remué le monde du pesage par son premier album. Paru la veille du Grand Prix, il portraicturait en les cinglant tous les gros bonnets et les habitués des courses, mais le trait était si sûr et la ressemblance saisie si frappante dans la déformation, que les victimes du caricaturiste ne crièrent pas; mieux, ce furent les sportsmen épargnés qui réclamèrent. Le trait de plume de Sem consacrait, son ironie pour ceux qu’elle atteignait devenait de la gloire.

C’est cette gloire qu’il distribue aujourd’hui dans «Paris-Trouville» à pleines poignées de sel et d’orties et les trente-trois planches de son nouvel album sont le défilé typique de toutes les notabilités de plage et de pelouse du monde parisien... et c’est frappant à crier, le tremblement de doigt de tel habitué du pesage et son port de canne en discutant la cote avec tel autre bedonnant et replet, l’air d’un casoar.

Le nom, il est écrit dans la silhouette et le profil et c’est Adam et c’est le vicomte d’Harcourt, Oppenheim et le prince Murat, Poniatowski et de Laforge notés avec une telle acuité d’observation que je défie bien quiconque de les envisager, une fois son album parcouru, sous un autre angle de vision que le dessinateur. Quelques silhouettes de femmes agrémentent la nouvelle publication de Sem, et c’est, fagoté tel un morceau de bois affublé d’oripeaux, le dégingandement célèbre de Balthy, la charge effroyable de Polaire traitée comme une momie lubrique, le profil de mouton ébaubi d’Emilienne d’Alençon, la pâleur décomposée de Wanda de Boncza et quelques autres habituées des courses et des premières, si spirituellement chargées par le crayon de Sem, que je laisse au public la joie de les reconnaître.

La croupe et le corsage en offrande de la Poule nous reposent un peu de cette Apocalypse, et puis ce sont des habituées du Bois. Cette praline rose hérissée d’ouate, tous les Acacias la reconnaîtront, c’est le monsieur dit: le Polichinelle. Voici le rictus effarant de l’Homme qui rit. Cette veste de drap rouge et cette toison blonde dans une charrette anglaise, que salue un mannequin haut dressé sur des bottines trop longues, le pantalon blanc retroussé sur les chevilles: c’est Sacha, saluée par Caran d’Ache; dans le coin de la même planche, ce fantoche démantibulé qui sourit, c’est Balthy; puis voici, terrible comme un personnage d’Hoffmann, l’Homme en bois et sa perruque, l’Homme en bois, cauchemar des Acacias et de Biarritz.

Missie..., verdâtre et veule, conduit un phaéton et clôt le défilé.

Une amusante étude d’un monsieur de chez Maxim à ses différents degrés de gaieté (une demi-saint-marceau, s. v. p.) repose un instant de ces spectres, mais la synthèse de l’œuvre est dans les trois planches consacrées à Trouville. «La dernière boutique où l’on cause», où le crayon de Sem évoque quelques types bien parisiens, un trio de marquis autour de la mère Doucet faisant admirer à du Tillet les finesses d’un vieux Saxe. Après, une table de baccara étale, l’œil mort et le torse affalé, une brochette de noctambules; il y a même le fameux monsieur qui taille avec des gants; la trogne joviale d’un bon pochard égaie seule cette chambrée funèbre. Trois princesses de haute marque, sinistres de stupeur et de lassitude, dominent de leurs joyaux cette dernière veillée. C’est, dans toute son horreur, la tristesse d’une joyeuse nuit de joyeux viveurs.

Mais la dernière planche est la plus belle. Sur une plage de sable absolument déserte, devant une mer morne et un horizon ensanglanté, affaissé, chancelant presque, un couple l’homme et la femme, processionne à petits pas, précautionneusement appuyé sur des ombrelles de bain de mer; leurs silhouettes font l’horizon plus vaste, ils pérégrinent péniblement; autour d’eux c’est l’ombre, la tombée de la nuit, le vent de mer qui se lève, la solitude.

Les Isolés..., et la silhouette saisie est celle de deux souverains séparés du monde par une invisible étiquette; l’homme est le plus puissant de Paris, de France et peut-être du monde entier.

_Samedi 3 novembre._--Le Grand Bazar, derniers frissons, la fête des chrysanthèmes.

C’est le Japon qui déjà nous a envoyé ses plus merveilleux bibelots, le Japon des laques d’or, des armures fabuleuses et des ivoires séculaires du fameux pavillon impérial, le Japon de Sada Yacco, la vivante figurine d’art de cette Exposition finissante.

C’est le Japon qui nous aura donné aussi la plus belle fête de ces derniers six mois, sinon la plus belle, la plus réussie, la plus intéressante et la plus pittoresque avec la floraison de tous ses chrysanthèmes, leur échevèlements de crinières et de houppes, leurs contournements de monstres fleurs, les uns, griffus comme des chimères, les autres réguliers et presque religieux comme des bouddhas de jade vert.

Dans toute cette féerie de nuances, dans tous ces hérissements de pétales, c’est le scintillement multicolore des lanternes et des fleurs lumineuses reliant entre eux tous les pavillons. Sur la pièce d’eau où fleurirent au printemps de si fantasques iris de l’Extrême Asie, des nénuphars de porcelaines s’attendrissent de délicates lueurs; la transparence du bassin les dédouble, et, dans toutes ces clartés et ces reflets étoilant le clair-obscur de floraisons artificielles et vraies, de figures peintes sur papier de riz et d’autres brodées sur soie, la foule circule émerveillée, s’attroupe avec des cris de joie devant tel détail charmant et puéril, s’aborde et se félicite, frôle avec intérêt la souplesse on dirait fluide des Japonais, virant de-ci de-là dans la fête, pour aller finalement se tasser aux petites boutiques de l’ancien bazar, converties en minuscules maisons de thé, et s’y réconforter de breuvages brûlants.

Tout ce qu’il y a de Japonais dans Paris est là, fier et ravi de faire à l’Europe les honneurs de ses mousmés et de ses chrysanthèmes. «--Quelle coiffure compliquée et quelle noirceur de chevelure! C’est bien la tache d’encre de Chine sur la pâleur de papier de riz des légendaires Kakemonos! --Et comme elles sont petites! C’est bien la femme-enfant. --Dites la femme-poupée.»

Ce sont les Japonaises du Tour du Monde qui viennent de passer, la croupe bossuée par l’énorme nœud qui semble les plier en deux sur leurs hauts patins de bois.

_Lundi 5 novembre._--A travers l’agonie, dernières promenades.

Le Grand Bazar. --Aux Invalides, la bijouterie. Là, c’est le Palais des Illusions, la joaillerie française s’est surpassée et, avec son sûr instinct, c’est là que la foule se rue, reflue, stationne et puis revient du matin au soir. La curiosité, l’admiration et un peu de stupeur aussi y arrêtent la grande coulée de visiteurs devant l’étincellement des émaux et des pierres fines, mais, malgré tant d’efforts d’imagination et de main-d’œuvre dépensés dans les splendeurs offertes de-ci de-là, c’est aux vitrines classiques que je m’arrête et, si peu versé que je sois dans l’art de la joaillerie, l’opinion publique aussi me donne raison, puisque c’est devant les merveilles du pur art français, de la joaillerie pour ainsi dire du Premier Empire et du dix-huitième siècle que s’entasse, compacte et lente à s’en aller, la foule!

Diadèmes de grosses émeraudes en poire et de brillants, souvenir évoqué on dirait de la Malmaison et de l’impératrice Joséphine, colliers de miraculeuses opales d’Australie arrondies, parfaites, comme incendiées de reflets et séparées, les unes des autres, par des rondelles de diamants; saphirs reliés entre eux par des nœuds de diamants dont les lacs et les ondulations molles étageront sur les épaules d’énormes flammes bleues; collier de fabuleuses perles, fabuleuses, en effet, si l’on réfléchit que dans sa coquille une perle met trente ans à acquérir de dix à douze grains, et que les perles exposées là, en pèsent jusqu’à cinquante-trois; un collier de légende presque, puisque son origine se perd dans la nuit des siècles: diadème en chutes d’eaux, dont les aigrettes de diamants fusent et retombent en pluie brillantée, tel un jet liquide hors d’une vasque; collier de chien où le brillant serti, taillé et ouvragé comme du métal, se marie heureusement au sang lumineux du rubis; une splendeur de pierreries et de montures, où la simplicité des motifs s’affirme, triomphante enfin des ingéniosités du modern-style et de ses inventions baroques; œuvres de choix, où l’on sent que le goût le plus sûr a éliminé les formes abracadabrantes et tourmentées, qui sont aujourd’hui la tare des plus beaux joyaux, pour rendre à la pierre seule le rang qu’elle occupait encore il y a trente ans; exposition du joyau vraiment parure du cou, du front et des épaules de la femme en merveilleux hommage rendu à sa beauté.

Des orfèvreries d’art d’une minutie de travail et d’un fini de main-d’œuvre, comme en produisit seule la Renaissance ou comme en offre encore dans les Musées d’Allemagne la préciosité de certains reliquaires, opposent à la souplesse exquise de ces bijoux des groupes d’or massifs sertis et gemmés de pierres fines, religieux dans «Christus Vincit» avec son peuple de figurines ciselées en plein métal et ses fresques de bas-reliefs, patriotique dans la belle statue en or de la France; et c’est une joie de plus de constater le souffle d’une ferveur et d’une foi au-dessus de toutes ces merveilles de luxe et de somptuosité élégante; mais c’est encore aux colliers et aux rivières que je reviens. Ce qui m’enchante en ces joyaux de lumière, c’est la souplesse des montures invisibles, la douceur flexible et comme caressante de toutes ces pierres brillantes et dures, la fluidité pour ainsi dire de toutes ces choses taillées et froides qui dans la main vivent et ondoient.

Certes, il a résolu un des plus grands problèmes de l’art de la bijouterie, celui qui a pu donner à des pierres inanimées avec la forme le mouvement, c’est-à-dire la vie sans laquelle il n’est point de beauté. Exposition Chaumet.

_Mercredi 7 novembre._--La journée gratuite, à l’Exposition. Toujours l’agonie, derniers frissons, clôture. L’entrée est pour rien et jamais il n’y eut moins de monde à travers le désert du Trocadéro. Seulement, en prévision du public gratuit les salles du Grand Palais, qui contiennent les splendides mobiliers du siècle, sont aujourd’hui interdites aux visiteurs, les portes en sont fermées. Sur un avis officieux de M. Lépine beaucoup d’exposants ont hermétiquement clos leurs vitrines; la population ouvrière, convoquée «gratis pro Deo» au spectacle du Grand Bazar n’inspire pas grande confiance à qui lui en fait les honneurs; partout, les brigades de police sont renforcées, partout des cordons de troupe armée semblent attendre plutôt des émeutiers que des visiteurs.

Déploiement de force inutile, précaution superflue. Les ouvriers invités sont restés qui dans l’atelier, qui dans l’usine. Les temps sont durs et l’hiver ne s’annonce pas assez prospère pour sacrifier de gaieté de cœur une journée au chômage.

Paris laborieux travaille. Les vrais pauvres n’ont pas osé se risquer par fierté, et, comme toujours, de cette fête offerte au prolétariat parisien c’est la banlieue qui profite.

En effet, comme le déclare un sergent de ville à un petit bourgeois questionneur, il faut qu’un ouvrier soit bien pauvre pour ne pas avoir quinze sous dans sa poche et ne pouvoir offrir cinq tickets de quinze centimes à sa femme et à ses trois gosses. C’est une journée de cinq ou six francs qu’il lui aurait fallu perdre pour profiter de l’invitation. A ce compte-là, le plaisir gratuit était plus cher que le plaisir payé.»

--Ah! si ç’avait été un dimanche, l’entrée gratuite pour tous, c’eût été une autre chanson!

FIN

TABLE

DES NOMS CITÉS DANS L’OUVRAGE

Pages

A

Abeille 301 Adam (Paul) 186 Aïscha 301 Alençon (Emilienne d’) 11 Ary Renan 343, 344 Aubernon 291 Aumont 301

B

Beauxhôtes (Castelbon de) 151 Bernhardt (Sarah) 13, 19, 20, 21, 22, 93, 241, 244, 245, 293 Binet 291 Bing 370, 371, 372 Blanc (Edmond) 301 Bonnefon (J. de) 299, 324 Bottini 33, 34, 35 Braisnes 308 Brémond 301

C

Camondo (de) 293 Carabin 6 Caron (Rose) 313 Carpentier (Madeleine) 8 Carré (Albert) 16, 263, 292 Castellane (Boni de) 301 Castiglione (C{tesse} de) 198 Chardin 314 Charpentier (Gustave) 217 Chincholle 290 Coquiot (Gustave) 114 Craponne 291

D

Daffetye 292 Delna 291 Desbordes (Louise) 289 Deschamps 301 Dulong 290 Dumas 291

E

Escudier 308

F

Faure (Félix) 10, 11 Fauré (Gabriel) 104 Finot 301

G

Gadan 304 Ganne (Louis) 6 Gautier (Judith) 279, 289 Ginisty 290 Gluck 314 Goncourt (Edmond de) 119 Guerrero 78

H

Hausson (d’) 299 Hirsch (Charles Henri) 159 Humperdinck 291, 292

J

Jambon 349 Jammes (Francis) 117

K

Kaby Ben Amor 289

L

Labous Kaya 54 Lafitte 290 Lancret 315, 316 Landolff 15 Latouche (Gaston) 235 Ledat 301 Lemaire (Madeleine) 291, 293 Loïe Fuller 195, 6, 316, 366 Lorrain (Claude) 299 Lorrain (Jean) 293 Loubet (Emile) 90, 91 Louys (Pierre) 102

M

Maizeroy (René) 351 Marchand 88, 89 Margyl (Jane) 15, 16 Mariquita 6 Mastiaux 292 Max (de) 13, 14, 303, 304, 350, 351 Mendès (Catulle) 292 Mirbeau (Octave) 2 Montesquiou (Robert de) 293 Morand 301 Moreau (Gustave) 22, 215 Mourey (Gabriel) 107 Muhlfeld (Lucien) 289 Myrillon (Myrille de) 198

N

Nau (Eugénie) 304

P

Pater (J.-B.) 316, 314 Pepe 303 Pesquidioux 303, 310 Picard 297, 307 Pitlazinski 3 Polaire 188, 301 Pons 3 Pougy (Liane de) 293 Pratt 301

R

Raunay (Mme) 314 Réjane 5 Rhaden (B{ron} de) 38 Rigo 290 Rioton 291 Rochefort 301 Rochegrosse (Georges) 231 Rodenbach (Georges) 1, 2, 3 Rodin 307, 8, 9, 325, 6 Rostand (Edmond) 319, 320 Rothschild (B{ron} de) 300, 1 Rothschild (B{ronne} de) 301

S

Sada Yacco 316, 329, 366, 367 Saint-Albin 301 Saint-Saëns 347 Sardou 19, 20 Schickler 301 Sem 300 Soulié 290 Souza (de) 341 Stevens (Alfred) 226 Suomi 312

T

Thaulow 308 Thomas (Maxime de) 200 Troubetskoï 301

U

Uzanne (Octave) 290, 293

V

Van Loo 314 Veil-Picard 301 Vovos Elek 290

W

Watteau (Antoine) 314 Wette (Adélaïde) 291 Wolff (Albert) 121

X

Xau (Fernand) 41

Y

Yousouf 3

Imprimerie Générale de Châtillon-s-Seine. -- A. PICHAT.