Chapter 7
EXPLICIT LE DEBAT DE DEUX AMANS
_La rubrique manque dans_ A1; _dans_ A2 Ci c. le livre du d. des d. a.
2 B g. prouesse
13 A1 haulté
15 B m. empris
21 B Ne
24 C Et a o.
25 B1 q. sont pour n.
42 B2 des c.
83 A1 assemblé
86 A1 et joyeuse
87 B c. ennuyeuse
95 C y ot p.
97 A1 B. et jolis
122 A1 les c.
129 B et doulcement a.--C a. doulcement a.
130 A2 et B1 _suppriment_ et
133 B t. de
143 B a. d'estre
155 B C N'en
161 A2 de nener
163 de _omis dans_ A1 et C
166 B C tout f.
169 A1 ou bien
173 B c. et d.
174 B Et l.
177 B Tant fort e.
181 B ne de r.
199 A2 ne cuidoye p.
219 A1 _supprime_ y
245 C2 contens ne
247 trop _manque dans_ B
266 A N. perceüst--B N. n'apperceust
270 A2 _supprime J'_
273 B1 _supprime_ et
277 le _omis dans_ A1
281 B1 t. tout le
285 B Moult l.
303 A2 B C qu'ay eu
306 A2 vi v. adont s.
319 A2 a. s. b. dessus le f.
357 B1 un p. d'a.
362 C Que d.
374 B1 De t.
386 A1 Avec n.
391 A2 B De m.
398 A1 primtemps
399 B les a.
410 tout _omis dans_ B1
421 A2 sariés d.
435 B1 Et p.
438 A1 cuer
467 A1 Houblier
469 C ce a q.
476 BC Q. icelle j.
510 A2 de si--B n'en si
515 A1 en depart
519 B1 De t.
531 B en e.
557 A2 t. d'a.
567 A2 n'a e.
573 A1 houblier
575 B C ainsi c.
582 B Je ne c. pas q.
593 B1 _supprime s' devant le 2'me_ est
599 B2 perdroit le d.
619 B n'a p. ne a.
621 B l. j. a.
631 B C on se d.
650 B f. peris
652 A Q. dame H.
657 B n. et h. c.
658 A1 Que ou--B C Qui ou
681 A1 B C a. moru
686 A1 m. passoit
690 B _omet_ las
698 A1 _omet_ sa
710 A2 le cas e.
714 B En tel o.
725 A2 a. en fu t. t.--B C Y. fu si durement t.
733 A2 _ajoute_ en f.
746 A1 Or regardez
751 A1 B1 Q. l'occist
783 A2 p. il y
785 A2 Ou t.
788 B C En quantes g.
795 A1 m. mausagement (_ce mot a été écrit après grattage, mais on a oublié de rayer_ non)
797 A2 t. qui o.
801 B1 leurs c.
806 B1 P. celle a.
818 A2 C en e.
847 B se b.
860. A1 Et
863. A1 garre--B C ne s'i g.
866 A2 le grant f. et t.
867 A de sa art
869 A2 a. le prent
883 B C ne t.
933 BC Mais s.
957 B1 _omet_ sont
965 A1 c. traison q.
975 B1 et n. et 1.--A1 et loyaulz
979 A2 P. s'i v.
981 B ainsi v.
983 A1 Que h.
986 B V. voy i.
998 B qu'au l. p.
1031 B1 celz p.
1033 à 1035 A2 Hom ne seroit qui se voulsist l. En t. l. mieulx lui vauldroit n. Que soy aler soubmettre et avoyer
1052 B C l. en viengne
1073 A2 si grans m.
1089 B et c'est ce q.
1097 B _omet_ avoir
1123 B C la m.
1133 B et esveillié
1141 A2 beneurée et e.
1147 A2 M. qui le v.
1159 A2 Ne d.
1188 A1 guerdon
1193 B S'il l'a.
1207 B _omet_ pas
1214 B1 _omet_ pas.--B pour l.
1217 B Si s'esveille
1221 A1 l. amant s'.
1233 B C _omettent_ bien
1257 A1 dont v.
1265 B _omet le second_ ne
1281 A2 le v. p.
1287 A2 Rudes et m. et
1322 B et loyauté s'a.
1331 A2 d'amours
1341 A1 que on
1350 A2 _supprime_ li
1357 B1 Ne d. plus q.
1377 A1 B2 C n. maniere
1387 A2 c. mort g.
1388 A1 u. igne (b _gratté_)
1389 A _ajoute_ et p.
1399 B1 M. il e.
1402 A1 t. s'i m. (toudis _rayé_)
1433 A2 Sur toute r.
1439 A2 d'a. encores en e.
1458 A1 Et du
1461 B C Qu'elle le g.
1471 B1 pour s.
1478 C c. l'h.
1479 B2 e. de m.
1485 A1 A. najant a
1493 B2 a. eschappés
1526 A1 P. Roÿne de N. m. l.
1543 B C il doit b.
1550 B1 par a.
1552 B en viengne
1572 A1 De Clequin
1583 B2 C s'il e.
1587 B v. saige et
1593 A1 vid
1594 B1 C D. lui t.
1598 B2 Le f.
1602 A2 S'a f.
1617 B C c. oncques de b.
1618 _et_ 1619 _intervertis dans_ B
1658 B Il est s.
1670 B C _omettent_ N'
1709 A2 a fuïr t.
1726 A2 t. dont je
1733 B C b. compains se
1738 A1 que y.
1759 A2 et pour b. trait.
1760 B C Pour t.
1765 B m. d'un p.
1773 A2 L. fais d'a.
1787 A1 c. nous a.
1789 A1 ne puent
1794 A2 B C _omettent_ ja
1795 B C _omettent_ y
1797 B C _suppriment_ d'u.
1801 A2 e. vray et s.--B C v. d. s.
1817 A2 Que un--B se l.
1827 A1 A. est et
1835 B C e. ençains
1841 B Et renvoisiez
1860 C se v.
1871 A1 Ou qu'en b.
1883 A2 j. conseil
1889 A2 Et q.
1891 B C Le b.
1922 et 1923 A2 Eslisoient de tieulx qui sont palis Par fort amer dont n'ont pas tous delis
1923 A1 Choisissoient de
1930 A1 et nommerent
1935 B C g. bon j.
1939 A1 p. l'ot
1977 A1 haulcent
2001 B c. que il
2005 A2 Et a. h.
2010 B1 C pour o.
2018 B1 Car or
2023 _On trouve dans_ cristienté _l'anagramme de_ Cristine
NOTES
LE DÉBAT DE DEUX AMANTS (p. 49 à 109.)
M. Paulin Paris (_Mss. françois_, V, p. 162 à 167) a seul donné jusqu'à présent quelques extraits de ce poème, vers 1 à 5 et surtout 1520 à 1688. Toutefois, l'abbé Sallier avait déjà dans les _Mémoires de l'Acad. des inscr._, XVII, 515, consacré une courte notice à ce poème et cité quelques vers: 1 à 6, 8 à 10, 53 à 55, 82 à 89, 99 à 104, 120 à 123, 145 à 154, 384 à 392, 746 à 749, 753, 754 et 757.
671 à 680.--Ovide, Métamorphoses, Livre IV, vers 55 à 165.
681 à 689.--Ovide, Héroïdes. Ep. XVIII et XIX. Le même sujet est traité par Christine dans la Ballade III du recueil des «Cent Balades». (Voy. tome I. p. 3.)
693 à 700.--Ovide, Métamorphoses, Livre XII, vers 580 à 628, et Livre XIII, vers 399 à 575.
704 à 721.--Esacus, fils de Priam et d'Alexirhoé, nymphe du Mont Ida, devint amoureux de la belle Hespérie (Ovide, Métamorphoses, Livre XI, vers 749 à 795).
725 à 736.--Iphis et Anaxarète (Ovide, Métamorphoses, Livre XIV, vers 698 à 764. Allusion déjà faite par Christine dans une complainte amoureuse. (Voy. t. I, p. 285 et 286).
757 à 760.--Cahedin, héros du roman de Tristan.
761 à 768.--Inspirés du châtelain de Coucy, roman de la fin du XIIIe siècle. Voy._Hist. littéraire de la France_, XXVIII, p. 352 à 390.
769 à 774.--Châtelaine du Vergy. Voy. Méon,_Fabl._ IV, 296. Cf._Romania_, XIX, 341.
960 à 975.--Passage reproduisant des idées émises dans le roman de la Rose (Discours de Raison à l'Amant. Voy. éd. F. Michel, tome I, p. 98 à 100).
1455 à 1468.--Ovide, Métamorphoses, Livre VII, vers 1 à 158.
1469 à 1476.--Ovide, Héroïdes, Ep. X; Métamorphoses, Livre VIII, vers 154 à 182, et Les Fastes, Livre III.
1496 à 1512.--Christine fait ici allusion au roman de Thésée. La tapisserie qu'elle nous montre devait effectivement figurer dans l'Hôtel du duc Louis qui l'avait payée, en 1389, au célèbre Nicolas Bataille la somme de 1,200 fr. (Voy. Guiffrey,_Hist. de la Tapisserie_. Tours, 1886, p. 34.)
1520 à 1531.--Florimont d'Albanie, héros principal du roman d'Aimon de Varenne (1188), épousa la belle Romadanaple, fille de Philippe, roi de Grèce. M. Paulin Paris (_Manuscrits françois_, V, p. 163, note) a cru deviner dans la citation de Christine l'anagramme de Romanadaple, mauvaise leçon que l'on trouve dans quelques passages des mss. de Florimont qui s'accordent presque tous d'ailleurs pour donner la véritable forme Romadanaple, c'est-à-dire Rome de Naples (Bibl. nat., F. fr. 353, 1374, 1376 et 1491).
1532 à 1543.--Voy. sur Durmart le Gallois _Hist. littéraire de la France_, XXX, p. 141 à 159. Le texte de ce roman a été publié en 1873 par M. Edm. Stengel dans la _Bibliothèque du Cercle littéraire de Stuttgart_ (116° vol.)
1544.--Cléomadès, héros du roman d'Adenet le Roi (fin du XIIIe siècle).
1546 à 1550.--Palamède est le titre d'un important roman du cycle de la Table Ronde.
1553 à 1559.--Christine fait allusion au roman connu sous le nom de Petit Artus ou Artus le Restoré (Bibl. Nat. F. Fr. 761, 1431, 1432 et 12549), qui a été plusieurs fois imprimé aux XVe et XVIe siècles. (Voy. Brunet au mot ARTUS).
1569 à 1584.--Le passage relatif à Bertrand du Guesclin doit se rapporter aux prouesses que ce héros fit pendant le siège de Rennes (1356-1357) et qui furent le point de départ de sa brillante renommée. Il était alors épris de Tiphaine Raguenel qu'il épousa un peu plus tard vers 1363. (Voy. Siméon Luce,_Hist. de Bertrand du Guesclin_, I, p. 195 à 229 et 399 à 401, édit. in-8, Paris, 1876).
1585 à 1592.--Jean le Meingre, dit Boucicaut, maréchal de France, mort en 1367.
Ses deux fils, dont la réputation était déjà établie à l'époque où écrivait Christine, furent:
1° Jean II, né vers 1364, le célèbre maréchal dont nous possédons la chronique, auteur de ballades et de rondeaux.
Toujours prêt à défendre l'honneur des dames, il fonda en 1399, à son retour d'Orient, l'ordre de chevalerie de _la Dame blanche à l'écu verd_ (Voy. tome I, note, p. 303). Il mourut prisonnier en Angleterre en 1421.
2° Geoffroy, gouverneur du Dauphiné en 1399, mort en 1429.
1593 à 1601.--Louis de Sancerre, né vers 1342, nommé maréchal de France en 1369, seigneur de Charenton, Beaumez, Condé et Luzy, chargé du commandement de la Guyenne en 1381, dirigea l'année suivante l'avant-garde de l'armée à la bataille de Rosebecque. Créé connétable le 26 juillet 1397, il marcha, en 1398, contre le captal de Buch auquel il imposa la paix. Il mourut le 6 février 1402.
1615 à 1618.--Othe de Granson (voy. ci-dessus, p. 304).
1619 à 1621.--Hutin de Vermeilles (voy. aussi plus haut, p. 303).
1627 à 1637.--Jehan de Chateaumorand était le second fils de Hugues de Chatelus, seigneur de Chateaumorand. Il fut l'un des chevaliers les plus distingués de son temps et suivit le duc Louis de Bourbon dans tous les hasards de sa vie militaire, d'abord comme écuyer portant le pennon ducal, puis comme chevalier à la tête d'une compagnie de gens d'armes. Il fit ses premières armes vers 1371, à la détrousse d'un aventureux partisan anglais, Michelet La Guide, puis il assista au siège de Chateauneuf-Randon et à celui de Nantes où il commandait les gens du duc de Bourbon. Au banquet donné le jour du sacre de Charles VI (4 nov. 1380), l'écuyer placé sous la table où le roi tenait ses pieds était Jehan de Chateaumorand qui fut très probablement armé chevalier le même jour «_pour le honneur du sacre_». Puis nous le retrouvons successivement à Vannes, où eut lieu le combat de cinq Français contre cinq Anglais, devant Courbies les Granges et Montvalent, où il contribue à la délivrance du Poitou[1], ensuite à Gênes avec Boucicaut et comme négociateur de la rançon des prisonniers de Nicopolis[2]. Enfin le maréchal Boucicaut ayant réussi en 1399 à repousser les Turcs et à délivrer Constantinople, confia la garde de cette ville à Jehan de Chateaumorand qui, avec les cent hommes d'armes placés sous son commandement, résista vaillamment aux attaques de l'ennemi[3]. A peine rentré en France en 1402, Chateaumorand retourna en Orient à la tête de 200 hommes d'armes formant l'escorte de Manuel qui revenait prendre possession de ses États après la défaite de Bajazet par Tamerlan, le grand prince des Tartares.
Plus tard, lorsque l'âge l'obligea à se retirer des combats, il rassembla ses souvenirs et sous sa dictée, un pauvre pèlerin nommé Jehan Cabaret d'Orville, composa, en 1429, l'intéressante chronique du bon duc Loys de Bourbon. Jehan de Chateaumorand faisait partie de l'Association fondée par Boucicaut pour la défense de l'honneur des dames.
1641 à 1642.--Guillaume de Montrevel, plus connu sous le nom de L'Hermite de la Faye, fut un des plus fidèles compagnons d'armes du duc Louis II de Bourbon. Il était, d'après une pièce du cabinet des Titres, seigneur de Chasteaubon. (_Pièces orig._, vol. 2038). Nous le voyons d'abord venir en aide au roi de Prusse contre les Suédois, se distinguer au siège de Verteuil, combattre vaillamment à Rosebecque, puis faire partie de la tentative de débarquement sur l'Angleterre qui eut lieu en 1386; nous le retrouverons plus tard, en 1399, marchant avec Boucicaut au secours de l'empereur grec. Il fut l'un des exécuteurs testamentaires du duc de Bourbon qui mourut le 19 août 1410[4].
1653 à 1664.--Charles d'Albret (voy. tome I, p. 302).
1665 à 1676.--Jehan de Werchin, sénéchal de Hainaut (voy. tome I, p. 307 et plus bas p. 311).
1677 à 1682.--Raoul de Gaucourt, seigneur d'Argicourt et en partie de Luzarches, chambellan du roi, faisait partie de l'Hôtel en 1388 et accompagna la même année Charles VI dans son expédition en Allemagne contre le duc de Gueldre. Il fut ensuite désigné pour remplir plusieurs missions lointaines et reçut le 16 août 1397 une somme de 1,000 écus en récompense de ses services. En 1399 il fut charger de traiter des affaires de la reine Yolande d'Aragon, plus tard nous le retrouvons au service du duc de Bourbon, puis marchant au secours de Boucicaut, gouverneur de Gênes. Nommé bailli de Rouen, il périt dans une sédition qui éclata dans cette ville en 1417. Raoul de Gaucourt avait épousé Marguerite de Beaumont, dame de Luzarches, fille de Jean de Beaumont, chevalier. Il était le frère d'Eustache de Gaucourt, grand Fauconnier de France. (P. Anselme, VIII, p. 370).
1683 à 1688.--Charles de Savoisy, seigneur de Seignelay, conseiller et premier chambellan du roi, grand échanson de France, fut élevé à la cour de Charles VI dont il était chevalier d'Honneur en 1388. Il servit en Poitou en 1397 à la tête d'une compagnie de treize écuyers, mais il est surtout connu par les fâcheuses aventures dont il fut victime: ayant commis l'imprudence de faire maltraiter chez lui le procureur de l'Hôtel du roi venu pour arrêter un de ses domestiques, il n'échappa aux poursuites qu'en vertu de lettres de rémission du 23 janvier 1402. Quelque temps après, il fut déclaré responsable des outrages et des coups dont ses gens s'étaient rendus coupables le 14 juillet 1404 envers quelques écoliers de l'Université de Paris. Cependant, malgré ces incidents compromettants, Charles de Savoisy resta toujours fort bien en cour et exerça la charge de grand Échanson de 1407 à 1413, puis devint premier chambellan du roi en 1418. Il mourut vers 1420. (P. Anselme, VIII, p. 548).
1689 à 1693.--Bernard de Castelbajac (voy. tome I, p. 304).
1694 à 1698.--Pierre de Brebant, dit Clignet (voy. tome I, p. 306).
[1] Chronique du bon duc Loys de Bourbon, édit. Ghazaud, 1876, p. 153 et suiv.
[2] Chroniques de J. Froissart, édit. Buchon, III, p. 293, et Livre des faicts du Mareschal Boucicaut, 1re partie, chap. XXVIII.
[3] Chronique du Religieux de Saint-Denys, III, 51.
[4] Chronique du bon duc Loys de Bourbon, p. 64, 145, 172, 185 et 314, et Livre des faicts du Mareschal Boucicaut, 1re partie, chap. XXX.
LE LIVRE
DES TROIS JUGEMENS
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