Petit histoire des grandes rois de Angleterre
Part 4
Jacques Deux il était la frère De Charles Deux qu'on vient de voir; Et c'est affreux tout le misère Qu'il prit pour le couronne avoir. Par malheur, à le politique Il mêla le religion, Si tant que partout le critique Il s'attacha dessus son nom. Erreur difficile à comprendre, Qui de nos jours soubsiste encor Parmi cet-là qui veulent prendre «La sanctuaire pour décor...» Jacques d'abord, brave et tenace, Dans sa succès trop confiant, Pensa qu'au peuple en faisant face Il devrait rester triomphant. Aux premiers clameurs de le foule Il répondit par le rigueur; Mais, comme oun tonnerre qui roule, Les cris prirent plus de vigueur[41]. Bientôt Jacques put reconnaître Que, même jusqu'en son maison, Contre sa trône et sa bien-être Se préparait le trahison. En effet, son fille Marie Avec Guillaume, son époux, Aux biens de le royauterie Ils faisaient déjà les yeux doux. Guillaume était prince d'Orange Et de Hollande oun stathouder, Ce qui ne veut pas dire oun ange, Mais oun garçon bougrement fier. Les Jacobites ou Papistes Etaient de Jacques les suivants; Et cet-là nommés Orangistes Etaient de Guillaume les gens. Bien! cet dernier à sa beau-père, D'auprès duquel il avait fui, Il fit oune terrible guerre Pour avoir le couronne à lui. A le rivière de le Boyne Leurs soldats s'étant rencontrés, Ils se chauffèrent tant le couenne Que beaucoup en furent grillés. Jacques s'y vit, l'excellent homme, Dépouillé de ce qu'il avait; Et sa gendre, la bon Guillaume, Eut la trône qu'il convoitait. Noble et caressante famille! De voir son père détrôné, Mary, dit-on,--excellent fille!-- De rire était ratatiné.
[41] Voir note à l'appendice.
Orange et Stuart
GUILLAUME III ET MARIE II
(1689-1702)
Très peu de chose il reste à dire De ces deux tourtereaux charmants. Ni l'oun ni l'autre ne fut pire Que rois et reines précédents. Guillaume il eut beaucoup à faire, En commençant, pour conserver La trône qu'à son cher beau-père On l'a vu tantôt enlever. Cet-ci dans la pays de France Avec ses gens s'étant rendu, Y cherchait encore oune chance De ravoir sa trône perdu. Mais cet espoir il était vaine. Guillaume avait beaucoup d'amis Dont pour Jacques le grande haine Jamais depouis ne s'est remis; Et lorsque Louis, Roi-Lumière, Signa la traité de Ryswick[42], De pauvre Jacques le prière Il fut oublié... _pretty quick_. Enfin, du pouvoir souveraine Guillaume jouit avec douceur; Mais bientôt il perdit son reine[43], Et ce lui fut oun grand douleur. Lui-même, si brave et si forte, Oun jour il tomba de cheval; Puisque de cet coup il est morte, C'est qu'il s'était fait oun grand mal. N'importe! il fut pouissant monarque, Très tendre et beaucoup complaisant; Et sous son oeil l'anglaise barque Il fit oun grand saut en avant.
[42] Voir note à l'appendice.
[43] Voir note à l'appendice.
ANNE
(1702-1714)
Anne elle était soeur de Marie, Et sur la trône fut douze ans. Elle était douce et bien jolie, Mais fanatique en même temps. Pour rendre son gloire immortelle Elle fit tout en sa pouvoir; Mais sa lustre la plus réelle Vint, je crois, comme l'on va voir. En effet, c'été sous ce reine Que vivé la fameux guerrier Mossieu Malbrouck, grand capitaine, D'oun appétit si carnassier. Malbrouck il fit le guerre en France Dont les soldats il écrasa; Et, pour vaincre, son diligence Bien rarement on surpassa[44]. Bien! ce n'est pas tant sa couraige Qui lui valut sa grand renom, Mais de son gloire l'apanaige Il lui vint d'oun fameux chanson: «Mossieu Malbrouck s'en va-t-en guerre...» «Paige, quel nouvelle apportez?...» «Oh! mais... je l'ai vu mettre en terre...» «Par quatre biaux sous-officiers...» Et puis: «Madame à son tour monte «Bien plus haut qu'il peut pas monter...» Chanson que les Français, sans honte, Toujours ils ne font que chanter. Si tant que du grand capitaine Il ne reste plus aujourd'hui Que cet scandalouse refraine Qu'on a fait pour rire de lui. _Well! well!_ quant au reine lui-même, S'il ne fut pas de les plus grands, Il eut l'avantaige suprême De se faire aimer tout la temps, Dirigeant toute son pouissance A rendre heureux tous ses soujets. Si tant qu'après la long distance De deux siècles, la peuple anglais Ne parle pas de «_good queen Anne_» Sans beaucoup grand le bouche ouvrir Pour aussitôt oun vrai boucane De compliments laisser sortir. _Well, then!_ Anne fut oun monarque Dont on ne peut médire en rien; Car sous son oeil l'anglaise barque Il marcha tioujours... oh!... très bien.
[44] Voir note à l'appendice.
Maison de Hanovre
GEORGE I
(1714-1727)
De la fameux Jacques Première Cet nouvel prince il descendait, Et seul protestant héritière De l'anglais trône il se trouvait. Il fut, dit-on, oun roi très saige, Cherchant la bien de ses soujets, Mais, fort malheureux en ménaige, Avalant beaucoup des regrets. D'oune intrigue basse et méchante Son femme oun jour il accusa[45], Et dans oun prison effrayante Trente deux ans il la laissa. Tout de même... il fut oun monarque Beaucoup très tendre et complaisant, Et sous son oeil l'anglaise barque Il fila tioujours en avant.
[45] Voir note à l'appendice.
GEORGE II
(1727-1760)
Cet George il était fils de l'autre, Et c'était oun si bon enfant Qu'on en aurait fait oun apôtre Pour... tant qu'il était complaisant. Il guerroya contre le France Et plusieurs batailles perdit[46]; Mais aussi, par bienheureux chance, Il en gagna,... sans contredit. Ainsi fit-il le grand conquête De la pays de Canada, Malgré qu'elle ne fut complète Que sous la roi qui succéda. Oh! ce fut oun pouissant monarque, Comme on voit, très entreprenant, Et sous son oeil l'anglaise barque Il marcha très loin en avant.
[46] Voir note à l'appendice.
GEORGE III
(1760-1820)
Petit-fils de George Deuxième, Cet-ci n'avait que vingt deux ans Lorsqu'il coiffa la diadème Qu'il devait garder si longtemps. Oh! ce fut oun très chanceux homme Qui faisait tout ce qu'il voulait; Et l'on peut ajouter, en somme, Qu'il en... voulait tant qu'il pouvait. Mais il ne faut pas que l'on pense Que tous ses voeux furent bénis, A moins qu'il ne songeât d'avance A... perdre les Etats-Unis. Car c'est alors que ce contrée, Au bruit de la canon grondant, Malgré l'Anglais fit son entrée Dans la régime indépendant. George ensouite eut oun règne heureuse, Ni trop sévère ni trop mou; Mais son tête un jour devint creuse Et, pour dix ans, il fut très fou... N'importe!... il fut un grand monarque, Fort bon et très... intelligent, Et sous son oeil l'anglaise barque Il marcha beaucoup en avant.
GEORGE IV
(1820-1830)
De la monarque précédente George Quatre il était la fils, Et pour longtemps il fut Régente, Son père étant fol comme dix. Enfin il monta sur la trône Et le garda deux fois cinq ans; Mais sur son tête le couronne N'éclata pas de feux brillants. Il fut adversaire implacable De l'empereur Napoléon, Et d'oun façon peu charitable Il traita cet _clever_ garçon. Contre le liberté d'écrire[47] Il avait de drôles travers; Et, s'il vivait, au lieu d'en rire, Il se choquerait de mes vers. Mais tout marche de telle sorte Que sans peur mes goûts je poursuis: Aujourd'hui George Quatre est morte, Tandis que, _by Jingo!_ je vis... N'importe! Qu'il fût malheureuse En formulant certains décrets, Et que d'oun main trop rigoureuse Il ait traité quelques soujets, N'empêche qu'il fut grand monarque, Et sous son oeil si tant chrétien Comment marcha l'anglaise barque... Oh! oh! vous le devinez bien.
[47] Voir note à l'appendice.
GUILLAUME IV
(1830-1837)
De George Quatre il était frère Et, comme on vous l'a dit tantôt, George Trois il était son père Qui même avait plus d'oun marmot. Des deux bords de le politique Il fut comme oun explorateur: Tantôt libéral très pratique, Et tantôt franc conservateur. C'est ainsi que, chez nous encore, Certaines gars ont la talent De suiver constamment l'aurore De la prochain soleil levant. Mais... Guillaume il fut oun monarque Pour oun bâtiment bien lester, Et sous son oeil l'anglaise barque Il ne pouvait pas s'arrêter.
VICTORIA I
(1837-1901)
De Victoria le Première Tout ce qu'on peut dire est très bon. Elle fut reine, épouse et mère De toute le meilleur façon. Pour voir oun peu son origine On doit l'Histoire remonter, La meilleur moyen, j'imagine, De ne point s'en laisser conter. D'abord, pour commencer la thème, George Trois avait quatre fils. Mon franchise il serait le même S'il en avait eu trente-six. Mais, pour ce qu'il n'en eut que quatre, Je m'en tiens à cet numéro, Et je me ferais plutôt battre Que d'y joindre même oun zéro. George Quatre il fut la première, Guillaume Quatre la Second; Puis vint oun autre par-derrière Dont je ne souviens plus la nom. La duc de Kent il vint ensouite, Et son fille Victoria, Comme l'on a vu par le souite, Elle devint reine et... voilà! Victoria fut si tant bonne Et si tant se fit respecter, Que mon coeur de joie il frissonne Quand je me vois pour le chanter. Sa règne eut oun tel maggnitude Que, pour en bien suivre la cours Dans oune véridique étude, Les vers de huit pieds sont trop courts. Huit ou dix pieds, oh! saperlotte! C'été bon pour les rois communs; Même oun seul pied dans oun bon botte Conviendrait bien à quelques-uns. Mais pour oun reine qu'on admire Avec encor plus des raisons, Les grandes vers de Shakespeare Même ils ne seraient pas trop longs. _Well! well!_ quand ce reine admirable Fit sa _Diamond Jubilee_, Sur cet sujet tant respectable Oun grand hymne j'avais poli. C'était en vers alexandrines Beaucoup tendres et trèsment beaux Et, pour les rendre plus coquines, Coupés de petits vermisseaux. Or, comme ils renferment complète L'histoire de cet règne-là, Permettez qu'ici je répète Cet hymne comme le voilà!
ODE A VICTORIA[48]
A L'OCCASION QU'ELLE JOUBILE EN DIAMOND.
Juin 1897.
Je souis oun fils altier de le grande Angleterre De qui la fier drapeau partout dessus le terre Flotte dans le vent. Mon coeur, en cet moment que le Reine joubile, Il est piqué très fort comme par oun aigouile Et saute en avant.
Je ne me senté pas oune grande poète Et je ne connaissé le française rimette Pas assez beaucoup; Mais d'oune si bel jour pour garder le mémoire De _Queen_ Victoria je veux chanter le gloire Encor pour oun coup.
Les soixante ans ils sont restés loin en arrière Depouis que notre Reine entreprit le carrière Comme le voilà; Et le youmanité, dans cette longue règne, Il n'a jamais souffert et jamais il ne saigne A cause cela.
_Our most gracious Queen_, en régnant de le sorte, Il était jeune encor pour de son oncle morte Prendre placement. Si tant belle il était que tout la monde admire Encor bien plus des fois qu'on ne peut pas le dire, Oh!... certainement.
Son beauté maggnifique il était bien complète; De son joustice aussi chacun il faisait fête Partout au dehors. On en parlait si fort de Roussie en Bretaigne Que, pour aller le voir, sa cousin d'Allemaigne Eut le fièvre au corps.
La prince il était beau, ni grande ou trop petite, Et devers son cousine il s'en alla bien vite Sans faire du bruit. Le reine il le trouva bien pour son convenance Et l'aima tant si fort en voyant son présence Qu'elle épousa lui.
Peut-être l'on dira c'été pas mon affaire, Et quant à son privé c'été mieux de me taire Dans mes humbles chants. Mais ces petites mots innocentes, il semble, Expliqueront fort bien comment les deux ensemble Eurent tant d'enfants.
N'importe! elle été là, grande reine et pouissante, Du nation anglaise emblême éblouissante Avec sceptre d'or; Et, soixante ans après, des bords de l'Amérique Jusques aux sables cuits du creux noir de l'Afrique Elle règne encor.
Sous sa bienveillante oeil tous nos gens prospérousent. Les autres nations entr'elles se jalousent, Luttant pour l'honneur. Mais dans le Angleterre on vit en bons apôtres; On ne fait plus le guerre, on le fait faire aux autres, Oh! c'été meilleur.
Le Angleterre il est toujours très richissime; C'été connu. Pour lors de s'exposer le frime Il aurait bien tort. Depuis trente ans, l'Anglaise il a mis dans son tête Qu'oun boulet de canon il fait moins le conquête Que des pièces d'or.
Sous la sceptre si mol de notre Souveraine On connait bien l'amour, mais non jamais le haine Et ses vilains traits; Le paix règne partout dans cette vaste empire Sur lequel la soleil, si tant loin qu'il dévire, Ne s'endort jamais.
Oh! c'est oun grande roi... Mais non, il faut écrire Reine; car ces deux mots ils ne voulé pas dire Ici _the same thing_. En français, voyez-vô, mêler la mascouline Sans d'excellents raisons avec le féminine, Ça serait _shocking_.
De longtemps je sentais oun grand concoupiscence D'écrire pour mon reine, au jour de son naissance, Oun hymne poli. Voilà! Pardonnez-moâ, vous, mes frères anglaises, Si j'ai voulu chanter avec des vers françaises _Our Queen's Jubilee!_
[48] Voir note à l'appendice.
Pour ce que les alexandrines Sont vers difficiles beaucoup, Aux huit-pieds, qui sont moins mutines, Je reviens encor pour oun coup. Hélas! et c'été pour vous dire Que ce grand reine si charmant Que tout la monde encore admire Comme du temps de sa vivant; Reine si doux, femme si bonne, Si tant polie et vertueux Que dans son coeur chacun s'étonne Qu'il descendît de tels aïeux Dont on vient de lire l'histoire... Hélas! c'été pour dire, enfin, Que de son vie et de son gloire En pleurant on a vu le fin. Il est morte en grande monarque, Comme il l'avait été vivant; Et, ciel! ce que l'anglaise barque Dans son temps fila de l'avant!...
EDOUARD VII
(1901-....)
Avant la présent souveraine Ceux qu'on a vus ils étaient morts, Et l'on pouvait dire sans gêne S'ils ont été bons ou butors. Mais Edouard Sept il est en vie, Oh! très en vie à cet moment, Et, pour jamais qu'on ne l'oublie, J'ai mis son binette plus grand. Car si d'oun monarque bien morte On peut dire tout ce qu'on veut, Il est proudent que d'autre sorte On parle d'oun roi qui se meut. C'est ce que la peuple grenouille Un jour il apprit sous les eaux; Du moins, Esope il en bredouille Dans oun de ses beaux fabliaux. Car si vous mettez le critique Sous la nez d'oun prince vivant, Le chose tant beaucoup le pique Qu'il se fâche et saute en avant. Alors, sous le fureur royale L'improudent est vite perdu; On vous le lance comme oun balle Au bout d'oun cordeau de pendu. Tenez! en parlant de Sans-Terre J'ai dit qu'il était oun crapaud. Bien! si d'Edouard cet mot grossière J'allais souffler, gare à ma peau! D'oun bout à l'autre de la ville Ce ne serait que cris de mort; Chacun il se croirait utile En me faisant oun mauvais sort, Les grands de le magistrature Ils me _prononceraient_ oun gueux, Et même le cléricature Il ne me traiterait pas mieux. Oun animal de ce faconde, Dirait-on, il faut accrocher, Car vérité le plus profonde Parfois il faut savoir cacher. Et, quand du haut d'oune potence Mon corps il se balancerait, C'est à qui plus fort en cadence "_God save the King!_" il chanterait. Bien! Toute crainte je défie, Et je le fais en... défiant; Car jamais roi pendant son vie Ne fut plus qu'Edouard édifiant. _Dear, me!_ mon seule inquiétude Est--tenez cela pour compté!-- De ne pouvoir en cette étude Rendre joustice à son bonté. Fils de Victoria Première, Grand reine que l'on pleure encor, Il est en tout son héritière Même jusque dans sa coeur d'or; Et, tandis qu'avec grand sagesse Sur sa peuple il règne aujourd'hui, Cet-ci de plus en plus engraisse, Devient rougeaud, brille et reluit. Si tant que point je ne redoute Pour la dit peuple aucun malheur, Excepté... peut-être la goutte, Très noble mal de haut seigneur, Et cet autre, l'apoplexie, Que ne connait point la quêteux. Et voilà comment j'apprécie Les bienfaits de cet règne heureux, _Oh, dear! oh, dear!_ D'Edouard vivante Pourquoi craindrais je de parler? Ce que je dis est mot courante, Et rien je ne puis dévoiler Qui ne soit oun parfait hommaige A le bonté de notre Roi, A son savoir, à sa couraige, A sa... _Well! Well!_... à sa tout, quoi! _Don't fear!_ Edouard est oun monarque Qui savé gouverner très bien, Et... sous son oeil l'anglaise barque Oh, tenez!... je ne dis plus rien.
EPILOGUE
Dans la pays de Angleterre Oh! tout il été trèsment beau; Et tout il été si nouveau Dans la pays de Angleterre, Qu'on a beau dire la contraire Même en criant comme oune veau, Dans la pays de Angleterre Oh! tout il été trèsment beau.
D'oun bout de cet pays à l'autre Ce n'est que palais, que jardins D'où sont exclus tous les gredins, D'un bout de cet pays à l'autre. C'est mon avis, sinon le vôtre, Et cet-là de gens beaucoup fins: D'oun bout de cet pays à l'autre Ce n'est que palais, que jardins.
Le grand nation qui l'habite Il été la plus grand de tous. Oh! chacun sait ça comme nous, Le grand nation qui l'habite Il été loin d'être... petite. Si tant qu'à la fin, savez-vous, Le grand nation qui l'habite Il été la plus grand de tous.
C'été surtout par son richesse Qu'il compté la plus de valeur. Quand plus qu'oun autre il est meilleur C'été surtout par son richesse; Car... tout la monde il le confesse Et c'été bien connu, d'ailleur, C'été surtout par son richesse Qu'il compté la plus de valeur.
A cause de son grand pouissance Beaucoup de peuples sont heureux; Tandis que d'autres sont... peureux A cause de son grand pouissance. Si tant que, par son alliance, --Quand ils ne pouvé faire mieux-- A cause de son grand pouissance Beaucoup de peuples sont heureux.
Il ne courtisé pas le guerre Quand il pouvé faire autrement; Et, comme noble amousement, Il ne courtisé pas le guerre. Pourvu... qu'il fasse son affaire Et que d'autres soient en avant, Il ne courtisé pas le guerre Quand il pouvé faire autrement.
Parmi les sauvaiges d'Afrique Il sait se faire redouter, Et sa nom il fait respecter Parmi les sauvaiges d'Afrique. Là ses ordres sont sans réplique, Et... s'il faut vous le répéter, Parmi les sauvaiges d'Afrique Il sait se faire redouter.
Avec la peuple civilise Oh! bien, il été très proudent, Et tioujours très condescendant Avec la peuple civilise. Pendant longtemps il... _temporise_; Mais si l'autre montre le dent, Avec la peuple civilise Oh! bien, il été très proudent.
Douce Albion! Chère patrie! Je t'aime autant que je le peux Jusqu'en mon âme le plus creux. Douce Albion! Chère patrie! Je ne fais pas de menterie Dans l'expression de mes feux: Douce Albion! Chère patrie!... Je t'aime autant... que je le peux!
[Décoration]
FIN
NOTES
[1] --A la suite d'une querelle avec les siens, Egbert dut se réfugier en France, où il séjourna pendant quelque temps à la cour de Charlemagne.
[2] --Alfred s'était introduit dans le camp danois, déguisé en barde.
[3] --Alfred protégea les arts, la navigation et le commerce, et fonda l'institution du jury.
[4] --Ethelwald.
[5] --Charles III dit le Simple. Ce roi ayant été pris par le comte de Vermandois, Ogive s'enfuit en Angleterre, à la cour de son frère Athelstan et y fit élever son fils Louis, ce qui valut à ce prince le surnom d'Outre-Mer.
--Elgiva était parente d'Edwy, et celui-ci l'avait épousée malgré les canons de l'Eglise. Elle lui fut enlevée et périt dans les supplices.
--Saint Dunstan, alors archevêque de Cantorbery, fut le principal conseiller d'Edgard.
[6] --Edmond II succéda à son père. Son intrépidité et sa force l'avaient fait surnommer _Côte de fer_ (_Iron-side_). Il fut assassiné en 1017, et laissa Canut seul maître de l'Angleterre.
(La note 7 n'existe pas).
[8] --On sait que notre Très Gracieuse Souveraine, la reine Alexandra, est fille de Christian IX, roi du Danemark.
[9] --Guillaume le Conquérant vainquit Harold II à la fameuse bataille d'Hastings.
[10] --On l'appelait _Courte-Heuse_ parce que, dit-on, il avait les jambes très courtes.
[11] --Etienne de Blois prit la couronne, au détriment de sa cousine Mathilde, fille d'Henri I. Il eut pour femme l'héritière des comtes de Boulogne.
[12] --Répudiée par Louis VII dit le Jeune. Eléonore valut à Henri II la possession de la Guyenne, du Poitou, du Périgord, du Saintonge, de l'Auvergne, de l'Angoumois et du Limousin.
[13] --Rosemonde, maîtresse de Henri II, était fille de Lord Clifford. Voulant la garantir des jalouses entreprises d'Eléonore, sa femme, Henri fit construire pour elle à Woodstock un asile mystérieux avec une espèce de labyrinthe; elle y mit au jour deux enfants, Richard Longue Epée, et Geoffroy qui devint archevêque d'York.
[14] --Son père Henri II lui avait bel et bien enlevé sa promise, Alice, fille de Louis VII, roi de France.
[15] --Il remporta à Asor une brillante victoire contre 100,000 musulmans.
[16] --Le duc d'Autriche, que Richard avait outragé au siège de St-Jean-d'Acre.
[17] --Richard Coeur-de-Lion battit Philippe Auguste à Fréteval.
[18] --En 1215, à la suite d'une révolte des barons anglais, Jean Sans Terre fut forcé de signer la Grande Charte, qui est la base des libertés anglaises.
[19] --Henri III fut contraint de confirmer la Grande Charte.
[20] --Wallace fut décapité à Tower-Hill.